CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Afghan Whigs
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 20 juin 2021 17:52

L’annonce faite à Darrin Bradbury

Darrin Bradbury publiera « Advertissement », son nouvel elpee, ce 20 août 2021. Il y aborde des thèmes existentiels tels au sein d’un paysage capitaliste infernal. Le titre maître s’inspire de ses expériences difficiles dans l'industrie musicale de Nashville, lisse et souvent sans âme, où les dirigeants des maisons de disques louaient son écriture - certains allaient jusqu'à le qualifier de génie - mais finissaient par le rejeter parce que sa musique n'était pas commerciale.

Lors des sessions d’enregistrement, il a reçu le concours de ses amis proches et de membres de son groupe.

Issu de cet LP, « Exile on Myrtle Beach » est sorti en clip, et il est disponible là

 

No One Is Innocent publiera son nouvel opus ce 1er octobre 2021. Plus énervé que jamais, il nous en propose « Forces Du Désordre », le premier single extrait de ce futur album qui s’intitulera « Ennemis ».

Et ce titre est en écoute ici

 

Rodney Crowell sortira son 18e album studio, « Triage », le 23 juillet 2021. Il a publié le premier single, « Something Has To Change », ainsi qu'une vidéo pour la chanson. La vidéo a été réalisée par la cinéaste/musicienne Haroula Rose. Vous pouvez la visionner ici

Auteur connu pour la qualité universelle et littéraire de ses écrits, « Triage » est un départ, un album révélateur que Rodney a qualifié de plus personnel à ce jour.

Cette nouvelle collection de chansons a été écrite pendant le grand bouleversement politique, climatique et économique qui a marqué ces dernières années. Le bruit de ce chaos a encouragé le songwriter à aller à l'intérieur de lui-même pour trouver du réconfort et des réponses. Le résultat est cette série de chansons qui abordent ces thèmes mais d'un point de vue de guérison, d'amour et de solution.

dimanche, 20 juin 2021 08:56

run SOFA te pointe du doigt…

« I Point the Finger on you », c’est le premier single extrait du futur et deuxième album de run SOFA qui sortira cet automne 2021. Un elpee qui s’intitulera « Face it ». Le band est de retour dans un style post-punk brut, minimaliste, puissant et sans artifices. Les morceaux ont été enregistrés au Farrm Studio par Jan Viggria (The Guru Guru) et mixés à Bristol par Jim Barr (Portishead) au J&J Studio.

Pour découvrir la vidéo de « I point the finger », c’est là

samedi, 19 juin 2021 08:53

School of X en flammes !

Le deuxième album de School of X, « Dancing Through The Void » paraîtra ce 24 septembre 2021. Extrait de cet opus, « Feel of It », le single léger et estival sorti le 2 juin, vient d'être doublé d'un clip réalisé par Sif Lina. La vidéo, dans laquelle on voit Rasmus Littauer poursuivi par un homme en feu, ajoute une touche d'originalité à ce single dansant et enjoué.

‘L'idée pour la vidéo était de faire quelque chose de vraiment précis et conceptuel avec un symbolisme fort : le feu chassant l'homme’, explique Littauer. ‘Cela symbolise toutes ces émotions et tentations avec lesquelles vous vous battez, et comment elles vous poussent en avant ou vous font tomber.’

Outre son travail solo, Rasmus Littauer s'est forgé un nom au cours de la dernière décennie en accompagnant Liss et MØ à la batterie, et en travaillant avec Clairo et Deb Never.

Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

Paru en 1970, « Déjà vu » constitue le premier elpee de Crosby, Stills, Nash & Young. Il fait suite à un album éponyme gravé en 1969, par les trois premiers cités. Donc, sans le loner. « Déjà vu » a nécessité 6 mois de travail en studio ; notamment pour les arrangements. Et il faut reconnaitre que le résultat est remarquable, raison pour laquelle, on peut considérer ce disque, comme un album culte.

