Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Gavin Friday - Het Depot
Taï

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samedi, 08 février 2014 12:24

Brothers and Sisters of the Eternal Son

Rares sont les artistes qui se bonifient au fil de l’âge. Damien Jurado s’était sublimé pour écrire le magnifique « Saint Barlett », en 2010 et s’était montré plus qu’inspiré sur « Maraqopa » deux ans plus tard… Non pas que le reste d’une carrière débutée en 1997 soit couverte de honte, mais l’homme de Seattle s’était tellement transcendé à cette époque en troquant son folk lo-fi classique pour des arrangements somptueux, qu’on se demandait s’il allait encore être capable de progresser. Et pourtant !

D’abord, son nouvel essai, « Brothers and Sisters of the Eternal Son », confirme l’ancrage définitif dans la cour des grands songwriters étasuniens de cet artiste découvert à l’époque par Jeremy Enigk, le leader de Sunny Day Real Estate ! La rencontre de Richard Swift semble avoir été déterminante lors de cette mue vers plus d’ambiance et de reverb’… La production est impeccable. Les voix doublées de falsetto atmosphériques illuminent cette nouvelle collection de 10 titres conceptuels qui donnent suite à l’univers de « Maraqopa » (« Return to Maraqopa »). Les sommets sont légion entre les différents frères et sœurs de cet énigmatique fils éternel. Depuis le délicatement acoustique « Silver Joy » aux cordes ambitieuses de « Jericho Road », en passant par le plus up-tempo « Silver Timothy », Damien Jurado focalise notre attention tout le long de l’œuvre. Et pas seulement pour son timbre vocal angélique. Le duo a encore frappé en parvenant à créer une sorte de minimalisme maximaliste, si cette expression est susceptible d’avoir la moindre signification…

 

samedi, 08 février 2014 12:21

The Long and Short of It

Pourtant originaire de Brighton, Fighting Fiction pratique une musique qui puise ses influences aux States. C’est en effet du côté des Menzingers, de Jimmy Eat World et de Lagwagon que cette jeune formation emmenée par Jake Glew et Andrew Cooke lorgne. ‘Back to the 90’s’ sur « The Long and Short of It », donc ! Punk, pop et surtout hyper mélodiques, leurs compos sont particulièrement énergiques, sans pour autant se révéler agressives. Une frénésie douce, si vous préférez. Faut dire que l’opus a été mis en forme par  Mark Williams, l’homme derrière Biffy Clyro ou des horribles Enter Shikari. Les guitares sont puissantes et les vocaux sont scandés en harmonie lors des refrains. Enfin, on pense inévitablement à leur compagnon de label (Xtra Mile) Frank Turner, lorsque les compos prennent une forme plus acoustique (« Rebel Without a Cause »). Bref, un album de punk-pop classique qui devrait ravir les amateurs du genre mais pas réellement convaincre les autres.

 

samedi, 08 février 2014 12:17

The Piece Maker 3 : return of the 50 Mc's

Le rappeur, DJ et producteur Joseph Anthony Hernandez, aka Tony Touch, nous présente le 3ème volet, débuté en 2000, de ses mixtapes dédiées au Rocksteady Crew qui dans les années 90 réunissait 50 freestylers new-yorkais sur les mythiques séries ‘Power Cypha’. Le casting est donc plus qu’impressionnant sur les 25 (!!!) morceaux… jugez-en vous-même : Busta Rhymes, XZibit, Kurupt, B-Real (Cypress Hill), Raekwon, Ghosface Killah, RZA, Eminem, KRSOne, Method Man, Redman et une ribambelle d’autres MCs aux freestyles inégalement affûtés, mis au service des beats de Tony Touch, souvent old school et qui rappellent à maintes reprises le Wu-Tang. D’une coolitude absolue (“It’s A Queen’s Thing”) à défaut d’être indispensable!

 

samedi, 08 février 2014 12:16

Sten (Ep)

Quelle mouche a-t-elle donc piquée les 3 membres de Sten lorsqu’ils ont décidé d’utiliser cette image affectée pour illustrer leur nouvel Ep ? Un égo surdimensionné ou une fascination pour les années 80 ? A l’écoute de leur ‘5 titres’, on découvre la raison : l’ambition des Auvelaisiens de faire carrière et –peut-être– truster les charts ! Pas que les compositions de Joffrey Ferrera-Lopez soient médiocres, mais comme il cite Bon Jovi (pour le lyrisme ?), Indochine (pour les paroles ?) et Nickelback (pour les guitares légèrement métal FM ?) comme influences majeures, j’ai du mal a avaler la pilule… Tout est dit et le mix est d’ailleurs très bien réussi sur le 1er morceau « Je Me Sens ». L’univers de Sten devrait donc plaire aux fans des groupes précités. Mais impossible pour votre serviteur de trouver un quelconque intérêt à leur musique…

 

vendredi, 07 février 2014 18:24

La musique ennuie One Horse Land…

Le premier album de One Horse Land s’intitule « Bored with the Music ». Il sortira le 11 février. Il a été produit à Paris, sous la houlette de Jean-Charles Versari (Brisa Roché, Thos Henley, Josh T. Pearson) et sa publication a été réalisée grâce à un large soutien de leur projet de crowdfunding sur la plateforme KissKissBankBank.

