New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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The Wolf Banes - De Casin...
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Redouane Sbaï

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Il aurait été samplé tôt ou tard, mais Beyoncé n’a pas attendu qu’on lui choppe l’idée. Le mega-tube « Pon de Floor » de Major Lazer sert de base au nouveau single de Beyoncé « Run The World (Girls) ». Et ce avec la complicité de Diplo et Switch qui ont produit le single. Autant dire qu’ils ne se sont pas creusé la tête très longtemps.

On peut avoir quelques réserves sur la précipitation de cette appropriation, mais c’est toujours mieux qu’un sample de La Lambada. « Run The World (Girls) » est le premier extrait du 4eme album de la miss intitulé, [roulement de tambour], « 4 ». Dispo dès le 24 juin.

Voir le clip "Run The World (Girls)"

lundi, 23 mai 2011 12:14

Et un nouveau DJ Kicks!

La franchise « DJ Kicks » du label !K7 a encore de beaux jours devant elle. Cette fois, c’est l’Allemand Danilo Plessow, alias Motor City Drum Ensemble, qui s’y colle pour une sortie prévue le 5 juillet prochain.

Au programme :

01 Sun Ra - Door to the Cosmos
02 Electric Wire Hustle - Again (Scratch 22 Remix)
03 Rhythm & Sound - Mango Drive
04 Tony Allen - Ariya
05 Peven Everett - Stuck (Original)
06 Bad Jazz Troupe - Breakdown Treat - Dusty Rework (MCDE Edit)
07 Mr. Fingers - The Juice
08 Rick "Poppa" Howard - Can Your Love Find It's Way (Club Vocal)
09 Stone - Girl I Like the Way That You Move (Dub)
10 Fred P - On This Vibe
11 Creative Swing Alliance - Don't Forget Your Keyz
12 Geraldo Pino & The Heartbeats - Black Woman Experience
13 Philippe Sarde - Le Cortège Et Course
14 Robert Hood - The Pace
15 Loose Joints - Pop Your Funk (Vocal Version)
16 Arts & Crafts - I've Been Searching (Walter Gibbons 12'' Mix)
17 Motor City Drum Ensemble - L.O.V.E. (DJ-Kicks)
18 Aphex Twin - Actium
19 Recloose - Cardiology (Isolée Mix)
20 Latecomer - Cosmic Cart
21 Timo Lassy - African Rumble
22 James Mason - Sweet Power, Your Embrace

lundi, 23 mai 2011 12:14

Memory Tapes au piano, ou presque

Memory Tapes publiera son second album le 5 juillet prochain. Il s’intitule « Player Piano » et fait suite à l’excellent « Seek Magic » de 2009. Une mini-tournée de présentation de l’album passera par Paris (La Flèche d’Or) le 5 juin. Pas encore de date annoncée pour la Belgique.

Tracklist :

musicbox(in)
Wait in the Dark
Today Is Our Life
Yes I Know
Offers
Humming
Sun Hits
Worries
Fell Thru Ice
Fell Thru Ice II
Trance Sisters
musicbox(out)

lundi, 16 mai 2011 02:00

Blame It (On The Alcohol)

Das Racist, ce sont trois rigolos issus de Brooklyn qui, en 2010, avaient publié deux mixtapes distribuées à l’œil. Une première, « Shut Up Dude ! », alliait à merveille Hip Hop satirique et beats électroniques savamment contrôlés. La seconde, « Sit Down, Man », démontrait que le trio était capable de bien s’entourer en quelques mois à peine, tant il rassemblait du beau monde (e.a. Diplo, Chairlift, Teengirl Fantasy, El-P, Quincy Jones, etc.). A l’aide de ses textes percutants et ses mélodies grisantes, Das Racist a réussi à gagner les faveurs du public et des critiques. Mais si, couché sur disque, les beats de la formation sont imparables, il en est tout autre chose en ‘live’. Le show Grand Guignol du trio s’arrêtait à l’ABClub ce 16 mai. Chronique d’une soirée décevante à souhait.

Ce soir à l’ABClub, triple affiche Hip Hop, avec Kraantje Pappie, Speed Dial 7 et Das Racist. Arrivée dans la salle à 21h. Le Hollandais Kraantje Pappie a déjà rangé ses valises et c’est au tour du Coutraisien Speed Dial 7 de prendre les commandes. Les beats que balance son DJ tapent très fort mais quelque chose cloche. A bien l’observer, Tom De Geeter, alias Speed Dial 7, semble complètement à bloc. Il court de gauche à droite frénétiquement, entame des phrases qu’il ne termine jamais et se montre particulièrement agressif (verbalement) envers son DJ. Un peu à la ramasse, le jeune MC belge tente de couvrir ses fausses notes et son flow imparfait en blâmant son collègue, qui esquisse un sourire gêné mais enchaîne sans se laisser démonter. Au final, ce dernier est parvenu à délivrer une bien meilleure prestation que Speed Dial 7. Ce n’est pas ce soir que ce dernier va se faire de nouveaux amis sur facebook…