Tout d’abord, les harmonies vocales se conjuguent, n’ayant pas peur des mots, à la perfection. Ce qui était déjà le cas, faut-il le souligner, sur le long playing de CSNY. Rien que le morceau d’ouverture, l’épique « Carry on », donne le ton et « Our house », au refrain tellement accrocheur, en est un autre bel exemple. Tout comme la seconde partie du dynamique « Everybody I love you ». Ou encore le mélancolique « Country girl ». Mais toutes les compos bénéficient de cet enchantement vocal et choral…

Bénéficiant du concours de l’ex-Lovin Spoonful, John Sebastian, à l’harmonica, le titre maître est davantage atmosphérique, intimiste, mais complexe. Neil Young se réserve le lead vocal sur « Helpless ». « Everybody I love you » prélude peut-être déjà à la naissance de l’americana cher à Wilco. Jerry Garcia vient pincer les cordes de sa pedal steel tout au long de l’hymne hippie « Teach your children well ». Engagé, Almost cut my hair » relate les violences policières qui empoisonnaient l’existence des étudiants, à cette époque. Et aux antipodes, figurent le subtilement acoustique « 4 + 20 » et bien sûr, la reprise très électrique du « Woodstock » de Joni Mitchell.

Passons maintenant à ce box paru dans le cadre du 50ème anniversaire de sa sortie. Il recèle 4 CD et 1 LP, dont l'album original remasterisé sur les deux formats, ainsi que plus de deux heures de démos, de chutes de studio et de prises alternatives rares et inédites ; soit 38 titres supplémentaires au total.

A l’époque, les sessions ne se sont pas toujours déroulées dans un climat empreint de sérénité. Stephen Stills était un perfectionniste et Neil Young pensait davantage à sa carrière solo. Les musiciens avaient enregistré une multitude de démos, dont seulement 10 seront sélectionnées. Parmi ces inédits figure un sémillant « Know you got to run », pour lequel Young est passé à l’orgue. Mais la plupart des autres titres finiront ultérieurement sur les albums solos des quatre artistes, et surtout de Stephen Stills (NDR : son Manassas, tout particulièrement). Pourtant, certains signés à l’époque par Neil Young, n’y figurent pas, tout simplement parce qu’il a préféré les réserver à ses archives.

Au nombre de ces fameuses démos, on épinglera la première mouture de « Laughing » et « Song with no words », deux compos qui figureront sur le remarquable « If I could only remember my name » de David Crosby. Une version épurée de « Birds » que Stills et Young chantent de concert, morceau qui figurera ensuite sur « After The Gold Rush » du Torontois. Une autre version de « Our house » partagée par Stills et Joni Mitchell ». « Ivory tower » aurait pu figurer sur « Déjà vu », mais il finira sur un opus de Manassas. Inutile de décortiquer tout le box, il faut laisser au mélomanes, son lot de (bonnes) surprises. De toutes manières, chaque aficionado de CSNY devrait facilement s’y retrouver…

jeudi, 02 septembre 2021 17:28

The watchful eye of the stars

Pour enregistrer son neuvième elpee, Adrian Crowley a mis les petits plats dans les grands. D’abord, le Dublinois a reçu le concours de John Parish. A la production, bien sûr. Mais aussi à l’instrumentation. Puis Nadine Khouri et Katell Keineg aux chœurs. Ensuite Jim Barr (Portishead), à la contrebasse. Et cerise sur le gâteau, le Crash Ensemble, un orchestre irlandais de musique nouvelle (violoncelle, alto, trombone, clarinette, double basse, flûte, piano, claviers et percus) qui se mue, pour la circonstance, en orchestre de chambre baroque. Les sessions se sont déroulées en studio ou à domicile, selon, au cours desquelles Adrian s’est servi initialement d’un mellotron et d’une gratte aux cordes en nylon.

Remarquable parolier, Crowley possède une voix qui envoûte… ou vous glace le sang. Au choix ! Un peu dans le registre de Michael Gira. Et cet organe colle vraiment bien à sa musique tour à tour intimiste, complexe, mélancolique, lugubre (le minimaliste « I still see you among strangers », au cours duquel Adrian adopte un timbre falsetto). Il relate même une histoire touchante, sur « Crow Song ». Il avait ainsi recueilli un corbeau blessé, et après l’avoir soigné, il l’a relâché dans la nature ; mais le volatile n’est malheureusement pas parvenu à survivre à ses blessures… Tel un conteur, il témoigne de son émerveillement lors de ses voyages ; que ce soit par la mer ou la route…

Parmi les meilleures plages de cet opus, on épinglera surtout celles au cours desquelles le Crash Ensemble est de la partie. A l’instar de « Northbound stowaway », la ritournelle lumineuse « Ships on the water », qui s’enrichit d’instrumentation au fil du morceau, ainsi que les très subtils « Bread & wine » et « The coulours of the night ».

