Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 20 septembre 2023 11:58

Les capacités d’Art Feynman…

Art Feynman, c’est le pseudo de l'artiste visuel et producteur Luke Temple. Son nouvel album, « Be Good The Crazy Boys », sortira ce 10 novembre 2023. Jusqu'à présent, Art Feynman était strictement un projet solo, un moyen pour Temple d'explorer des paysages sonores surprenants sans le fardeau de l'identité.

Le premier single, « All I Can Do », est enveloppé de synthétiseurs chatoyants, de percussions et de guitares qui créent un lit groovy pour les voix. ‘Il s'agit en quelque sorte de l'effet papillon que nous avons sur nos propres vies, explique Temple. ‘Ce qui semble être une erreur dans le passé ou le présent peut être à l'origine d'une sorte de succès dans le futur. Dans la vie, nous sommes influencés par bien plus que ce dont nous sommes conscients et, le plus souvent, ce n'est qu'en commettant l'erreur et en en subissant les conséquences que l'inconscient devient conscient. C'est pourquoi le recul est toujours de 20/20’.

Le clip de « All I Can Do » est disponible ici

Contrairement aux deux premiers albums d'Art Feynman, « Be Good The Crazy Boys » a été enregistré en studio avec un groupe complet. Sur le plan sonore, j'ai été inspiré par des disques enregistrés dans les défunts studios Compass Point aux Bahamas, comme « Private Life » de Grace Jones, « Mambo Nassau » de Lizzy Mercier Descloux et « Remain in Light » des Talking Heads. Malgré ces références, « Be Good The Crazy Boys » reste fermement ancré dans les préoccupations modernes, réservant des chansons sur la peur de la fin du monde et la lutte contre le FOMO (fear of missing out/la peur de rater quelque chose), des récits qui pourraient être racontés s'ils ne semblaient pas si complètement déséquilibrés.

La vidéo de « Early signs of rhythm » est à découvrir

 

mercredi, 20 septembre 2023 11:58

La charité de Canty…

"Mercy Street", c’est la face A du premier single "Follower" de James Canty, un chanteur et multi-instrumentiste issu de l’est de Londres. "Mercy Street" est une réponse à un souvenir d'enfance de Canty, lorsqu'il se promenait en ville en compagnie d’un adulte. En croisant un sans-abri l'adulte lui a dit de ne jamais lui donner d'argent, en se justifiant : ‘Y a-t-il un sentiment d'impuissance quand quelqu'un vous demande de l'argent dans la rue... Y a-t-il une déconnexion pendant que nous préparons une réponse ou que nous continuons à marcher ?’

"Mercy Street" est en écoute

 

 

mercredi, 20 septembre 2023 11:57

La musique sous-marine de Penthouse

Le groupe polonais Penthouse a publié l’album "Music Undersea" ce 18 mai 2023. Il sort en vinyle au cours de ce mois de septembre. La formation vient de partager le clip du single, "Entertain me !", et il est disponible ici

Penthouse ne se contente pas de chanter et de jouer. Son objectif est de susciter une intensité singulière. Grâce à une combinaison de charisme, de ténacité et d'esprit astucieux, le groupe introduit une pulsation musicale qui lui est propre.

Premier elpee de Penthouse, "Music Undersea" a permis au groupe d'explorer de nouvelles visions, chansons et textures dans un univers austère et peu peuplé où se côtoient de rares disques de soul groovy des années 70 et des valeurs de production des années 80.

mercredi, 20 septembre 2023 11:56

Dye Crap dénonce le harcèlement scolaire…

Le second elpee de Dye Crap, « Life is unfair » sortira ce 20 octobre 2023. En attendant il nous propose « Homesick » sous forme de clip, et il est disponible ici

« Homesick » exprime le sentiment de malaise et de désarroi qui surgit lorsque l’on se retrouve dans les bras de la mauvaise personne. Dans ce clip réalisé par Baptiste Magontier, Dye Crap dénonce le harcèlement scolaire.

dimanche, 10 septembre 2023 07:56

Nostaglia’s glass

Fondé en 2008, The Underground Youth était d’abord le projet du chanteur, guitariste et auteur-compositeur Craig Dyer. Ce n’est qu’en 2012, qu’il a fondé un groupe, notamment en engageant son épouse, également artiste et vidéaste, Olya Dyer, comme drummeuse. Originaire de Manchester, le groupe est aujourd’hui établi à Berlin. Entre-temps, le couple avait également vécu à Saint-Pétersbourg. Pas étonnant que Dyer mentionne la littérature et la poésie russes comme influences majeures de sa muse. Mais aussi le cinéma.

