Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Miossec simplifie…

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Plus que jamais, les Nuits Botanique marqueront en 2026 le lancement de la saison des festivals. Après le grand basculement de 2025 qui a vu l’événement se muer en un festival à trois scènes et ticket unique, 2026 reviendra avec la même recette, juste améliorée et épicée comme il faut.

Outre ce passage au ticket unique, c’est le nouvel aménagement du site qui a marqué les esprits en 2025. Et plus particulièrement la scène extérieure, la Fountain Stage, chaudron rectangulaire installé dans le parc, épousant les formes de son cœur et le magnifiant. Les Nuits tiennent désormais un modèle esthétiquement à la hauteur du vénérable site du Botanique et de son jardin. Un aménagement conçu par Rotor, qui sera upgradé pour l’édition 2026.

A l’intérieur du bâtiment, l’Orangerie et le Museum donneront la réplique à la Fountain Stage.

Des espaces de détente et de restauration prendront place sur le site, toujours sous la houlette stylistique de Rotor. Et l’offre en boissons et nourriture sera en accord avec la philosophie du festival : qualitative et durable.

Les premières notes émaneront du site en semaine vers 18h30. Les samedis et dimanches, la programmation occupera l’après-midi et la soirée.

La Garden Party abandonnera sa traditionnelle date du 1er mai pour celle de l’ascension, le 14 et ainsi célébrer l’ouverture de l’édition 26. Alors que les 16 et 17 mai les ondes de métal d’Obsidian Dust rythmeront la capitale.

Pour le reste, chaque soir ou journée aura sa ligne artistique distincte : hip hop, french pop, indie, électro…

Les organisateurs dévoileront progressivement dans les prochaines semaines la programmation complète. Mais dès à présent les premiers noms du festival sont annoncés.

 A "Obsidian Dust", les 16 et 17 mai — en collaboration avec Metadrone — se produiront entre autres The Sword, Ufomammut, Conjurer, Gnod et, en tête d’affiche du dimanche 17, Red Fang.

Le 29 mai, se produira Iliona, nouvelle égérie des scènes française et bruxelloise, star de la pop alternative. Elle sera accompagnée dans cette programmation d’un échantillon du gratin de la scène pop alternative émergente !

Le 23 mai, Shame, le porte-étendard de la scène post-punk britannique emmènera une journée indie estampillée Bota. Autres noms à suivre ...

Le 31 mai sera dédié au r&b, au jazz, à la soul, au folk ethnique et apparentés. Nubya Garcia clôturera la soirée et quelques autres noms passionnants, tels qu’Anaiis, Béesau, Zé Ibarra, Bex ou encore Arno Sacco entre autres en feront également partie.

Les Nuits Botanique, c'est aussi le meilleur de la scène rap francophone. Le jeudi 21 mai, l'inarrêtable Ino Casablanca débarquera avec ses productions méditerranéennes. La révélation de cet automne sera accompagnée de Jewel Usain, Folie's, Juste Shani, Jeune Morty, LinLin, et bien d'autres.

Le 24 mai, place à la crème de la crème de la pop et du rock francophones : Blasé, Isaac, Nilusi, Solann, Papooz, Flora Fishbach, Léonie Pernet et la formidable nouvelle venue belge Camille Yembé!

Au programme du 27 mai : Mari Froes, jeune espoir de la “Música Popular Brasileira”, qui a connu un succès mondial cet été.

Le festival fera aussi la part belle à des installations en arts plastiques, l’autre credo du Botanique.

À l’occasion du festival Les Nuits 2026, l’artiste bruxelloise Gabrielle Mogenet investira la salle de La Rotonde. Dans une installation immersive, elle déploiera de vastes tissus peints et teints, suspendus et entassés au sol. Pensée comme un édifice textile, amplifiée par une création sonore inédite, l'oeuvre deviendra un espace d’immersion totale et de contemplation, où l’on s’arrête et respire.

Dans les Serres du Botanique, Gabrielle Mogenet suspendra ses œuvres inspirées par l’énergie débordante de la fête. Ses toiles vibrantes, flottant dans l’espace, recréent les variations d’intensité et de mouvement propres aux phénomènes collectifs festifs où les corps et la danse, la musique s'entremêlent ! Elles guideront naturellement le spectateur vers La Rotonde, où l’expérience se déploiera à une autre échelle.

