New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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The Wolf Banes - De Casin...
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Stéphane Reignier

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Laura Cahen s’entoure de Shura et de sa slow-burning synth-pop londonienne; de Hand Habits, magique singer-songwriter californien.ne; de This is the Kit, connue pour ses disques de folk alternatif, qui chante ici en français de sa voix chaude et pleine; de la productrice et songwriteuse magnétique Saint Saviour, originaire de Teeside en Angleterre; et de la voix pure de Josephine Stephenson.

Dans « side by side », Laura Cahen et ses invité.e.s abordent la question du départ forcé ou volontaire - avec inquiétude mais aussi beaucoup d’espoir - et l’impuissance face à la guerre et aux maux de notre époque. En dessous des images poétiques, elle parle d’écologie, de féminisme et d’homosexualité.

Navigant sur des boucles répétitives, des pickings de guitares qui lui sont propres ainsi que des arrangements de cordes subtils, les envolées mélodiques contrastent avec des sons synthétiques qui deviennent parfois apocalyptiques, laissant place à un renouveau incarné par la douceur naïve d’un canon a cappella.

Enregistrés et réalisés avec la même équipe - la compositrice et arrangeuse franco-anglaise Josephine Stephenson (Ex:Re, Damon Albarn, Arctic Monkeys) et le producteur anglais Mike Lindsay (LUMP, Tunng) - à Margate (UK), ces morceaux viennent compléter le concept album « de l’autre côté » et racontent eux aussi des fragments de l’histoire : deux femmes tentent d’échapper à ce monde devenu fou pour vivre leur histoire d’amour.

Ces 5 titres aux collaborations internationales ajoutés aux 10 chansons du disque initial forment « de l’autre côté - side by side ». Au cinéma, ce serait le director’s cut.

Toute l'eau qui coule est en écoute ici.

Trois syllabes pour se poser sur les trois piliers de ce morceau surprotéiné : Le sport, la politique et le polyamour.

Mise à l’honneur du plus grand footballeur, osons le dire, artiste du ballon rond, demi-dieu que l’Olympe ait porté.

Bien accompagné de tous les artistes de toutes les disciplines que Karaboudjan a bien voulu déterrer, et porter aux nues dans une explosion garage, punk et psychédélique.

L’amour du sport, multidisciplinaire, polyamoureux, politique, apparatchik, à part Kostas Mitroglou

Découvrez ce titre en cliquant ici.

Le groupe parisien Ellside présente Run Away, son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light.

Le groupe invite les auditeurs à suivre son personnage principal pendant une quête personnelle, introspective et viscérale, inspirée de l'univers de Dante. Pour ce faire, Shake (guitare) et Pierre (chant/guitare rythmique) sont unis par la vie depuis 2012. A partir de 2018, les deux musiciens sont rejoints par Blaze (basse), plus tard par Nicolo (batterie) et enfin, récemment, par Greg (guitare rythmique, chœur). Le combo peut dès lors se mettre à la longue composition ambitieuse de son premier album qui se verra réalisée par Fred Duquesne (Mass Hysteria, Ultra Vomit, Tagada Jones...).

A l'heure des singles éphémères sur les plateformes, le groupe fait un choix sérieux : servir une histoire complète mais feuilletonnante qui développe un propos universel et supérieur.

Ellside présente ici « Kickout", son nouveau single. Il s’agit d’un titre lumineux, résolument Pop Punk. Après avoir traversé l’obscurité, les délires, la peur, il prend conscience de sesblocages et décide d’en sortir.

Le morceau évoque une prison mentale, une peur sociale, une mauvaise image de soi. La musique est rapide, catchy, entraînante, avec une vibe très live-friendly, parfaitement dans la tradition Pop Punk (à la Blink-182, Sum 41, Neck Deep). Ce titre sonne comme la victoire d’un combat intérieur, mais sans prétention ni solennité.

Le morceau est à écouter ici.

lundi, 11 mai 2026 23:13

Dévore avale Jolt d'une traite !

DÉVORE est un projet musical basé entre Strasbourg et Paris, imaginé par Jimy De Haese (chant, guitare), rejoint en 2023 par Bastien Griat (saxophone, synthés). Sur scène, le groupe a évolué à travers différents formats et s’affirme désormais de plus en plus en trio, accompagné de la flûtiste Louise Deschodt.

En mai 2024, le duo s’est dévoilé sur la scène francophone avec Silent Park, un premier EP 100 % autoproduit, soutenu par le label indépendant Vaguery Records. L’EP a conduit le groupe à se produire pendant un an à travers la France. Une période de transition qui a mené à l’arrivée d’un second EP, baptisé Jolt, dont la date de sortie est prévue au 12 juin 2026.

