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Ronquières Festival 2026 : vendredi 7 août

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Il y a quelques années, les problèmes de mobilité menaçaient la pérennité du Ronquières Festival. Cette année, les organisateurs privilégient la fluidité des déplacements sur le site.

La disposition du site a donc été revue dans son ensemble. Autrefois éloignées, les scènes « Babord » et « Tribord » se trouvent désormais côte à côte. Cette proximité facilite le passage de l’une à l’autre et limite les mouvements de foule. L’espace en pente, jadis occupé par une scène, accueille désormais des milliers de festivaliers sur l’herbe, le temps d’une pause ou d’un concert.

Les espaces dédiés aux boissons et à la nourriture ont eux aussi été repensés, désormais concentrés aux endroits les plus stratégiques.

Le principe du festival demeure inchangé : offrir convivialité et détente.

Lorsque votre serviteur rejoint le parterre, Léo Meynard, alias St Graal, s’apprête à terminer sa prestation.

Ce retour compte pour l’artiste : en 2023, une météo particulièrement capricieuse avait entraîné l’annulation de son concert. Il revient donc prendre sa revanche.

Révélé pendant le confinement grâce à des vidéos virales sur TikTok, puis distingué par le Prix du public aux Inouïs du Printemps de Bourges en 2022, il compose seul, sur ordinateur, une électro-pop romantique et dansante, représentative de la nouvelle chanson francophone. Après « Pulsions » et « Le Cœur qui cogne » (2022), il publie « Les Extraordinaires Histoires d’Amour de St Graal » (2024), puis « Les Dernières Histoires d’Amour de St Graal » (2026).

Durant quarante minutes, le jeune artiste, seul sur les planches, alterne synthé et guitare pour tenter de réveiller un auditoire encore apathique.

Ses compositions, marquées par une écriture pop contemporaine accessible, ne suffisent toutefois pas à sortir la foule de sa léthargie.

Est-ce l’horaire qui est en cause ? Le manque de consistance des compositions ? Dans tous les cas, le résultat global reste en deçà des attentes.

La seule véritable surprise survient en fin de prestation, lorsque le gaillard et son équipe — sa sœur comprise — brandissent une armada de pistolets à eau, pour le plaisir de ceux qui se massent aux premiers rangs.

Et si la musique n'était pas simplement destinée à être écoutée, mais plus largement à être partagée, dansée et… arrosée ?

Tribord toute ! Adèle Castillon baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Alors qu'elle n'a que 13 ans, elle compte déjà des millions de vues grâce à des vidéos qui font la part belle au second degré et à l'autodérision.

Forte de ce succès, elle publie dès 2018 « Amour plastique » aux côtés de Matthieu Reynaud, son compagnon dans la vie comme sur les planches. Un premier elpee, « Euphories », paraît ensuite sous le nom de Videoclub, avant leur séparation en 2021. Ne dit-on pas que les histoires d’amour finissent mal, en général ?

Elle est accompagnée de deux lascars : l'un se charge des fûts, tandis que l'autre se partage entre la six-cordes électrique et les nappes de synthé.

Pour seul décor trône, sur la grande toile posée en fond de scène, un ersatz de trousseau de clés géant dont on distingue notamment un cœur rouge et ce qui ressemble à un « I » de couleur bleue.

Adèle entend surprendre l’auditoire. Elle entame le premier morceau depuis les coulisses : « Amour plastique », évocation d’une histoire musicale passée — mais tout à fait révolue ?

Dans des élans mélancoliques et des textes intimistes, tels « Alabama » ou « Gabrielle », l’artiste exprime l’amour et la déception. Miss Castillon transforme ainsi son hypersensibilité en force.

L’artiste propose « Sensations », composition éponyme, pop, colorée et subtilement dansante. Le récit demeure pourtant tragique : elle y raconte son addiction aux opiacés, commencée fin 2019, puis la cure de désintoxication suivie au début de 2023. La chanson agit comme un pansement.

