La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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samedi, 03 octobre 2015 12:06

El Vy encore…

El Vy, fruit de la collaboration entre Matt Berning (The National) et Brent Knopf (Menomena et Ramona Falls), a publié un nouveau clip. Il est consacré à « I’m The Man To Be », un morceau issu de l’album « Return To The Moon », dont la sortie est prévue pour le 30 octobre.

https://www.youtube.com/watch?v=TYr2FWnSaAo

 

mercredi, 30 septembre 2015 01:00

Black Yaya

Personnage énigmatique, Black Yaya se cache sous un redoutable maquillage clownesque. Et pourtant, il ne s’agit que de David-Ivar, le co-leader de la bande franco-suédoise, Herman Dune ! Alors qu’André, son ex-comparse, se focalise sur projet Stanley Brinks, il s’est également résolu d’embrasser une aventure solo… Il a cependant décidé de polir légèrement son ‘son’, afin de le rendre moins lo-fi et mieux produit. Il en résulte une sorte de pop/folk magnifié par sa voix bringuebalante à l’accent plein de charme. Et l’elpee regorge de singles. Ainsi, « Flying A Rocket » libère un groove excitant. « Under Your Skin » jouit d’un sens mélodique contagieux. L’excellent « Vigilante » est parcouru par des guitares mariachi. « Gimme a Gun » est une perle croonée. « Save Them Little Children » baigne au sein d’un climat mélancolique. Bref, pas le temps de s’ennuyer… Si les claviers cèdent souvent le relais à la sèche, l’harmonica est toujours omniprésent ! Mais finalement, il n’y a guère de différence par rapport au répertoire d’Herman Dune (« Watchman »). Et pour notre plus grand plaisir ; car les disques du groupe parisien se sont toujours avérés tellement enthousiasmants… Néanmoins, et c’est une évidence, à travers Black Yaya, David-Ivar n’a jamais été aussi proche de l’univers ludique, fun et décalé de Jonathan Richman…

 

mercredi, 30 septembre 2015 01:00

The Most Lamentable Tragedy

Son patronyme et inspiré du titre d’une pièce de Shakespeare. Pas étonnant, car cette formation yankee ne fait ni dans la demi-mesure ou la discrétion ; mais plutôt dans la passion, l’emphase et la démesure… Et ce n’est pas « The Most Lamentable Tragedy », son nouvel opus (NDR : c’est son quatrième, et il propose 29 morceaux et 93 minutes !) qui changera la donne ! Drivé par le pas très net Patrick Stickels, elle a choisi un titre de disque tout aussi dérangé pour cet opéra rock qui traite de la dépression, un mal dont le musicien souffrirait lui-même… Ambitieux, ce projet reflète, tel un miroir musical, sa maladie à travers ses bas (« The Fall ») et ses hauts (« Look Alive ») dans ce style si caractéristique plus ou moins proche des premières œuvres lyriques de Bright Eyes (« Lonely Boy ») ; ou alors manifestant une fougue punk inextinguible (« No Future Part IV : No Future Triumphant ») voire un esprit pub-rock celtique (« More Perfect Union »).

L’elpee est partagé en 5 actes au cours desquels le ‘héros’ se bat contre cette déprime tout en cherchant à conquérir une femme répondant au  nom de ‘Siobhan’. Une évidence : cet opéra punk semi-christique est emporté par la fougue de Titus Andronicus ! Alors, si un elpee d’une telle longueur trahit quelques moments plus creux (« Funny Feeling »), il réussit surtout à passionner le plus souvent (« Fired Up », « Fatal Flow ») ou à surprendre ; et notamment lors des reprises étonnantes de Daniel Johnston (« I Lost My Mind ») ainsi que des Pogues (« A Pair of Brown Eyes »), quand il ne bénéficie par des arrangements de cordes d’Owen Pallett. Titus Andronicus a concocté une œuvre unique, bordélique, dense, superbe et ‘borderline’ ! Un groupe décidément hors du commun… très loin des standards radiophoniques ou des tubes éphémères.

Plus d’une bonne raison pour aller découvrir cette formation le 19 novembre prochain, à Opwijk, dans le cadre du festival ‘Autumn Falls’…

 

mercredi, 30 septembre 2015 01:00

Deeper (b)

The Soft Moon est un projet monté par le multi-instrumentiste californien Luis Vazquez. Epaulé par le producteur Maurizio Baggio, il mêle depuis ses débuts en 2009, le post-punk et le psyché/rock, afin de proposer une musique on ne peut plus ‘dark’ et saisissante, à l’aide de sonorités électro ! Constamment ténébreuses et quasi tribales, les compositions évoquent une  sorte de Depeche Mode déviant. Pourtant, « Deeper » constitue son elpee le plus accessible et ‘pop’ à ce jour ; même si cette œuvre demeure exigeante, abordant des sujets aussi joyeux que le suicide ou la paranoïa (‘Take me far away, To escape myself, I was born to suffer, It kills my mind, It kills me inside’ et autres joyeuseté du genre…). Entre électro-(quasi)pop 80’s (« Far », « Feel ») et krautrock gothique (« Wasting », « Deeper ») donc, The Soft Moon met en musique une claustrophobie dérangée avec une classe glaçante comme y parvenait Nine Inch Nails au sommet de son art. Lourde mais justifiée référence…

Apparemment impressionnant sur les planches, Luis Vazquez se produira dans la salle De Kreun à Courtrai, le 21 novembre prochain.

