Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mercredi, 04 mai 2011 20:14

Buffalo

The Phoenix Foundation, c’est l’histoire de trois gamins de Wellington qui ont passé leur adolescence à s’envoyer du Sepultura et autres Slayer dans les oreilles avant de décider de s’armer eux-mêmes de guitares et d’écrire leurs propres chansons. En 2000, ils publient un premier Ep qui fait fi de toutes leurs influences et révèle leur amour pour les mélopées psyché-pop. S’ensuit dix années durant lesquelles le trio règne sur les ondes néo-zélandaises et australiennes. Une décennie également marquée par un changement au sein du line-up de la formation qui passe sans transition de trio à sextet. Ce n’est qu’en 2007, après la sortie de la bande son de l’excellent film indépendant « Shark Vs Eagle », pour lequel The Phoenix Foundation a enregistré sept morceaux, que « Horsepower », le premier ouvrage de la formation, trouve le chemin des bacs ricains. Soit quatre ans après sa date de sortie originelle.

En 2010, The Phoenix Foundation s’acoquine avec Memphis Industries et délivrent « Buffalo », le disque qui les révèle enfin au reste du monde. Et à juste titre, car ces gars-là s’y connaissent en matière de pop multicouches. « Eventually » ouvre le bal, façon ‘Shins’, avant de laisser place à des titres Folk Pop aux mélodies pastorales et vivaces qui évoquent parfois Super Furry Animals ou les Stone Roses (l'excellent "Pot"). « Buffalo » a été publié l’hiver dernier mais c’est ce printemps qu’il prend tout son sens et toute sa saveur.

Live : dans le cadre du festival Boomtown (Gand) le 19 juillet.

Ce 28 juin, la légende du rock Buddy Holly, mort dans un accident d'avion en 1959 à l'âge de 22 ans à peine, sera mis à l'honneur dans une compile-hommage ne réunissant que du beau monde. Parmi les invités de "Rave On Buddy Holly", on retrouve The Black Keys, Patty Smith, Lou Reed, Fiona Apple, My Morning Jacket, Florence + The Machine, Cee-lO Green et Julian Casablancas. Une compile qui risque fort bien de faire parler d'elle et de permettre aux plus jeunes de découvrir la discographie d'un personnage culte.

Tracklist:

The Black Keys: "Dearest"
Fiona Apple & Jon Brion: "Every Day"
Paul McCartney: "It's So Easy"
Florence + the Machine: "Not Fade Away"
Cee-Lo Green: "(You're So Square) Baby, I Don't Care"
Karen Elson: "Crying, Waiting, Hoping"
Julian Casablancas: "Rave On"
Jenny O.: "I'm Gonna Love You Too"
Justin Townes Earle: "Maybe Baby"
She & Him: "Oh Boy"
Nick Lowe: "Changing All Those Changes"
Patti Smith: "Words of Love"
My Morning Jacket: "True Love Ways"
Modest Mouse: "That'll Be the Day"
Kid Rock: "Well... All Right"
Detroit Cobras: "Heartbeat"
Lou Reed: "Peggy Sue"
John Doe: "Peggy Sue Got Married"
Graham Nash: "Raining in My Heart"

Bien que « The Logic Of Chance », leur dernier LP en date, n'ait pas vraiment suscité le même intérêt que son puissant prédécesseur, Dan Le Sac et Scroobius Pip le défendent encore bec et ongles un an après sa publication. Une chance (logique!), car c'est sur scène que les deux gaillards se défendent le mieux. Dernière étape belge de leur périple (avant les festivals?) : une Rotonde pleine à craquer et chauffée à point.

Dan Le Sac Vs Scroobius Pip ne s'embarrassent d'aucun fardeau. Pas de première partie donc, ce qui arrange bien nos affaires. A 20h15, Dan Le Sac prend place derrière son laptop et ses machines à bidouiller. Il envoie sans attendre un bon gros son dubstep pour aguicher la foule, mais celle-ci est déjà acquise à sa cause et à celle de Scroobius Pip. Ce dernier s'avance quelques secondes plus tard sur le podium, tranquille, tandis que son acolyte donne le signal de départ en balançant « Sick Tonight ». Une entrée en matière efficace, suivie d'une flopée de tubes comme « The Beat That My Heart Skipped », au cours duquel le grand poète barbu se mêle au public et cède le micro à quelques motivés le temps du refrain ou encore « Angles » qui marque l'instant incontournable au cours duquel Pip déballe les accessoires dissimulés dans la valise qui l'accompagne sur toute les planches du globe.

Jamais avare en paroles, le chanteur-slammeur et son complice enchaînent « Fixed » et « Look For The Woman» dont le refrain est également repris en chœur par un public ultra-motivé. Un public qui parvient à faire trembler le sol en bois de la Rotonde lors des énormes « Great Britain », « Back From Hell » et, surtout, le pamphlet « Thou Shalt Always Kill » qui clôture le set des deux hommes. En guise de rappel, Dan Le Sac et Scroobius Pip mettent tout le monde d'accord en envoyant leur « Letter From God To Man ». Une petite heure et l'affaire était bel et bien dans le sac.