Produit par DÉVORE et Vaguery Records, ce nouvel EP marque également le temps d’une nouvelle collaboration avec le label Howlin’ Banana Records.

Après “Vaudeville” (soutenu par Magic et Les Inrockuptibles), DÉVORE revient avec “Love Is A -”. Plus frontal et pop, le morceau mêle post-punk 2000s et hip-hop west coast 90s, porté par des cuivres samplés façon MPC. Derrière son “Love” trompeur, le morceau dissèque l'ambivalence d'une éducation violente où l'emprise se déguise en amour. Une exploration urgente des cicatrices familiales et du prix à payer pour trouver sa propre voix.

Découvrez Love Is A ici.

Pale Grey revient avec “Lucie” en interprétant la venue au monde d’un enfant dans un morceau low-fi et atmosphérique.

Le protagoniste raconte la venue au monde d’un enfant surprise. Des questions aux doutes, de la peur à l'inondation amoureuse, le narrateur  tangue d’un sentiment à l’autre en trouvant peu à peu un sens à cette épopée naissante.

Dans cette œuvre, le groupe tente de renouer avec ses origines musicales dans leur simplicité, leur spontanéité et leur fragilité pour coller au mieux au fond de cette histoire universelle, devenir père.

Ce titre évoque le meilleur de Boniver ou Withney. Il est à voir ici.

Derrière Jaguare Affair se trouve le projet d'Édouard Choupay (chant, guitare, écriture), qui s'entoure de Charles Pierre (basse, claviers, production) et Jordan Gury (batterie, claviers). En s'appropriant le nom de son chien Jaguare, Édouard Choupay amorce un nouveau départ, avec l'idée de faire peau neuve et de recentrer son projet autour de l'humain, de l'amour et de la confiance.

Formé en 2024 dans le Grand Est, Jaguare Affair navigue entre pop française élégante et lignes plus obliques, et développe un format à la fois accessible et légèrement à côté, quelque part entre chanson, rock et soul.

Après un premier EP éponyme remarqué en 2025, soutenu notamment par Radio France, le trio publiera le 26 juin son premier album. Intitulé Vol.1, ce premier long format regroupe le premier EP — salué par France Inter et  Coup de coeur FIP — auquel s'ajoutent plusieurs morceaux inédits, dont le single On s'aime comme on se hait.

Dans Vol.1, Jaguare Affair avance avec peu d'effets mais des choix nets. Derrière cette apparente simplicité, les textes jouent sur les décalages, les doubles sens, une forme d'ironie discrète qui traverse des thèmes pourtant directs comme l’amour, la perte ou encore les contradictions. On pense à un mélange de Bertrand Belin et Andy Shauf, traversé par la nonchalance de Mac DeMarco.

Le titre est à écouter ici.

Manivelles, le deuxième album de l’artiste sonore Anadol et de l’autrice-compositrice Marie Klock, s’inscrit dans une perspective différente de leur premier duo paru en 2024 ; là où La grande accumulation était née d’une rencontre fulgurante et bouillonnait d’un surréalisme débridé, Manivelles puise en profondeur dans le vécu d’une amitié rare. Son titre fait allusion à l’atmosphère de friction ludique dans laquelle créent les deux camarades férues de boîtes à musique.

Saluées par The Quietus qui voit en elles «un duo pop décalé dont chaque moitié pousse l’autre vers des sommets d’excentricité», Anadol et Klock produisent une drôle de mixture de musiques pop, kraut et folk aux arrangements parfois opulents. Une grande partie des instrumentaux a vu le jour dans les studios parisiens de David Sztanke, Antoine Bourachot et Irfane, dont elles ont picoré les machines extravagantes (Prophet-5, Jupiter-6, Space Echo, Pianet M…). Sur Sans toi, par exemple, le cliquetis mécanique du Pianet a non seulement été conservé mais amplifié pour nourrir le vague-à-l’âme de la mélodie.

Une deuxième salve d’enregistrements a eu lieu quelques mois plus tard dans le studio d’Anadol, à Istanbul. Là, le duo a pioché parmi son ample collection de claviers obscurs et d’échantillons sonores (enregistrements de bétail, essoreuse à salade en guise de drone…), méticuleusement tissés, subtilement saucissonnés.

