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DEADLETTER
Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mercredi, 19 mai 2010 02:00

I Think I Smell A Rat

Comment électrifier son public en un tour de main ? Derrière sa tête de rongeur, Joel Zimmerman ne laisse rien percevoir mais connaît sa leçon sur le bout des doigts. Ce 19 mai, le Canadien de 29 ans est venu présenter son dernier labeur, « For Lack Of A Better Name », lors d’un show à faire pâlir de jalousie Tiësto et consorts. Un choc visuel que les Daft Punk applaudiraient des deux mains.

L’Allemand Moguai, chargé de la première partie, semble s’éclater derrière ses platines. Sa House n’a rien de révolutionnaire mais permet à quelques motivés de pratiquer leur cardio avant l’arrivée sur scène du principal intéressé. Fait rare pour une première partie, les lumières de la salle brillent toujours de mille feux alors que le set du DJ est entamé depuis un long moment. Ce qui renforce le sentiment que Moguai comble l'attente en jouant le simple rôle de chauffeur de salle, et rien d’autre.

Un concert de Deadmau5, c’est la garantie d’en prendre plein les yeux. Les rideaux se lèvent vers 21h pour dévoiler une table de mixage oblique, en forme de V ; et un sacré dispositif de light show à l’arrière. Zimmerman, a.k.a. Deadmau5, apparaît derrières ses machines et sous un masque d’un blanc immaculé. Le DJ rentre dans le vif du sujet en balançant directement l’un de ses plus gros hits, « Moar Ghosts ‘n’ Stuff ». Le lightshow paraît à priori gentillet mais va prendre, au fur et à mesure, une dimension autrement plus spectaculaire. Les hits ultra-dansants s’enchaînent mais, pour la majorité du public, impossible de décoller les yeux de la scène.

Le rongeur exécute un véritable déballage d’effets visuels percutants. De la table mixage au masque du bonhomme, tous les éléments déployés sur scène disposent d’écrans digitaux. A chaque morceau son ambiance visuelle particulière. Le public en prend plein les mirettes mais un tel spectacle est à double tranchant. A vouloir épater la galerie, le cousin halluciné de Mickey Mouse fait malheureusement passer la musique au second plan. Cependant, que l’on aime ou déteste la House Progressive, impossible de ne pas reconnaître Deadmau5 comme l'un de ces artistes capables de vous scotcher du début à la fin de leur show. Avant de se retirer pour un ultime rappel, le Canadien clouera le bec aux spéculateurs en dévoilant son visage à l’assemblée. Histoire d’éviter une réputation d’escroc scénique à la Daft Punk ou MF Doom ?

A voir cet été au festival Pukkelpop.

Organisation : Live Nation

mardi, 25 mai 2010 01:38

La météo selon !!!

Le (subjectivement) très attendu 4e album de !!! devrait atterrir dans les bacs le 21 août prochain. Le disque s'intitulera "Strange Weather, Isn't It?" et sera précédé du single "AM/FM". Il fait suite à l'énorme "Myth Takes" publié en 2007 et sera le premier LP enregistré sans la participation de piliers de la formation, John Pugh, Justin Vandervolgen et Tyler Pope, tous trois ayant décidé de travailler sur de nouveaux projets…

Tracklist:
 
AM/FM
The Most Certain Sure
Wannagain Wannagain
Jamie, My Intentions Are Bass
Steady as the Sidewalk Cracks
Hollow
Jump Back
Even Judas Gave Jesus a Kiss
The Hammer
 

Parce que les Nuits Botanique sans une soirée fourre-tout ne seraient pas les Nuits, le festival proposait en cette soirée de clôture un véritable melting-pot de genres. L’Orangerie en aura donc vu de toutes les couleurs : du chaabi aux accents hip-hop, en passant par le pop-rock électronique, le bidouillage expérimental ou encore de l’électro subversif. Elixir providentiel ou soupe indigeste ?

En tête de liste, les Français d’Amazigh sont venus présenter leur mariage de hip hop et de musiques traditionnelles raï et chaabi. Bien que certaines sonorités ne soient pas sans rappeler Tinariwen, la recette du quatuor est loin de rassembler les foules. Le set, un peu linéaire, a eu cependant le mérite de satisfaire une petite demi-douzaine de festivaliers décomplexés qui ne manquaient certainement pas de place pour danser.

Aaaah, les Vismets. Jeunes Bruxellois top tendance qui militent dans le pop-rock nappé d’électro bien d’aujourd’hui. La salle, autrement remplie qu’une heure auparavant, s’impatiente. La formation monte sur le podium en concédant une bonne vingtaine de minutes de retard. Leur prestation est centrée sur « Gürü Voodoo », un premier album déployé dans les bacs le matin même. Scéniquement, rien à signaler, pas même une petite étincelle.  Suivant.

