Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Afghan Whigs
Didier Deroissart

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Il fallait oser : transformer le métal en une gigantesque cour de récréation, détourner les plus grands noms du genre et métamorphoser des histoires de canards, de chiens ou de pâtisseries en véritables hymnes. Depuis plus de vingt ans, Ultra Vomit cultive cet art du grand n'importe quoi grâce à un talent unique. Ce vendredi 9 octobre, les Nantais font escale à l'Ancienne Belgique de Bruxelles, tandis que Bob's Not Dead se charge d'ouvrir les hostilités. Cette affiche réjouit les amateurs de guitares saturées et d'humour sans frontières.

Véritable OVNI de la production française, ce combo s'avère capable de transmuer les riffs les plus assassins en une farce musicale. Inutile d’espérer décrocher une place à la dernière minute : le concert affiche complet. C'est une nouvelle démonstration de la popularité grandissante d’une formation qui impose sa marque de fabrique, à mi-chemin entre puissance, pastiche et humour potache.

Après avoir notamment rempli l'Olympia à Paris et l'OM à Liège, Ultra Vomit inscrit l'Ancienne Belgique à son tableau de chasse. Ce succès témoigne de l'évolution d'un auditoire manifestement prêt à célébrer un band qui revendique son goût du second degré. Le quatuor rappelle une évidence : on peut aimer les rythmiques dévastatrices tout en conservant un penchant pour l'absurde. C'est précisément cette liberté qui explique la longévité et la popularité de ce groupe. 

À 20 heures, Bob's Not Dead ouvre les hostilités dans un registre éloigné des déflagrations métalliques promises par la tête d'affiche. Immergé dans son univers punk acoustique, brandissant des textes mordants et un humour volontiers provocateur, le Français impose sa personnalité singulière. Derrière la gouaille et les formules assassines se dessine un artiste sensible, capable de déclencher le sourire autant que la réflexion. Malgré un contraste musical évident par rapport à Ultra Vomit, une même volonté de bousculer les conventions réunit les artistes.

Cette entrée en matière atypique remplit parfaitement son rôle de mise en jambes, l'artiste réussissant à embraser la fosse avant l'arrivée des Nantais. Ici ce sont les mots qui servent de trame. Des textes tantôt caustiques, tantôt tendres, mais toujours en préservant une authenticité imperméable aux modes. 

Pour Ultra Vomit, le ridicule s'avère une affaire de professionnels : la puissance du métal, le sérieux en moins. À 20 h 50, les Nantais ont la lourde mission de donner corps à la promesse d'une soirée aussi brutale que désopilante. Car derrière ce nom singulier se cache une véritable machine de guerre. Ce combo ne se résume pas à un band humoristique ; il réunit avant tout des musiciens aguerris, capables de jongler entre heavy metal traditionnel, thrash, death metal, metalcore et sonorités modernes.

Cocorico belge : la réalisation du décor scénique est signé Kaernunos, atelier de création d'Uccle, en région bruxelloise. Spécialisée dans la conception d'accessoires et d'univers fantastiques pour le cinéma ou le théâtre – illustrée notamment par la série « Vikings » –, cette structure artisanale signe l'écrin d'Ultra Vomit. Exit l'estrade réduite à quelques amplificateurs et à une batterie : le quatuor s'offre un espace théâtral démesuré. De grandes structures rouges, des plateformes à plusieurs niveaux, des escaliers lumineux et une imposante installation vidéo donnent à l'ensemble des allures de music-hall passé à la moulinette du gros son. Les inscriptions lumineuses aux couleurs flamboyantes renforcent cette esthétique excessive, entre émission de variétés déjantée et cabaret monumental.

La batterie, juchée en hauteur, domine l'ensemble tandis que les autres musiciens arpentent les différents niveaux du dispositif. Les projections vidéo et les jeux de lumière permettent de changer d'ambiance au gré des compositions et de leurs innombrables clins d'œil musicaux. Cette scénographie prolonge directement l'identité artistique de la formation. Tout semble exagéré, presque caricatural, mais derrière cette extravagance se devine un minutieux travail de fabrication. Habitués à donner vie à des mondes imaginaires, les artisans bruxellois apportent une dimension visuelle qui rapproche le spectacle d'une production théâtrale. Le contraste s'avère savoureux puisque cette débauche de moyens sert des morceaux dont les sujets oscillent entre canards, pâtisseries et considérations absurdes. Grâce à cette mise en scène grandiose, Ultra Vomit pousse son concept jusqu'au bout, et le résultat visuel est saisissant.