Adèle est une artiste fragile, espiègle et remplie d'amertume. Entre espoirs et amour déchu, elle s'épanche sous des allures positives, même lorsqu'elle reçoit ce « SMS », résumant trois ans d'amour et annonçant une rupture et, dans la foulée, la dernière chanson de la carrière de Videoclub. Une idylle qui prend fin, mais donnera naissance à une carrière tout aussi riche qu'intéressante.

La fan base est bien représentée : les jeunes reprennent aisément chaque refrain. La chanteuse enchaîne sur un titre inédit, « Été avec toi », où sa signature vocale sert un propos destiné aux plus romantiques.

Dans une ambiance euphorique, la demoiselle conclut sur « En boucle », titre paru en 2025 en featuring auprès de GP Explorer et Zamdane. La voix nouée, elle demande si l’être aimé pense encore à elle. Une question demeure : peut-on se remettre de son premier amour ?

Le bateau tangue : il faut virer de bord vers Babord !

Si Suzane a bâti sa notoriété sur un discours engagé et une gestuelle habitée, son passage au Ronquières Festival aura surtout confirmé un déséquilibre : impossible de nier la force visuelle du spectacle, tout aussi impossible d'ignorer sa fadeur musicale.

De son vrai nom Océane Colom, l’Avignonnaise se révèle dès 2019, avant même la sortie de son premier elpee. « Toï Toï » paraît l’année suivante et lui vaut la Victoire de la révélation scène. « Caméo » (2022) confirme ensuite une écriture consacrée aux violences sexistes et sexuelles, à l’homophobie ordinaire et aux assignations de genre. Comme Angèle ou Hoshi, elle appartient à une génération de chanteuses pop qui transforme les planches en espace de témoignage autant qu’en plateau de variétés. Sa récente collaboration auprès de Grand Corps Malade, où elle adopte le point de vue d’un homme le temps d’un slam à deux voix, élargit encore sa notoriété.

Le décor de Ronquières affiche pourtant de l’ambition : une estrade à deux niveaux facilite les déplacements de la chanteuse, sous des rampes LED.

Suzane se produit en compagnie d’une armada de danseuses, toutes coiffées d’une perruque rousse.

Des bandes assurent l’accompagnement musical et laissent la première place à la chorégraphie.

Et de chorégraphie, il en sera question tout au long du set. Sur « Mouvement », « Dégaine » ou « Virile », les corps oscillent entre brusquerie et retenue, comme pris dans des contraintes invisibles ; sur « Champagne », c'est une table installée au centre du podium que Suzane escalade, entourée de ses choristes, pour un moment de satire sociale mordante.

Difficile de contester que la mise en scène, sur le plan strictement visuel, tienne la route ; c'est même là que le spectacle trouve sa vraie cohérence.

Mais le presque sans-faute chorégraphique ne suffit pas à sauver la prestation musicale, restée en net retrait. Le set, sur « Marche ou rêve », « Un sens à tout ça » ou « Au grand jour », peine à convaincre au-delà de l'électro-pop de circonstance ; et si « Je t'accuse » - titre frontal sur les violences sexuelles - ou « T'as raté » cherchent à électrifier le propos, l'ensemble reste froid, sans relief, parfois même soporifique à s’en décrocher la mâchoire.

Alors que « Millénium » esquisse le portrait d'une génération fatiguée et lucide, « Humanoïde » s'en prend au monde algorithmique, « Lendemain de fête » referme le set sur un appel à vivre avant qu'il ne soit trop tard : les intentions sont là, l'exécution beaucoup moins.

Reste que Suzane s'adresse avant tout à sa base, un public acquis d'avance, davantage happé par le geste et le symbole que par l'exigence de l'écriture ou de l'interprétation ; un public qui, précisément, n'attend pas la même rigueur qu'ailleurs.

Gestuelle, générosité et geste politique : Suzane aura eu ce triptyque pour elle à Ronquières. La musique, en revanche, restera à quai.

Et oui, parfois, en festival, la forme l'emporte sur le fond !

Il est un peu moins de 20 heures lorsque Roméo Elvis, enfant prodige du rap belge, foule l’estrade, entre ferveur populaire et ambiguïtés persistantes.

