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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

vendredi, 27 novembre 2009 10:41

Gossip annule

Le concert de Gossip prévu ce soir aux Halles de Schaerbeek est malheureusement annulé. Beth Ditto serait souffrante et ne pourra donc pas assurer les dernières dates de la tournée européenne. Reste une possibilité de report. Dans cette eventualité, les tickets resteront valables pour la nouvelle date. A suivre, d'ici quelques jours.

samedi, 21 novembre 2009 01:00

Plus vite que son ombre

Les fossoyeurs de Brooklyn ont marqué 2008 d’une essentielle épitaphe éponyme. Et ils se produisaient sur les planches de l’Orangerie du Botanique, ce 21 novembre. Histoire de réveiller les morts, A Place To Bury Strangers y ont présenté « Exploding Head », un second ouvrage qui porte bien son nom. Chronique d’un concert-éclair.

Faux départ ! Ne raffolant pas spécialement des élucubrations de Dag För Dag, prévu en première partie, j’arrive au Botanique au moment où leur set devrait s’achever. Mauvaaaaaise décision ! La formation s’est désistée. Résultat des courses, A Place To Bury Strangers est déjà sur les planches, une bonne demi-heure d’avance sur l’horaire prévu. Pas le temps de se préparer psychologiquement et auditivement, le trio est d’ores et déjà occupé de faire péter les décibels, au-delà de la limite autorisée. Oliver Ackman, Jono Mofo et Jay Space se produisent dans une quasi-obscurité. Seules les images défilant sur le grand écran placé à l’arrière de la scène permettent d’entrevoir le visage des New-Yorkais.

Les morceaux de « Exploding Head », le deuxième opus actuellement disponible en import, défilent à toute vitesse. La prestation est bien plus froide et linéaire que celle que A Place To Bury Strangers avait accordé en avril à l’ABClub dans le cadre du festival Domino. A moins de les avoir manqué en début de set, les morceaux de la première galette semblent snobés par le trio. Un petit « To Fix The Gash in Your Head », très vite exécuté, fini par être placé en fin de parcours. Un parcours qui se clôture par une démonstration de force. Ca tape fort, ça gratte plus vite que l’éclair et ça tente d’envoyer les épileptiques au tapis... De mon côté, je baille. Yeah, trop puissant les gars... Et voilà qu’ils se barrent sans dire au revoir ni même se retourner. Des morts à enterrer de toute urgence peut-être ?

(Organisation : Botanique) 

mercredi, 18 novembre 2009 01:00

Take Me To Your Leader

Enorme. Tel est le seul mot qui qualifie, avec justesse, le concert que les trois Britons sans foi ni loi, ont accordé à un Forest-National comme on l’a rarement vu. Fort d’un cinquième ouvrage qui marque un joli retour aux sources, The Prodigy a donné aux riverains de la salle forestoise une nouvelle raison de se plaindre !

En guise de mise en bouche, la petite bande de pseudo-métalleux, Enter Shikari. D’aucuns voit cette formation comme le renouveau du métal mais sur scène, le quatuor est d’une incohérence désolante. Leurs compositions sonnent comme un melting-pot irréfléchi de tous les beats électroniques et riffs de guitares qui leur a été donné d’entendre. Au micro, les quatre ados alternent entre chant et rap. Tenteraient-ils un revival du Nu-Metal ? En tout cas leur présence sur les planches semble essentiellement ravir les plus jeunes du public. Au moins, ils n’auront pas manqué leur cible.