22h. Victor Vazquez, Himanshu Suri et Ashok Kondabolu ainsi que leur DJ montent sur l’estrade, bouteille de rhum à la main. Le concert démarre sur les chapeaux de roue. Le public est clairsemé mais chaud comme la braise tandis que le trio envoie ses bombes « Hugo Chavez », « Who’s That? Brooown! » et, un peu plus tard, « You Oughta Know ». Mais très vite, le spectacle commence à ressembler à une réunion de potes bourrés qui font la fête entre eux, sans vraiment prêter attention aux invités. En outre, les morceaux tirés de « Sit Down, Man » sont plus lents et s’accordent plutôt mal à ceux de l’excellent « Shut Up, Dude! ». Das Racist a placé la barre haute lors de son arrivée sur les planches. Mais la frénésie des premières minutes retombe assez rapidement. Notamment lorsque le trio et le DJ s’offre un délire rock’n’roll qui aurait pu être drôle et suivi par le public s’il n’était pas tombé comme une touffe de cheveux dans une soupe déjà froide. Au bout de 30 minutes, Himanshu Suri semble enfin se rendre compte que la sauce ne prend pas et tente de raviver l’étincelle des premiers instants du concert. Mais la formation de Brooklyn continue d’emprunter la pente descendante en enchaînant des versions mollassonnes de leurs compos. Cerise sur le gâteau, le trio entame leur tube « Combination Pizza and Hut Taco Bell », acclamé par l’assistance, avant de l’arrêter au bout d’environ une minute et demie pour s’en aller sans se retourner. N’est pas OFWGKTA qui veut.

Organisation : AB       

mercredi, 11 mai 2011 02:00

Wasting Light

Dave Grohl et sa bande montrent les crocs. Comme si son expérience au sein de Them Crooked Vultures lui avait permis d’accumuler une fameuse dose de testostérone, le leader des Foo Fighters se déchaîne. « Wasting Light », septième LP studio des Ricains, cogne fort. Il marque également le retour de l’excentrique Pat Smear, qui avait quitté le navire après la tournée ‘The Colour and The Shape’.  Aux limites du Metal, ce nouveau disque s’avère être le recueil le plus énervé du quatuor devenu quintet. Si certaines compos conservent encore un côté très pop (« Rope », « Arlandria », « These Days »), le changement de direction des Foo Fighters est flagrant au sein de titres comme « Bridge Burning » ou l’énorme « White Limo », interprété à gorge déployée. On retrouve sur ce morceau un Grohl comme on l’a trop rarement entendu. « Wasting Light » rassemble tous les éléments essentiels pour renouer avec les fans de la première heure.

 Un disque des Foo Fighters sans tubes en puissance étant inenvisageable, on compte quelques perles radiophoniques telles que « Arlandria », « Bridge Burning » et « Miss The Misery ». Outre Pat Smear, « Wasting Light » a permis à Grohl de renouer avec d’autres fantômes de son passé tels que Butch Vig, préposé aux manettes ou Krist Novoselic, qui se charge de la basse et de l’accordéon sur « I Should Have Known ». Autre invité de marque, Bob Mould, qui pousse la chansonnette et s’exerce à la gratte sur « Dear Rosemary ». Seule ombre au tableau, le titre « A Matter Of Time », répétitif et tout à fait dispensable. Mais dans son ensemble, « Wasting Light » risque bien de faire suer les fans de Foo Fighters à grosses gouttes lors de la tournée qui suivra la sortie de la plaque.

Live : 18 août au Pukkelpop.

mercredi, 11 mai 2011 02:00

Live Life

Maëlan est un jeune musicien/producteur bruxellois qui est parvenu à bien s’entourer. Son premier LP, « Live Life » est un subtil mélange entre Reggae, Dub, Dubstep et Hip Hop qui a bénéficié du concours de Grimelock, un talentueux collectif bien connu des nuits de la capitale, notamment auprès des habitués des soirées Stainage. Mais également d’autres acteurs majeurs de la scène Dubstep/Grime/Reggae belge, dont notamment Alchemyst et Saviour. Ce qui explique une production ultra bien léchée, et une série de tubes en puissance (« Cold », « Bloodshed », « Brussels City », « Blood Test Results », « To The Fullest »). Maëlan se paie même le luxe d’un invité de marque en la personne d’Omar Perry qui prête sa voix au morceau « United ».

