La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

jeudi, 23 juillet 2020 11:42

Bénabar livre sa version de l’amour !

« Tous les Divorcés » lance un message d’espoir : on peut aimer plusieurs fois dans sa vie.

Avec humour et une pointe d’émotion, Bénabar continue d’explorer le thème du couple, de la famille et des aléas de la vie. Du piano, de la place pour la voix, une production très organique : Bruno réunit des ingrédients essentiels pour faire ressortir l’émotion brute du texte.

« Tous les Divorcés » constitue le premier extrait du nouvel album sur lequel Bénabar travaille en collaboration avec Johan Dalgaard, un elpee qui sortira à l’automne.

Un extrait acoustique est à découvrir ici

jeudi, 23 juillet 2020 11:40

Vikken à couper au couteau…

Artiste transdisciplinaire de la scène électro (Vatican Soundsystem, Virile), Vikken crée en 2019 son premier projet solo sous son nom.

De ses expériences en tant que producteur et DJ, il garde la ligne électronique, la recherche de textures et de rythmes downtempo qui incitent au lâcher-prise.

La forme finale n'arrivera que quelques mois plus tard lorsque viennent des textes en français, comme une évidence - créative, politique, cathartique - sur des titres jusqu’alors instrumentaux.

Entre ambiant-pop et électro, Vikken aborde les thèmes de l’identité, du questionnement des normes, sous une forme peu empruntée.

En attendant la sortie de son 1er EP début 2021, il vient de sortir un rework, relayé notamment par Brain, Manifesto XXI... du titre « Pass this on de The Knife ».

Le clip est à voir ici

Un clip en forme de court-métrage réalisé par Bruno Merle explore de façon onirique le trouble de la violence dans l’amour. Pendant le confinement, les associations ont observé une terrible aggravation des violences conjugales et domestiques.

Ruppert Pupkin et Bruno Merle ont créé ce film pendant le confinement, en réaction à ce tragique constat.

Une femme marche d’un pas décidé. Où se rend-elle ? Où s’enfuit-elle ? Elle perd bientôt son chemin, ses repères et sa mémoire.

Trouvant dans son sac un téléphone dont elle ne connaît plus le code, une adresse qui est sans doute la sienne et des clés, elle entre dans une maison qu’elle semble découvrir pour la première fois et qu’elle cherche à reconnaître.

L’histoire d’amour qui se déroule dans la chanson « T’en as plus pour longtemps » est peut-être à double tranchant.

Prise dans la boucle obsessionnelle de sa mémoire, elle se love dans le costume de l’homme qu’elle pense avoir aimé, et exhume la violence enfouie d’une relation amoureuse qui aurait trouvé une issue tragique dans un meurtre hypothétique dont elle serait l’actrice.

Cherchant la vérité dans les miroirs, la meurtrière prise dans une spirale hypnotique a peut-être inventé toute cette histoire, ou simplement inversé les rôles le temps d’une chanson…

« Dans ma peau », on ne tue jamais par amour mêle une version live de la chanson « Dans ma peau » de Ruppert Pupkin, enregistrée le 4 mars au Grillen, avec le musicien Benoit Perraudeau et la version de l’album "Digital After Love" de Ruppert Pupkin sorti en 2019 chez Actes Sud Musicales, arrangée avec Pygmy Johnson. (Dans ma peau @flushing - track 4)

On retrouve Ruppert Pupkin, Bruno Merle et Pygmy Johnson le 15 juillet 2020 au cinéma dans le Film ‘Felicità’ de Bruno Merle, avec Pio Marmaï, Rita Merle et Camille Rutherford.

Ruppert Pupkin et Pygmy Johnson ont composé la chanson “An average girl” (disponible sur toutes les plateformes) pour le deuxième long métrage du réalisateur, qui raconte la vie d’une famille hors-normes.

C’est au cours d’une nuit mouvementée que Tommy (Rita Merle), la jeune héroïne de ‘Felicità’, et son père (Pio Marmaï) croisent dans un bar une chanteuse (Ruppert Pupkin) qui fait danser la foule depuis son fauteuil roulant.

A découvrir ici

Tout au long du précédent opus, « Pink Air », Elysian Fields explorait le moment présent, celui de la crise existentielle. Celui-ci se porte des siècles dans le passé et sur des terres lointaines.

« Transience of Life », album concept tiré du vénérable roman chinois ‘Dream of the Red Chamber’, place l’auditeur dans un paysage onirique à l’atmosphère électro-acoustique, ponctuée du rock noir mélodique caractéristique du groupe.