Les Nuits 2026 du 14 au 31 mai

(D’après communiqué de presse)

https://botanique.be/fr/projects/les-nuits-botanique/les-nuits-2026

 

La soirée de showcases du tremplin musical s'est déroulée devant un parterre de 110 professionnel·les

Le 6 décembre, le Botanique à Bruxelles accueillait la soirée de showcases du Concours Circuit, organisé par l’asbl Court-Circuit. Ce dispositif d'accompagnement - devenu annuel en 2022 - est l'un des grands rendez-vous de la scène musicale en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour cette soirée, 110 professionnel·les du secteur de la musique étaient présent·es !

Alors que 420 artistes ou groupes s'étaient portés candidats lors de l'ouverture des inscriptions au printemps dernier (un chiffre qui impressionne les organisateurs d'année en année), ils n'étaient plus que 4 ce vendredi soir : 4nouki, 'NKEY, Ambrose Dust et P-H. Quatre projets qui ont franchi toutes les étapes du concours pour accéder à cette soirée inoubliable (écoutes à l'aveugle et soirées de sélection).

Cette année, pas de premier ou de deuxième prix, mais plutôt l'envie pour les organisateurs de sortir de l'aspect compétition et de mettre en avant une sélection prometteuse d'artistes, un accompagnement au sein d'un réseau de salles et le développement d'opportunités pour ces projets musicaux de demain.

Une trentaine de "prix coup de cœur" ont également été remis par les différents partenaires du Concours Circuit. Parmi ceux-ci : la programmation dans plusieurs salles et festivals (Atelier 210, Botanique, Les Aralunaires, Les Ardentes, OM, Ronquières...), des prix studios et des promesses de résidences artistiques. A noter que chaque projet lauréat a pu profiter d'une bourse de 1000 € de la Loterie Nationale, 500 € de la part de Playright ou Sabam, ainsi que d'une résidence scénique et d'une captation live.

Avec tout ceci en poche, il ne fait aucun doute que vous pourrez croiser ces talents émergents dans les prochains mois, un peu partout en Belgique et au-delà ! Car c'est là que tient tout l'intérêt du Concours : rassembler autour de la découverte musicale et propulser les artistes dans un réseau de développement étendu.

Plus d’infos ici

(Communiqué de presse)

« The Ascendant Travels Among the Stars », le dernier album d’Ubiquity, est paru en septembre dernier, sept ans après son seul Ep, « Towards Oblivion ». Ce sera son ultime baroud d’honneur.

Cet opus marque donc la fin de l'aventure pour le groupe belge, mais Omnerod poursuit sa route.

Le long playing réimagine de manière romantique la vie du célèbre tueur en série Jack l'Éventreur dans un style ‘opethien’. Sur le plan lyrique, l’histoire compare Jack l'Éventreur à une sorte d'extraterrestre. Deneyer assure le chant guttural ou clair, ainsi que les guitares et les claviers. Il est ici accompagné de Romain Jeuniaux à la basse, Pablo Schwilden Diaz à la batterie, et Jérôme Blondiaux aux guitares.

D’après certaines chroniques l'ambiance générale mêle étrangement l'époque « Blackwater Park/Ghost Reveries » d'Opeth et l'approche contemporaine dense, intense et anguleuse d'Omnerod.

Et Omnerod a publié son dernier LP, son troisième, « The Amensal Rise », en mai 2023. Depuis, il a gravé un Ep 2 titres (plus de 18’, quand même) en octobre dernier.

La musique d’Omnerod se distingue par sa complexité et sa diversité musicale, intégrant des éléments de death metal progressif, de jazz et de musique classique. Notamment.

Quand on écoute The Amensal Rise, on a l’impression de découvrir un amalgame de tout ce qui s’est passé dans la musique progressive lourde depuis le début du millénaire. Théâtrale, tordue, dramatique, audacieuse, intense et imprévisible, elle est surtout convaincante et est très susceptible d’évoquer un Opeth contemporain qui aurait été contaminé par Devin Townsend et Gojira.

