Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Janez Detd. - De Casino
Morrissey - Lotto Arena
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mercredi, 11 juin 2025 17:10

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes.

Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa Bretagne et cette verve unique qui font de lui une figure incontournable de la chanson française.

Après avoir affiché complet au Trianon et avant de fouler la scène mythique de l’Olympia, Miossec fera halte à Bruxelles pour un concert exceptionnel au Cirque Royal, le 30 janvier 2026.

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest : préparez-vous à une soirée authentique, intense et bouleversante.

 

mercredi, 11 juin 2025 17:09

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ».

Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et cordes emportées signé French 79, tient lieu de générique de début.

L’ouverture d’une longue fresque en quatorze tableaux qui défilent et autant de variations musicales, de la pop empourprée et orchestrale aux ballades bleu-nuit, enveloppe d’ombres et de lumières réalisée par Jean Sylvain Le Gouic (Juveniles), Paco Del Rosso, French 79 et Rémy Galichet (également aux arrangements), pour des textes où résonne comme jamais tout l’art delermien ultrasensible.

Il y est question de la vie, la mort, l’amour, d’un lonesome cowboy et des solitaires qui font nombre sans le savoir, d’un mot japonais qui dit l’exaltation des rencontres, d’un Paris d’illusions et des Pyrénées du pire des drames, et même de Madonna.

Fragments d’existences, la sienne et celle des autres, de visages et de voix en kaléidoscope qui forment un tout. Une fresque. Inoubliable.

Le clip du titre maître est à voir et écourter 

 

 

mercredi, 11 juin 2025 17:08

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation.

Née d’un atelier d’écriture dirigé par Claude Lemesle (Joe Dassin, Sardou…), écrite derrière son piano et révélée sur les réseaux avec près de 90 000 vues, « Minuit Moins Toi » séduit par sa sincérité et son élégance. ’univers de Lucie Valentine évoque Françoise Hardy, Juliette Armanet, avec une production sobre et soignée.

Lucie Valentine affirme ici une écriture plus mûre, toujours accessible, s’adressant directement aux cœurs et aux expériences de chacun. Les mots sont simples mais puissants.

Ce nouvel opus, arrangé par Antoine Dandoy et Thibaud Demey, incarne la force derrière les fragilités de l’artiste, traversant le chaos émotionnel pour retrouver la lumière et l’amour de soi. Lucie Valentine s’attache à l’essence de la vie et des liens qui la façonnent, même face à l’adversité.

Un Ep cinq titres intimes, doux et profonds à la fois. 

Le clip de « Minuit Moins Toi » est disponible ici

 

 

mercredi, 11 juin 2025 17:07

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light.

Le groupe invite les auditeurs à suivre son personnage principal pendant une quête personnelle, introspective et viscérale, inspirée de l'univers de Dante.

A l'heure des singles éphémères sur les plateformes, le groupe fait un choix sérieux : servir une histoire complète mais ‘feuilletonnante’ qui développe un propos universel et supérieur. À travers le regard de Light, personnage en chute libre, le groupe explore les tourments intérieurs, la fuite, l’oubli et la résilience.

Portée par une musique oscillant entre punk californien et heavy metal, de Offspring à Metallica, à bon escient, selon l'éclairage de l'histoire et les émotions, « Run Away » est une descente en soi-même où chaque morceau devient un cri, une confession, une tentative d’éveil. Entre la dépression et le retour de la confiance en lui, Light traverse quatre lourdes étapes : l'inappétence, la colère, la témérité et l'optimisme. Dès « Without a word », le décor est planté. Light est en choc affectif profond à la suite d’une rupture amoureuse brutale. ‘Without a word... I try to let you know, Without a word... How hard you hurt me cause you never showed. Without a word...’

Light court, sans savoir s’il fuit ou s’il espère, dans son obscurité mentale. Ellside tisse une bande-son cinématographique où le rock flirte avec l’émotion pure. L’opus montre une cohérence narrative et une sincérité brute, capturant la complexité des états d’âme de son protagoniste. Chaque chanson est une pièce d’un puzzle mental où se cachent l’espoir, la fuite, l’amour, et l’oubli. 

« Welcome Back » est à écouter ici et le clip consacré à « Without a word »

 

mercredi, 11 juin 2025 17:05

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies.

Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess Game". Produit aux côtés de Geagea, mixé par Alex Farrar (Wednesday, Snail Mail) le morceau trace une ligne claire : guitare tranchante, influences rock 90s assumées, et une écriture frontale qui transforme les désillusions amoureuses en cris d’émancipation. Un projet solo où l’image dialogue avec le son, porté par une énergie brute et sans concession.

Entre nostalgie adolescente et mélancolie amoureuse, "Chess Game" parle de ces connexions qui ressemblent à des parties d’échecs : complexes, stratégiques, parfois trop cérébrales pour laisser place à la spontanéité.

La sortie de "Chess Game" s’accompagne d’une proposition visuelle forte : une série de mini dessins-animés diffusés sur les réseaux sociaux de l’artiste, ainsi qu’un vizualiser au ton singulier. Réalisé par l'artiste, il met en scène la musicienne en gros plan, impassible, tandis qu’en arrière-plan, une ville s’effondre dans un chaos coloré, peuplé de références à la pop culture. Ce contraste entre l’intime et le spectaculaire propose une double lecture du morceau : celle d’un amour hésitant, vécu et raconté dans un monde qui vacille.

En transposant ce décalage entre émotion personnelle et climat collectif, Vera Daisies interroge avec poésie la place de la vulnérabilité dans un contexte social et politique tendu et affirme une voix singulière, autant musicale que visuelle.