 

mercredi, 30 septembre 2015 01:00

Brain Cream

C’est avec une joie non dissimulée que votre serviteur se plonge dans « Brain Cream », le nouvel album de Jaill dont il a adoré les deux précédents, délicieusement ‘jemenfoutistes’ et marqués par le plus pur esprit ‘slacker’, autrefois si cher à Pavement et réhabilité plus récemment par ce diable de Mac DeMarco… Depuis Milwaukee, ce trio yankee, totalement remanié (NDR : seul Vincent Kircher –dont la voix nasillarde est tellement caractéristique, rappelant même étonnamment celle de l’ex-Supergrass Gaz McCoombes– figure toujours au générique), propose un rock louvoyant entre garage et pop, malgré des lyrics qui détonnent ; il sont d’ailleurs le plus souvent auto dépréciatifs (« Change Reaction »). Dans sa prison définitivement dorée, Jaill jongle donc entre les styles : depuis le surf rock (« Picking My Bones ») à la pop 60’s (« Just a Lovely Day »), en passant par le rock psyché (« Slides and Slips ») ; et il a bien raison de ne pas choisir ! Malheureusement, nos loustics oublient parfois les mélodies imparables qui faisaient la force de « Traps ». Mais rien que pour le charmant et foutraque « Draggin’ », Jaill reste cette sucrerie sur laquelle on continuera à se ruer à la moindre envie de savourer des mélodies onctueuses… Cet elpee ne changera pas votre vie mais la rendra définitivement plus belle pour quelques minutes ! Une crème tonifiante pour le cerveau en quelque sorte…

 

mercredi, 30 septembre 2015 01:00

Moonlust

Parfois la musique d’un groupe est le parfait reflet de son patronyme. Et c’est assurément le cas pour The Holydrug Couple ; qui, pour faire bref, est un duo responsable d’une musique opiacée et diablement psyché ! Ives Sepulveda et Manuel Parra sont issus de Santiago, au Chili. « Moonlust », leur troisième album propose une musique basée balisée par des claviers vintage. Plutôt sombre, elle est hantée par une âme indéniablement soul. Dispensés en nappes, ces claviers intègrent voix filtrées et basses rebondies, afin de livrer des plages que ne renieraient pas un Tame Impala en plein decrescendo. Les Chiliens ‘chillent’ entre pastilles mélodiques dans l’esprit de MGMT (« Lights or Night »), instrus planantes (« French Movie Theme ») ou réminiscentes d’Air (« If I Could Find You (Eternity) »)… The Holydrug Couple a définitivement la tête ailleurs ; loin, très loin dans les nuages enfumés par les seventies…

 

dimanche, 27 septembre 2015 13:13

Jason Lytle + Troy Von Balthazar = Elliott Smith

En mai dernier, Jason Lytle (Grandaddy) et Troy Von Balthazar (Chokebore) se retrouvaient au studio 105 de la Maison de la Radio aux côtés d'un orchestre de chambre, le Color Bars Experience.

Ensemble, ils ont redonné vie aux chansons de l'album « Figure 8 » d'Elliott Smith le temps d'une soirée immortalisée lors de l'émission Label Pop.

http://microcultures.us2.list-manage.com/track/click?u=b875b91d3960f51100425e59e&id=a66b20066f&e=782dbac87e

 

dimanche, 27 septembre 2015 13:12

Doug Hream Blunt, nouvelle perle Luakabop !

Doug Hream Blunt a appris à jouer de la musique à l'âge de 35 ans, en prenant des cours du soir à San Francisco, fin des années 80, dans une classe créée par un professeur local et son épouse au sein du home-studio, aménagé dans leur garage !

Quelques années plus tard, Doug compose et presse lui-même un album intitulé « Gentle Persuasion ».

Les autres étudiants de son cycle deviennent ses musiciens, tandis que son professeur se charge des ambiances et sa femme de la basse?

Aujourd'hui, Doug commence à faire parler de lui !

Parmi ses admirateurs figurent Ariel Pink, Dam-Funk, David Byrne et Jamie Lidell. En outre, il a également une influence directe sur la musique de Dean Blunt, qui n'a pas seulement emprunté son nom, mais a aussi suivi les pas artistiques de Doug.

Tout comme pour William Onyeabor, le label New Yorkais Luaka Bop a décidé de ressortir l'album de Doug Hream afin que ce disque puisse toucher un public plus conséquent.

‘Adorable !’- David Byrne

‘Génial !’ Jamie Lidell

‘'J’adore ce mec !’- Dam Funk

‘ Dingue. Le rois du solo de guitare !!!’ - Devendra Banhart

jeudi, 17 septembre 2015 19:27

Signé amicalement The Janoskians...

Suite de la sortie de son Ep « Would U Love Me », qui a enregistré plus de 170 millions de vue sur YouTube, The Janoskians vient de publier un nouveau single. Et il s’intitule « Friend Zone ».

https://www.youtube.com/watch?v=5ZL64DgWpW0

La formation australienne se produira à l’Ancienne Belgique, le 18 septembre prochain.

 

 

jeudi, 17 septembre 2015 17:46

Le geste qui précède la Baston !

Adoptant une certaine idée du garage décontracté pratiqué outre-Atlantique, le trio rennais Baston manie autant la distorsion et les guitares que les mélodies pop léchées de groupes yankees comme Deerhunter.

Responsable d’un premier single paru sur le label Croque Macadam en mars 2014, le trio propose aujourd’hui un nouvel Ep intitulé « Gesture », qui confirme cette identité de style. 

Il paraîtra le 18 septembre chez Howlin Banana Records.

https://soundcloud.com/howlin-banana-records/sets/baston-gesture-ep/s-vWyfj

 

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