« The watchful eye of the stars » est en outre paru chez Chemikal Underground, le label qui a permis de découvrir Arab Strap et Mogwai.  

mercredi, 16 juin 2021 12:04

Delta kream

Dan Auerbach et Patrick Carney ont donc décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers de légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough (5 titres sur les 11, quand même), un artiste qu’ils ont toujours considéré comme leur guide spirituel (NDR : ils leur avaient déjà rendu un vibrant hommage, en publiant « Chulahoma », autre elpee de reprises, en 2006). Et pour mieux s’immerger dans ce delta, ils ont invité Kenny Brown, un spécialiste de la slide (NDR : il a également milité auprès de R.L. Burnside) ainsi que le bassiste Eric Deaton, deux musicos qui ont fréquenté le défunt mythe (NDR : décédé en 1998). 

Inévitablement la formation apporte une touche personnelle à ce blues issu du Mississippi. Ainsi, il existe de nombreuses versions du « Crawling King Snake » de John Lee Hooker, dont la plus connue a certainement été réalisée par les Doors ; mais celle des Black Keys, groovy et sordide, est enrichie par une superbe intervention à la slide, alors que le « Going Down South » de R.L. Burnside se distingue par la voix falsetto, si caractéristique chez le duo. On épinglera encore le « Mellow peaches » de Big Joe Williams, une piste dont le climat sinistre des marais est amplifié par les infiltrations de Ray Jacildo à l’orgue…

mercredi, 16 juin 2021 11:49

Reason to live

Pionnier de la lo-fi, Lou Barlow est ou a été impliqué chez Deep Wound, Dinosaur Jr., Sebadoh et The Folk Implosion. Et puis, il y a sa carrière solo, parfois déclinée sous le patronyme Sentridoh, dont il nous propose son nouvel opus, « Reason to live ».

Essentiellement acoustique, cet LP en revient à la formule folk lo-fi. Une œuvre au cours de laquelle il livre un témoignage sur le pouvoir de l’amour pour changer la vie, mais aussi traduit sur ses angoisses à propos de l’état du monde. Mais pour la première fois, Lou semble être parvenu à relier sa vie familiale à celle de musicien. Ce qui explique pourquoi ses compos baignent ici au sein d’un climat fondamentalement optimiste.

Découpé en 17 pistes, « Reason to live » nous réserve cependant quelques perles. A l’instar de l’hymne « In my arms », de l’élégant « Why can’t it wait », du sautillant « Love intervene », d’un « Act of faith » hanté par Bert Jansch et de « Cold one », par le Led Zeppelin du troisième elpee. Plage la plus électrique (en seconde partie), « Thirsty » se distingue par la présence d’un synthé et d’harmonies vocales réminiscentes des Moody blues…

mercredi, 16 juin 2021 11:47

Blackest blue

Votre serviteur n’a jamais été un grand fan de Morcheeba, mais force est de reconnaitre que cette formation tient la route depuis 26 ans. Et « Blackest blue » constitue son dixième opus. Bien sûr, en un peu plus d’un quart de siècle, le band a connu pas mal de chambardement, dont une séparation entre les frangins Godfrey et la chanteuse Skye Edwards. D’ailleurs aujourd’hui, du line up initial, il ne reste plus que Ross Godfrey et Skye. Ce qui n’empêche pas le duo de faire appel régulièrement à des collaborateurs. Et sur cet opus, certains y partagent duo vocal avec Mrs Edwards. Dont Duke Garwood (souvent vu aux côtés de Mark Lanegan), pour un échange tout en contrastes sur le final « The edge of the world », probablement le meilleur titre de l’album. Puis Brad Barr, le guitariste de The Slip et The Barr Brother, lors d’un autre duo tramé sur le piano. On épinglera encore la reprise d’Irena Zilic, « The moon », le profond et atmosphérique « Sounds of blue », un morceau de trip hop classique, caractérisé par sa ligne de basse langoureuse et cette lap steel que se réserve Ross. Et enfin, « Cut my heart out », un morceau cosmique dont le climat est accentué par la voix fluide et éthérée et cette envol de gratte carrément floydien. Enfin, instrumental qui s’autorise des interventions de guitare distordues, « Sulphur soul » est imprimé sur un rythme plus soutenu…

Un album introspectif, qui oscille entre soul, electro-pop, downbeat et trip hop, tout en concédant quelques ouvertures au jazz…