Baignant à l’origine dans une forme de post punk teinté de néo-psychédélisme et de shoegaze, la musique de The Underground Youth se rapproche de plus en plus de la no wave de Swans. Et c’est flagrant sur « Frame of obsession », une plage au cours de laquelle le baryton profond de Dyer rappelle celui de Michael Gira, alors qu’Olya pose furtivement la contre-voix à la manière de Jarboe. Sans quoi, ce baryton envoûtant évoque le plus souvent celui de Sivert Høyem (Madrugada).

Une no wave qui serait gothique : tempo lancinant, cordes de guitare enchevêtrées, bourdonnantes, grinçantes ou semi-acoustiques, parfois surf (« Antother country »,) ligne de basse flottante, arrangements de violons et d’harmonica, piano plink plonk (l’instrumental « Interlude » et le morceau final « Epilogue », qui a reçu le concours du joueur de luth, Josef Van Wissen) ; une expression sonore qui alimente cet excellent onzième elpee de The Underground Youth…

dimanche, 10 septembre 2023 07:56

Five of cups

Dans le passé, la musique de Holy Wave baignait dans une forme de psyché/garage vaporeux et lancinant dominé par les guitares. Depuis le précédent elpee, « Interloper », quoique toujours aussi brumeuse et flemmarde (NDR : pensez à une rencontre entre Broadcast et Tame Impala), elle accorde de plus en plus en plus d’importance aux synthés ; et si les grattes ont toujours voix au chapitre, elles ne constituent plus l’élément primordial de l’instrumentation. Et c’est encore plus flagrant tout au long du 6ème opus, « Five of cups », dont le titre se réfère à une carte de tarot qui symbolise la déception ou les soucis liés au passé. Ce qui explique, sans doute pourquoi l’expression sonore baigne au sein d’un climat particulièrement mélancolique.

La superposition de synthés hallucinatoires, le drumming cool, les instruments à cordes autant caressés que joués, les guitares shoeagaze et les voix atmosphériques créent une sensation de quiétude paradoxalement susceptible de devenir angoissante.

Lors des sessions, la formation a reçu le concours du duo mexicain Lorena Quintanilla et Alberto Gonzalez (Lorelle Meets the Obsolete) sur « The Darkest Timeline », ainsi que de la chanteuse Estrella del Sol sur « Happier ». Elle y aborde le thème de la dérive des hommes vers ce qu’ils croient être le bonheur, et dans la langue de Cervantès, tout en rendant hommage à l'auteur/romancier Kurt Vonnegut.

dimanche, 10 septembre 2023 07:54

I Am What I’m Waiting For

En 2013, elle gravait « Mockingbird », un album de reprises sur lequel figurait une version du « Shine On You Crazy Diamond » de Pink Floyd qui servira de B.O. pour le film ‘Dead Man Down’, « Space Oditty » de Bowie, « Walk on the wild side » de Lou Reed », « Karma police » de Radiohead, « Black hole sun » de Soundgarden et une adaptation lascive du « I'm Gonna Be (500 Miles) » des Proclaimers. Notamment. Elle a multiplié les collaborations et particulièrement en compagnie de Ghostface Killah, Dennis Coffey, le guitariste de la Motown, mais surtout Jeremy Page, avec lequel elle travaillait en binôme.

