Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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dEUS - 19/03/2026
Epica - 18/01/2026
Taï

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samedi, 24 octobre 2015 19:55

Bill Ryder-Jones s’émancipe…

Ex-The Coral, Bill Ryder-Jones sortira « West Kirby County Primary », un 3ème album solo, le 6 novembre prochain.

Découvrez la vidéo du premier extrait “Two To Birkenhead” ici

Tracklisting
 

-  Tell Me You Don't Love Me Watching
-  Two To Birkenhead
-   Let's Get Away From Here
-   Daniel
-   Put It Down Before You Break It
-   Catharine and Huskisson
-   Wild Roses
-   You Can't Hide A Light With The Dark
-  
Satellites
-   Seabirds

 

samedi, 24 octobre 2015 19:54

Blurt, retour d’une légende…

Trio mythique Blurt est né en 1979, en pleine effervescence punk.

Son leader, Ted Milton malmène son saxophone entre free jazz et art-rock… et la musique de Blurt est souvent présentée comme le versant british de la no-wave new-yorkaise.

Originaire de Stroud, dans le Gloucestershire, le groupe revient aujourd’hui avec un nouvel album intitulé « Beneath Discordant Skies » !

https://blurt.bandcamp.com/

Concerts :

·         Mercredi 18 novembre à Het Bos (Anvers)

·         Jeudi 19 novembre à Water Moulin (Tournai)

·         Samedi 12 décembre au Cafe Cafe (Hasselt)

http://www.tedmilton.net/

https://www.youtube.com/watch?v=YvidAAN339w

https://www.youtube.com/watch?v=sb4i3XNxsys

 

 

samedi, 24 octobre 2015 19:54

Le vécu de Deerhunter…

Responsable d’un parcours sans faute, depuis ses débuts, le band américain Deerhunter vient de publier un nouvel album, « Fading Frontier », que beaucoup considèrent comme son plus accessible à ce jour.

Pour découvrir la vidéo de « Living My Life », extrait de cet elpee, c’est ici

Bradford Cox et sa bande se produiront en concert le 21 novembre au Botanique à Bruxelles.

‘Excitant’ -  Uncut 9/10

‘Les morceaux les plus accessibles de Deerhunter sont aussi leur plus touchants’ - MOJO

 

Le chanteur de Depeche mode, Dave Gahan s’est adjoint le concours d’un backing group, The Soulsavers, pour enregistrer un album intitulé « Angel & ghosts ». Il est paru ce vendredi 23 octobre.

Le premier extrait « All Of This And Nothing » est à découvrir ici 

Et pour prendre connaissance de l’interview accordée par Dave Gahan au journal Wall Street, c’est

 

 

 

 

 

 

 

C’est bien entendu une salle comble qui accueille Big Flo & Oli, au Grand Mix de Tourcoing, ce vendredi 16 octobre 2015. Ce public est venu applaudir les nouveaux phénomènes et étoiles montantes du hip-hop hexagonal, adoubés par le grand Akhenaton en personne… Agés à peine de 19 et 22 ans, Florian et Olivio Ordonez sont parvenus à se faire une place au soleil grâce à une poignée de morceaux postés via YouTube qui ont rencontré un succès quasi immédiat. Ce buzz leur a permis de très vite enregistrer un premier elpee intitulé « La Cour des Grands », paru il y a maintenant quelques mois et déjà disque d’or !

Un public mixte et parfois très jeune, surchauffé, scande le nom d’un duo qui déboule sur l’estrade soutenu par un violoncelliste et un DJ. Comme d’habitude, la qualité du son au Grand Mix est à la fois optimale et puissante, permettant ainsi d’apprécier à sa juste valeur des morceaux ultra efficaces composés par la fratrie d’origine argentino-algérienne, responsable d’un flow presque parfait ! Et les frères se débrouillent également plus que correctement derrière les instruments. Flo aux claviers et Oli à la trompette ont d’ailleurs suivi une solide formation au conservatoire de Toulouse. La plupart des instrumentaux de leur opus sont d’ailleurs issus de leur plume. Cette instrumentation partiellement ‘live’ permet de varier les ambiances. Entre hip-hop et pop, l’expression sonore de Big Flo & Oli semble déjà bien rôdée et prête à affronter les plus grandes scènes… En outre, les deux lascars sont de véritables showmen et communiquent de manière incroyable avec un public tout aussi singulièrement réceptif. Entre ‘battles’, pures impros, mises en scène et autre salves solos, leur répertoire est large. Les tubes tels que « Comme d’Hab » ou « Gangsta » boostent un auditoire qui n’en demandait pas tant. Certains reprocheront au duo d’être trop gentil, mais la pertinence de leurs lyrics (« C’est pas du Rap… » ou « Le Cordon ») et leur maîtrise technique a convaincu les spectateurs les plus critiques ! Dans un esprit ‘old-school’ assumé, proche de celui de De La Soul, parfois sérieux mais sans négliger pour autant le sens de l’humour, Big Flo & Oli rendent des lettres de noblesse au hip-hop français trop souvent limité aux lamentables La Fouine et autres Sexion d’Assaut. Tant pis ou plutôt… tant mieux que leur musique puisse plaire au plus grand nombre. Les chanceux qui ont pu assister au rappel accordé lors de leur passage à Tourcoing, composé de « Nous Aussi » et « Aujourd’hui », comprendront aisément de quoi votre serviteur parle…

(Organisation : A gauche de la lune, Lille + Grand Mix, Tourcoing)

 

mercredi, 14 octobre 2015 18:51

What For?

