Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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mardi, 10 novembre 2015 16:12

Who is the Sender?

Redécouvert plus de 40 ans après avoir publié « Time of the Last Persecution » (NDR : une œuvre inclassable influencée par la lecture de Pierre Teilhard de Chardin, devenue culte), Bill Fay enregistrait « Life is People » en 2012, une collection déchirante de bout en bout, exécutée le plus souvent simplement en s’accompagnant au piano. Une belle récompense pour cet Anglais qui avait fait ses débuts en 1971. Il avait sans doute oublié qu’il était capable d’écrire des compositions intemporelles. Il s’était même reconverti dans le jardinage, ignorant –sans doute– que des artistes tels que The War on Drugs, Okkervil River ou Wilco prenaient régulièrement plaisir à interpréter ses chansons… 

Le vétéran nous propose aujourd’hui « Who is the Sender? », un nouvel opus qui devrait l’inscrire dans la lignée des songwriters de génie… A l’aide de son orgue Hammond, de quelques accords de piano, de cordes discrètes ou de chœurs célestes (« Bring It On Lord »), le septuagénaire tisse des mélodies souvent simples et paisibles mais toujours profondes (« Who is the Sender ? »), qu’il interprète d’une voix cabossée. Et il semble encore avoir en réserve quelques messages à faire passer au monde contemporain… Et si c’était lui le messager?

 

vendredi, 30 octobre 2015 19:17

Dark Bird Is Home

L’univers particulier de The Tallest Man on Earth est très souvent un terreau fertile pour la confection de disques magnifiques. Mais dans un même style. Et depuis ses débuts, Kristian Matsson semble s’y conformer. Alors, question existentielle, allait-il tenter de se renouveler en publiant « Dark Bird Is Home », son –déjà– 4ème essai ? Changer de direction est souvent un pari risqué, quand ce n’est pas carrément casse-gueule… Et susciter l’ennui est parfois préférable que carrément décevoir…

Bref, le Suédois n’est pas encore prêt pour la révolution. Ce clone vocal de Bob Dylan a quand même le bon goût de varier subtilement ses compos et même d’étoffer l’instrumentation ; à l’instar des quasi pop « Timothy » et « Sagres », d’un « Darkness of the Dream » enrichi de cordes ou du plus léger « Darkness of the Dream ». Entre ces petites récréations, l’autoproclamé ‘Plus Grand Homme du Monde’ propose des morceaux folk classiques et intemporels, comme d’habitude. Orfèvre en mélodies pastorales, ce véritable chantre parvient une nouvelle fois à faire fondre les cœurs, à l’aide de ses compositions bouleversantes et introspectives, dans la plus pure tradition ‘dylanienne’, à l’instar de « Beginners » ou « Singers ». Au lieu de retourner sa maison de fond en comble, Kristian Matsson a plus sagement décidé de la rafraîchir… et c’est dans doute bien mieux ainsi !

 

vendredi, 30 octobre 2015 19:14

La Vie est Belle / Life is Beautiful

En déclenchant un buzz conséquent, suite à la promo –toujours aussi efficace– assurée par le label Domino, une certaine pression devait fatalement s’abattre sur les épaules du Sud-Africain, Petite Noir (sans ‘e’)…

Né à Bruxelles, d’un père congolais et d’une mère angolaise, Yannick Iluga déménage à Cap Town dès ses 6 ans, grouillante métropole où il forme le groupe Popskarr en compagnie de Spoek Mathambo avant d’embrasser une carrière solo, dans un style qu’il décrit comme de la  ‘Noirwave’, sorte de transposition africaine de l’expression sonore adoptée en son temps par Joy Division, donc…

« La Vie est Belle/Life is Beautiful » confirme sa description. Comme si ressuscité, Ian Curtis était soutenu par un backing group contemporain, puisant allègrement dans les références des froides cités anglaises… A la fois ‘cold’ et ‘soul’, cette musique est canalisée par la voix puissante d’Iluga. En outre, quoique concédant des accents hip-hop (« La Vie est Belle » en duo avec Baloji) ou empruntant des rythmes africains (« MDR »), sa ‘Noirwave’ ne vire jamais en world, recelant même de véritables hits quasi post-punk, tels que « Best », morceau qui ouvre l’LP… Bref, en gravant ce disque, Petite Noir est parvenu à se construire un univers pop-rock unique en son genre et complexe, tout en le rendant accessible. Bref, ‘La Vie est Belle’ pour lui!