La spécialité de la formation consiste à s'approprier les codes des grands noms du genre pour mieux les détourner. Metallica, Rammstein, Gojira, Motörhead, ou encore toute une galerie de références parfois très éloignées du métal, constituent autant de terrains de jeu pour cette bande de joyeux artificiers. C'est précisément là que réside le génie d'Ultra Vomit : faire cohabiter une musique techniquement redoutable et des textes totalement absurdes, sans que l’un ne prenne jamais le pas sur l'autre.

Impossible d'évoquer le combo sans revenir sur les morceaux qui construisent sa réputation. « Je collectionne des canards (vivants) », « Boulangerie Pâtisserie », « Mechanical Chiwawa » ou encore « Évier Metal » illustrent à merveille cette capacité à métamorphoser les situations les plus improbables en compositions particulièrement efficaces. Le plus étonnant reste le soin apporté aux arrangements. Les parodies s'avèrent tellement bien réalisées qu'en occultant les paroles, l'auditeur croit écouter une authentique formation de metal extrême.

Paru en 2024, le dernier opus, « Le Pouvoir de la Puissance », enrichit encore cet arsenal. Des titres comme « Doigts de Metal », « Le Coq », « Takoyaki » ou « Ricard Peinard » prolongent cette tradition du grand écart stylistique, où la virtuosité instrumentale sert une imagination sans limites. Sur le podium, cette diversité constitue la grande force du groupe. Les changements de styles, les clins d'œil musicaux et les interventions humoristiques transforment le concert en un véritable spectacle, bien au-delà d'une simple succession de morceaux.

Ce qui distingue surtout Ultra Vomit de nombreuses autres formations, c'est cette faculté de tourner en dérision un univers souvent associé à une certaine gravité. Les Nantais connaissent les codes du métal sur le bout des doigts : guitares saturées, rythmiques explosives et attitudes martiales. Mais plutôt que de les reproduire au premier degré, ils préfèrent les pousser jusqu'à l'absurde. Cette autodérision n'empêche jamais le band de faire preuve d'une réelle crédibilité musicale. C'est même tout le paradoxe de cet elpee : plus les chansons s'avèrent ridicules, plus leur interprétation exige de la rigueur. Là où certains craignent une simple succession de plaisanteries, la formation propose une formule élaborée, nourrie par des années de pratique et une solide connaissance de l'histoire du rock. Cette approche explique pourquoi le quatuor parvient à séduire bien au-delà du cercle traditionnel des amateurs de musique extrême.

Cette escale bruxelloise à guichets fermés confirme le statut de phénomène incontournable du métal francophone acquis par Ultra Vomit. Le groupe développe une formule immédiatement identifiable, mélange de virtuosité, de parodie et d'énergie communicative. Cette recette continue de séduire la foule. Au fond, les Nantais réalisent un exploit remarquable : rendre hommage au métal tout en bousculant joyeusement ses conventions. Une chose est certaine : le combo n'a pas besoin de se prendre au sérieux pour être pris au sérieux. C'est l'art de prouver qu'entre deux riffs ravageurs, un bon éclat de rire est très susceptible de s'inviter parfaitement dans l’auditoire !

(Organisation : Intersection VZW)

vendredi, 18 septembre 2026 13:40

Les Autres

Près de trente ans après leurs débuts, Les Tit’Nassels poursuivent leur route en façonnant la chanson française selon leur propre méthode : raconter de petites histoires pour aborder des sujets bien plus vastes. Sur cet elpee, Axl et Sophie semblent avoir déniché le titre idéal pour synthétiser leur univers. Car derrière les personnages, les anecdotes, l’humour et les mélodies immédiatement familières, leur œuvre traite depuis toujours des relations humaines.