Ce quintet bruxellois est responsable d’une pop déguisée en folk, une musique acoustique inspirée de groupes comme Megafaun, Ewert and The Two dragons ou encore Murder.

« Traffic Jam », c’est le premier single issu de cet album. Le vidéoclip a été réalisé par Alexandra Laffin.

L’album sera présenté pour la première fois le 20 février à la Rotonde du Botanique.

www.youtube.com/watch?v=_06muJn2ytA

 

 

samedi, 01 février 2014 02:00

De quoi ravir les aficionados…

Après la séparation de Pavement en 1999, Stephen Malkmus n’est pas resté longtemps les bras croisés. Quelques mois plus tard, il publie son premier album solo. Depuis lors, malgré une reformation éphémère de son groupe, le Californien enchaîne les LP. « Wig out at Jagbags », le dernier en date, constitue déjà son sixième. Toujours flanqué de ses Jicks, Malkmus poursuit en solo ce qu’il était parvenu à mettre en place chez Pavement, c’est-à-dire un rock lo-fi nonchalant et déstructuré. L’Orangerie, ce soir, n’est pas pleine. Le public est en majorité peuplé de spectateurs affichant la trentaine. Beaucoup sont certainement des fans inconditionnels qui ont passé des heures à écouter les albums de Pavement ou de Silver Jews (groupe au sein duquel il a milité de 89 à 99).

La première partie est assurée par The Megaphonic Thrift. Le groupe norvégien est responsable d’un rock qu’on pourrait situer à la croisée des chemins de Sonic Youth et Built To Spill.

Vers 21h, les lumières s’éteignent. Les Jicks montent sur les planches. Mark Clark, le guitariste/pianiste, prend place à gauche du podium. Le batteur, Jake Morris, siège derrière ses fûts, en retrait, sur une petite estrade. Enfin, la bassiste, Joanna Bolme, se plante au centre de la scène. Les trois musiciens entament alors une intro afin d’accueillir la star de la soirée. Après quelques roulements de tambour que le drummer accompagne de quelques cris, Stephen Malkmus débarque au pas de course. De manière à chauffer le public qui le reçoit par ses applaudissements. L’ambiance sera bon enfant, c’est désormais une certitude. Physiquement, malgré ses 48 ans, il affiche toujours la dégaine d’un adolescent rachitique de 18 ans. Après les présentations d’usage, Malkmus entame les choses sérieuses. Son jeu de guitare est directement reconnaissable : complètement déstructuré, imprévisible, toujours à la limite de sonner faux. Sa voix également n’a pas bougé d’un pouce. Ce qui ne doit pas être de tout repos pour les musiciens de suivre le gratteur. Visiblement, il s’amuse et leur fait confiance. Il enchaîne les morceaux et nous démontre qu’il n’a rien perdu de son talent. Malkmus nous gratifie de plusieurs solos issus de son imagination fertile. Rien que cela ! Sa musique est toujours aussi proche de celle de Pavement. Une différence quand même : l’absence de ‘tubes’. Normal, puisqu’il n’y en a pas dans sa discographie solo. Il faut cependant avouer qu’on a l’impression d’écouter une suite de morceaux qui se suivent et se ressemblent ; ce qui ne semble pas gêner l’assistance. Il doit être un peu plus de 22heures, quand Malkmus et ses acolytes quittent le podium pour y revenir quelques minutes plus tard, afin d’interpréter trois derniers titres.

Ce concert a été une belle occasion de découvrir ou de redécouvrir une grosse pointure des 90’s. Musicalement et physiquement, Stephen Malkmus a de l’énergie à revendre. Et c’est le sourire aux lèvres que les spectateurs sont rentrés chez eux. Une bonne humeur clairement communiquée par l’Américain durant toute la soirée.

(Organisation Botanique)

 

lundi, 27 janvier 2014 02:00

Feelgood Concert !

N’est-ce pas une riche et belle idée de débuter sa semaine par un ‘feelgood concert’ ? Lundi soir, Edward Shape et ses énigmatiques Magnetic Zeros avaient en effet choisi la scène de l’AB à Bruxelles pour accomplir leur second passage en Belgique. La dernière fois que cette joyeuse troupe avait foulé le sol belge, c’était lors de la funeste édition du Pukkelpop, en 2011.  