Si vous souhaitez en connaître davantage sur ces deux formations, cliquez sur Omnerod (en rouge), dans la case ‘Informations supplémentaires. La page ‘Artistes’ vous ouvrira alors les portes de leurs réseaux sociaux.

 

 

mercredi, 06 novembre 2024 18:11

La vie nocturne de The Horrors…

Dans le cadre d'Halloween, The Horrors a sorti « Trial By Fire », le deuxième titre extrait de son sixième opus studio, « Night Life », qui paraîtra le 21 mars 2025.

‘« Trial By Fire est l'une des chansons les plus agressives de « Night Life », qui fait le lien entre nos deux Eps industriels et le nouvel album’, expliquent les membres du groupe. ‘Rhys a commencé la démo en s'isolant à Southend, avant que nous nous réunissions pour la transformer en quelque chose de plus méchant. Il s'agit des malédictions qui vous suivent tout au long de votre vie. Pour The Horrors, chaque jour est un jour d'Halloween’.

Alors que The Horrors est proche de son 20ème anniversaire d’existence, « Night Life », le band se transforme à nouveau, à travers une nouvelle perspective sonore et un nouveau line-up focalisé sur le duo principal composé du chanteur Faris Badwan et du bassiste Rhys Webb, désormais rejoints par Amelia Kidd aux claviers et Jordan Cook de Telegram à la batterie. Il s’agira donc du premier elpee auquel les cinq membres originels n’ont pas participé.

Alors que les démos ont commencé modestement dans la cave de Webb, sise dans le nord de Londres, le duo s'épanouissant dans l'immédiateté, à la recherche d’idées et à les exprimer, le long playing a vraiment pris forme à Los Angeles sous la houlette de Yves Rothman (Yves Tumor, Blondshell) avant que les touches finales ne soient appliquées de retour à Londres en compagnie du guitariste Josh Hayward.

Le résultat est un disque de poids et d'espace, de mélancolie et d'euphorie. Ici, la ‘vie nocturne’ n'est pas assimilée au temps passé dans les pubs et les clubs. Il s'agit des pensées qui se produisent sous le couvert de l'obscurité, des endroits où votre esprit vous emmène lorsque le reste du monde est endormi.

Après presque deux décennies de parcours, peu de groupes sont parvenus à créer un canon aussi résolument innovant et constamment acclamé par la critique. Depuis son premier LP, « Strange House », paru en 2007, The Horrors s’est toujours promené librement entre les genres.

Le clip de « Trial by Fire » est disponible

 

lundi, 07 octobre 2024 17:35

Inaudible # 52 !

Inaudible a donc atteint son 52ème épisode, une année au cours de laquelle l’émission a programmé, sur rqc, un peu plus de 650 titres différents en y incluant, chaque semaine un oldie de la fin des 70’s des 80’s ou des 90’s (deux émissions spéciales ont été consacrées exclusivement à ces périodes au cours de l’été 2024), ainsi qu’un groupe belge ; 52 semaines au cours desquelles nous avons partagé des titres d’artistes ou de groupes prometteurs et/ou actifs sur la scène rock indé du XXIème siècle. Et ce sont 52 podcasts que vous pouvez retrouver sur le Facebook d’Inaudible ( https://www.facebook.com/profile.php?id=61553273998088 ), Spotify ( https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1 ) et Deezer ( https://www.deezer.com/fr/show/1001021432 ).

Un retour effectué après une absence de 33 ans, puisqu’à partir de 1981 et pendant 10 ans, les frangins ont animé une émission sur Radio Intérim, puis FM Tournai (2 x 5 ans), déjà baptisée ‘Inaudible’.

 

samedi, 27 janvier 2024 10:59

L’interaction de Ride…

Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble lors de leur seconde phase que dans la première. Cette sortie est accompagnée du premier single de l'album, « Peace Sign », disponible dès maintenant.

« Interplay » suit « Weather Diaries » (2017) et « This Is Not A Safe Place » (2019), qui ont rallumé l'étincelle Ride, à la fois en faisant plaisir aux anciens fans et en présentant l'un des groupes de guitares les plus avant-gardistes de leur génération à un tout nouveau public. Il relie tous les points de sa carrière, reprenant les attaques de guitare frénétiques, les grooves hypnotiques et les accroches mélodiques rêveuses de ses premiers travaux et les plaçant sur un modèle sonore plus expansif, inspiré par les joyaux pop des années 80 tels que Tears For Fears, Talk Talk et le début de U2.