Cette fois, ils l’annoncent clairement : « Les Autres » occupent le centre du tableau. Après « À double tour », dont les deux volumes ont marqué le début des années 2020, le binôme revient au travers d'un opus plus resserré de neuf morceaux. Pas question pour autant de révolutionner une formule éprouvée. Les Tit’Nassels restent attachés à une chanson française mélodique, accessible et profondément narrative, où le texte prime sur la démonstration. Leur force réside dans cette capacité à feindre le récit d'une aventure ordinaire avant que celle-ci ne finisse par nous renvoyer à nos propres contradictions.

Le morceau éponyme « Les Autres » donne naturellement le ton. Il y est question de ces individus que l’on croise, que l’on aime, que l’on juge parfois trop vite et dont les trajectoires s’entremêlent à la nôtre. À une époque où le repli sur soi devient parfois un réflexe, Axl et Sophie défendent au contraire une idée fondamentale : nous n’existons jamais tout à fait seuls. Derrière la simplicité du propos transparaît une vision profondément humaniste.

C’est probablement là que bat le cœur de ce disque. Le duo observe le quotidien sans chercher à transformer chaque titre en manifeste. Les inquiétudes personnelles côtoient les coups de cœur et les coups de gueule, nourris par cette tendresse légèrement désabusée qui caractérise leur signature. Mais cette douceur n'exclut pas le mordant.

Au travers du titre « Hashtag », dévoilé en 2026, la formation prouve qu’elle sait toujours sortir les griffes. Le morceau prend directement pour cible le discours masculiniste et délaisse par moments la délicatesse habituelle du combo pour adopter des mots beaucoup plus tranchants. L’engagement ne s’impose pourtant jamais de manière artificielle : il prolonge cette obsession pour les rapports interpersonnels, la perception de l’altérité et la manière dont certaines idéologies corrompent ces liens. Un constat similaire s'impose à l'écoute de « La Ballade Des Imbéciles Heureux », dont le titre arbore cette ironie typique de la formation. Derrière son apparente légèreté se cache une critique de la facilité intellectuelle, de cette tentation confortable qui pousse à ne plus rien questionner pour vivre plus tranquillement. Là encore, les musiciens préfèrent raconter et suggérer plutôt que donner des leçons.

Cette démarche distingue Les Tit’Nassels de nombreux groupes dits « engagés ». Chez eux, le message ne supplante jamais les personnages. L’humain reste au premier plan. Musicalement, les premiers éléments disponibles ne laissent pas présager de rupture radicale. Et tant mieux. L’identité du band repose précisément sur des mélodies immédiatement identifiables, une écriture où la musique soutient le récit sans l’étouffer, et surtout sur la complémentarité d’Axl et Sophie. Après tant d’années, l'union de leurs deux voix demeure le véritable fil conducteur de l’aventure. Il s'avère d’ailleurs cohérent de voir Les Tit’Nassels dédier aujourd’hui un long playing aux « autres ». Depuis leurs premières compositions, ils bâtissent leur répertoire à partir de figures ordinaires, de rencontres, d’amours, de désillusions et de fragments de vie. En changeant constamment de visage, ils racontent finalement toujours un peu la même personne : nous.

Dans « Les Autres », le duo rappelle surtout une évidence que notre époque tend parfois à oublier : seul, on peut raconter son histoire, mais ce sont les autres qui lui donnent du relief.

Le spectacle s'annonce festif, déjanté, schizonévrose à souhait et délirant !

Un parfum particulier flotte dans l’air du Zik-Zak ce 2 octobre 2026. La salle d’Ittre lance un mois d’octobre placé sous le signe de son dixième anniversaire, mais l'événement réside surtout dans les adieux à la Wallonie de Guy Verlinde & The Artisans of Solace, venus donner leur ultime concert dans la région avant la dissolution de la formation. Cette réalité confère à la soirée une dimension supplémentaire, partagée entre célébration, émotion et sentiment de tourner une page. À 50 ans, Guy Verlinde bénéficie d'un contexte idéal pour revisiter une carrière qui le place depuis deux décennies parmi les figures incontournables du blues noir-jaune-rouge. Fort de 17 opus au compteur et de podiums partagés au fil des années en compagnie de légendes telles que B.B. King, Santana, John Fogerty, John Hiatt, Jeff Beck ou encore Canned Heat, le musicien jouit d'une réputation de performer solidement établie bien au-delà des frontières belges. Cette tournée anniversaire s'impose moins comme une rétrospective nostalgique que comme une mise en mouvement de tout ce parcours.