"Chess Game" est un morceau indie rock aux influences pop évidentes. Produit en explorant les outils de production actuels (autotune, glitchs) il garde pourtant une essence 90’s bien assumée.

Le clip est à voir et écouter

 

mercredi, 11 juin 2025 17:04

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort.

Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force. « Farfouiller » n'est pas qu'un simple single, c'est l'étincelle d'une seconde vie pour le groupe québécois.

Composée à l’aide de vieux instruments cassés qui parviennent à peine à émettre un son, à moitié arrachée à un rêve dont on a du mal à se souvenir ; dans bien des cas, sauvée de justesse des bras de l'oubli ou d'un vieil ordinateur portable qui ne s'ouvre plus.

La musique de Pure Carrière, décontractée et psychique, est rafistolée ici et là, rongée, ballottée, décantée, repensée. Elle s'enorgueillit de l'instinct, de l'erreur et de l'absence de finalité. 

Le single est en écoute 

 

mercredi, 11 juin 2025 17:03

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon.

Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le désenchantement historique, la fin de siècle, la mélancolie contemporaine, que l’envoûtement spectral de la nuit. 

Il dévoile aujourd’hui un second Ep, « Vivre comme on éclaterait », recelant 6 titres en français, enregistré et mixé par Thomas Lascoux au studio La Kapsule.

Recueil habité de visions hallucinées servies par des instrumentaux enlevés, il s’autorise aussi des morceaux plus tendres, tel que le lancinant « Peines perdues ».

En lorgnant mélodiquement presque du côté de la chanson française, il en explore ses possibilités de diffraction par le spoken word (« Renverse le soleil sur la table »), voire le jazz, influence notable sur la ballade en cinq temps Librement, comme un cri. L’Ep culmine lors de la folle embardée crépusculaire « Cha-cha-cha de L’Apocalypse » et le morceau-titre, point d’orgue incendiaire d’un objet tiraillé entre colère, tristesse et extase.

Le clip du « Cha-cha-cha de L’Apocalypse » est à découvrir 

mardi, 20 mai 2025 18:51

Le flou nature de Split Chain…

Split Chain sortira son premier album, « motionblur », le 11 juillet chez Epitaph Records.

Entre influences grunge, neo metal et shoegaze, le groupe originaire de Bristol fait sensation et cumule déjà des millions de streams, réunissant ainsi parmi ses fans aussi bien des nostalgiques des années 90 et du début des années 2000 que des amateurs de sonorités plus actuelles. Après le succès de singles comme « Future », le quintet passe à l'étape suivante en enregistrant « motionblur ». Nul doute donc : les onze titres de ce disque seront autant de déclarations envoûtantes d'une formation en pleine effervescence.

Split Chain fait simplement ce qu'il veut et ce dont il a besoin, affirme son frontman Bert Martinez-Cowles. Et derrière ce mantra, se trouve le parfait moyen de résumer la liberté créative et sans contrainte avec laquelle le band aborde son art, ainsi qu'un moyen d'essayer de donner un sens à la trajectoire fulgurante sur laquelle il s'est retrouvé.

Il y a ici des nuances de Deftones, de Superheaven ou de Narrowhead, des éclats de nu-metal et des ondulations shoegaze. La mélancolie et le grunge planent lourdement sur « motionblur » pendant que le metal crépite sous sa surface. L'ADN même de Split Chain réside dans cette coalescence savamment élaborée.

La vidéo de "bored. tired. torn" est à voir et couter

mardi, 20 mai 2025 18:50

Cassien prend son envol…

Repéré par le chantier des Francofolies dès 2024, il fait encore partie de la sélection en 2025.

Cassien est, comme Malik Djoudi et François & The Atlas Mountains, un artiste issu du vivier culturel du Poitou-Charentes. Il a dévoilé son premier Ep, vendredi 14 mars dernier. 

Ses chansons évoquent des sujets de tous les jours, tels que le besoin de lâcher prise, comment laisser un futur vivable pour nos enfants ou simplement faire la fête et parler pendant des heures pour refaire le monde.

Sur scène, le duo révèle une pop plus explosive, où la danse et le mouvement s'accordent parfaitement à des mélodies instinctives, enivrantes et hypnotiques.

Le clip du titre maître de l’Ep, « Je prends le vent » est disponible ici

Après 15 ans d’études classiques, deux masters en harpe et plus de 200 concerts à travers le monde, Kety Fusco s’est imposée comme une figure incontournable de la scène musicale contemporaine. Saluée par The Guardian, diffusée sur BBC Radio par Iggy Pop et programmée sur des scènes prestigieuses comme la Royal Albert Hall ou le Montreux Jazz Festival, elle bouscule les codes avec sa harpe électrique et ses explorations sonores radicales.

Après le succès de « The Harp – Chapter I » et de sa bibliothèque sonore primée « Beyond the Harp », elle nous propose « Bohème », un album-manifeste où la harpe devient un instrument d’avant-garde, libre et inclassable. Elle s’apprête à dévoiler son nouveau singe « She », en collaboration avec Iggy Pop.

Le morceau est né d’un élan viscéral, d’une vision partagée. Dans une interview où il évoquait le premier Ep de la harpiste suisse, Iggy Pop disait : ‘The harp is not heard, as much’. Ces mots, Kety les a pris, écoutés, aimés, sculptés dans la musique. Ce qui s’est passé ensuite a tout changé : Iggy Pop a accepté de collaborer officiellement avec elle.

« She » est une lettre d’amour à la harpe, mais aussi une déclaration d’intention : briser les frontières, défier les règles, et faire résonner cet instrument dans des espaces où elle n’avait jamais osé s’aventurer. C’est un geste radical de liberté et de révolution.

Le clip de « Blow » est à voir et écouter

 

 

 

Page 9 sur 191