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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Vampire Weekend

Le crédo de Vampire Weekend…

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Le nouvel elpee de Vampire Weekend, « Only God Was Above Us », sortira ce 5 avril 2024. Ce sera son cinquième. En attendant, il nous propose son single, « Capricorn », sous forme de clip. Et il est à voir et écouter

 Inspiré et hanté par le New York du XXe siècle, l'album a été enregistré à travers le monde, de Manhattan à Los Angeles en passant par Londres et Tokyo.

Le titre du long playing est directement tiré de la pochette de l'opus, composée de photos prises par Steven Siegel dans un cimetière de métro du New Jersey en 1988. Sur cette pochette, un homme dans un wagon de métro renversé lit l'édition du 1er mai 1988 du New York Daily News - l'article de couverture détaillant l'horrible explosion qui a arraché le toit du vol 243 d'Aloha Airlines. Le titre de l'article cite un survivant : ‘Seul dieu est au-dessus de nous’.

Vampire Weekend

Father of the Bride

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Après la sortie de « Modern Vampires of The City », en 2013, les membres de Vampire Weekend ont développé leurs propres projets. Ils sont donc de retour pour ce quatrième LP baptisé « Father of the bride ». Enfin pas tous, puisque Rostam Batmanglij s’est distancié du combo depuis 2016, même s’il a apporté son concours sur un titre, comme producteur et co-auteur. Le line up du band implique donc aujourd’hui, le drummer Chris Tomson, le bassiste Chris Baio et le chanteur/guitariste/parolier Ezra Koening qui semble donc avoir pris le leadership.

Si vous avez aimez les rythmes caribéens des trois premiers essais, vous risquez d’être déçus. Et pourtant, tout au long des 18 compos de ce long playing, V.W. continue d’expérimenter. Mais en tirant un peu dans toutes les directions, le mélomane finit par perdre le fil conducteur. Lors des sessions, le band a reçu le concours de quelques invités, dont Danielle Haim au chant, et tout particulièrement sur l’excellent titre d’ouverture, « Hold you now », une piste de country/folk alimentée par une guitare jouée en picking, du violoncelle, de la pedal steel et une chorale angélique. Puis Steve Lacy, le guitariste d’Internet. En particulier sur le jazzyfiant « Sunflower » et la samba/rock « Flower moon ». Parmi les titres qui sortent du lot, on épinglera « Harmony hall », une compo caractérisée par cette guitare encore et toujours en picking, mais en boucle, et des ivoires sémillantes comme chez Primal Scream. Caractérisé par cette ligne de basse jazz/fusion et ses orchestrations flottantes, « Unbearably white » lorgne carrément vers le « Graceland » de Paul Simon. Tout comme le rétro et minimaliste « Rich man », malgré des arrangements de cordes sinueux, presque orientaux. Et enfin, le singulier et enlevé « Sympathy » qui aurait pu naître d’une rencontre entre Arcade Fire et les Doobie Brothers.

Pour confirmer cette impression de fourre-tout, on pourrait encore signaler la présence d’une guitare gémissante empruntée à feu George Harrison, sur le folk futuriste « Big blue », une autre réminiscente de Big Country sur « We belong together », de la rumba, du cabaret, des figures de style baroques, du funk 70’s et des samples. On a même droit à ce clin d’œil adressé à Van Morrison sur l’insouciant et allègre « This life ». L’album s’achève par l’hymnique et mélancolique, « Jerusalem, New York, Berlin », une compo colorée par quelques jolis arpèges de piano.

Bref, une œuvre sans doute audacieuse, agréable à l’écoute mais manifestement trop longue et un peu trop décousue pour vraiment faire la différence.

Weekend

Red (Ep)

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-  Et toi, que fais-tu le Weekend ?

-  Je retrouve les potes et on spolie nos aînés.

-  Ah ? Et quel est le résultat ?

-  Du shoegaze old school

Nostalgiques des années 90 ? Envie de découvrir un groupe dont la musique rappelle cette glorieuse décade où les gamins affichaient des profils bas et des franges qui leur bouffaient le visage ?

Jamais remis de la disparition de Chapterhouse & Co ?

Alors, ce disque est pour vous.

Dans le genre, c’est sympa, mais il reste quand même un arrière-goût de plagiat.

 

Vampire Weekend

Contra

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Dans les méandres ‘hype’ du milieu culturel musical, fustiger ce qui est adulé est souvent comparé à du nihilisme, voire même du snobisme. Aussi, pour pouvoir faire passer son message, il est souvent nécessaire de devoir faire face à la vox populi. Ne pas tarir d’éloges Vampire Weekend c’est comme lâcher une flatulence au restaurant et subir ce long moment de solitude, quand tous les clients n’ont d’yeux que pour vous.

Si le premier album des New-Yorkais était parvenu à annihiler toute réserve, leur nouvel elpee ne jouit plus du même crédit. Evidemment, l’album est excellent. Evidemment, il est une source de convivialité et libère une énergie positive communicative. Evidemment, il n’y a pas grand-chose à redire. Mais à dire non plus, dans le fond. Tout est parfaitement millimétré. Tout est bien en place. Pas la moindre trace de désordre, ni même d’une difficulté à mettre en boîte le moindre morceau. Pas de dérapage, de folie, ni de prise de risque. « Contra » est tout simplement, surprenant de facilité. Aseptisé, même. Une bonne dose de rythmiques africanisées, parfumée par quelques zestes de fruits caribéens. Un subtil mélange entre pop et électro. Une voix chargée de quiétude, mais aussi de juste ce qu’il faut comme émotion. D’excellents ingrédients qui devraient permettre à cet opus de cartonner sur les radios FM. « ‘C’est beau, mais on dirait du Paul Simon, mauvaise période’ me disait mon ami Enzo après avoir écouté ce disque. C’est que ce n’est pas un con mon ami. Il a du flair et de l’oreille. Et puis surtout il partage mon avis. Nous sommes ainsi déjà deux à émettre le même avis. Les candidatures sont ouvertes si vous souhaitez rejoindre notre groupe. Alors ne craignez plus de ramer à contre-courant de l’opinion générale. Et battez-vous… camarades !!!

 

Vampire Weekend

Vampire Weekend

Écrit par

La pop n’en a pas finie d’être sauvée. Vampire Weekend, ces quatre New-Yorkais inspirés, se portent manifestement volontaires pour reprendre le flambeau lâchement abandonné par leurs nombreux prédécesseurs. Inspiré par Talking Heads, le quatuor nous entraîne dans une formidable promenade intemporelle autour du monde.

Après une première étape, consentie dans les rues de Grande-Bretagne (« Oxford Comma »), la formation nous offre une splendide halte dans les plus beaux panoramas d’Afrique et des Caraïbes (les bondissants « A-Punk », « Cape Cod Kwassa Kwassa ») avant de nous lâcher un petit moment, à l’insu de notre plein gré, en plein cœur d’une affreuse garden-party à Versailles (l’inutile « M79 »). Conscient de leur petite erreur, les quatre rigolos se feront pardonner en nous ramenant vers les terres plus familières des States (les irrésistibles hymnes pop-rock « Campus », « I Stand Corrected », « One (Blake’s Got A New Face) »).

Délirant et inventif, le disque éponyme de Vampire Weekend est un appel au voyage et à la désinvolture. Cette même désinvolture avec laquelle le quatuor réussit le pari d’imposer à la pop des sonorités inattendues. Probablement l’une des plus grandes révélations de cette année, Vampire Weekend renouvelle un genre prodigué par The Shins, quelques années auparavant. Et de la même manière ! Incontournable.