Dès son entrée sur les planches, Verlinde rappelle précisément pourquoi il a bâti sa renommée sur le live. Guitare en bandoulière, harmonica et micro américain à portée de main, la voix chargée de vécu, le Gantois ne cherche jamais à jouer au guitar hero. Chez lui, le blues demeure avant tout une affaire de narration, de transmission et de proximité. Il s'adresse à la foule, introduit les morceaux, laisse respirer les silences et transforme rapidement la salle en un lieu presque intime. Malgré une cinquantaine de préventes seulement, l'intensité s'avère parfaite et la complicité unit l'auditoire et les artistes à la manière d’un showcase cosy. Le Zik-Zak se prête idéalement à cet exercice. Sa configuration rapprochée et son acoustique permettent d'approcher directement les musiciens, une qualité que la salle revendique d'ailleurs comme l'un de ses principaux atouts.

Guy Verlinde ne joue évidemment pas seul ; The Artisans of Solace soutiennent magistralement le concert. À la guitare électrique, Stef Paglia, également connu pour son travail au sein de la formation The BluesBones, apporte cette touche nerveuse et contemporaine capable d'orienter le blues vers le rock sans jamais le dénaturer. Ses interventions visent la sobriété : quelques notes suffisent souvent pour densifier un morceau ou répondre à Verlinde par de savoureux dialogues de guitares. Derrière les claviers et le banjo, Tom Eylenbosch insuffle au contraire beaucoup de couleurs. Tantôt blues, tantôt folk ou Americana, son jeu élargit considérablement le spectre sonore du combo. La paire rythmique constituée de René Stock à la contrebasse et de Benoit Maddens à la batterie et aux percussions offre à l'ensemble cette respiration si particulière : un ancrage assez solide pour propulser les morceaux, mais toujours assez souple pour laisser circuler l'émotion.

C'est d'ailleurs là que réside la véritable réussite des Artisans of Solace. Ce quintette ne se contente pas d'escorter Guy Verlinde : il donne une seconde vie à ses compositions. Le blues traditionnel constitue toujours la colonne vertébrale du répertoire, mais celui-ci se nourrit largement de roots, de folk et d'Americana. Le programme officiel présentait justement cette musique comme un voyage traversé par des histoires d'amour, d'espoir et de résurrection. Sur l'estrade, ces mots prennent tout leur sens. Le concert progresse ainsi par vagues. Durant les moments électriques, Paglia et Verlinde intensifient progressivement la tension tandis que la section rythmique métamorphose le Zik-Zak en véritable club de blues. Viennent ensuite des passages nettement plus dépouillés, où une guitare acoustique, une ligne de contrebasse ou quelques accords de clavier suffisent pour modifier totalement l'atmosphère.

Verlinde excelle dans cette alternance. Il sait pousser l'auditoire à frapper du pied avant, quelques minutes plus tard, de guider la foule vers une écoute beaucoup plus intérieure. C'est précisément ce qui distingue Guy Verlinde de bon nombre de musiciens enfermés dans une conception orthodoxe du genre. Son univers ne repose pas sur une succession de démonstrations instrumentales. Même lorsque le combo prend son envol, la virtuosité demeure au service des chansons. Les solos racontent une histoire, les respirations comptent, tout comme les regards complices. On perçoit derrière ce band de nombreuses heures de route et de planches communes. Le Zik-Zak annonçait d'ailleurs les Artisans comme des partenaires en compagnie desquels Verlinde a déjà parcouru « beaucoup de kilomètres musicaux ». Ce vécu s'entend : les changements de dynamique s'opèrent naturellement et personne n'a besoin de surveiller son voisin pour deviner la direction du morceau.

Dans ce contexte particulier, certains titres revêtent une autre couleur. Face à cette ultime apparition wallonne, les thèmes de reconstruction, de passage du temps et de renaissance semblent commenter d'eux-mêmes la soirée. Verlinde conserve cette chaleur et cette générosité qui caractérisent depuis longtemps son identité artistique. Il échange volontiers par le dialogue et l'humour, ce qui lui permet de désamorcer les séquences chargées d'émotion. La fosse d'Ittre répond présent. L'auditoire écoute intensément, mais applaudit tout aussi généreusement les improvisations instrumentales.