 

vendredi, 30 octobre 2015 19:09

New York Before the War

Cet ex-chanteur du combo glam-punk D Generation, est une grande promesse de la scène rock new-yorkaise du début de ce millénaire. Pourtant, suite à la sortie de l’Ep « The Wendy EP », sur laquelle figure sa magnifique reprise du « Hungry Hearts » de Bruce Springsteen, l’aura de Jesse Malin s’était quelque peu estompée. Elle commençait même progressivement à s’effacer de nos mémoires, comme celle de son ami Ryan Adams, même si ce dernier n’a jamais arrêté de composer, depuis…

« New-York Before the War » ne devrait pas lui permettre de retrouver sa place au firmament de la scène rock internationale, mais parvient à nous replonger dans son univers rock classique et romantique (« Oh Sheena ») et parfois épique (« Immigration Boots »), grâce à des morceaux enrichis par sa voix de vieux briscard qui doit tant au ‘Boss’ qu’à Tom Petty ! Le long playing alterne entre ballades mélancoliques interprétées au piano (« The Dreamers »), morceaux rock ‘old school’ (« Freeway », qui bénéficie du concours de Wayne Kramer du MC5, comme guest de luxe) et saillies americana (« Bent up »)… Jesse ne révolutionnera pas le monde, à travers cet elpee, mais nous y livre toute sa passion. Un disque pour lequel il a quand même reçu le concours de Peter Buck (R.E.M.) sur « I Would Do It for You » et Craig Finn (Hold Steady) pour « Bar Life » ! Finalement, en écoutant cet LP, vous aurez l’impression d’avoir retrouvé un bon pote, que vous aviez perdu de vue, depuis quelques années…

 

vendredi, 30 octobre 2015 19:07

Coming Home

L’artwork de la pochette cherche à nous faire passer l’ami Leon pour un vieux briscard de la soul ; et après avoir écouté ce « Coming Home », son premier elpee, il faut le reconnaître, on n’a pas été volé sur la marchandise ! En outre, ce Texan devrait rafler la mise en cette période de revival soul, grâce à ses vignettes à la fois charmantes et énergiques, gravées dans le son du gospel et de la soul intemporelle des 60’s. Et tout particulièrement celle de Sam Cooke, des Staples Singers ou d’Otis Redding. Des pépites telles que « Coming Home » ou « Better Man » sont magnifiées par la voix en or de l’Américain et parfaitement soutenues par l’instrumentation des musiciens issus de White Denim, également texans. Alors, comme la plupart des artistes qui militent dans le revivalisme, l’hommage tourne, parfois, à l’exercice de style et au déjà-vu… Mais qu’importe, si la musique est bonne. Et tant pis si ces effluves qui émanent directement du Mississipi sont enivrantes… Bien sûr, un supplément d’âme aurait peut-être pu transformer ce « Coming Home » en classique. Amy, tu m’entends ?

vendredi, 30 octobre 2015 19:03

Denbora da Poligrafo Bakarra

Bonne nouvelle ! Berri Txarrak est de retour. Il vient de fêter ses 20 ans d’existence… Une intro facile pour ce groupe basque dont le patronyme signifie littéralement ‘Mauvaise nouvelle’ en ‘euskara’, l’idiome local. Formé en 1995, le groupe pratique une musique qui mêle punk, hardcore et métal tout en véhiculant des messages engagés, dans cet isolat local.

Suivant les albums, la formation a bénéficié de la mise en forme de Steve Albini, Tim McIlrath (Rise Against The Machine) ou Matt Sharp (Weezer).

Pour célébrer ces deux décennies de carrière, elle vient donc de graver un 8ème long playing intitulé « Denbora da Poligrafo Bakarra ». Une œuvre recelant 20 pistes en 3 volumes, enregistrés sous la houlette d’autant de producteurs en au sein de trois endroits différents. Soit à Los Angeles par Ross Robinson (At the Drive-In, Korn, Sepultura), Madrid par Ricky Falkner (Standstill, Lori Meyers) et dans le Colorado, par Bill Stevenson (Rise Against, Alkaline Trio, NOFX). Une division qui reflète les différentes orientations du groupe. Falkner se consacrant à la face indie rock, Robinson à l’aspect historique métal/hardcore, et Stevenson à la perspective punk US… Pour votre serviteur –qui ne connaît guère son aventure– l’écoute de ces trois disques est déconcertante ; car on a l’impression qu’ils ont été concoctés par trois combos différents. Et difficile de déceler des similarités entre chaque cd… Cependant, entre salves mélodiques (« Helduleku Guztiak ») et claques plus sauvages (« Hemen Sukaldarien Herrian»), la lecture en mode ‘shuffle’ permet de passer un bon moment. Qu’un groupe ait encore autant de choses à dire après 20 ans d’existence, c’est plutôt une ‘Bonne Nouvelle’, non ?

