La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

samedi, 24 juillet 2010 20:33

Le 2e langage du corps de Robyn

Le 6 septembre, Robyn publiera « Body Talk, Part 2 », deuxième volet d’une trilogie dont la première partie est dans les bacs depuis le mois de juin et la dernière devrait paraître d’ici la fin de l’année. Le disque contiendra 8 morceau dont une collaboration avec Snoop Dogg. Aux manettes, on retrouve entre autres Diplo et Kleerup. Le premier single a en être extrait sera « Hang with Me ».

Tracklist :

In My Eyes
Include Me Out
Hang With Me
Love Kills
We Dance to the Beat
Criminal Intent
U Should Know Better (featuring Snoop Dogg)
Indestructible (acoustic version)

samedi, 24 juillet 2010 20:32

Azure Ray : le retour !!!

Après pas moins de sept années de hiatus, Maria Taylor et Orenda Fink mettent leurs projets solos de côté pour se consacrer (enfin) à nouveau à Azure Ray. Le duo publiera son très attendu quatrième album le 14 septembre. Il s’intitulera « Drawing Down The Moon ».

Tracklist :

Wake Up, Sleepyhead
Don’t Leave My Mind
In the Fog
Larraine
On and On Again
Make Your Heart
Silver Sorrow
Signs in the Leaves
Love and Permanence
Shouldn’t Have Loved
Dancing Ghosts
Walking in Circles

samedi, 24 juillet 2010 20:32

Deerhunter, 3e du nom

Peu de temps après le « Logos » d’Atlas Sound, l’infatigable Bradford Cox se remet au travail, cette fois pour le 3e ouvrage de Deerhunter. Intitulé « Halcyon Digest », il sera dispo le 28 septembre. Le premier single sera « Revival ». En face B, l’inédit « Primitive 3D », qui n’apparaîtra pas dans l’album.

Tracklist :

01 Earthquake
02 Don't Cry
03 Revival
04 Sailing
05 Memory Boy
06 Desire Lines 
07 Basement Scene
08 Helicopter
09 Fountain Stairs
10 Coronado
11 He Would Have Laughed

samedi, 24 juillet 2010 20:31

Mercury Prize 2010: les nominés

Les nominés du prestigieux Mercury Prize, qui récompense l’album britannique le plus innovateur de l’année, viennent d’être annoncés.

En lice :

Biffy Clyro: Only Revolutions
Corinne Bailey Rae: The Sea
Dizzee Rascal: Tongue N' Cheek
Foals: Total Life Forever
I Am Kloot: Sky at Night
Kit Downes Trio: Golden
Laura Marling: I Speak Because I Can
Mumford & Sons: Sigh No More
Paul Weller: Wake Up the Nation
The XX: xx
Villagers: Becoming a Jackal
Wild Beasts: Two Dancers

Le gagnant et successeur de Speech Debelle (« Speech Therapy ») sera annoncé le 7 septembre et remportera une coquette somme à investir sur le prochain disque. Et il est de notoriété publique, depuis quelques années, que ce ne sont pas forcément les favoris qui remportent la timbale… Le suspense reste entier.

mardi, 13 juillet 2010 02:00

Movement In A Storm

James Yuill à la rescousse. A l’heure où le soleil pointe enfin son nez, le grand Yuill délivre un troisième recueil aussi rafraîchissant que son précédent opus. « Turning Down Water For Air », publié dans nos contrées il y a près de deux ans, était, déjà, un petit bijou. Et ce « Movement In A Storm » ne fera qu’asseoir la réputation du chanteur en tant que valeur sûre du Folktronica. Le disque est porté par les singles « On Your Own » et « Give You Away », qui annoncent la (jolie) couleur.