Si la présence de Roméo Elvis sur l'affiche du Ronquières Festival avait de quoi réjouir ses inconditionnels, elle n'a pas manqué de raviver un malaise plus embarrassant. Six ans après avoir reconnu publiquement des attouchements sur une jeune femme dans une friperie bruxelloise - des faits qu'il avait lui-même qualifiés d'inappropriés avant de présenter ses excuses, le rappeur continue de fouler les plus grandes scènes du pays comme si de rien n'était. Un contraste frappant quand on sait qu'ailleurs, l'industrie musicale n'a pas toujours fait preuve de la même mansuétude. Cet été encore, Patrick Bruel a dû renoncer à l'ensemble de ses dates estivales - y compris en Belgique - sous la pression des organisateurs eux-mêmes, tandis que plusieurs DJ techno, dont le Belge Odymel, voyaient leur nom rayé des line-up après des accusations comparables. Deux poids, deux mesures, qui posent une question dérangeante : l'éthique a-t-elle encore voix au chapitre face à la garantie de faire vendre des tickets ?

Ronquières, en tout cas, a tranché : la tête d'affiche a été maintenue envers et contre tout.

Escorté d’un acolyte aux platines, préposé au scratching, Roméo Elvis investit le podium Tribord pour son unique date de l’été.

Dès les premières mesures, un étrange personnage vert, animé et projeté en fond de scène sur l'écran géant, souhaite la bienvenue aux festivaliers massés devant le Plan incliné ; une mise en scène espiègle qui plante d'emblée le décor d'un show pensé comme un spectacle total.

L'entrée est fracassante : « Drôle de question », à la sèche, claque comme une évidence, et confère instantanément à l'artiste une forme d'aura auprès d'un public déjà acquis à sa cause.

La suite parcourt un vaste répertoire. Angèle étant absente ce soir-là, Roméo Elvis confie à la fosse le soin de la remplacer le temps d’une reprise improvisée de « Tout oublier » (2018), extrait de « Brol », premier opus de la chanteuse, couronné notamment par une Victoire de la musique.

Et puisqu'on reste en famille, ou presque, le jeune homme enchaîne avec un « Ceiling » du feu de Dieu — une démarche qui n'a sans doute rien d'anodin, ce titre ayant fait l'objet d'un duo avec le projet pop Oscar and the Wolf, mené par Max Colombie, qui se produira justement plus tard dans la soirée. Sonorités lumineuses, refrain festif, alternance entre anglais et français : le morceau fait mouche.

À travers ce spectacle, les aficionados découvrent un Roméo Elvis entraînant, plein de ressources, et bénéficiant d'un capital de sympathie rarement observé sur les planches de Ronquières.

L'artiste sait aussi se faire touchant : l'hommage à son grand-père disparu, reflété par « 300 (Henri) », déjà interprété lors de sa session live pour Colors, cueille littéralement l'assistance. À la fin du morceau, Roméo Elvis modifie les paroles pour adresser ses adieux à son grand-père, prénommé Henri, alors en fin de vie, confiant au public avoir voulu, par ce geste, lui offrir la plus belle façon de dire au revoir. Le silence qui suit en dit long.

Jusque-là, seule la fan base massée devant le frontstage semble pleinement réceptive. L’artiste change alors de registre et invite un cercle plus large de festivaliers à participer à plusieurs pogos, à condition qu’ils se déroulent dans le respect et la bonne humeur.

Alors que les températures estivales commencent à s'estomper, Roméo Elvis, lui, proclame l'inverse par le biais de « Chaud », dont le refrain entêtant clame une envie de mettre le feu, à qui voudra bien s'y frotter. Le public, à son paroxysme, répond en chœur.

C'est alors que l'artiste choisit d'évoquer la douloureuse période des attentats avec « Morale » (2015), premier jalon d'une trilogie devenue culte aux côtés de « Chocolat » (2019) et « Tout Peut Arriver » (2022). Il y questionne l'état d'esprit, la santé mentale, les remises en question personnelles, les doutes de la jeunesse et la dualité entre choix de vie et conscience, le tout enrobé d'une bonne dose d'autodérision, à l'instar d'un Damso ou d'un Caballero dans leurs moments les plus introspectifs.

