Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

 

Laurent Voulzy vous emmène en voyage à travers un ‘best of’ recelant, bien sûr, les incontournables de sa discographie, tout en permettant au mélomane de découvrir quelques pépites un peu plus confidentielles mais qui lui sont chères

Ce ‘best of’ inclura également « Loreley Loreley », figure de la mythologie germanique, et traduite en ballade envoûtante. Loreley est comparable à une sirène à la recherche de l'amour, attirant les marins par sa voix mélodieuse.

dimanche, 20 décembre 2020 17:08

Un premier album pour Beautiful Badness

Beautiful Badness ou le spleen d’un enfant des nineties, celui de Gabriel Esboué, songwriter installé à Bruxelles et chanteur à la voix d’ange, habité par ses héros pop tels qu’Anthony and The Johnsons ou Rufus Wainwright, marqué par les structures complexes de Queen et Archive et les classiques romantiques (Berlioz, Camille Saint Saëns...) qu’il a appris sur les touches noires et blanches. Après avoir gravé un 1er Ep qui lui a ouvert les portes des radios, TV et festivals belges (Nuits Botaniques notamment), Beautiful Badness nous propose un 1er album où les basses lourdes et résolument électro nous rappellent que 2018 est toujours aussi proche.

Son premier album, « Rewind », est sorti ce 18 décembre.

Sur cet opus, Gabriel chante les tourments d’un jeune trentenaire désemparé, un œuvre au cours de laquelle, un magnifique travail a été opéré sur les arrangements aux cordes et les voix.

(Re)découvrez ce groupe sur « I’ll be there for you », là 

dimanche, 20 décembre 2020 17:07

La plume de Brume…

Après avoir publié un premier Ep, baptisé « Confusion », début 2018 et enregistré le succès de son dernier single numérique « P’tit con », sorti fin 2019, dans un style limité au piano et sa voix, Brume nous propose sa nouvelle pépite, « J’ai écrit », au cours duquel Céline Joly est soutenue par les arrangements des instruments à cordes d’Alain Guerrini.

Le single paraîtra ce 10 Janvier 2021 et il est en écoute ici

 

Etabli à Bruxelles, Tom Kidam a appris la musique en autodidacte parallèlement à la peinture qu’il a pratiquée pendant une dizaine d’années.

En 2016, ce multi-instrumentiste publie un 1er Ep. Baptisé « A Woman With The Uniform », il a été enregistré au PianoFabriek, mixé et masterisé au Rare Sound studio par Remy Lebbos. Les 4 titres sont des rêves charnels se confrontant à une réalité où l’indifférence règne en maître.

Entre 2018 et 2020, un nouveau travail de composition donnera naissance à une vingtaine de morceaux qu’il enregistre dans son home studio. Et il compte les dévoiler un à un.

Cette année, il participe à un festival streaming où il révèle en version épurée un de ces nouveaux titres, « Rules Of Shapes », interprété en compagnie de sa bassiste/claviériste. Cette compo évoque nos désirs contradictoires voyageant de la pudeur à l’exhibition tout en créant des rapports troubles malgré nous.

Un mois plus tard, une version remastérisée de « Beauty Of Town » (plage figurant sur son 1er Ep) sort sous la forme d’une vidéo. Le film se déroule entre Bruxelles et Berlin dans un environnement dépouillé. Ce titre est une métaphore du monde moderne dans lequel érotisme et ville tiennent la place de révélateurs. Les individus ne s’y rencontrent pas mais sentent leurs présences respectives malgré la froideur ambiante.

Fin novembre, place enfin à « The Beach », un nouveau single mixé et masterisé par Peter Soldan du Dada Studio. « The Beach » parle de notre besoin de trouver un lieu d’évasion quand le monde tourne fou. Ce lieu est un espace mental, fantasmé et sensuel, suralimenté par l’incessante production audiovisuelle actuelle. Il nous permet de respirer mais nous invite à l’inaction pendant que le monde s’organise sans nous.

« The Beach » est à découvrir ici 

dimanche, 20 décembre 2020 17:03

La Nature Obscène de Peter Peter…

Peter Peter a dévoilé son nouveau clip pour son single « Nature Obscène », réalisé par Nicolas Despis qui a notamment bossé en compagnie d’Etienne Daho, Françoise Hardy, Radio Elvis ou encore Bertrand Belin...