Maëlan, vu récemment sur scène en première partie de Selah Sue ou d’Asian Dub Foundation, est l’un des artistes sur lesquels il faudra compter, dans les mois à venir. Et bien que certains morceaux de la plaque soient dispensables car un peu trop banals (« The World Belongs To The World », « Tempted By The Gun », « Feel The Heat »), « Live Life » détient le potentiel pour ramener le reggae et la dub sur le devant de la scène, plus près des masses. Foi de quelqu’un qui n’aime pourtant pas spécialement le genre.

Live : Aux Nuits Botanique, 19/05

 

mercredi, 11 mai 2011 02:00

The Den

Autrefois connue sous le sobriquet de Lole, Olivia Pedroli reprend du service sous son véritable nom. La Suissesse délivre un troisième ouvrage de Folk obscure inspirée d’artistes comme CocoRosie, Björk, Antony & The Jonsons ou Konki Duet et même un côté classique, évoquant le Kronos Quartet. Des références qui ne sont pas toutes étrangères à Valgeir Sigurðsson, qui produit le disque. « The Den » a, de plus, été entièrement conçu en Islande. Deux éléments qui se ressentent profondément tout au long du disque. Bien qu’elle se soit plutôt bien entourée, notamment en invitant Nico Muhly, Ben Frost et Helgi Hrafn Jónsson à se joindre à elle, le temps de quelques morceaux, Olivia Pedroli souffre d’une faiblesse majeure : sa voix. Celle-ci ne convient que rarement aux superbes mélodies, pourtant majoritairement composées entièrement par la demoiselle.

Ce manque d’harmonie entre les deux éléments est surtout dû aux inflexions de Pedroli qui semble parfois avoir tendance à forcer son timbre pour le rapprocher le plus possible de celui de Beth Gibbons. Elle donne ainsi une dimension trop affectée à ses compositions, dont les envolées de cuivres et de cordes octroient déjà à eux seuls une forme assez dramatique à l’ensemble. « The Den » aurait été une œuvre instrumentale quasiment parfaite. Mais dans sa forme achevée, il s’agit d’un disque beau et intéressant, certes, mais pas nécessairement incontournable.

Live : Aux Nuits Botanique, le 22/05

vendredi, 06 mai 2011 02:00

Feels Just Like It Should

Changement de direction pour Metronomy qui délaisse (un peu) les sonorités electro-disco au profit de mélodies pop, laid-back et ensoleillées. Le magistral « The English Riviera » tombe à point. Et c’est au cœur d’un Vk* surchauffé que le quatuor est venu défendre sa nouvelle galette, ce 6 mai.

La dernière fois que Metronomy avait frôlé les pavés bruxellois, c’était aux Nuits Botanique, en 2009. A cette époque, Joseph Mount, le cerveau du projet, était accompagné sur les planches par son cousin saxophoniste Oscar Cash et le bassiste/claviériste Gabriel Stebbing. Quelques semaines plus tard ce dernier quittait les rangs de la formation, obligeant Mount à repenser son projet. Il a donc accueilli un nouveau bassiste en la personne de Gbenga Adelekan et s’est également offert les services d’Anna Prior, ex-Lightspeed Champion et préposée aux grosses caisses. L’arrivée des deux nouveaux membres a d’ailleurs donné des ailes à Metronomy qui signe « The English Riviera », l’un des disques les plus excitants de cette année.

L’examen approfondi de la plaque s’effectuait sur la scène du Vk*, à guichets fermés. Evidemment. Celles et ceux qui ont déjà fréquenté la salle molenbeekoise le savent, l’adage ‘tout vient à point qui sait attendre’ pourrait être gravé sur ses quatre murs, sans surprendre grand monde. Ce n’est donc qu’à 21h30 que Joseph Mount et ses musiciens apparaissent sur scène, devant un public des plus enthousiastes. La salle est pleine à ras-bord. Les premières notes de l’intro « The English Riviera » greffée, comme sur LP, à « We Broke Free » donne le ‘la’ d’un set particulièrement bien pensé. Ainsi, les Anglais enchaînent sur « Love Undefined », morceau le plus disco et donc le plus proche de « Nights Out » dont ils extraient ensuite « Back On The Motorway » et « Holiday » qui ne laissent personne indifférent. Il fait bien 30 degrés sous le toit du Vaartkapoen et le mercure continue de grimper tandis que Metronomy s’attaque aux tubes « She Wants », « Heartbreaker », l’instrumental « You Could Easily Have Me » et l’énorme « Holiday ».

Metronomy semble avoir enfin trouvé sa vitesse de croisière. La présence de deux nouveaux membres apporte à la prestation live de la formation une dimension beaucoup moins carrée qu’auparavant. Un changement que le public accueille de toute évidence à bras ouverts, tant l’ambiance est bon enfant. Le refrain de « A Thing For Me » est repris en chœur par le parterre que les Britons continueront de faire suer sur des « The Look » et « On Dancefloors » d’avant-rappel. Le rideau se ferme sur le son de l’ultime et tubesque « Radio Ladio », aux textes hurlés à plein poumons par les premiers rangs. Un sans-faute pour Mount et ses trois acolytes dont le retour a le mérite d’être à la hauteur de toutes les attentes.