Le set s'achève en douceur. Ironie du sort, un Roméo Elvis pourtant au mieux de sa forme referme la boucle sur « Malade », extrait de Chocolat (2019), où il chante, non sans autodérision, le mal de tête que lui inflige cette histoire qui le rend malade. Sympa, en effet. 

Avant de quitter l’espace sous les applaudissements, le Bruxellois annonce à l’auditoire un nouvel opus pour 2027 et confie que Ronquières représente la date la plus importante de sa tournée.

Grâce à son flow hypnotique et ses textes caustiques, dispensés d'un baryton puissant sur un ton nonchalant, le Bruxellois de souche s'est amusé à dévoiler ici et là des pans de vie et des états d'âme que seuls les vrais fans apprécieront, mais qui lui permettent de revenir aux fondamentaux. D'autres y verront plutôt le reflet d'un ego surdimensionné et une forme de narcissisme qui semble bien lui coller à la peau.

Ferveur, énergie et ambiguïté : la Belgique aura, une fois de plus, tout pardonné à son enfant terrible.

Autre lieu, autre style. Hooverphonic au Ronquières Festival, aucun doute, c'est la grâce intacte d'une valeur sûre !

Si une formation résume trente ans d’évolution de la pop belge, c’est sans doute Hooverphonic. Né en 1995 à Saint-Nicolas, le trio d’Alex Callier et Raymond Geerts se forge un nom dès 1996 grâce à « 2 Wicky », titre retenu pour la bande originale de « Stealing Beauty » de Bernardo Bertolucci et présent sur son premier opus, « A New Stereophonic Sound Spectacular » (1996).

Depuis ce trip-hop originel, d’une froideur élégante, le trio évolue vers une pop orchestrale et cinématographique. Plusieurs disques jalonnent ce parcours : « Blue Wonder Power Milk » (1998), « Hooverphonic Presents Jackie Cane » (2002), « No More Sweet Music » (2005) et « Reflection » (2013). « Mad About You » (2000), extrait de « The Magnificent Tree », devient entre-temps un classique transmis d’une génération à l’autre.

Après son passage à l’Eurovision en 2021 pour « The Wrong Place », le combo renoue récemment avec ses racines électroniques grâce à « Fake Is The New Dope » (2024).

À Ronquières, Hooverphonic choisit le dépouillement : décor minimaliste, lumières sobres et peu d’artifices. Des instruments à cordes enrichissent toutefois l’ensemble et soulignent la dimension cinématographique des compositions.

Au centre de ce dispositif : Geike Arnaert, la voix historique du groupe, pour le plus grand bonheur des fans présents ce soir-là. Classieuse, toute de noir vêtue, elle impose d'emblée une présence scénique sobre et magnétique, à des lieues des artifices habituels des grandes scènes de festival.

L'entame, confiée à « 2 Wicky », plante immédiatement le décor feutré du concert. Se succèdent « The Wrong Place », « You Love Me to Death », « Hiding in a Song » et « Anger Never Dies », qui déroulent un fil conducteur tout en contrastes : tantôt lumineux, tantôt sombre, jamais prévisible. « Romantic » et l'incommensurable « Eden » viennent ensuite creuser ce sillon mélodique, avant un sommet suspendu dans le temps : « Vinegar & Salt ».

Le morceau cueille littéralement l'assistance, enrichi par une voix de Geike Arnaert d'une précision inouïe, frôlant par instants l'extinction. Un fragile équilibre, tenu de bout en bout, qui vaut à lui seul le déplacement.

« Jackie Cane » et « The Night Before » relancent la mécanique avant l'un des moments les plus attendus de la soirée : « Mad About You », repris en chœur par un public conquis d'avance. « Badaboum » et « Amalfi » poursuivent sur cette lancée.

« Sometimes » referme doucement la parenthèse avant que « The World Is Mine » ne vienne clôturer le concert sur la note la plus rythmée de la soirée, entraînant un public jusque-là recueilli dans un déhanché collectif et joyeux.