Les morceaux dépeignent les scènes hantées d’un conte de fées abordant le destin et la perte. C’est aussi un document social dont les thèmes du bouleversement et de la perte d’autonomie résonnent encore à notre époque.

Le roman du 18ème siècle de l’auteur Cao Xueqin, peu connu aujourd’hui des lecteurs de l’Ouest, est une épopée nationale, qui, dans la littérature chinoise, tient un rôle comparable à celui de Shakespeare dans le monde occidental. Son intrigue basée sur un couple de jeunes aristocrates dont la relation amoureuse est condamnée ne peut d’ailleurs que faire penser à Roméo et Juliette. En dépit de cette ressemblance, ‘Dream of the Red Chamber’ est bien plus singulier dans ces thématiques. Sexualité, servitude, pouvoir, destin et surnaturel s’écharpent dans un environnement doublement étranger : parce qu’il est aux confins du monde et parce qu’on car on y voyage dans un temps ou le déclin de la dynastie Qing était réel.

Le metteur en scène Jim Findlay a demandé à Jennifer Charles et Oren Bloedow de composer une musique inspirée des poèmes que Cao Xueqin a écrits pour son roman. Alors que le duo new-yorkais travaillait sur ce projet, il s’est rendu compte de la proximité de celui-ci avec sa propre esthétique. L’humeur naïve et les thèmes de l’amour, de la désillusion, du souci et du chagrin se marient parfaitement avec la sensibilité du groupe. L’idée de la fugacité de toutes choses est depuis longtemps un sujet central dans l’œuvre d’Elysian Fields, et, dans ces vers anciens, le groupe a trouvé l’âme sœur.

Après avoir terminé cette collaboration, Jennifer et Oren ont décidé de continuer leur travail sur d’autres poèmes de Xueqin pour le plaisir. Par la suite, ils ont invité le poète Lu Chen a co-écrire une chanson. Un dernier morceau a été trouvé dans l’œuvre de Warren Zevon, dont le titre « Indifference of Heaven » semble presque tiré des mêmes pages. Le producteur et collaborateur de longue date d’Elysian Fields, Thomas Bartlett, a piloté les sessions d’enregistrement, incorporant brillamment les performances du batteur Sam Levin et du virtuose de Piri, Saengkwang Gamin Kang.

“An Outsider Undeserving Of Love” est à découvrir

jeudi, 23 juillet 2020 11:33

Un clip à manger tout cru…

En tirage limité pour le Disquaire Day (20 juin 2020), "Petit Orang-outan", clip bien trippé de Cannibale, est un conte psychédélique qui raconte l'histoire d'un petit Orang-outan qui grandit tellement il devient gigantesque et hors de contrôle.

Il mange alors le soleil et disparaît dans la nuit

La vidéo ? C’est ici

jeudi, 23 juillet 2020 11:31

Un disque à l’effet anxiolytique …

Passé par A.H. Kraken, Plastobéton et surtout The Feeling Of Love, Guillaume Marietta a sorti en 2015 un premier album solo, « Basement Dreams Are The Bedroom Cream », collection de chansons bricolées sur un magnéto 4 pistes. Un de ces disques de chambre fermée à double tour au fond d’une maison sans adresse, comme on pensait seuls Syd Barrett ou John Frusciante –références un rien secouées, mais clairement identifiées– capables d’en réaliser.

C’est à partir du deuxième album que les repères se perdent. Parti enregistrer à Los Angeles avec Chris Cohen, Marietta en revient avec La Passagère, disque magnétique et luxuriant, genre de « Berlin » aux fenêtres grandes ouvertes ou de « The Idiot » baigné de soleil, alternant fouet et caresse avec une élégante désinvolture, jonglant hardiment entre le rock le plus exigeant et la chanson la plus engageante.

Sur ce disque, Marietta gagne une profondeur et une complexité inouïes mais perd une partie de son public, dérouté par cette sortie de route volontaire. De là, difficile d’envisager la suite.

