La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Redouane Sbaï

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samedi, 12 juin 2010 19:18

Levi’s réanime The Shins

Le grand retour de The Shins s’est opéré cette semaine via les Levi’s Pioneer Session. Depuis quelques semaines, le site propose gratuitement des reprises de classiques par divers artistes. Se sont déjà prêtés au jeu : The Swell Season, Nas, Dirty Projectors, She & Him et Colbie Caillat. Cette semaine, c’est James Mercer et ses Shins qui s’y collent en s’appropriant le « Goodbye Girl » du groupe pop des années 80, Squeeze. Pour acquérir ces morceaux, il suffit de se rendre sur www.levispioneersessions.com. En échange, il vous sera demandé de fournir une adresse mail et de mentir sur votre code postal.

Les prochains artistes à fournir une reprise inédite sont The Kills, Raphael Saadiq, Passion Pit, John Legend accompagné de The Roots, Jason Mraz et Bomba Estereo.



samedi, 12 juin 2010 19:17

Les mouvements d’Autechre

Quelques semaines seulement après la publication de « Oversteps », Autechre balance déjà la suite avec « Move Of Ten », prévu pour le 12 juillet. Il sera composé de 10 morceaux. Les fans peuvent d’ores et déjà jeter une oreille sur l’un d’entre eux, « y7 », en streaming sur le site du duo.

http://autechre.ws/move-of-ten/
samedi, 12 juin 2010 19:17

Les aboiements d’Underworld

Underworld est de retour. Le duo publiera « Barking » le 10 septembre prochain. Il s’agit d’un album principalement orienté drum’n’bass et comptera 8 collaborations (sur 9 titres). Le clip du 1er single, « Scribble » est déjà visible sur youtube et consorts.

Tracklist:

Bird 1 (feat. Dubfire)
Always Loved a Film (feat. Mark Knight & D. Ramirez)
Scribble (feat. High Contrast)
Hamburg Hotel (feat. Appleblim & Al Tourettes)
Grace (feat. Dubfire)
Between Stars (feat. Mark K & D. Ramirez)
Diamond Jigsaw (feat. Paul Van Dyk)
Moon in Water (feat. High Contrast)
Louisiana
samedi, 12 juin 2010 19:17

Deuxième sortie publique de Women

Le 23 août, Women publiera une suite à leur sympathique œuvre éponyme, parue il y a deux ans. Le disque s’intitulera « Public Strain » et, comme son prédécesseur, sera produit par Chaad VanGaalen.

Tracklist:

Can't You See
Heat Distraction
Narrow With the Hall
Penal Colony
Bells
China Steps
Untogether
Drag Open
Locust Valley
Venice Lockjaw
Eyesore

samedi, 12 juin 2010 19:16

Grinderman, deuxième du nom

Grinderman, le projet parallèle de Nick Cave et Warren Ellis publiera « Grinderman 2 », suite logique de "Grinderman" (2007),  le 13 septembre prochain. La formation s’envolera pour une tournée mondiale dès la sortie du disque. Mais les deux concerts prévus en septembre à l’Ancienne Belgique affichent déjà complets…
mardi, 08 juin 2010 02:00

Down The Way

Pour les frangins Stone, le moment de vérité est arrivé. Papa et maman doivent être fiers. Cinq ans plus tôt, les deux oisillons australiens tentaient de faire leurs nids, chacun de leur côté. Après avoir décidé de se soutenir l’un l’autre en faisant équipe, Angus et Julia Stone se sont envolés vers la Grande-Bretagne. Ils y ont alors rencontré Francis Healy (Travis) qui, tombé sous le charme de leurs premiers gazouillis (NDR : consignés sous la forme d’un Ep intitulé « Chocolates & Cigarettes »), décide de les prendre sous son aile. Un échange de bons procédés suivra avant la naissance en 2007 de « A Book Like This », le premier LP des Stone. Trois ans plus tard, Angus et Julia publient « Down The Way ». Un disque livré à l’Europe sans détour, contrairement aux travaux précédents.

« Down The Way » renferme treize jolies ballades folk instinctives et pastorales. Exit les mélodies acoustiques de « A Book Like This ». La fratrie sort le grand jeu et se paye des arrangements beaucoup plus pros tout en adoptant des tonalités résolument plus folk-rock. Seule la formule de partage équitable du micro demeure immuable. Une formule assez standard qui fonctionne ici à merveille, tant les vocalises d’Angus et Julia se complètent naturellement. Ce qui n’empêche pas les morceaux interprétés de concert, par les deux frangins, de se révéler, malgré tout, un peu plus relevés que les autres. « Down The Way » évoque une rencontre entre Emiliana Torrini et un jeune Neil Young, sous un soleil printanier douceâtre. Le disque rêvé pour emballer cet été.

A découvrir en live aux Ardentes.