(Organisation : Botanique)

mercredi, 30 mars 2011 20:14

Music Sounds Better With You

Les orfèvres de la pop made in Sweden reviennent clamer leur titre et s’amusent à brouiller davantage les pistes. Qu’on ne s’y trompe pas. Les Acid House Kings n’ont en effet d’acid house que le nom. Et bien que leur nouvelle collection de joyeusetés porte le même titre que le grand classique dance de Stardust, la formation one-shot de Thomas Banglater, « Music Sounds Better With You » n’est pas tout à fait taillé pour les pistes de danse. Le cinquième recueil du trio évoque plus que jamais Belle & Sebastian, sans pour autant en être une pâle copie. « Music Sounds Better With You » se partage une nouvelle fois entre les vocalises de Niklas Angergad et Julia Lannerheim qui se relaient le micro d’un titre à l’autre. Une formule qui ne fonctionne, en général, pas toujours à tous les coups mais qui accomplit, ici, des merveilles. Les rois de l’Acid House proposent une galette printanière qui réveillera les instincts les plus hippies de ceux qui tomberont sous son charme. Ne serait-ce que pour le fantastique titre d’ouverture, « Are We Lovers Or Are We Friends ? » qui, de par son refrain obsédant et sa mélodie implacable, illustre tout ce qu’une chanson pop devrait être. Le genre de morceau qui va jusqu’à surgir en plein rêve pour en illustrer la bande sonore. « Music Sounds Better With You » est à écouter sans modération. Et, de préférence, sous le soleil.

 

mercredi, 30 mars 2011 20:12

Black Lightning

Les fans des BellRays ne diront certainement pas le contraire : Lisa Kekaula est la quintessence même de la ‘Rock Chick’. Débauchée à quelques reprises par des Basement Jaxx et autre Bloody Beetroots, la voluptueuse chanteuse du quatuor, en est toujours revenue à son premier amour : un rock à la fois brut et teinté de soul. « Black Lightning », le 7e LP des Californiens et le premier publié chez Fargo, ne déroge pas à la règle. La voix rauque et puissante de Kekaula évoque une Tina qui aurait bouffé de l’Aretha et du Betty Davis en accompagnant son repas de toute la discographie des MC5 et des Stooges. Car les riffs dispensés par Tony Fate tracent encore et toujours cette surprenante ligne fine entre rock, punk et soul. Un équilibre que le guitariste parvient à maintenir sans jamais se tromper depuis les balbutiements de la formation. « Black Lightning », un titre qui colle à Lisa Kekaula comme une seconde peau, ne dépasse pas la demi-heure mais il s’agit là de près de 30 minutes électrifiantes qui réveillent l’envie de se secouer le scalp et taper du pied jusqu’à en traverser le plancher. Préparez-vous à être foudroyés !

 

mercredi, 23 mars 2011 20:54

Summer Echoes

Derrière Sin Fan se cache un certain Sindri Már Sigfússon qui délivre ici son second recueil, trois ans après « Clangour », publié à sa sortie sous le sobriquet de Sin Fang Bous. Sigfússon n’est pas tout à fait inconnu aux yeux des aficionados d’Indie Rock puisque le bonhomme est également la figure de proue de Seabear. Chez Sin Fang, l’Islandais se fait plaisir, expérimente et propose une pop sinueuse et estivale, aux couches multiples, à la Mercury Rev. Mais un Mercury Rev qui, avant de pénétrer dans le studio, se serait envoyé toute la discographie d’Animal Collective. 

Tout comme Seabear, Sin Fang est, originellement, un projet solo qui s’est rapidement développé. La formation compte également aujourd’hui des membres de Seabear, Amiina et Múm. Ce qui permet à Sigfússon de donner plus de profondeur à son projet. « Summer Echoes » est un LP assez arty qui exige plusieurs écoutes avant de révéler tous ses secrets. Une fois accoutumé, il enfonce un large crochet à la base du crâne de l’auditeur, histoire de le retenir fermement. « Slowlights », « Rituals » « Because Of The Blood » ou « Nothings » sont les arguments les plus probants d’un disque qui porte parfaitement son nom.

 

mercredi, 23 mars 2011 20:50

Selah Sue

Lors de la sortie en 2008 de « Black Part Love », son premier Ep, il ne fallait pas être devin pour prédire que la petite Sanne Putsey, alias Selah Sue, n’en resterait pas là. Depuis, la demoiselle a arpenté de long en large les planches des salles et des principaux festivals belges sans relâche. La France l’a adoptée à son tour, après son passage remarqué sur le plateau de l’émission ‘Taratata’. Et c’est désormais le globe dans toute sa circonférence que la Louvaniste s’apprête à mettre à genoux. Les fans de la première heure commençaient légèrement à désespérer tant le laps de temps écoulé entre le « Black Part Love Ep » et ce premier disque éponyme a été long. La chanteuse a pris son temps pour peaufiner son œuvre, dont le résultat est quasiment impeccable. Coproduit par Patrice, « Selah Sue » fusionne Soul, Ragga et quelques touches de Folk sans la moindre fausse note. Mais c’est bien entendu le timbre de voix particulier de la jeune femme qui fait tout le charme de l’ensemble.