Réalisé seul, comme le premier, mais cette fois à l’aide des logiciels de MAO crackés, « Prazepam St. » est un disque à la fois plus dense et plus simple à appréhender que les précédents, mais surtout plus ludique. C’est aussi, plus involontairement une synthèse. On y retrouve ainsi le côté artisanal du premier album, celui plus flamboyant et ambitieux du deuxième, mais aussi des traces des irruptions stridentes d’AH Kraken, des grandes embardées cosmiques de Feeling Of Love ou du groove magouilleur de Funk Police. Au-delà de ces références personnelles, Marietta y a jouté ses influences adolescentes dans lesquelles il s’est replongé durant l’enregistrement : Sonic Youth, Beck, Nirvana, les Beastie Boys, mais aussi Jim O’Rourke ou David Pajo. Le titre « Pajo » adresse un clin d’œil au guitariste de Slint dont le projet solo Papa M a beaucoup marqué Guillaume.

C’est aussi un disque sombre et troublé, porté par son titre, référence à un anxiolytique utilisé dans le traitement de la dépression.

Comme le montrent “Dmpa”, molécule utilisée comme castrateur chimique sur les délinquants sexuels américains, transformée ici en folk song cabossée écrasée par les samples, les boîtes à rythmes et les breaks d’outre-espace. Ou “Aluminium”, élément solide et brillant mais hautement nocif, à l’image de la ballade incandescente truffée de synthés grondants, qui ouvre l’album. Pas un choix tout à fait innocent : ‘L’aluminium reflète assez bien notre capacité à accepter toutes les choses merdiques qu’on nous présente comme étant nécessaires à notre quotidien, conclut Marietta. On est les champions pour toujours faire l’inverse de ce qui est bon pour nous’. Comme par exemple de passer à côté de Marietta aujourd’hui pour se morfondre en éloges dans 20 ou 30 ans.

Il est là. Profitez-en.

« Prazepam Street » est en écoute ici

jeudi, 23 juillet 2020 11:26

Hoops, il est tombé en arrière…

Démarré comme un groupe de noise ambient solo, Hoops s'est rapidement mué en une jolie promesse pop et ensoleillée.

Désormais quatuor, ce groupe originaire de l’Indiana a signé chez Fat Possum, preuve qu'on peut faire rêver simplement, tout en restant hyper ambitieux dans l’écriture.

« Fall Back » est à découvrir ici

jeudi, 23 juillet 2020 11:24

Un Elefan, ça trompe énormément !

Un an après la sortie de son premier clip d’animation, Elefan retrouve le réalisateur Pierre Watteyne pour développer l’univers de son nouvel EP « Origin » dans une nouvelle création.

Entouré de cinq autres jeunes talents issus de La Cambre, ils créent Aïe Aïe Animation pour travailler sur ce projet audacieux. Le clip de « Pavement » est la première réalisation du collectif et confirme la symbiose avec l’esthétique d'Elefan.

Pour rappel Elefan est un duo bruxellois réunissant Lionel Polis, pianiste, compositeur de musique à l'image et Brieuc Angenot multi-instrumentiste qui a notamment accompagné Angèle et Halehan. Le projet est signé sur le label allemand Connaisseur et combine les instruments acoustiques et classiques avec l'électronique.

Pierre Watteyne est sorti de La Cambre en juin 2019 avec le film "L'Ecume de la Ville", diffusé dans différents festivals européens, travaille désormais en tant que Lead Assistant Animateur sur un long-métrage pour Walking The Dog, studio d'animation situé à Bruxelles.

Tout fraîchement sorti le clip est disponible ici

jeudi, 23 juillet 2020 11:20

McKenna aligne les zéros…

Declan McKenna s’est d’abord illustré en 2015, à l’âge de 16 ans, auprès d’un public informé et curieux, grâce à des chansons pop engagées (« Brazil », « Paracetamol », « Isombard ») se démarquant délibérément du répertoire langoureux ou mièvre de certains jeunes auteurs-compositeurs.

Declan fait en effet le choix de traiter d’une myriade de sujets pour le moins brûlants qui suscitent la consternation des gens de sa génération, en balançant un puissant coup de fouet.

Il s’inscrit ainsi dans la lignée de cette minorité de jeunes artistes brillants et avertis qui constate les dégâts et les effets destructeurs pour sa génération de la politique menée par les responsables actuels.

Son prochain album « Zeros » sera disponible le 21 aout 2020 chez Because Music.

A découvrir ici

Hervé dévoile le clip "Maelström", nouvel extrait de son premier album "Hyper" paru le 19 juin.

A travers ce clip, il explique son envie d’appeler à la délivrance : "Déconfiné", ‘C’était la première fois que je mettais un pied dehors. Alors j’ai scotché mon téléphone à la voiture du daron et j’ai rattrapé le temps ! Comme un besoin de vider le sac.’

Révélé par son EP « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé, originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, multiplie dans ses chansons les clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

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