 

mardi, 08 juin 2010 02:00

Eat Raw Meat = Blood Drool (single)

« Eat Raw Meat = Blood Drool » constitue le troisième extrait de « In This Light And On This Evening », recueil des Editors, publié en octobre dernier. Le plaidoyer libertaire des Anglais s’accompagne sur ce maxi-single de deux titres originaux ainsi que de 3 versions inédites du morceau maître. A l’image de « Eat Raw Meat = Blood Drool », les deux nouveautés (« Alone » et « Thousands Of Lovers ») n’apportent pas grand-chose à la discographie du quatuor, qui avait jusqu’ici enchaîné les singles imparables aux riffs entêtants. Le seul véritable intérêt de ce single consiste en deux remixes du titre-maître. L’un par Tom Barman et CJ Bolland, alias Magnus, l’autre par Steppin Brothers. Tous deux taillés pour les grand-messes electro. Mais une chose est certaine. Ce n’est pas ce « Eat Raw Meat = Blood Drool » qui fera redécoller les ventes de « In This Light And On This Evening ».

mardi, 08 juin 2010 02:00

The Dance

Le 8 mai dernier, Faithless réinvestissait l’Ancienne Belgique, les lieux de leur premier crime en Belgique. Soit onze ans après l’avoir commis. La formation qui, à l’instar d’un U2 ou d’un Prodigy, a affolé les sismographes bruxellois il y a quelques années, venait y présenter leur cinquième LP, très judicieusement intitulé « The Dance ». Et le public belge ne s’y est pas trompé. Non content d’avoir dévalisé le ticketshop de l’AB en moins de dix minutes, les citoyens du plat pays ont d’ores et déjà consacré ce disque qui, dès sa sortie, a raflé la ‘pole position’ des charts belges. Vous avez dit ‘fédérateur’ ? C’est le moindre que l’on puisse dire, tant la symbiose du public de Faithless est impressionnante.

Jusqu’à présent, la force discographique de Faithless procédait essentiellement de leurs singles, tous plus imparables les uns que les autres. Les albums, eux, étaient un peu moins facile à digérer dans leur ensemble. A l’exception de « Reverence », l’excellente première œuvre du trio. En 2006, « To All New Arrivals » atterrissait dans les bacs et dévoilait la facette plus mellow, plus en retenue de la formation. Ce qui n’était pas une grande réussite en soi. Quatre ans plus tard, le maître des manettes et homme de l’ombre Rollo, la magicienne du synthé Sister Bliss et le prophète Maxi Jazz ont choisi la route de l’indépendance en quittant les bureaux de Sony pour ceux de Pias. Une décision apparemment providentielle, puisqu’ils engendrent  aujourd’hui ce qui est probablement leur meilleur ouvrage. « The Dance » est un rouleau compresseur, parcouru d’hymnes taillés sur-mesure pour les stades. Les tubes ultra-efficaces « Not Going Home », « Tweak Your Nipple », « Sun To Me » et « Feelin Good » ne feront qu’asseoir, une fois de plus, la réputation de Faithless en tant que machine de guerre scénique. La galette compte la participation au micro de la fidèle Dido ainsi que celle de Mia Maestro, Dougy Mandagi (The Temper Trap) et Jonny ‘Itch’ Fox (The King Blues). En quatorze ans de carrière, « The Dance » marque le véritable premier sans faute de Faithless.

 

mardi, 01 juin 2010 02:00

Latin

L’attente aura été interminable. Trois années qui ont semblé une éternité. En cause, l’énorme « LP » publié en 2007 et qui tourne probablement encore aujourd’hui inlassablement dans les lecteurs MP3 de toutes celles et tous ceux qui ont eu la bonne idée d’y jeter une oreille. Et, avec un scud comme celui-là, t’es forcément attendu au tournant. Les quatre virtuoses du bidouillage se sont donc démenés pour offrir à « LP » un successeur digne de ce nom. « Latin », le résultat de leurs dernières expérimentations soniques, est-il à la hauteur ? Une chose est sûre, les Canadiens n’ont certainement pas tenté un « LP » bis. Ce troisième labeur est tout simplement différent. D’aucuns se plaindront de ne pas y retrouver l’insolence et la spontanéité du prédécesseur, mais Holy Fuck s’évertue ici à dévoiler un nouvel aspect de son talent, plus en retenue.

Ainsi, « Latin » s’ouvre sur « 1MD », une plage noise tout en crescendo qui cède sa place à « Red Lights » et sa ligne de basse à faire bander un Nic Offer (!!!) L’œuvre embraie par des morceaux beaucoup plus atmosphériques (« Latin America », « Silva & Grimes » et un « Stay Lit » évoquant un Explosions In The Sky qui se mettrait à l’electronica), plus proches de l’ancienne formule du Holy Fuck. La garde rapprochée « SHT MTN » et « Stilettos » s’impose comme le climax de « Latin ». Deux tueries qui te fouettent les fesses jusqu’au sang. Et si tu danses pas, mec, c’est que t’as un sacré problème de motricité. Après l’incantation diabolique de « P.I.G.S. », Holy Fuck referme à nouveau son labo pour une durée indéterminée. « Latin » ne laissera certainement aucun fan indifférent. Et peu importe que le verdict soit positif ou négatif car, y’a pas à dire, c’est sûr scène que Holy Fuck fédère. Et là, les râleurs en prennent pour leur grade.

mardi, 25 mai 2010 12:47

Décès du bassiste de Slipknot

Les métalleux masqués de Slipknot sont en deuil. Le bassiste, Paul Gray, a été retrouvé mort dans une chambre d'hôtel de l'Iowa, région dont sont originaires tous les membres de la troupe. Les causes du décès n'ont pas encore été dévoilées. Gray était âgé de 28 ans à peine. 

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