A l’entracte, un gros son électro s’échappe des baffles. L’euphorie est immédiate. A gauche, à droite, devant, derrière, dans les gradins. Le public se trémousse tandis que la tension, palpable, grimpe de façon exponentielle. A 21h20, les lumières s’éteignent, laissant place à l’énorme light show du trio. Sous l’étendard de la fourmi, tout le monde est réuni pour la même cause. Maxim et Keith Flint s’approchent dangereusement du public tandis que les premières notes de « World’s On Fire » font vibrer le sol. En moins de vingt secondes chrono, Liam Howlett, littéralement dissimulé derrière ses machines, lance l’assaut. Le parterre s’élève comme un seul homme, des premiers aux derniers rangs. Du côté des gradins, la sécurité à du mal à contenir l’enthousiasme de la foule. D’autant plus que les gaillards enchaînent tubes sur tubes, De « Breathe » à « Voodoo People » en effectuant un passage obligé par « Firestarter », « Omen » et « Warrior’s Dance ». Aucun temps mort. Les deux interprètes provoquent le public, l’incitent à se déchaîner davantage. Et celui-ci s’exécute avec un plaisir masochiste non dissimulé.

Difficile de reprendre son souffle lors d’un concert de The Prodigy. Un répit, sous la forme de « Omen (Reprise) », permettra à l’assistance de respirer un peu. Mais l’interlude sera de très courte durée, le trio enchaînant sur le titre-maître de leur dernier recueil. Le set s’achève par l’inattendu « Diesel Power » et l’autrement plus espéré « Smack My Bitch Up ». Après une heure de déflagration sonique, le public semble être loin de rendre les armes. Liam, Keith, Maxim et leurs deux musiciens discrets, reviennent au bout de quelques secondes et attisent les flammes en s’engageant dans un « Take Me To Hospital » retentissant. « Out of Space » et l’énorme « Their Law » clôtureront le marathon electro-rock inespéré. Les lumières se rallument lentement dévoilant les séquelles de l’heure et demie écoulée. Des visages rougis et dégoulinant de sueur, affichant de très larges sourires et affublés de vêtements complètement trempés se dirigent vers la sortie, laissant derrière eux un voisinage littéralement secoué par la puissance du show.

Organisation : Live Nation

(Voir aussi notre section photos)

 

jeudi, 19 novembre 2009 01:00

Les enfants terribles du folk

Akron/Family a beau avoir perdu un membre clé en chemin, il n’a rien perdu en énergie. Quelques mois après avoir présenté aux Nuits Botanique sa première œuvre en tant que trio, la formation New-Yorkaise faisait un retour discret mais puissant sur les planches de l’Orangerie du Botanique.

Akron/Family n’est pas une de ces formations médiatique, comme le prouve le parterre très éparpillé et le rideau à l’arrière de la salle, réduisant la capacité de celle-ci. Pourtant, le trio vient de publier l’un de ses meilleurs ouvrages à ce jour. « Set ‘Em Wild, Set ‘Em Free » représente le psyché folk dans toute sa puissance, avec ce grain de folie en plus qui marque toute la différence. Après une petite entrée en matière très nature, Seth Olinski, Miles Seaton et Dana Janssen se placent devant leur décor plutôt kitsch et entament un « Gravelly Mountain Of The Moon » tripant. La formation rallonge ses compositions et s’engage dans des divagations instrumentales électrifiées. Janssen est infatigable derrière ses fûts tandis que Seaton joue aux savants fous derrière son synthé et sa basse et qu’Olinski remédie efficacement à l’absence de Ryan Vanderhoof au micro.  

Bien qu’ils jouent dans des salles plus larges depuis la sortie de « Set ‘Em Wild, Set ‘Em free », les gars d’Akron/Family n’ont rien perdu de leur simplicité, qu’ils distillent remarquablement sur des morceaux comme « River » ou l’énormissime « Ed is A Portal ». Lors de leurs grandes envolées psychédéliques, les chevelus s’excitent sur leurs instruments. Ce qui octroie à des morceaux tels que « Future Myth » et « Everyone Is Guilty », un côté épique, bonifiant ainsi l’œuvre du trio. Comme de coutume, la bande clôture son set sur un morceau 100% unplugged. « Woody Guthrie’s America », reprise de Crosby, Stills & Nash, finit de démontrer le talent incontestable de ces folkeux. Après un set pareil, difficile de comprendre les raisons pour lesquelles Akron/Family ne déchaîne pas (encore) les passions…   