Pour enregistrer « I Am What I’m Waiting For », elle a décidé de faire équipe avec Torbitt Schwartz (alias Little Shalimar (Run The Jewels) afin d’explorer de nouveaux horizons sonores. Cependant, on ne peut pas dire que la mise en forme apporte des changements radicaux. D’ailleurs cet opus est tout bonnement éclectique, naviguant à la croisée des chemins du funk, de la pop sixties (pensez aux productions de Phil Spector pour groupes de filles), d’indie rock et de néo-soul. Sans oublier l’une ou l’autre plage plus minimaliste au cours desquelles Kendra Morris démontre son talent de guitariste. Enfin, si elle a une superbe voix, la comparer à Janis Joplin semble quand même excessif…

samedi, 09 septembre 2023 07:57

Jump for joy

Drivée par le chanteur/compositeur/MC Taylor, Hiss Golden Messenger est une formation issue de Durham, au Nord de la Californie. Fondée en 2007, elle compte 11 elpees à son actif, dont le dernier, « Jump for joy » vient de paraître.

Pour cet album, MC Taylor s’est inventé un personnage, un ado qui absorbe tout ce que le monde contemporain lui offre et le restitue dans son mode de vie. Mais la thématique ne s’arrête pas là, puisqu’elle aborde également la religion et les relations humaines.

Entonnant, mais pour un artiste qui a longtemps souffert de dépression, la musique de cet album se révèle paradoxalement optimiste. A l’instar de l’allègre « Feeling eternal ».

Une expression sonore qui oscille entre americana, soul et folk tout en laissant la porte ouverte au funk. « Shinbone » réverbère même des accents dub. Dynamisé par un piano honky tonk, le titre maître rend hommage au légendaire Little Feat. « I saw the new day in the world » baigne au sein d’un climat réminiscent de Steely Dan, alors que le spectre de Prince plane tout au long de la ballade mid tempo « Sunset on the faders ».

samedi, 09 septembre 2023 07:57

Bite

En 2010, ce quintet texan (NDR : il est issu d’Austin) se fendait d’un album de reprises. En l’occurrence, l’intégralité du « Neon bible » d’Arcade Fire. Intitulé « Bite », son sixième elpee est illustré par une pochette répugnante. Elle aurait même pu sortir d’un film d’épouvante… Quant à la musique, elle semble naître d’une hybridation entre metal, punk, emo et glam. Glam, surtout pour les voix. Encore que parfois, le vocal opératique de Sabrina Ellis évoque celui de Matthew Bellamy (Muse). Et l’ensemble est régulièrement enrichi d’arrangements de cordes et de vagues de synthés. Malheureusement, même si les lyrics abordent les thèmes de l’amour, de la mort, de la rébellion, de la découverte de soi et des dangers de la réalité virtuelle, les mélodies manquent d’accroches ; si bien que le chien a beau aboyer et essayer de mordre, la caravane finit par passer…

5

 

 

mercredi, 30 août 2023 17:40

Elephant Stone est perdu dans ses rêves

Chargée de textes introspectifs la musique d’Elephant Stone aborde pour sujets principaux, la perte, le deuil et les crises existentielles.

La formation montréalaise vient de sortir un nouveau single, « Lost In A Dream », une compo qui mêle les grooves à la Tame Impala au sens mélodique envoûtants d’un Todd Rundgren.

À propos de ce titre, Rishi Dhir a déclaré : ‘La création de 'Lost In A Dream' a été un voyage passionnant pour nous, un voyage où la fascination pour les rêves et leurs liens mystérieux avec la réalité ont pris le devant de la scène. Bien qu'il y ait de subtiles allusions à des inspirations telles que « Open My Eyes » de The Nazz et « Killing Moon » d'Echo and the Bunnymen, cette chanson trace notre propre voie musicale. Nous avons tissé un paysage auditif qui, nous l'espérons, permettra aux auditeurs de plonger dans leurs pensées et leurs rêves. Il s'agit de se perdre dans la musique, dans l'histoire qu'elle raconte, et de trouver une résonance dans sa propre vie…’

Ce nouveau single fait suite à son elpee, « Dawn, Day, Dusk », paru le 2 mai 2023.

« Lost in a dream » est en écoute

Photo : Bowen Stead

 

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