Cette chanson est issue de son album « Super Comédie », qui a récolté un tas de superlatifs tout au long de cette année.

Le clip de « Nature obscène » est à découvrir là

Sur une rythmique très fraîche et enlevée, « Me plonger dans tes yeux », est une déclaration d’amour poétique, moderne et dansante de Célénasophia. 

Le single annonce la sortie du tout premier opus : « Les Géantes Bleues ». Il paraîtra ce 29/01/21. Enregistré sous la houlette de Jérôme Magnée, il promet un album de chanson française moderne, urbain et profondément ancré dans le présent, mais également dynamisé de percussions et de beats ainsi qu’épicé de zestes d’électro, de codes empruntés au hip-hop, de gimmicks pop et de beaux effets aériens sur les guitares.

En attendant, découvrez ce clip ici 

dimanche, 20 décembre 2020 17:00

Birdpen met ses fans à contribution

Birdpen a demandé à ses fans de se filmer, de traduire ces prises en brefs clips, et de les transmettre au groupe. Ils pouvaient sourire, rire, pleurer ou simplement regarder sans rien faire. Au cours des nombreux lockdowns à travers la planète, les gens ont dû supporter une vie presque virtuelle à bien des égards. Cette vidéo réunit ces fans pour célébrer la sortie du tout nouveau single tout en annonçant celle du nouvel elpee.

Pendant la pandémie, leurs fans les ont aidés en achetant des morceaux non diffusés, titres que le groupe a enregistré au fil des ans et aussi en assistant à des sessions, réalisées ‘at home’, pendant le confinement ; des sessions présentées en première que Youtube, puis publiées sur Bandcamp dans le cadre des vendredis sans commissions (gratuits). 

Les fans les ont littéralement aidés à mettre de la nourriture sur la table. Les gens étaient eux-mêmes, soit souriants ou juste pensifs afin de créer un sentiment chaleureux et émotionnel. La plupart des personnages apparaissent la plupart du temps dans leur maison ou quelque part ou ils se sentent heureux.  Ces flashs reflètent un sentiment d’isolement et touche au confinement que beaucoup d’entre nous ont enduré cette année ; ce que la plupart d’entre nous n’avons jamais eu à affronter.

Nous sommes tous devenus tellement dépendants de la technologie pour rester connectés et cette vidéo poursuit cette tendance…

La sortie du 6e album « All Function One » est prévue pour le 15 mars 2021.

La vidéo est une représentation simple mais réfléchie de 2020 ; et elle est à

découvrir là

dimanche, 20 décembre 2020 16:56

Les chansons en forme d’exutoire d’Iliona…

Comme une grande enfant à qui l’on a brisé le cœur, Iliona chasse ses peurs et panse ses blessures par ses chansons. Entre les influences de Françoise Hardy, Lily Allen, Barbara ou encore des Beatles, elle griffonne des bouts de chansons qu’elle réalise, compose et écrit seule, comme des petits dessins d’un journal intime. Sa vision s’étend au-delà des notes : du film ‘Palo Alto’ aux toiles d’Egon Schiele, la jeune artiste puise son inspiration au sein de différentes disciplines artistiques.

Entre control freak et geek, son exigence la pousse à décortiquer les logiciels de musique, de photo et de vidéo des nuits entières jusqu’à obtenir le résultat escompté. Créant son univers depuis sa chambre à Bruxelles, discrètement, sa musique irrésistible et entêtante touche en plein cœur. A seulement 20 ans, après avoir produit seule ses 2 premiers singles, elle a choisi de rejoindre le label indépendant Artside pour poursuivre son parcours.

Suite à son dernier succès, « Moins Joli », la jeune autrice-compositrice-interprète nous propose un nouveau titre. Baptisé « Reste », le clip qui lui est consacré est disponible là

 

dimanche, 20 décembre 2020 16:53

Le dernier paradis sur terre de Kwoon…

Souvent comparé à Sigur Rós voire à Arcade Fire, Kwoon, est sans nul doute devenu un groupe culte du post-rock.