(Organisation : Botanique)

mardi, 17 novembre 2009 20:27

Spinnerette

Celle que certains critiques comparaient à Courtney Love s’émancipe. Il est loin, le temps des Distillers. Aujourd’hui, Brody Dalle et Tony Belivacqua, les derniers survivants de la courte aventure, reprennent leurs armes sous le nom de Spinnerette. A cette occasion Dalle a recruté Alain Johannes (Queens Of the Stone Age) et le batteur Jack Irons. Décidée à faire parler d’elle pour sa musique plutôt que sa vie privée, Madame Josh Homme publie une première épreuve bien plus rangée que celles de sa carrière antérieure. Les étincelles de folie des Distillers se sont éteintes.

Ne reste plus qu’une série de compositions très sages et formatées. « Spinnerette » suit tranquillement son cours, sans le moindre sursaut d’imagination. Et lorsque la formation tente d’esquiver les sentiers battus, ils pondent un morceau tout juste bon à inviter au ‘fast forward’ (le sous-Kills « Sex Bomb », « Baptized By the Fire » et son synthé sorti de nulle part). Rien ne parvient à sauver Spinnerette de la noyade, hormis les très bons « Ghetto Love » et « Impaler ». La pochette, peut-être…

 

mardi, 17 novembre 2009 20:24

New Moon (OST)

‘Le chapitre suivant commence’. On ne le sait que trop bien. A moins d’avoir été projeté dans une autre dimension au cours de ces 12 derniers mois, impossible de passer à côté du phénomène « Twilight ». Robeeeeeeert Pattinson, Kristen Stewart, Taylor Lautner, Peter Facinelli et les autres protagonistes de la saga vampirique créée par Stephenie Meyer se partagent à nouveau l’affiche du succès annoncé. Motivé par le succès de la première bande son, Chris Weitz, le réalisateur, a décidé de frapper un grand coup et de viser plus haut. Si la soundtrack de « Fascination » était essentiellement destinée aux ados (Linkin Park, Paramore, Collective Soul, Robeeeeeert Pattinson himself, etc…), celle de « New Moon » change la donne. Weitz et Livia Tortella, productrice exécutive du projet, ont réussi à rassembler du beau monde. Et c’est peu dire.

Exit le fatigant « Leave Out All the Rest » de Linkin Park. Death Cab For Cutie donne le ton à l’aide d’un entêtant « Meet me On The Equinox », premier single extrait de la bande son. Le tube des Washingtoniens est suivi à la trace d’une belle série d’inédits signés Thom Yorke, Lykke Li, Black Rebel Motorcycle Club, Ok Go, Grizzly Bear accompagnés de Victoria Legrand (Beach House), Editors ou encore Sea Wolf, le nouvel espoir indie dont on entendra certainement parler en 2010. Mention spéciale à « Rosyln », l’énooooooooorme duo entre Bon Iver et St. Vincent. Les 4 minutes 50 de cette envoûtante ballade envoient, à elles seules, la compilation au rang d’incontournable. Seules ombres au tableau, les « Friends » de Band Of Skulls et « Monsters » de Hurricane Bells. Deux morceaux qui dénotent un peu dans l’ambiance particulière de la BO.

Une version destinée au marché francophone s’embarrasse d’un inédit sans intérêt des BB Brunes. Dispensable. L’édition internationale se suffit à elle-même. D’autant plus qu’elle se clôture joliment sur « New Moon (The Meadow) », un agréable thème instrumental du compositeur français spécialisé en musique de films, Alexandre Desplat.

