Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Stereolab
Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mardi, 17 juin 2008 03:00

Hard, Sweet & Sticky

« Hard, Sweet & Sticky » ! On n’en attendait pas moins de la bande à Lisa Kekaula qui nous présente ici leur dernier recueil studio. The Bellrays connaissent désormais la définition du Rock’n’roll par cœur et, sans se répéter, défoncent une nouvelle fois la baraque à coups de grosses caisses martyrisées et de guitares saturées. Légèrement plus posé, voire élégant, que ses prédécesseurs, « Hard, Sweet & Sticky » démarre tout en finesse par le bluesy « The Same Way ». Pendant près de 40 minutes, les Californiens vont nous dévoiler leur côté le plus Soul. Notamment au son des séduisants « Footprints On Water » et « Blue Against The Sky ». Mais les riffs infectieux ne manqueront pas pour autant à l’appel, la formation usant de son artillerie la plus lourde sur les terriblement efficaces « Psychotic Hate Man », « That’s Not The Way It Should Be », « Pinball City » ou le bien nommé « One Big Party ». Kekaula arrive même à surprendre son auditoire sur « The Fire Next Time » et « Wedding Bells », compositions au cœur desquelles la bête de scène dispense des vocalises d’une douceur trop rarement usitée. Après plus ou moins 18 ans d’existence, le ‘Maximum Rock’n’Soul’ des Bellrays ne semble pas encore avoir épuisé toutes ses ressources. Loin de là !

 

lundi, 16 juin 2008 18:57

Butthole Surfers en Belgique

On vous l’annonçait il y’a quelques jours, les Butthole Surfers sont de retour dans le line-up original de 1981. Ils seront de passage pour un concert unique en Belgique le 17 juillet au Minnemeers à Gand. Plus d’infos : http://www.democrazy.be

lundi, 16 juin 2008 18:57

M.I.A. à la retraite ?

M.I.A. a annoncé lors de sa prestation au Boonaroo Festival (US) qu’il s’agissait là de son tout dernier concert. Elle préfèrerait se dévouer totalement à la composition de nouveaux morceaux. La tournée britannique de la jeune femme vient d’être annulée. S’il ne s’agit pas d’une intox afin de porter l’attention sur elle, la prestation de la Sri-lankaise au festival des Ardentes, le 12 juillet à Liège devrait également en pâtir…

lundi, 16 juin 2008 18:56

Les volatiles de Mogwai

Le prochain disque de Mogwai s’intitulera finalement « The Hawk is Howling » (non pas « The Hawk is Down » comme annoncé précédemment). Il paraîtra le 22 septembre et en voici l’intéressante tracklist :

01. I'm Jim Morrison, I'm dead
02. Batcat
03. Danphe and The Brain
04. Local Authority
05. The Sun Smells Too Loud
06. Kings Meadow
07. I Love You, I'm Going To Blow Up Your School
08.
Scotland’s Shame
09. Thank You Space Expert
10. The Precipice

Le EP porte-drapeau, « Batcat », contient donc non pas un inédit mais deux puisque le morceau « Devil Rides » ne paraîtra pas dans le nouvel essai (Cfr. news « 2 Mogwai pour la rentrée). « Batcat EP » sera dans les bacs le 8 septembre.

 

lundi, 16 juin 2008 18:56

Musiczine sur Myspace

Le Myspace de Musiczine a rouvert ses portes virtuelles depuis quelques mois. Venez nous donner vos avis sur notre site ou tout simplement nous faire un petit coucou à l’adresse suivante : http://www.myspace.com/musiczinenet
lundi, 16 juin 2008 18:56

C’en est fini pour le Magasin 4

Le Magasin 4 vit ses derniers instants. La salle de concert devra fermer ses portes dès la fin du mois de juin. En cause, le propriétaire de l’immeuble. Celui-ci aimerait modifier son bien immobilier en une série de lofts. Bien plus rentable. Les gérants de la sympathique salle de concert cherchent d’ores et déjà un nouveau lieu pour accueillir leur public. Ces 15 dernières années, le Magasin 4 a accueilli d’innombrables artistes rock, ska, punk, dub, métal, etc. Parmi eux, The Ex, The Hives, Les Hurlements d’Léo, 31Knots, et beaucoup d’autres… Une petite série de soirées de clôture aura lieu ces 26, 28 et 29 juin.