Aurai-je découvert Bradley Bundick, aka Toro Y moi, avec une guerre de retard ? La réponse est manifestement affirmative, « What For ? » constitue déjà le 4ème opus de ce jeune musicien américain (NDR : il est issu de Columbia, en Caroline du Sud)… et les quelques premières lignes glanées au hasard sur le net soulignent surtout une éventuelle baisse de régime pour le petit prince américano-philippin de la ‘chillwave’ –genre musical éphémère, privilégiant les claviers, évoluant entre entre pop et ambient ; et qu’il a exploré en compagnie de son ami Washed Out– et d’un son malheureusement gonflé… Pas la moindre note de ‘Taureau et Moi’ n’était donc parvenue à mes oreilles jusque-là et pas davantage de baisse de régime perceptible à mes oreilles pour le coup… mais plutôt la découverte d’un artiste remarquable dont la voix rappelle quelque peu celle d’Elliott Smith (si, si… écoutez « Ratcliff » ou « Run Baby Run ») voire celle de Thomas Mars, le chanteur de Phoenix (« Buffalo ») dans un style euphorisant et solaire, qui navigue entre la power pop des seconds (« Empty Nesters ») et un funk blanc parfois irrésistible (« Spell It Out »). Aucune trace d’éventuelle ‘chillwave’ à l’horizon mais plutôt une indie-pop lumineuse, marquée par les années 90 et de très bonne facture. « What for? », pas de réponse toute faite mais définitivement bonne pour le moral !

 

mercredi, 14 octobre 2015 18:45

Lost Themes

Alors que Wes Craven vient de nous quitter, quelle drôle de coïncidence de retrouver l’autre maître de l’horreur adolescente et des ‘slashers movie’, responsable entre autres de classiques comme ‘Halloween’ (1978), ‘The Thing’ (1982) et ‘Le Village des Damnés’ (1995). Il est donc de retour et nous propose de nouvelles compositions ; lui qui avait magnifié ses films de ces B.O., à ces débuts –car c’était bien moins cher qu’engager un compositeur– et foutu les jetons à des générations entières à travers ses sonorités glaciales…

Le vétéran américain regagne également le label de Brooklyn, Sacred Bones, pour nous présenter ses « Lost Themes », des morceaux composés dans la cave familiale en compagnie de son fils Cody et de son beau-fils Daniel Davies. Les claviers gothiques du maître de l’horreur réapparaissent tout en développant cette célèbre ambiance ‘creepy’, à travers des sonorités minimalistes entrecoupées de salves électriques. Impossible de ne pas se construire des images mentales liées au monde cauchemardesque de Carpenter à l’écoute de chaque vignette obsédante de ces « Lost Themes »… Mais les compositions du cinéaste ne s’avèrent pas être de simples gimmicks car elles révèlent des véritables qualités mélodiques (le christique « Obsidian ») et de compositions qui évoluent entre, électro, heavy et pop (l’efficace « Vortex »). Une excellente nouvelle que ces ‘Thèmes Perdus’ et déviants aient pu être exhumés….

 

mercredi, 14 octobre 2015 18:44

English Graffiti

Sorte de chaînon manquant entre les Strokes et les Ramones, The Vaccines avait réussi à enthousiasmer les fans de rock, grâce à deux elpees flamboyants. Des long playings dont les compos étaient parvenus à capturer adroitement la morgue des premiers et les mélodies bubblegum des seconds. Ce qui avait permis au band de publier toute une série de tubes immédiats tels que « Teenage Icon » ou encore « Post Break-Up Sex ». « English Graffiti », leur nouvel opus, risque de décevoir les fans de la première heure ; mais aussi attirer de nouveaux aficionados. En fait, son pop/punk a été raffiné par Dave Fridmann ; alors que les intentions du combo ont été démultipliées… Oubliées les vignettes simples et efficaces et bienvenue aux morceaux ambitieux souvent très produits (« Want You So Bad »), gonflés par des claviers qu’on croirait piqués à Julian Casablancas (« Minimal Afflection ») et parfois dont les lyrics évoluent à la limite de la vulgarité (« Dream Lover »)… Bien entendu, il reste l’une ou l’autre petite perle cultivée dans le pop/rock ; à l’instar de « Handsome » ou « 20/20 ». Si, en général, un groupe ne gaspille pas toutes ses caractéristiques essentielles en deux temps trois mouvement, il faut reconnaître qu’à cause de ces métamorphoses, The Vaccines perd quand même un peu de son âme. Maintenant, il a peut-être envie d’atteindre une certaine maturité, susceptible de lui permettre de récolter un succès dans les stades, aux Etats-Unis… Davantage la démesure d’un « American Graffiti » qu’un « English Graffiti », sans prise de tête donc…

 

samedi, 03 octobre 2015 12:06

Pour les Tindersticks, c’est du cinéma !

Tindersticks publiera, en janvier prochain, son 10ème elpee ; et il s’intitule « The Waiting Room ». Ont participé aux sessions d’enregistrement, Jehnny Beth de Savages et Lhasa De Sela.

Chaque morceau sera accompagné d’un court-métrage réalisé par Claire Denis, Rosie Pedlow ou Pierre Vinour.

Un premier extrait illustré par le réalisateur brésilien Gabriel Sanna du titre « We Are Dreamers » est à visionner ici

 

 

 


 

 

samedi, 03 octobre 2015 12:06

L’énergie paisible d’Evening Hymns…

Le groupe canadien Evening Hymns publie son troisième album . Baptisé « Quiet Energies », il emprunte autant au Classic Rock qu'à la musique Folk, dans un style qu’on pourrait situer quelque part entre War on Drugs, Timber Timber et Bon Iver…

Pour découvrir le premier extrait "All My Life I Have Been Running", c’est ici

 

 

 

 

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