 

mercredi, 11 novembre 2009 01:00

Usine à tubes

Deux mois à peine après sa prestation dans une AB comble (voir http://abconcerts.be/fr/abtv/p/detail/moby), Moby investissait les planches de l’autrement plus large Forest-National. Son troisième passage en Belgique en moins de six mois. Il venait y défendre son petit dernier, « Wait For Me », ‘mais pas que’. Un concert marathon de deux heures aux allures de grande rave, un peu ternie par l’impassibilité d’un large pan du public…

L’accompagnant sur toute sa tournée, Kelli Scarr se charge à nouveau de la première partie. Un peu intimidée par la foule, l’ex-Moonraker semble se terrer derrière son micro et passe une petite vingtaine de minutes à présenter sa Dream Pop clairement influencée par Moby, son mentor. Elle avouera à la fin de son set qu’il s’agissait de la première fois qu’elle jouait devant autant de monde, avant de laisser glisser une petite auto-promo. Tant qu’à faire…

Dès 20h50, les baffles laissent échapper « Division », l’intro de « Wait For Me ». Tandis que les musiciens se mettent en place, Moby harangue déjà la foule à l’aide de sa guitare, sur le devant de la scène. Dès les vingt premières minutes du spectacle, tout en sobriété, Moby donne le ton en mêlant habilement ses compositions les plus ‘ambient’ à ses tubes de ‘dancefloor’. Ainsi, « BodyRock » et « Go » font trembler la salle tandis que « Extreme Ways », « Mistake » ou encore « Why Does My Heart Feel So Bad ? » calment les ardeurs des quelques motivés aux premiers rangs, les seuls à profiter pleinement du concert.

Sans mauvais jeu de mots, Moby sait se faire petit. Plus particulièrement lorsque l’immense Joy Malcolm interprète deux des plus gros tubes du bonhomme, « Natural Blues » et « Porcelain ». Kelli Scarr, beaucoup moins timide lorsqu’elle est entourée, revient également sur scène afin d’y interpréter de jolies versions de « Wait For Me » et de l’ultra-mélancolique « Pale Horses ». Le set est essentiellement consacré à « Play » et « Wait For Me », mais le New-Yorkais honore aussi le reste de sa discographie à travers le retentissant « Disco Lies », le faussement punk « That’s When I reach For My Revolver » ainsi que les poppy « Lift Me Up » et « Raining Again », au cours duquel lequel le chanteur s’excite sur un long solo de percussions.

En guise de rappel, Moby et Joy s’élancent dans une version d’une quinzaine de minutes de « Honey ». Epique ! Le petit chauve et ses musiciens assènent le coup de grâce sur l’essentiel et très ‘rave’ « Feeling So Real », clôturant ainsi son enchaînement de hits imparables. Petit mais costaud.

Organisation : Live Nation.

 

mardi, 10 novembre 2009 01:00

Folk Songs

L’avantage d’un titre pareil, c’est qu’il n’y a pas de surprise quant au contenu de la plaque. Avantage ou désavantage. Tout est relatif. Exit The Athletes, James Yorkston est ici accompagné de ses Big Eyes Family Players et résume en deux mots son nouvel ouvrage. Un condensé de chansons folk de facture tout à fait classique. Publié quelques mois après « When The Haar Rolls In », sa troisième œuvre, « Folk Songs », ne rend pas vraiment justice au talent de l’Ecossais.

Les onze enregistrements sont sympathiques mais sans véritable étincelle ou émotion et sans grandes idées. Ironie du sort, « Mary Connaught & James O’Donnell » et « Pandeirada de Entrimo », les seuls morceaux à sortir du lot s’avèrent également être deux des plus courts extraits de l’ensemble. « Folk Songs » s’adresse essentiellement aux auditeurs accordant peu de crédit à l’audace des compositions et ennuiera ferme les autres, en quête d’un chouïa d’originalité. Un disque bien trop ‘safe’.