Sur le plan thématique, « Interplay » associe les caractéristiques lyriques classiques de Ride, telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne, à un sens de la résilience et de la persévérance résultant de l'implosion, puis de la reformation et de la recherche d'un moyen d'aller de l'avant vers leur deuxième sommet.

Avec sa ligne de basse entraînante, ses synthés et son saxophone euphoriques inspirés des années 80, « Peace Sign » est la parfaite introduction à « Interplay ». À propos de ce nouveau single, Andy déclare : ‘« Peace Sign » est né d'une jam enregistrée au studio OX4 de Marks, début 2021. Nous l'avons appelé « Berlin » et, au départ, il y avait Loz à la batterie, Steve à la basse et moi-même sur un synthé Prophet 5. Environ six mois plus tard, j'ai mis la main sur l'enregistrement et je l'ai transformé en chanson’.

Composé des guitaristes/chanteurs Andy Bell et Mark Gardener, ainsi que du batteur Laurence ‘Loz’ Colbert et du bassiste Steve Queralt, Ride s'est formé à Oxford, en 1988 ; quatre amis qui combinaient les sensibilités de la guitare-pop des années 60 avec des avalanches de bruits et des rythmes entraînants. Il s'agissait d'un recalibrage de l'indie-rock qui allait être défini comme ‘shoegaze’. C’est grâce au premier long palying « Nowhere », sorti en 1990 que le groupe a connu un succès critique et commercial qui s'est arrêté en 1996.

Il s’est reformé en 2014, découvrant une scène mondiale pleine de formations redevables à Ride et à ses pairs (Tame Impala, Beach House, Alvvays pour n'en citer que quelques-uns), et après une tournée réussie, les musicos sont entrés en studio sous la houlette du légendaire producteur Erol Alkan pour concocter « Weather Diaries », acclamé par la critique, et « This Is Not A Safe Place », qui lui a succédé. Aujourd'hui, en 2024, le shoegaze est l'un des genres musicaux qui se développe le plus rapidement. Un quart de siècle après sa formation et face à une nouvelle génération qui découvre leur musique, Ride atteint de nouveaux sommets créatifs et est plus fort que jamais avec « Interplay ».

« Peace sign » est en écoute ici

 

 

mardi, 09 janvier 2024 18:35

Le bric-à-brac de Mingawash…

Mingawash sortira son second elpee, « Capharnaüm », ce 20 janvier 2024, un groupe de metal fusion sis en Wallonie picarde. Du métal avec des compos à texte et dans la langue de Voltaire.

Trois morceaux issus de cet opus, sont déjà parus en clips, soit une reprise de Jacques Brel, « Vesoul », « Le Reste » et « Mathématique ».

La release party se déroulera au Salon de Silly, bien sûr, ce 20 janvier 2024.

Caractérisé par sa musique délirante, DadaBovic assurera le supporting act et DJ Fleddy Melculy (NDR : oui, oui, du groupe néerlandophone) qui se chargera de clôturer la soirée.

Pour les tickets, c'est

Inaudible, une émission de radio abandonnée, il y a 33 ans, renaît de ses cendres. Cependant, l’objectif n’est pas de ressasser le passé, mais simplement de proposer une programmation à la pointe de l’actualité. Et plus précisément dans le domaine du pop/rock alternatif ou indé, soit : post punk, shoegaze, garage, néo-psychédélisme, dream pop, indus, punk rock et la liste est loin d’être exhaustive… mais pas de variétés, de chanson française, de r&b, de jazz, de blues, de prog, de world, de métal, de rap, d’électro ou de pop mainstream. Pas question non plus de frapper d’ostracisme ces genres musicaux, car il existe suffisamment de radios qui en diffusent sur la bande FM. Et puis les animateurs ont opté pour le créneau qu’ils connaissent le moins mal. On ne peut jamais dire le mieux, car au plus on découvre, au plus il y a à découvrir. 