C’est une salle comble qui attend Alex Ebert et sa bande de musiciens/chanteurs avec une réelle impatience ! Un premier hymne ouvre le bal : « 40 Day Dream » ; et d’emblée, le ton général du show est immédiatement donné : les spectateurs ont payé pour un spectacle placé sous le signe de la bonne humeur et de la joie, à l’image même des compositions du groupe californien. L’auditoire est rapidement plongé dans une ambiance ‘néo-hippie’ –sans LSD toutefois– et transportée dans un monde beau et paisible bercé par les sonorités ultra mélodiques du gourou Edward Sharpe et de ses Magnetic Zeros. Décontracté, le chanteur ne cache pas qu’il ne s’est plus produit en ‘live’ depuis longtemps. Du coup, sa mémoire flanche. Vérité ou mensonge peu importe ; pourvu qu’il puisse partager sa musique avec son public. Pour y remédier, il propose que celui-ci puisse choisir lui-même les morceaux qu’il ‘performera’ au fur et à mesure du show. Lors de l’interprétation d’« I Don’t Wanna Pray », au climat très gospel, chaque membre chante à tour de rôle ; de quoi démontrer tout le potentiel de ses chômeurs aux vocaux. Le micro est également confié à un spectateur qui s’excite le temps d’un couplet ! Le concert évoque alors une grande célébration baignant dans un bonheur béat sans pourtant atteindre des sommets musicaux. Il semble cependant qu’un tel événement conviendrait mieux autour d’un feu de camp, afin de mieux partager la chaleur de ses chants généreux et conviviaux. Cette grand-messe s’achève sans surprise par un dernier hymne, celui qui symbolise l’image du collectif : l’incontournable « Home »!  La chanson sert parfaitement de point final… car il n’y aura pas de rappel !

(Organisation AB)

jeudi, 30 janvier 2014 02:00

C-O-N-N-A-N, Connan !

Quelques mois après avoir accordé un concert fascinant de sensualité, dans le cadre des Nuits Botanique, le lutin néo-zélandais Connan Mockasin revenait à Bruxelles ; mais pour la circonstance à l’AB (en mode ‘Box’), afin de présenter les nouvelles créations enfumées de son dernier album, « Caramel ».

Un auditoire correctement garni assiste aux premières notes d’un groupe qui manifeste une coolitude absolue. Le préposé à la basse porte une étrange perruque ; et ses interventions paraissent plutôt rondes. Les drums sont puissants et les claviers vaporeux. Toute une instrumentation qui soutient à merveille les longues et intenses divagations psyché imaginées par Connan Hosford. Le groupe interprète les meilleures plages de l’incontournable « Forever Dolphin Love », à l’instar de « Megumi The Milkyway Above » et « It’s Choade My Dear ». Bouteille de vin rouge à la main, l’artiste communique beaucoup avec son public (même si tout ce qu’il raconte n’est pas toujours très compréhensible…) et nous réserve même l'une de ses nouvelles compos, en compagnie de son guitariste et sa claviériste, dans la fosse. L’ambiance est moite, presque tropicale. Connan Mockasin et ses acolytes l’entretiennent à l’aide d’une mixture sonore qui aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre celle de Prince et de Sébastien Tellier circa « Sexuality », qui aurait été vaporisée de psychédélisme sixties.

Après une petite heure de set, l’artiste quitte déjà le podium ; avant de revenir sous une couette d’où sort une improbable Geisha (oui, celle qui pose dans le livret de son nouvel album) qui chauffe la foule aux cris très manga de ‘C-O-N-N-A-N, Connan !’, afin de sortir cet homme allumé, d’une nuit entamée bien trop tôt pour qu’il puisse entamer les magnifiques et languissants « I Wanna Roll With You » et « Forever Dolphin Love », une compo tout en crescendo de plus d’une vingtaine de minutes. De quoi terminer ce magnifique concert de manière magistrale… Mon année musicale 2014 commence sur les chapeaux de route !

(Organisation AB)

 

 

dimanche, 02 février 2014 21:30

Les lettres d’amour de Metronomy

Metronomy a enregistré son nouvel album au Toe Rag de Londres, un studio analogique réputé pour accueillir des groupes de rock tels que les White Stripes. « Love Letters » a bénéficié de méthodes éprouvées et a bénéficié du meilleur en matière d’électronique et d’expérimentation sonore !

La vidéo du single « I’m Aquarius » est à visionner sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=iQS4oa-dgLY

Tracklisting

“The Upsetter”
“I’m Aquarius”
“Monstrous”
“Love Letters”
“Month Of Sundays”
“Boy Racers”
“Call Me”
“The Most Immaculate Haircut”
“The Reservoir”
“Never Wanted”

Concerts

02.04.14 : AB (COMPLET!)
06.07.14 : Rock Werchter

 

dimanche, 02 février 2014 21:29

Parlez-vous Anglais ?

En exclusivité sur le site de Happy Horrors, "Last Paradise On Earth" constitue le premier clip du prochain Ep de Parlez-Vous Anglais ?

La vidéo a été réalisée à Berlin dans des lieux laissés à l'abandon par Damien Stein, clippeur pour divers artistes tels Lilly Wood and The Prick, Micronologie ou DJ Netik.

Le 3ème EP du trio franco-berlinois sortira en mars et s’intitule « Dancing on the Other Side ». Quatre titres à danser dans la veine disco-pop (Anoraak, Juveniles).

http://happy-horrors.org/parlez-vous-anglais-last-paradise-on-earth

 

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