 

mardi, 10 novembre 2009 01:00

Motorcade Of Generosity

Les Californiens de Cake fêtent leurs 15 ans de carrière en dépoussiérant leur premier ouvrage, « Motorcade Of Generosity ». Une réédition en forme de pied de nez à tous les critiques qui ne donnaient pas cher de la peau de John McCrea et sa bande. L’œuvre d’introduction du quintet retrouve le chemin des bacs comme s’il s’agissait de la première fois. Les écrits pleins d’ironie de McCrea et les mélodies subtiles et décontractées des musiciens n’ont pas pris la moindre ride. « Rock’n’Roll Lifestyle », le premier single de la formation à la force tranquille, ainsi que l’exemplaire tube pop « Jolene » (NDR : rien à voir avec le classique de Parton) le démontrent à eux seuls.

Surtout connus pour leurs hits « The Distance » et « Short Skirt / Long Jacket », extraits de respectivement « Fashion Nugget » et « Comfort Eagle », leurs deux plus gros cartons commerciaux, les membres de Cake ont fait leur bonhomme de chemin, publiant en tout cinq ouvrages aux résultats mitigés. « Pressure Chief », le dernier de la discographie et le moins couronné de succès, date déjà de 2004. Histoire de ne pas se faire oublier et fêter la fin de ses obligations envers le label Columbia, Cake gonfle son « Motorcade Of Generosity » d’une partie CD-ROM. Un live de quatre titres que le groupe a préféré insérer au cœur de la plaque plutôt qu’en Dvd bonus. Et on s’en régale. Comme au bon vieux temps.  

 

jeudi, 05 novembre 2009 01:00

Fidèles à eux-mêmes

Lorsqu’ils ne sont pas absorbés par leurs projets personnels, Jel et DoseOne forment un duo de Hip Hop à la mode Anticon. Autant dire du Hip Hop qui mérite le respect. Et lorsqu’ils s’ennuient ou ne fricotent pas chez The Notwist, ils publient d’excellents disques. Le troisième du nom, « CrownsDown », est dans les bacs depuis le 20 octobre dernier. Venu défendre la galette en juin dernier à l’ABClub, les deux confrères remettaient le couvert pour deux nouvelles dates. Une première à Bruxelles et la seconde à Courtrai. Pour celle réservée à la capitale, Themselves a jeté son dévolu sur une Rotonde du Botanique bien remplie. Quoique loin d’être pleine à craquer.

En l’absence de première partie, l’attente a été relativement longue. Le duo apparaît finalement sur scène à 20h40 devant une assistance qui commençait à s’impatienter. Jeff Logan, alias Jel, se place sans cérémonie derrière ses manettes tandis qu’Adam Drucker, aka DoseOne, s’empare du microphone et le maltraite de sa voix nasale. Tiré à quatre épingles, le rappeur se lance dans l’arène sur un « Back II Burn » retentissant. Un petit rap que le public se prend en pleine tronche avant un « Oversleeping » où le gars dévoile toute l’étendue de ses aptitudes relatives à la discipline. Un débit impressionnant, digne d’un Busta Rhymes.

Jel reste discret sur ses machines et n’intervient qu’à quelques rares reprises au micro pour l’un ou l’autre duo ou pour répondre aux mauvaises plaisanteries de son acolyte. Ce dernier, plus qu’enthousiaste et affublé d’une jolie chaîne bling bling, ne peut s’empêcher d’enchaîner les traits d’humour entre chacune des compos. Un véritable moulin à paroles. Heureusement, son one-man show est rapidement éclipsé par les tueries extraites de « The No Music » et « Them » (« Good People Check », « Joyful Toy Of A 1001 Faces »…) et par le doigté de Jel qui s’acharne de plus en plus sur les boutons de sa boîte à sons. Le binôme, qui se montre aussi talentueux qu’au sein des épreuves studios, se retire après avoir délivré un « It’s Them », suivi d’un court rappel.

Themselves n’est pas parvenu entièrement à faire trembler la petite sœur de l’Orangerie, mais le duo a relativement bien défendu son « CrownsDown », une œuvre que certains qualifient d’inférieur au reste de sa discographie. Ce qui n’a pas empêché l’assistance de battre la mesure, des premières aux dernières notes.

(Organisation : Botanique)

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