Perdu au milieu de tout ça, les génies canadiens de Holy Fuck prennent d’assaut l’Orangerie sur le coup des 22h40. Le quatuor, en rang serré, présente « Latin », un troisième recueil un peu plus en retenue que son prédécesseur, l’énorme « LP ». Ce qui leur vaut d’ailleurs quelques critiques en demi-teinte. Qu’à cela ne tienne, c’est sur scène que Holy Fuck prouve toute sa valeur. La formation parcourt ses deux derniers éléments discographiques avec une force et une maîtrise remarquables. Même les plages les plus fadasses de « Latin » prennent, en ‘live’, une dimension orgasmique. Carton plein, une fois encore, pour ces véritables bêtes de scène.

Il est près de minuit lorsque les deux hurluberlus de Sexy Sushi débarquent sur scène devant un public déjà acquis à leur cause. Dès les dernières notes de la chanson introductive, le show se transforme déjà en happening. Rebeka Warrior ne perd pas une seconde et se jette au sein de la foule pour scander son poétique « Petit PD » pendant que son acolyte Mitch Silver appuie sur les deux seules touches de son Mac qui lui sont utiles. Lors du troisième morceau, l’ultra-lyrique « Enfant de Putain / Salope ta Mère », une large partie du public se retrouve sur scène à l’invitation de Rebeka. Celle-ci tombe la chemise quelques minutes plus tard pour le plus grand plaisir de ses fans. Entre-temps, les deux jolies plantes qui servaient de décor au show de Holy Fuck ont vécu leurs derniers instants. Planté derrière le duo, un ‘garde du corps’ coiffé d’un masque du KKK tente de balayer les irréductibles gaillards du public refusant de quitter la scène. Un spectacle ‘pour les mioches’, comme le signalera la chanteuse. A 00h45, Sexy Sushi achève sa prestation chaotique et surtout sans queue ni tête. Un peu à l’image de cette soirée de clôture de l'incontournable festival bruxellois.

Organisation : Botanique

Prince, qui fera un arrêt en Belgique le 10 juillet dans le cadre du festival Werchter Boutique, laisse à Jamie Lidell la tâche de chauffer la plaine. Le showman dont l'album "Compass" vient d'atterrir dans les bacs se produira donc en ouverture des festivités. Il s'agira de la troisième date belge pour Lidell qui se sera déjà produit deux jours auparavant, aux Ardentes et le 17 mai dernier en clôture des Nuits Botanique.

 www.wercheterboutique.be

 

Une semaine déjà que le sol du jardin Botanique vibre au rythme des Nuits. Le chapiteau, où se sont déjà côtoyés artistes confirmés et jeunes espoirs, offrait ce soir sa propre définition des ‘musiques du monde’. Trois formations aux univers tout à fait différents se sont donné le relais, lors d’une soirée en demi-teinte, sauvée in-extremis par le panache d’Eugene Hütz et son Gogol Bordello explosif.

Après le forfait de Forro in The Dark, qui devait ouvrir cette soirée du 13 mai, on apprend, en arrivant sous les serres, que leur remplaçants, Tres Leches Sound Crew, ont également jeté l’éponge. La quadruple affiche laisse donc place à un trio de formations aux genres assez éloignés les uns des autres. Les New-yorkais de Bear In Heaven étaient chargés de lancer les festivités. Le combo présentait ce soir « Beast Rest Forth Mouth », leur dernier effort studio publié quelques jours auparavant. Musicalement, leur fusion de psyché et d’electronica est plutôt engageante. Mais les vocalises haut perchées de Jon Philipot affaiblissent un travail qui, à priori, aurait pu s’avérer impeccable…

Scéniquement, la troupe de Mariachi El Bronx était, quant à elle, un peu plus expansive que ses prédécesseurs. Le projet parallèle et loufoque des membres de la formation hardcore punk The Bronx va complètement à contre-courant du genre adopté, à la base, par les Californiens. Mais une fois l’effet de surprise dépassé, le trip inattendu du quatuor ne s’avère pas franchement passionnant, sauf peut-être pour les aficionados du genre traditionnel mexicain. En bref, Mariachi El Bronx, c'est un peu le Calexico du pauvre...