Mais tout n’est pas parfait dans le monde de Selah Sue (NDLR : dites Su !) Alors que l’on s’attendait à une plaque aussi brute et émancipée que les démos parues antérieurement, la demoiselle a préféré opter pour un son beaucoup plus lisse et vendeur. Ainsi, la version single de « Raggamuffin » est bien pâle comparée à l’originale, l’enivrant et très Soul « Black Part Love » est noyé dans une orchestration inutile et le captivant « On The Run » a tout simplement été écarté. Malgré ces faux-pas, Selah Sue enchaîne les hits potentiels avec autant d’aisance que lorsqu’elle se produit sur scène. « Crazy Sufferin Style », « Peace Of Mind », « Crazy Vibes » ou « Please », son duo en compagnie de Cee-Lo Green, sont autant de tubes implacables qui, aux portes de l’été, tombent à pic. De l’ABClub et la Rotonde à un triple sold-out à l’AB configuration salle, Selah Sue ne risque pas de se fondre dans le décor de sitôt.

mercredi, 23 mars 2011 20:27

Ep

« Cruel Intentions » était probablement l’un des morceaux les moins casse-bonbons du fadasse « Temporary Pleasure » de Simian Mobile Disco. Les deux James (Ford & Shaw) n’ont donc rechigné à associer une seconde fois leur sobriquet au nom de la plus voluptueuse et attachante des chanteuses contemporaines. Beth Ditto, sans ses Gossip, délivre un premier essai en solitaire. Quatre morceaux electro-pop qui auraient tous pu être estampillés de l’indication ‘Featuring Simian Mobile Disco’ tant la patte du duo est prédominante. La chanteuse se contente ici de poser ses textes sur des mélodies taillées sur-mesure. Mais la collaboration fonctionne à merveille tant les deux éléments se complètent. Le petit quart d’heure expéditif d’« Ep » est probablement l’avant-goût d’une œuvre beaucoup plus fournie qui devrait voir le jour tôt ou tard. En attendant, « I Wrote The Book », « Open Heart Surgery », « Do You Need Someone » et « Good Night Good Morning » se consomment sans fin, les pieds aussi bien en éventails que sur la piste de danse.

La version Cd du premier EP de Beth Ditto ne rend cependant pas justice au travail de Simian Mobile Disco tant les versions qui y sont présentes ont été tronquées pour paraître plus ‘radio-friendly’. Exemple, la captivante version originale de « Good Night Good Morning » de 7 minutes est ici réduite à une petite capsule de 3 minutes 57, négligeant les parties instrumentales les plus trippantes du morceau. Les trois autres titres en font également les frais, quoique moins drastiquement. L’EP de (Simian Mobile Disco Featuring) Beth Ditto est donc à se procurer de préférence dans la version digitale contenant l'indication "Orginal Mix"!

iTunes :  http://itunes.apple.com/be/album/beth-ditto-ep/id418536042

 

mercredi, 23 mars 2011 20:13

Faith. Remastered. Expanded.

Quelques 24 ans après sa publication originelle, Sony dépoussière et offre une cure de jouvence au grand classique de George Michael. « Faith » est le disque qui aura permis à Georgios Panayiotou d’effectuer un bond majeur entre le statut de pitre kitsch circa Wham! à celui de chanteur pop respecté et adulé aux quatre coins du monde. Les inoubliables « Father Figure », « Kissing A Fool », « Faith », « I Want Your Sex » et « One More Try » s’offrent le traitement royal. Ce remastering permet à l’œuvre du chanteur de dévoiler toutes les subtilités, masqué auparavant par un mixage considéré aujourd’hui comme préhistorique.

« Faith. Remastered. Expanded. » permettra à ceux qui ont raté le coche de découvrir l’un des plus grands classiques de la pop des années 80, écoulé entre sa sortie et l’an 2000 à près de 10 millions de copies, rien qu’aux States. Une preuve que si le bonhomme passait autant de temps derrière sa plume que dans les toilettes publiques, il serait peut-être encore aujourd’hui considéré comme une véritable idole au même titre que des Michael Jackson ou Madonna. Pour les plus grands fans, un Cd de ‘B-Sides’ et remixes ainsi qu’un Dvd accompagnent cette nouvelle version de « Faith » (seule la version simple nous a été proposée). Un sympathique retour en arrière.

iTunes : http://itunes.apple.com/be/album/faith-remastered/id395918916

 

mardi, 22 mars 2011 10:40

Pulp (et +) à Dour

La 'Reunion Tour' de la bande à Jarvis Cocker passera bien par la Belgique. L'événement se déroulera sur la Last Arena du festival de Dour cet été.

Outre PULP, le festival annonce également le passage sur ses planches de KLAXONS, ARCHITECTURE IN HELSINKI, BLOOD RED SHOES, THE BEWITCHED HANDS et DANANANANAKROYD.  

www.dourfestival.be

 

Page 25 sur 137