 

vendredi, 30 octobre 2015 19:02

The Most Important Place in the World

Dans quelle nouvelle aventure s’est encore fourré l’Ecossais Aidan Moffat, ex-tête pensante d’Arab Strap (avec Malcolm Middleton), en s’associant pour la seconde fois avec son compatriote et multi-instrumentiste Bill Wells (que l’on a vu aux côtés d’Isobel Campbell, des Pastels ou encore de Barbara Morgenstern). Une collection de comptines pour enfants ? C’est en tout cas ce que nous laisserait croire le dessin réalisé par son fils de 6 ans pour illustrer « The Most Important Place of the Word »… Une idée bien vitre démentie à l’écoute de cet opus, sur lequel Moffat conte –plus qu’il ne chante– ses histoires désabusées au cours desquelles il exprime ses regrets et autres frustrations, d’un accent ‘scottish’ à couper au couteau. ‘The Most Important Place in the World’ est un slogan piqué au géant suédois de la vente de mobilier et de déco, Ikea, et un début de critique –acerbe– à l’égard de notre quotidien et de la décadence urbaine, exercices dont a toujours raffolé notre homme déchiré entre humour, cynisme (‘God only wants you when you’re down and lonely’) et tristesse (‘The fridge is empty, the cupboard is bare, your bed is cold – but fuck it, there’s always another promise to break, tomorrow and always another night to forget’)… Parfois dissonant (« Lock Up Your Lambs »), légèrement bossa-nova (« Any Other Mirror ») ou d’un classicisme avéré (« VHS-C »), le duo vient de concocter une nouvelle œuvre incontournable, nous réservant même « Street Pastor Colloguy, 3 A.M. », un mini sommet, caractérisé par son rythme uptempo, son saxo enivré (au Whisky ?) et son final extatique tramé dans les chœurs gospel. Un autre –quasi– sans-faute pour Aidan Moffat… et probablement Bill Wells, même si j’avoue moins bien connaître l’univers musical de ce dernier…

 

mercredi, 28 octobre 2015 18:58

Savages n’aime pas la vie, mais l’adore…

Le band féminin Savages publiera son second album, le 22 janvier prochain, sur Matador. Et les mélomanes sont tout aussi excités que les filles du groupe, en attendant cette sortie…

Pour découvrir un extrait d’« Adore Life », à travers la vidéo de « The Answer », réalisée par Giorgio Testi, c’est ici

Tracklisting:

1.  The Answer
2.  Evil
3.  Sad Person
4.  Adore
5.  I Need Something New
6.  Slowing Down The World
7.  When In Love
8.  Surrender
9.  T.I.W.Y.G.
10.  Mechanics

http://www.savagesband.com/

http://savagesband.tumblr.com/

https://www.facebook.com/savagestheband

https://twitter.com/savagesband

https://instagram.com/savagesband/

 

 

 

mercredi, 28 octobre 2015 18:58

Villagers a retrouvé la ‘Memoir’…

Le 16 janvier prochain sortira « Where Have You Been All My Life », une collection de morceaux issus du répertoire de Villagers, composés depuis ses débuts, il y a 5 ans.

Enregistré en un jour à Londres en compagnie de Richard Woodcraft (Radiohead, The Last Shadow Puppets), il revisite les compositions du songwriter irlandais.

Pour découvrir « Memoir », avant sa prestation prévue le 15 février, au Botanique de Bruxelles, c’est ici

Tracklisting

1. Set the Tigers Free
2. Everything I Am is Yours
3. My Lighthouse
4. Courage
5. That Day
6. The Soul Serene
7. Memoir
8. Hot Scary Summer
9. The Waves
10. Darling Arithmetic
11. So Naive
12. Wichita Lineman

www.wearevillagers.com

www.facebook.com/villagers

www.twitter.com/wearevillagers

 

samedi, 24 octobre 2015 19:55

Rocket From The Tombs toxique…

Fondé en 1974, Rocket from the Tombs n’a toujours pas déposé les armes...

La formation yankee vient en effet de dévoiler sa vidéo de « Strychnine » (voir ici), un titre qui figure sur son dernier opus, « Black Record ». Et elle est partie en tournée européenne, un périple qui passera par le 4AD à Dixmude le 15 décembre.

https://soundcloud.com/firerecords/rocket-from-the-tombs-strychnine

 

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