Ambiance électrique sous le chapiteau. A l’heure où la bande à Eugene Hütz frôle les planches de la scène, la salle est pleine à craquer, aux limites du surbooking. Après une courte intro, Gogol Bordello fait péter les guitares et les plombs de l’assemblée. « Not A Crime », « Mi Companjera », « Break the Spell », « Wanderlust King » s’enchaînent sans trêve. Le chanteur ukrainien et ses musiciens maîtrisent leur Gyspy Punk comme des dieux. Le sol réagit comme un trampoline au rythme des envolées d’un public surexcité. L’apothéose est atteinte, en fin de set, par les interprétations enflammées de « Pala Tute » et « Start Wearing Purple », les irrésistibles hymnes punk du plus excitant des bordels. En section rappel, la troupe ‘gitane’ clôture les festivités sur un véritable marathon-guinguette, en alignant les terribles « Alcohol », « Baro Foro » et une version allongée de « Trans-Continental Hustle ». Ce soir, le chapiteau aurait amplement mérité d’être rebaptisé ‘Boiler Room’ !

Bear In Heaven + Mariachi El Bronx + Gogol Bordello

Organisation : Botanique

lundi, 17 mai 2010 17:59

2e coup de sang pour "True Blood"

« True Blood », la passionnante série créée par Alan Ball (déjà auteur de la magnifique série culte « Six Feet Under ») entame cet été sa 3e saison. Non content d’étoffer le casting du feuilleton avec pas moins d’une dizaine de nouveaux personnages, Ball ne néglige pas la trame sonore en offrant à son œuvre une deuxième bande-son à vous glacer le sang. La première, publiée l’an dernier, contenait, entre-autres, des morceaux de Ryan Adams, Lucinda Williams, The Watson Twins et le thème interprété par Jace Everett. Cette nouvelle bande son sera, elle, parcourue de classiques de Screamin’ Jay Hawkins, Beck, M.Ward, Eels, Elvis Costello, Jace Everett, Thievery Corporation et Bob Dylan. Dans les bacs le 25 mai.

Tracklist :

M. Ward: "Howlin' for My Baby"
Jace Everett & CC Adcock: Evil (Is Going On)
Beck: "Bad Blood"
Robbie Robertson: "How to Become Clairvoyant"
Jr. Walker and The All Stars: "Shake and Fingerpop"
Screamin' Jay Hawkins: "Frenzy"
Lucinda Williams & Elvis Costello: "Kiss Like Your Kiss"
Buddy & Julie Miller: "Gasoline and Matches"
Chuck Prophet: "You Did (Bomp Shooby Dooby Bomp)"
The 13th Floor Elevators: "You're Gonna Miss Me"
Eels: "Fresh Blood"
Thievery Corporation: "The Forgotten People" (Bon Temps Remix)
King Britt & Sister Gertrude Morgan: "New World in My View"
Bob Dylan: "Beyond Here Lies Nothin'"

lundi, 17 mai 2010 17:58

Sia enfante un 4e album

La délicieuse Sia, qui a accordé un concert particulièrement chaleureux ce 16 mai à l’AB, publiera son nouvel opus intitulé « We Are Born », le 21 juin prochain. Il est précédé du single ultra-entêtant « Clap Your Hands ». L’Australienne à la grande voix propose ce morceau et cinq autres extraits de l’album en écoute sur son site.

http://www.siamusic.net/

lundi, 17 mai 2010 17:57

R.I.P. RJ Dio

Ronnie James Dio, leader de Dio, Rainbow, Heaven & Hell ainsi que Black Sabbath, après le départ d’Ozzy Osbourne, s’est éteint ce 16 mai des suites d’un cancer de l’estomac. La maladie avait été diagnostiquée en novembre dernier et malgré quelques diagnostics positifs, celle-ci l’aura emporté sur l’éternel metalleux. Il avait 67 ans.

Gary Lightbody, chef de la patrouille des neiges, avait annoncé fin 2009 qu’il préparait deux projets parallèles pour 2010. Le premier des deux sera dévoilé le 12 juillet, avec la sortie du premier album de Tired Pony, « The Place We Ran From ». Outre Lightbody, Tired Pony compte dans ses rangs Peter Buck (R.E.M.) et Richard Colburn (Belle & Sebastian). Tom Smith (Editors) et She & Him (Zooey Deschanel & M. Ward) sont crédités comme guests vocaux.

 

 

 

lundi, 17 mai 2010 17:56

How To Destroy Nine Inch Nails

En congé temporaire de ses Nine Inch Nails après une longue tournée qu’il annoncait comme la dernière, Trent Reznor reprend du service. Cette fois, il fait équipe avec Mariqueen Maandig, sa jolie épouse. Le side-project répond au nom de How To Destroy Angels. Un premier EP éponyme devrait paraître cet été. En attendant, il est déjà possible de se faire une petite idée du contenu en jetant une oreille aux démos postées sur leur site officiel ou au premier single, « A Drowning », disponible sur quelques plateformes de téléchargement.

www.howtodestroyangels.com

 

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