Plus le concert progresse, plus la séparation entre l'estrade et la salle s'efface. C'est là que Verlinde donne le meilleur de lui-même : lorsqu'il ne semble plus interpréter un répertoire face à des spectateurs, mais plutôt bâtir la soirée en leur compagnie. Au moment où résonnent les dernières notes, une pointe de mélancolie surgit. Car au-delà du « 50th Anniversary Tour », cette date s'apparente à un au revoir. Pas nécessairement à Guy Verlinde, dont l'activité musicale se poursuit, mais à cette alchimie précise unissant cinq musiciens. Elle mérite amplement cette célébration.

Après deux décennies passées à défendre sa propre vision de cette musique, Guy Verlinde n'a plus grand-chose à prouver. Ce concert montre pourtant un artiste éloigné de tout pilote automatique. À 50 ans, il célèbre son parcours sans s'ériger en attraction patrimoniale, préférant rappeler que le blues reste vivant tant qu'on lui insuffle une part de soi. Aux côtés de Stef Paglia, Tom Eylenbosch, René Stock et Benoit Maddens, il a structuré une formation capable d'unir puissance électrique, finesse acoustique et profondeur émotionnelle. Pour le Zik-Zak, qui fête ses dix ans en ce mois d'octobre 2026, l'ouverture s'avère hautement symbolique : une salle créée par des passionnés accueille un musicien qui, après des milliers de kilomètres, continue à jouer comme si chaque concert était unique.

La soirée s'achève sur une note chaleureuse et authentique, où le blues retrouve ses fondements : des histoires, des musiciens et une communauté pour les partager.

Setlist : « Bon Ton Rouler », « Lovestrong », « Feel Alive », « Treat Me Right », « Soul Javin’ », « Me And My Blues », « Learnin’ How To Love You », « Lovelight Shine », « My Little Girl », « Better Days Ahead », « Ain’T No Sunshine », « Goin’ Down To Mississippi », « Gator Bop », « Winter Blues ».

Rappel : « Powered By The Blues ».

Organisation : Rock Nation et Zik-Zak.

 

mardi, 06 octobre 2026 18:54

Jack Art au « Grand Hôtel »

« Grand Hôtel » est un double concept-album imaginé par Jack Art, songwriter parisien, réunissant 18 titres racontant les vies croisées des occupants d’un grand hôtel centenaire situé en bord de mer, quelque part entre le Canada et les États-Unis.

Après un premier elpee, intitulé « Different Roads », enregistré en compagnie du power trio Dust, en 1999, Jack Art s’éloigne un temps de la scène musicale avant de signer son retour en 2017 en gravant « The Life and Times of Candy Rose » (The Jack Art Band), suivi de « The Outsider », en solo, en 2020. En juillet 2024 à La Cigale, il assure la première partie de Southside Johnny & The Asbury Jukes, l’un de ses mentors musicaux.

Pour ce nouvel opus, Jack Art s’inscrit dans la tradition anglo-saxonne du songwriting narratif dont il propose une incarnation singulière en France. Chaque titre incarne un personnage (employés, résidents, âmes de passage...) et participe à une fresque profondément humaine, entre espoir, solitude et désir d’évasion.

La vidéo du single « Like Mother, Like Daughter (In the Steps Of Candy Rose) » est disponible là

 

 

mardi, 06 octobre 2026 18:51

Fou et magnifique comme Gracefall

Originaire de Montpellier, Gracefall est une formation française qui entend faire revivre les grandes heures du hard rock des années 80 tout en y apportant une touche résolument contemporaine. Puisant son inspiration dans l'héritage de groupes tels que Dokken et Whitesnake, le quintette mise sur des riffs de guitare incisifs, des solos mélodiques et des refrains fédérateurs, soutenus par une production moderne.

La particularité de Gracefall réside dans sa dimension collective. Si Joël Thibaudeau occupe le poste de chanteur principal, chacun des 5 musiciens participe aux parties vocales. Cette configuration permet au groupe de développer des harmonies à 5 voix, une signature sonore qui donne une dimension supplémentaire à ses compositions et prend tout son sens dans une formule pensée pour la scène.