Montrez votre soutien à la salle et ses organisateurs en signant la pétition à cette adresse-ci :

http://www.lapetition.be/en-ligne/soutien-au-magasin4-la-salle-de-concert-bruxelloise-2465.html

mardi, 16 mai 2006 03:00

No Wish To Reminisce

Neal Casal est, avec Ryan Adams, un des artistes les plus prolifiques de l’americana et l’une des figures de proue du genre. Mais voilà qu’en 2001, après la sortie de « Anytime Tomorrow », le monsieur décide de s’enfermer chez lui et jure de n’en sortir que le jour où il aura confectionné ce qu’il considérera comme sa plus belle œuvre à ce jour. Entre-temps, ne pouvant s’y tenir et, surtout, afin que ses fans ne l’envoient pas aux oubliettes, il met à disposition quelques inédits sur « Basement Dreams » (2002) ainsi qu’une compile de ses meilleures titres, « Maybe California » (2003) avant d'enregistrer rapidement en 2004 un album de reprises, « Return In Kind ». Le tout, en travaillant parallèlement et d’arrache-pied sur le disque suivant. Le résultat de ce dur labeur paraît donc cinq ans après son dernier effort studio officiel. Et les cinq années qu’il a fallu pour concevoir « No Wish To Reminisce » n’en valent, au final, que moyennement la peine. Certes, il s’agit bien de l’œuvre majeure de Neal Casal, puisque bien supérieure aux précédents opus. Mais quelque chose coince. Démarrant sur une succession de morceaux folk rafraîchissants, « No Wish To Reminisce » s’entérine dès sa seconde moitié dans une pop fade et rouillée avec pour seules exceptions « Travelling After Dark » et le court final instrumental « Saw Stars », qui renvoient à la beauté des premiers morceaux de l’essai. Pas mauvais au demeurant ; mais un brin décevant.

mardi, 15 août 2006 03:00

Happy Hollow

Ok, on l’avoue, on avait jusqu’aujourd’hui considéré « The Ugly Organ » comme étant le travail le plus abouti de Cursive. La formation ayant perdu l'un de ses membres en cours de route, on craignait un retour faiblard et peu convaincant. Et c’est avec un immense plaisir que l’on tend la joue pour recevoir la nouvelle grosse claque du quatuor. Celui-ci revient armé de son éternelle maîtrise de la plume incisive et des mélodies rédemptrices ainsi que d’une passion exponentiellement décuplée. « Happy Hollow » nous transporte dans l’Amérique de Dorothy, pauvre âme condamnée à taire ses rêves (le single « Dorothy At Forty ») et vivre éternellement au sein d’un village de ploucs aux discours religieusement hypocrites, là où valeurs familiales et patriotisme font office de lois (« Dorothy Dreams Of Tornadoes », « Bad Sects » « Flag and Family »). En 14 chapitres, Cursive conte le malaise d’une peuplade enterrée dans une société bien-pensante d’où elle ne peut s’extraire. Une société au sein de laquelle aucune opinion ne peut être émise et la moindre déviance est intolérable (« The Sunks », « So-So Gigolo »). Dédié à tout païen qui se respecte, « Happy Hollow » en appelle à un soulèvement intelligent dans lequel les mots sont les armes les plus tranchantes (« Rise Up ! Rise Up ! », « Hymns For The Heathen »). Utopique mais efficace. A nouveau, Cursive frappe un grand coup et classe sans difficulté cet essai parmi les meilleures productions de l’année.

mardi, 15 août 2006 03:00

To The Races

Membre de Crooked Fingers et Archers Of Loaf, Eric Bachmann fait ici ses premières armes en solo. « To The Races » a entièrement été écrit dans le fond d’un van, perdu en plein Nord- Ouest des Etats-Unis. En résulte 10 petites ritournelles folk sympatoches mais loin d’être extraordinaires. A vrai dire, les vocalises de Bachmann deviennent crispantes quelques minutes à peine après l’ouverture d’un « Man O War » inutilement longuet. Dans son ensemble, « To The Races » est en quelque sorte la bande son idéale pour un remake de ‘La petite maison dans la praire’. « Little Bird » incarnerait Papa et Maman Ingalls vaquant tranquillement à leurs tâches fermières tandis que « Carborro Woman » accompagnerait leurs trois jeunes filles s’amusant à se rouler comme des demeurées jusqu’au pied d’une colline. Eric Bachmann serait alors le nouveau maire de Walnut Grove et, comme il ne s’y passe jamais grand-chose, passerait son temps à pousser la chansonnette aux élèves de Miss Beadle avant de lui faire la cour à coups de « Genie, Genie » ou de « Lonesome Warrior ». Happy Ending oblige, l’affreuse famille Oleson se ferait humilier publiquement pour la énième fois, puis virer du petit village tandis que tous ses habitants reprendraient en chœur « So Long, Savannah ». Aaaah, nostalgie, quand tu nous tiens…

lundi, 27 mars 2006 03:00

Alchimie

La France dispose désormais de sa propre fondation dub aux senteurs asiatiques. Faisant honneur au titre de leur second album, les Bad Joke réalisent une impeccable fusion de rap, reggae, drum’n’bass, rock, electro et dub, à l’image de leurs maîtres britanniques. Aussi engagés que ces derniers, les Rouennais déballent leurs armes mélodiques et s’insurgent contre les médias, le rejet et la haine, le tout sans vulgarité. Que ce soit en français ou en anglais dans le texte, la formation fait preuve d’une technicité singulière et maîtrise intelligemment son Sound System C’est donc en pleine poire qu’on se prend les « Leitmotiv », « L’œuf Story » et autres « T-Rex ». L'alchimie fonctionne tout au long du disque mais c'est véritablement en live que les compos doivent dévoiler leur vraie force. A quand la tournée générale ?