Guy est constamment à la recherche de groupes ou artistes émergents, dans le style ; et comme rédacteur en chef de musicizne, Bernard dispose d’un éventail intéressant, qui mériterait cependant d’encore s’élargir. Et l’émission évite de se focaliser sur les singles. Ils sont rarement représentatifs des albums. Une place est quand même réservée à un ‘oldie’, puisé dans les 80’s ou des 90’s, ainsi qu’un titre d’un groupe belge et/ou français qui colle à l’actualité, et de préférence, ne se fourvoie pas dans l’électro/pop.

Des commentaires les plus pertinents et clairs possibles, dans l’esprit de Musiczine, sont bien entendus dispensés, mais en se limitant à l’essentiel -à ce sujet, rien n’a changé, 33 ans plus tard- pour que l’émission ne soit pas comparée à un débat politique. Elle peut parfois paraître donc moins spontanée, car elle demande de la préparation. Elle évoluera donc encore au fil du temps, pour la rendre la plus radiophonique possible. La première a été retransmise début octobre.

Elle est diffusée le mercredi de 20h00 à 21h00 et rediffusée le samedi à 8h00 sur rqc.

Les podcasts sont disponibles sur https://shows.acast.com/inaudible et sont téléchargeables.

Vous y trouverez également les playlists des émissions tout comme sur le Facebook (https://www.facebook.com/people/Inaudible-%C3%A9mission/61553273998088/) : et y sont renseignés les liens vers les titres qui ont bénéficié d’un clip vidéo.

RQC – 95 FM – DAB + 12 B - Radioplayer - www.rqc.be

Rqc couvre l’Eurométropole (voir info Wikipédia ici)

Présentation et production : Guy et Bernard Dagnies

dimanche, 11 juin 2023 17:46

Les faux-semblants de Flavio Rio…

De son véritable nom Flavio Spampinato, Flavio Rio est un artiste émergent qui a gravé son premier Ep, "False Lights", le 26 mai 2023. La release party se déroulera le 1er juillet au ChezTaMère. Cet auteur-compositeur-interprète italien nous convie à plonger dans son univers musical, où se mêlent des réflexions sincères sur le monde qui l'entoure. Inspiré par la musique afro-américaine et la scène pop indépendante depuis son adolescence, Flavio crée des chansons qui intègrent habilement ses éléments préférés autour de sa voix captivante. Au cours des deux dernières années, il a écrit des paroles en anglais abordant des thèmes profonds tels que les relations humaines, la résilience face aux épreuves de la vie et l'épanouissement personnel (source Court-Circuit)

 

C’est la première fois depuis 1994 que le Pink Floyd se réunit à nouveau pour sortir une nouvelle compo et leur première sortie depuis son dernier album « The Endless River » en 2014.

Dans le titre, on retrouve David Gilmour et Nick Mason, rejoint par le bassiste de longue date Guy Pratt et Nitin Sawhney au piano, et aux vocaux Andriy Khlyvnyuk, membre du groupe ukrainien Boombox.

La chanson, enregistrée le 30 mars dernier reprend le vocal d’Andriy qu’il avait posté sur son compte Instagram dans lequel on le voit chanter sur la place Sofiyskaya à Kyiv. Le son en lui-même de « Oh the Red Viburnum in the Meadow » est une chanson folklorique ukrainienne de protestation écrite durant la première guerre mondiale. Elle a été diffusée dans le monde entier le mois dernier suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le titre du single de Pink Floyd vient de la dernière phrase de cette chanson qui se traduit par ‘Hey, Hey, Rise up and rejoice’.

Gilmour a une belle-fille et des petits enfants d’origine ukrainienne. Il raconte avoir réussi à échanger avec Andriy Khlyvnyuk depuis son lit d’hôpital de Kiev, où il se remettait d’une blessure due à un éclat de mortier.

Le clip a été tourné par le très célèbre directeur Mat Whitecross et tourné le même jour que l’enregistrement de la chanson.

Le clip de « Hey, hey, rise up ! » est disponible

« Hey, Hey, Rise Up ! » (« Hey, Hey, lève-toi ! ») servira à récolter des fonds pour les Ukrainiens touchés par l’invasion russe.

(D’après communiqué de presse)

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