La formation réunit Joël Thibaudeau au chant, Geoffrey Leveque et Franck Philippe aux guitares et au chant, Bruno Thibaudeau à la basse et au chant, ainsi que Robin Saurina à la batterie et au chant.

Sur « Storm », dévoilé en début d'année 2026, Gracefall pose les premières bases de son identité musicale. Le groupe sort son premier long playing, « Mad & Beautiful » ce 2/10/2026. Au programme : dix titres, 42 minutes de musique et une volonté affirmée de conjuguer l'énergie du hard rock classique avec les exigences sonores actuelles.

Les amateurs de gros riffs, de solos flamboyants et de refrains accrocheurs ont de quoi se réjouir ! Les Gracefall ont publié « You Drive Me Mad », leur nouveau single ce 11 septembre 2026, accompagné de leur premier clip officiel. Pour accompagner la sortie de ce titre, extrait de l’elpee, la formation française a choisi les paysages spectaculaires du lac du Salagou, dans l'Hérault, comme décor de son premier clip officiel. Une manière d'associer son identité musicale à ses racines occitanes.

Entre héritage assumé et volonté d'affirmer sa propre identité, GRACEFALL poursuit donc son aventure avec un objectif clair : faire vivre un hard rock mélodique, électrique et taillé pour le concert.

Le clip est disponible ici

 

 

 

Vendredi 15 janvier 2027 - Bleech 9 :3 - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 05 février 2027 - Charlotte De Witte - Flanders Expo, Gand

Dimanche 07 février 2027 - Sofia Camora- La Madeleine, Bruxelles

Lundi 15 février 2027 - Freya Ridings - La Madeleine, Bruxelles

Samedi 06 février 2027 - Charlotte De Witte - Flanders Expo, Gand

Dimanche 07 février 2027 - Sofia Camara - La Madeleine, Bruxelles

Dimanche 28 mars 2027 - Palaye Royale - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 16 avril 2027 - Archive - Cirque Royal, Bruxelles

Vendredi 17 avril 2027 - Archive - Cirque Royal, Bruxelles

Samedi 18 avril 2027 - Dragon Force - Ancienne Belgique, Bruxelles (support : Visions Of Atlantis et Wings Of Steel

Mercredi 28 avril 2027 - Loïc Nottet- Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 29 avril 2027 - Loïc Nottet - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 01 mai 2027 - Florence Road - Trix, Anvers

Mardi 25 mai 2027 - Greta Van Fleet - Forest National, Bruxelles

Vendredi 22 octobre 2027 - Brit Floyd - Kursaal, Ostende

https://www.livenation.be/fr

Samedi 10 octobre 2026 – Aries Spears – La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 28 janvier 2027 – Stephen Lynch – La Madeleine, Bruxelles

Samedi 20 février 2027 – Bullet For My Valentine – Forest National, Bruxelles 

Samedi 15 mai 2027 – Craig David- Forest National, Bruxelles

Dimanche 16 mai 2027 – Hilary Duff – Forest National, Bruxelles

Vendredi 21 mai 2027 – Aries Spears – De Vooruit, Gand

Samedi 29 mai 2027 – Rod Stewart – AFAS Dôme, Anvers

Samedi 26 juin 2027 – Raye – Werchter Boutique Festival Park, Werchter -

http://www.livenation.be/

Jeudi 18 février 2027 - Malcom Todd - Forest National, Bruxelles

Lundi 22 février 2027 - Warhaus - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 09 avril 2027 - Ry X - Forest National, Bruxelles

Vendredi 16 avril 2027 - Chiot Sarcastique - De Roma, Anvers

http://www.livenation.be/

dimanche, 20 septembre 2026 18:10

Les 10 ans du Zik Zak, cela se fête

10 ans.... Le Zik Zak a déjà 10 ans.... 10 ans de musique rock, de passion, de sourires partagés, de rencontres formidables.

Pour fêter cet anniversaire, le Zik Zak organise 10 concerts et 1 blind test durant le mois d'octobre, à chaque soirée, il y aura des places et des cadeaux à gagner.

Voici les soirées prévues pour le mois d'octobre, si vous souhaitez faire un concours, n'hésitez pas, nous pouvons vous réserver 2x2 places par concert à l'exception du blind test.