Drivé par Sandy Lavallart, le groupe a tout d’abord gravé « Tales & Dream », en 2005, un elpee qui impressionnait par sa guitare frondeuse. Très inspiré, son second, « When The Flowers Were Singing », alternait morceaux instrumentaux et chantés, dans une veine plutôt rock, traversée de longs crescendos mélodiques. Le troisième, « The Guillotine Show », paraît en 2011. Sandy décide alors de mettre le projet sur pause afin d’en entamer de nouveaux, mais également de se consacrer aux musiques de films.

En 2020, il réactive cependant le groupe en sortant deux singles, « Life » et « Last Paradise », au cours desquels sa puissance évocatrice est intacte. On savoure une fois de plus de longues échappées belles mélancoliques où la guitare impose son lyrisme.

A travers « Last Paradise », Kwoon met son lyrisme au service de nos rêves suspendus et remplis d’espérances. Ce titre évoque le réveil d'une armée de zombies. Le bruit des tambours, celui d’une armée de revenants décidée à prendre le pouvoir. Kwoon y impose une fois de plus son addiction et ses sensations inédites.

Sandy Lavallart s'est en parallèle lancé dans son ‘Volcano tour’, au cours duquel il se produit au sommet des plus beaux volcans de la planète… Il a ainsi accordé un concert à la pointe de Lanzarote (voir et écouter ici), et puis, plus récemment, il a choisi le Finistère et plus précisément le Phare de Tevennec, situé au large de la Pointe du Raz, pour un nouveau récital (voir et écouter là). Une fois de plus, les boucles de guitares et les nappes enveloppantes permettent au mélomane de décoller. Tout comme sur son nouveau single, « Last Paradise ». Et il est est disponible ici

dimanche, 20 décembre 2020 16:52

Un animal triste…

Animal (est) triste parce qu’il joue du rock post-coïtum, parce qu’il s’autorise à rêver d’une toundra fantasmée, d’un van crasseux où s’entasser encore et toujours à 5 pour dévorer d’infinies bandes de bitume bordées de sable brûlant. Parce qu’il n’y a rien d’autre qui compte. Parce qu’il n’a pas peur de la route qui relie la Baie de l’Amour enneigée aux déserts acides et bouillants où se perdait Jim, hurlant à chaque rocher, chaque cactus sa stupeur infinie d’être en vie, faisant jaillir des sources auxquelles viendraient s’abreuver des enfants sauvages, stoners, anges noirs, rebelles sur chevaux d’acier, et animaux tristes de l’autre côté de la mer immense.

Il est triste parce qu’il lui est interdit de se résigner, parce que ce qui brûle dans ses veines ne portera jamais de claquettes-chaussettes, ne s’extasiera jamais sur la poésie d’une barre d’immeubles où les poètes vendent au détail, parce que le soft-rock, pour lui, ne sera jamais chic, parce que le mot ‘urbain’ ne lui évoque rien d’autre que le prénom d’un lointain grand-oncle, dont tout le monde tolérait la présence par obligation, et à qui d’autres de son âge faisaient subir les pires avanies, quand lui se contentait de regarder, indifférent en écoutant « From Her To Eternity » sur son walkman.

Il est triste parce que la petite mort le saisit toujours un peu plus fort à chaque fois, quels que soient les bras qu’il quitte, les scènes qu’il laisse derrière lui, les kilomètres et les décibels qu’il accumule, les centaines de musiciens qu’il a croisés, transformés en zombies mécaniques gavés de viande avariée, parce qu’il n’a pas d’autre choix que de mélanger tout avec du rien, que de faire la musique de demain avec celle d’hier, parce qu’il ne part de rien pour arriver nulle part, parce qu’il est multiple, origines diverses, direction unique, Tyler Durden reprenant du service avec des murs de son comme seule arme pour rendre la fierté aux types comme lui. Comme nous. Comme vous.

Il est triste, parce qu’il n’est ni réac, ni militant, ni concerné. Juste sauvage. Juste animal.

Animal triste.

Cet animal triste joue du rock post-coïtum, parce qu’il s’autorise à rêver d’une toundra fantasmée, d’un van crasseux où s’entasser encore et pour dévorer d’infinies bandes de bitume bordées de sable brûlant.

Tout simplement…

« Vapoline », extrait du premier album est disponible ici

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