Yuill ne triche pas et délivre une œuvre débordant de positivisme, aux influences electronica encore plus assumées qu’auparavant (l’énorme crescendo de « My Fears »). Il invite Rebecca Taylor (Slow Club) à pousser la chansonnette en sa compagnie sur « Give You Away » mais laisse cependant beaucoup moins de place aux chœurs féminins, omniprésents sur « Turning Down Water For Air ». Ici, Yuill se charge de tout, dans la plus pure tradition du DIY. Après tout, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Si sa discographie est, à ce jour, impeccable, c’est surtout sur scène que James Yuill se distingue. Seul derrière ses manettes, le grand gaillard balance des beats qui, sans être tapageurs, parviennent toujours à faire trembler les murs  et secouer l’assistance. Et « Movement In A Storm » ne devrait que confirmer cette tendance.

mardi, 13 juillet 2010 02:00

A Chorus Of Storytellers

Jimmy LaValle, le cerveau qui se cache derrière The Album Leaf, redonne vie à ses claviers éthérés pour la cinquième fois. En 2004, il délivrait un « In A Safe Place » tout à fait impeccable. Et, probablement en recherche d’innovation, le Californien agrémentait, deux ans plus tard, son « Into The Blue Again » de morceaux chantés. Un pari dangereux lorsque l’on officie dans un genre plutôt allergique aux vocalises. Ce qui avait d’ailleurs débouché sur un LP en demi-teinte. Apparemment content de lui, Lavalle réitère l’expérience sur ce « A Chorus Of Storytellers » dont le résultat s’avère, heureusement, beaucoup plus cohérent et convaincant. Un effet positif peut-être dû au fait que, pour ce disque, The Album Leaf est devenu une véritable formation, plutôt que le projet d’un seul homme.

Jusqu’ici, Lavalle s’était toujours contenté de concocter seul ses petites recettes miracles, comptant sur l’aide occasionnelle de quelques amis, souvent originaire d’Islande. Plus précisément, des membres de Sigur Ròs, Amiina ou Mùm, pour ne citer qu’eux. Aujourd’hui, le compositeur s’entoure d’un véritable ‘live band’ et en profite pour s’échapper un peu de l’ambient, genre dans lequel il s’était enfermé. The Album Leaf se tourne désormais vers le post-rock. Et les salvateurs « Summer Fog », « Stand Still », « Until The Last », « Blank Pages » ou « Tied Knots » lui donnent tout à fait raison. Lavalle est excusé pour « Into The Blue Again », erreur de parcours manifestement salutaire, même si les parties chantées peinent encore à convaincre totalement.

mardi, 13 juillet 2010 02:00

Monster Head Room

Ganglians est un combo originaire de Sacramento. Remarqué lors du prestigieux festival South By Southwest (SXSW pour les intimes), qui s’est déroulé en mars dernier, le quatuor s’est empressé de publier un premier Ep éponyme, suivi de très près par une première œuvre complète, « Monster Head Room ». Ganglians marche sur les traces de Wavves, Vivian Girls, Thee Oh Sees, Kurt Vile et autres formations néo-psyché ayant bouffé du Beach Boys toute leur enfance. Mais Ganglians tire son épingle du jeu grâce à sa propension à faire évoluer des morceaux à priori inoffensifs en déclaration de guerre assassines (« 100 Years », « Blood On The Sand », « The Void », « Voodoo » et surtout « Valient Brave »).

« Monster Head Room » n’est pas de ces disques qui s’appréhendent en une seule écoute. Il faut savoir le caresser dans le sens du poil, l’apprivoiser petit à petit et avec patience. Car derrière ses airs d’animal indomptable, Ganglians cache une certaine vulnérabilité qu’il expose, l’air de rien prudemment, sur des morceaux tels que « To June », « Modern African Queen » ou « Cryin’ Smoke ». Il est clair que « Monster Head Room » n’est pas le genre de plaque qu’on uploade dans son intégralité sur son lecteur MP3 ou qu’on écoute en boucle dans sa voiture (quoique…) Mais il est certainement de ceux vers lesquels on revient, quelques années plus tard, un large sourire au visage et plein de souvenirs dans la tête.

mardi, 13 juillet 2010 02:00

High Violet

A la vitesse à laquelle se sont arrachés les tickets pour leur concert à l’AB, plus de doute possible, The National est désormais l’une des formations les plus incontournables et respectées de la scène indie. Lentement mais sûrement, le quintet est parvenu aux sommets, tant de sa notoriété que de son art. « Boxer », publié il y a trois ans, avait déjà démontré que les New-Yorkais étaient arrivés à atteindre le parfait équilibre entre leurs mélopées élégiaques et les vocalises crépusculaires de Matt Berninger. Il suffit, pour en être convaincu, de prêter une oreille attentive au morceau d’ouverture de « Boxer », « Fake Empire », parfait en tous points. A l’issue d’un tel coup de maître, The National avait plutôt intérêt à assurer.