En octobre, le Zik Zak fête son anniversaire. Happy Birth Day !

 

Vendredi 02 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Guy Verlinde & The Artisans of Solace – 50th Anniversary Tour

https://guyverlinde.com/artisans-of-solace.html

https://www.facebook.com/guyverlindemusic

Préventes : 18€ (tous frais compris)

Samedi 03 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Basement Low End + Ratel Reborn

19h30 – Ouverture des portes

Préventes : 19€

https://www.universe.com/.../basement-low-end-ratel...

Jeudi 08 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Sari Schorr (US)

https://www.facebook.com/SariSchorrMusic

https://www.sarischorr.com/

Préventes : 22.50€ (tous frais compris)

Vendredi 09 octobre 2026 de 19h30 à 23h30 - Envole-moi reprend JJ Goldman

https://www.facebook.com/Groupecoverbelgique

Prévente : 22.50€ tous frais compris

Samedi 10 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Orion (FR) – Tribute Metallica

https://www.facebook.com/OrionMetallicaExperience

https://orion-tribute.com/

Préventes : 20€ (tous frais compris)

Mercredi 21 octobre 2026 de 18h30 à 23h30 - Anvil (CAN) – POUNDING THE PAST Tour 2026 + Killer (BE) + Spirit War (FR)

https://www.facebook.com/anvilmetal

https://www.facebook.com/profile.php?id=61587075976429

https://killer4you.be/

https://www.facebook.com/profile.php?id=61587075976429

https://www.spiritwar.fr/

https://www.facebook.com/spiritwar.heavyrockband

Préventes : 28€ (tous frais compris)

Vendredi 23 octobre de 19h30 à 23h00 - Bizkit Park

https://www.facebook.com/bizkitparkofficial

https://www.bizkitpark.be/

Préventes : 28€ (tous frais compris)

 

Samedi 24 octobre 2026 de 20h00 à 23h30 - BLIND TEST – les « 10 ans du Zik-Zak »  | OLIVIER MAGHE DJ

Une spéciale 10 ans du « zik-zak » 

La soirée sera animée par Olivier Maghe DJ qui nous a déjà concocté nos éditions précédentes.14 équipes de maximum 8 personnes, plus de 2 heures de musique folle…et à la clé, de superbes prix pour les meilleurs d’entre vous !! En pratique : vous créez 1 équipe de maximum 8 personnes.

Prix d’une équipe 80€/ par table.

Réservation uniquement par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Dimanche 25 octobre de 19 h00 à 23h00 - Walter Trout

https://www.waltertrout.com/

https://www.facebook.com/waltertroutband/

Préventes : 39€ (tous frais compris)

 

Vendredi 30 octobre de 19h30 à 23h30 - No One Is Innocent (FR) + Tars

https://www.facebook.com/nooneisinnocentofficiel

https://www.nooneisinnocent.net/

https://www.facebook.com/TARSband

Préventes : 30€ (tous frais compris)

Samedi 31 octobre de 19h30 à 23h00 - Beverly Jo Scott & band

https://www.facebook.com/beverlyjoscottofficiel

Préventes : 30€ (tous frais compris)

 

https://zik-zak.be/

 

 

 

Samedi 19 septembre 2026 - Nothing But Thieves - Ancienne Belgique Club, Bruxelles

Mercredi 20 janvier 2027 - Thomas Green - Bierkorf, Brugge

Jeudi 21 janvier 2027 - Thomas Green - Zuiderspershuis, Anvers 

Vendredi 22 janvier 2027 - Thomas Green - Arco, Gand

Jeudi 28 janvier 2027 - Les Mary Wallopez - Des Roma, Anvers

Mercredi 10 février 2027 - Cameron Witcomb - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 13 février 2027 - Cage The Eléphant - De Roma, Anvers

Jeudi 04 mars 2027 - Bonobo - Cirque Royal, Bruxelles

Lundi 24 mai 2027 - Loreen - Cirque Royal, Bruxelles

Samedi 19 juin 2027 – Bazar – De Roma, Anvers

Mercredi 02 novembre 2027 - Agnès Obel - Bozar, Bruxelles

Mercredi 03 novembre 2027 - Agnès Obel - Stadsschouwburg, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

 

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