Retour au parc. Les textes de Marie Klock, navigatrice de l’infime et du cosmique, devaient constituer la colonne vertébrale du disque. Mais des monceaux d’angoisses encombraient l’accès à sa voix – jusqu’à cette secousse sismique qui la fit jaillir, enfin, dans Symposium. Ecrit d’une traite, comme une parodie d’éditorial pompeux, et hurlé au micro, ce texte déclencha tous les autres. Henri, une berceuse répétitive pleine de tendresse adressée en patois à son grand-père, suivit comme un contrepoids.

Le premier single est en écoute en cliquant ici.

Nichée dans les enluminures médiévales comme dans le cockpit d'un vaisseau spatial, Lutèce Lockness traverse les époques grâce au Châ. Créature des marges, portail entre les mondes, il est une chimère venue des profondeurs des âges pour inventer le futur.

De sa fourrure monte une mélopée profonde, chant de tristesse devant la violence des humains et de tendresse pour tout ce qui échappe aux normes. Libéré de l'apesanteur et du temps, il nous invite à accueillir le bizarre, l'étrange, l'intime — tout ce qui tremble encore à la lisière de l'imagination.

L'album Le Châ est une épopée métamorphe, où se mêlent sonorités psychédéliques, timbres médiévaux, textures numériques et drones planants. À partir d'improvisations au bouzouki, les morceaux sont construits comme des cadavres exquis, assemblant, découpant et superposant des séquences sonores devenues matières vivantes à sculpter. Le souffle de Lutèce devient guide au cœur d'un univers enveloppant et envoûtant, mixé par Etienne Colin (The Artist), et explore à travers la composition une tessiture vaste, incantatoire et puissante.

Dans ce premier extrait disponible intitulé « and the love is born in me for a stone », les orgues de la cathédrale de Düsseldorf, pilotés par le système robotisé de Maxime Denuc, exécutent des séquences au-delà du jeu humain, explorant des rythmiques et des sonorités inaccessibles à la main.

And the love is born in me for a stone est à découvrir en cliquant ici.

Transgressive Records annonce la sortie, pour la toute première fois, d’un album studio solo inédit de Graham Coxon (Blur). Intitulé "Castle Park" et enregistré en 2011, cet album inédit sera disponible le 19 juin 2026 et s'inscrit dans le cadre d'une réédition complète du catalogue solo de Coxon, comprenant 9 albums studio et 3 bandes originales, qui s'étalera sur les 12 prochains mois.

Produit par Ben Hillier (Blur - Think Tank), "Castle Park" a été enregistré en 2011 dans le cadre des sessions d’"A+E" (2012). Initialement prévu comme la suite d’"A+E", la sortie a été reportée en raison des activités de Blur en 2012, avant que Coxon ne se consacre à d’autres projets.

"Castle Park" est un recueil de 10 titres qui s’inscrivent dans le son mod classique de l’artiste, avec le premier single « Billy Says » – un incontournable de longue date des concerts de Coxon – déjà bien connu des fans et désormais enfin disponible pour la première fois.

Billy Says est en écoute ici.

Dorian (inspiré par le mode dorien de la Grèce antique) Pimpernel (mot anglais pour une fleur : le mouron) revient avec un deuxième album inespéré, qui prolonge, développe et enrichit l’esthétique pop moderniste du quintet.

Dorian Pimpernel aime les fausses pistes, les chausse-trappes et les chansons à tiroirs, et si ces nouveaux morceaux obéissent plus volontiers au format pop classique – couplets qui posent une atmosphère, une narration, refrains qui explosent, qui emportent – ils ouvrent sans cesse des chemins perpendiculaires, ou verticaux, sur les intros (celle de Oruga Encantada, une séquence de synthétiseur rappelant le Zuckerzeit de Cluster), les ponts (un break dub-exotica ralenti sur Twisted Charm Honey), les outros (celle de Chlorine Fumes, partant en groove kraut-funk à la Stereolab, ou de Circular Rites, quasi prog avec ses notes solennelles de piano martelés). Et quand la voix haute et blanche de Jérémie Orsel ne flotte pas sur des pop songs volontiers accrocheuses, des instrumentaux laissent libre cours aux velléités exploratrices du quintet : vers l’espace avec Sur la lune, écrit pour une bande originale du Voyage dans la lune de Georges Méliès, ou inventant un pont entre Düsseldorf et Canterbury sur Brücke (une pedal steel lui ajoutant un petit côté Nashville inattendu).

En 11 morceaux, Dorian Pimpernel ravive le geste symphonique pop, la beauté des simulacres, l’idéal porté par la mélodie, aussi dissonants et inquiétants que soient les bruits du monde.

Un extrait à découvrir ici.

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