Un set efficace et d’une grande précision.

À l'heure du bilan, difficile de ne pas ranger cette prestation parmi les plus belles de la journée. Grandes envolées, riches contrastes, touches subtiles et mélodie envoûtante : Hooverphonic aura une fois de plus prouvé que la pop peut se faire cinéma sans jamais perdre en intensité.

Sobriété, précision et émotion : la formule, décidément, n'a pas pris une ride.

Last, but not least, Oscar and the Wolf se chargera de l'extinction des feux avant que la musique électronique ne prenne le relais aux quatre coins du site.

Si le loup hurle à la lune avant de chasser sa proie, celui qui gagne le podium de Ronquières semble surtout avoir convié l’orage. En fond de plateau, de gros nuages sombres restent suspendus, contrastant fortement avec la douceur de la soirée d’été.

Max Colombie, à la ville, chanteur de synthpop belge, a toujours eu le sens du contraste : après avoir gravé deux EP remarqués, il sortait en 2014 un premier long playing baptisé « Entity », d'abord au Benelux puis dans le reste de l'Europe. Suivront « Infinity » (2017), « The Shimmer » (2021), puis « Taste » (2024), qui consacrera définitivement l'artiste sur les plus grandes scènes du continent. Sans oublier son featuring avec Roméo Elvis, en huit titres, sur « Jardin », gravé en 2025.

L’introduction distille longuement sa tension avant l’éclatement de l’orage. La foule patiente sous des nappes électroniques croissantes, puis le loup surgit des coulisses et rejoint le devant du podium. Un vaste dispositif lumineux accompagne ensuite chaque silhouette tout au long du spectacle.

« Universe » ouvre les hostilités, suivi de « Dancing Machine » et « Breathing », qui donnent le ton d'un set aussi dansant qu'habité. Alors que « You're Mine » élargit le spectre sonore, « Forever Alone » et « Break Away (Spiral) » referment ce premier chapitre, plus introspectif, plus feutré.

Vient alors l’un des temps forts de la soirée. Max Colombie reprend « Losing My Religion » de R.E.M., pari délicat tant le titre demeure associé à Michael Stipe. Il se l’approprie pourtant par une interprétation intense, tandis que le parterre reprend le morceau en chœur.

La suite déroule « Joaquim », « Nostalgic Bitch » et « How You Disappear », avant un moment que le public espérait sans trop y croire.

À l’approche de la fin du concert, alors que la nuit recouvre le Plan incliné, Roméo Elvis rejoint l’estrade pour un duo sur « Lose My Baby ». Les deux artistes belges, en apparence opposés, trouvent rapidement un terrain commun.

Le set se referme sur une salve de tubes : « Angel Face », « Warrior » - hymne devenu chant de ralliement des Diables Rouges, « Princes », « Fever » et enfin « Strange Entity », qui vient boucler la boucle avec une énergie intacte.

Le loup quitte alors la scène sous une pluie de confettis, laissant derrière lui des nuages qui n'auront finalement jamais menacé que pour mieux électriser la soirée.

Entracte de choix dans la soirée belge de ce vendredi, Oscar and the Wolf aura, une fois de plus, prouvé qu'il n'a besoin ni de longs discours ni d'artifices superflus pour transformer un parterre de festivaliers en meute conquise.

Orage, lumière et confettis : la formule fait mouche, immanquablement.

Globalement, si quelques éléments sont venus entacher la qualité de cette première journée de festival, l'ensemble aura livré des prestations de bonne facture.

Que nous réserve la suite ?

Line up :

Tribord : Clarence Pinko – Adèle Castillon – Roméo Elvis – Oscar & The Wolf

Babord :  St Graal – Suzane – Hooverphonic – Trinix

(Organisation : Ronquières Festival)

Informations supplémentaires

  • Date: 2026-08-07
  • Festival Name: Ronquières Festival
  • Festival Place: Plan incliné
  • Festival City: Ronquières
  • Rating: 8
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