A ne pas manquer le 14 juillet sur les planches du festival de Dour.

(Organisation : Vk*)

mercredi, 04 mai 2011 02:00

Beginner's Luck

'Lady Luck' n'a pas attendu que Jamie Woon l'invoque pour se pencher sur son berceau. A 27 ans, le Londonien a publié un premier EP « Wayfaring Strangers », très positivement accueilli par les critiques de tous bords. Quelques mois plus tard, fin 2010, il balance « Night Air », premier single extrait de son futur premier LP et emballe tout le monde, d'un même mouvement. S'ensuit le buzz que l'on connaît, amplifié par la BBC qui le présente alors comme l'un de ses chouchous, au sein de ‘The Sound Of 2011’, sa fameuse liste annuelle des artistes les plus prometteurs du moment. Et ce, au même titre que James Blake ou Jessie J. « Mirrorwriting », publié en avril, confirme le talent du jeune homme qui, comme James Blake ou The Weeknd, risque de faire pas mal d'émules dans la mouvance Electronica-Soul.

Il ne fallait pas être particulièrement clairvoyant pour deviner que Jamie Woon jouerait à guichets fermés ce 4 mars à l'ABbox. C'est donc une salle ultra-comble qui accueillait le Britannique venu présenter « Mirrorwriting », un premier disque mariant subtilement les éléments électroniques à une voix Soul particulièrement bien maîtrisée. En studio, Woon bidouille seul. Sur scène, il est accompagné de trois musiciens (laptop, batterie, synthés et basse) relégués au fond de la scène, pour donner la sensation d'un 'vrai live'. A 21h précises, diffusion sur ABTV oblige, le jeune homme s'avance sur l’estrade, un large sourire sur les lèvres et salue immédiatement le parterre avant d'entamer son set par l'hypnotique « Echoes ». S'ensuivent « Shoulda », « Middle », « Street » et l'excellent « TMRW » pendant lesquels Woon alterne entre sa console et sa guitare. La présence des musicos dans le dos du bonhomme, paraît légèrement futile tant il est évident que le chanteur aurait tout aussi bien pu se débrouiller seul, à l'aide d'un laptop ou autre, comme il le prouvera plus tard, durant le rappel.

Le set parcourt « Mirrorwriting » de long en large, opérant un arrêt obligatoire sur « Night Air » qui provoque les premiers réels soubresauts de motivation au sein du public. Soubresauts qui arrivent un peu tard puisqu'il s'agit de l'un des derniers morceaux de la setlist.

Jamie Woon revient quelques instants plus tard pour interpréter en solo un « Waterfront » à la gratte et un « Wayfaring Strangers » qu'il exécute de manière très approximative à l'aide de loops qu'il a l'air d'avoir encore un peu de mal à maîtriser. Les musicos refont ensuite surface pour un ultime « Lady Luck » qui incite gentiment les premiers rangs de l’audience à bouger ; mais il manque un peu de relief. Un problème certainement dû à l'absence des chœurs, qui font tout le charme du morceau dans sa version studio. Pour son premier passage sur les planches belges, Jamie Woon n'a pas du faire grand chose pour séduire un public apparemment déjà acquis à sa cause. Reste que le chanteur a encore une petite marge à réduire avant d'être tout à fait convaincant en ‘live’.

Organisation : AB 

mercredi, 04 mai 2011 20:15

Showroom Of Compassion

Du vieux Cake moisi, c’est ce que nous offre la bande à John McCrea sur ce « Showroom Of Compassion » tout pourri. Difficile de faire preuve de compassion envers une formation qui a fait poireauter ses fans pendant six ans et demi, pour finalement publier une daube pareille. Il est loin le bon vieux temps où Cake tenait la ‘Distance’ et contait fleurette aux demoiselles aux ‘Short Skirt/Long Jacket’… La réédition en 2009 de « Motorcade Of Generosity » (1993) avait rappelé à nos mémoires combien le quintet était, à l’époque, frais et inspiré. Oublié, tout ça... Il revient aujourd’hui pour un sixième LP équitablement partagé entre redondance et monotonie.

Publié sous la houlette de Naïve Records, « Showroom Of Compassion » est une grosse déception. Difficile de croire que le disque se soit classé directement en tête des ventes d’albums lors de sa sortie US en janvier dernier. McCrea et ses collègues doivent peut-être ce succès au single « Long Time » qui sonne comme un morceau que le casting de « Glee » reprendrait sans la moindre hésitation. Totalement indigeste.

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