Après avoir planché sur la géniale compilation « Dark Was The Night », parue l’an dernier, la formation poursuit son ascension et déballe un « High Violet » encore plus riche, plus fin, plus passionnel. Et toujours plus juste. The National fait à nouveau preuve d’une incroyable densité, alliée à une formidable sérénité. Preuve en est, les magnifiques « Afraid Of Everyone », « Lemonworld », « Anyone’s Ghost », « England » et, surtout, le salvateur « Bloodbuzz Ohio », porté par un Matt Berninger dont la voix libère une intensité à en donner la chair de poule. Le quintet s’illustre également par des textes d’une profondeur assez exceptionnelle et remporte à nouveau la plus grande distinction pour ce « High Violet » tout à fait incontournable. De quoi contribuer à un succès plus qu’amplement mérité.

Ceux qui n’ont pas obtenu le sésame pour voir The National à l’AB pourront se consoler cet été, le 21 août plus précisément, au festival Pukkelpop.

mardi, 13 juillet 2010 02:00

Eggs

Les Danois de Oh No Ono publiaient, il y a deux ans, leur premier ouvrage, tout simplement intitulé « Yes ». Un disque pas convaincant pour un sou. Aujourd’hui le quintet nous propose « Eggs », un second ouvrage au titre aussi simpliste que celui du précédent et au contenu tout aussi peu exaltant. Certes, il y a de l’effort au niveau de la production, plus orchestrale et mieux maîtrisée qu’auparavant. Des morceaux tels que « Swim » et « Internet Warrior » parviennent même à provoquer un soubresaut d’intérêt.

Mais la grandiloquence de certaines plages (« Icicles », « Helplessly Young », « Eve ») et le côté lancinant d’autres (« Eleanor Speaks » ou le presque religieux « The Wave Ballet »), associés à la voix criarde de Kristoffer Rom, rend l’ensemble assez difficile à digérer d’une traite. « Eggs » prouve qu’Oh No Ono est une formation qui se cherche encore, tant la plaque est décousue. La formation remporte peut-être un franc succès dans son pays d’origine mais il lui faudra bien plus qu’un disque fourre-tout pour en dépasser les frontières…

mardi, 06 juillet 2010 02:00

Love And Its Opposite

En 1982, Tracey Thorn publiait « A Distant Shore », un premier recueil solo. Il faudra 25 ans avant qu’elle ne lui donne une suite. Trop occupée à enchaîner les tubes en compagnie de Ben Watt, son comparse d’Everything But The Girl, la demoiselle publiait « Out Of The Woods » en 2007. Le disque, partagé entre spleen et allégresse, était alors une excellente surprise. Pour son troisième effort en solitaire, la chanteuse évite les deux décennies et demie d’attente. Mais peut-être lui aurait-il fallu un peu plus de trois années pour sceller ce « Love And Its Opposite ». Son précédent opus, « Out Of The Woods », mariait joliment folk et nu-disco et regorgeait de hits comme « It’s All True », « Grand Canyon », « Get Around To It ». Ici, Tracey Thorn délivre une œuvre fidèle à son intitulé. « Love And Its Opposite » déborde de bons sentiments et ne décolle jamais vraiment. Le disque est parcouru d’un voile monotone que même l’intervention (discrète) de Jens Lekman sur la reprise du « Come On Home To Me » de Lee Hazelwood ne parvient pas à lever.

« Love And Its Opposite » est une œuvre anecdotique, à peine bonne à survoler. Pas un morceau ne se distingue tant Tracey Thorn joue à fond la carte de la mélancolie. Pourtant, l’Anglaise s’était plutôt bien entourée. Et en particulier de Jens Lekman, d’Al Doyle (Hot Chip), de Cortney Tidwell ainsi que d’Ewan Pearson derrière les manettes. A l’âge d’or des ‘come-backs’, Thorn devrait peut-être ressusciter Everything But The Girl en traînant sa moitié, Ben Watt, en direction studio et offrir, enfin, une suite au « Temperamental » de 1999…

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