Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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dEUS - 19/03/2026
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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

lundi, 17 mai 2010 17:55

Ratatat compte jusque 4

Après avoir participé à l’album de Kid Cudi, le duo Ratatat revient pour son compte, ce 7 juin. Le nouvel album s’intitule « LP4 », suite logique de son prédécesseur « LP3 », publié en 2008.

Tracklist:

Bilar
Drugs
Neckbrace
We Can't Be Stopped
Bob Gandhi
Mandy
Mahalo
Party With Children
Sunblocks
Bare Feast
Graper Juice City
Alps

lundi, 17 mai 2010 17:55

Kylie Minogue teste son charme

Album #11 pour Kylie Minogue. Intitulé « Aphrodite », il fait suite à « X » publié trois ans plus tôt. Jake Shears (Scissor Sisters), Tim Rice (Keane) ou encore Calvin Harris lui ont prété leur plume pour l’occasion. Le disque sera disponible le 5 juin et sera suivi du single « All The Lovers ».

Tracklist :

All The Lovers
Get Outta My Way
Put Your Hands Up (If You Feel Love)
Closer
Everything Is Beautiful
Aphrodite
Illusion
Better Than Today
Too Much
Cupid Boy
Looking For An Angel
Can’t Beat The Feeling

La bande son du second volet de la saga Twilight constituait une excellente surprise. Qu'en sera-t-il de celle de "Twilight: Eclipse", dont la version cinématographique débarque sur grand écran le mois prochain ? Les vampirophiles mélomanes se régaleront d'inédits de Vampire Weekend, Florence + The Machine, The Black Keys, Sia, The Dead Weather ou encore un duo entre Beck et Bat For Lashes. Une fois encore, une qualité qui dépassera celle du produit que la B.O. est censé promouvoir ? A découvir le 8 juin, soit une semaine avant le film. Le premier single à en être extrait sera "Neutron Star Collision (Love Is Forever)", interprété par Muse.
 
Tracklist

Metric "Eclipse (All Yours)"
Muse "Neutron Star Collision (Love Is Forever)"
The Bravery "Ours"
Florence + the Machine "Heavy in Your Arms"
Sia "My Love"
Fanfarlo "Atlas"
The Black Keys "Chop and Change"
The Dead Weather "Rolling in on a Burning Tire"
Beck & Bat For Lashes "Let's Get Lost"
Vampire Weekend "Jonathan Low"
UNKLE "With You in My Head (feat. the Black Angels)"
Eastern Conference Champions "A Million Miles an Hour"
Band of Horses "Life on Earth"
Cee-Lo Green "What Part of Forever"
Howard Shore "Jacob's Theme"
Update: Une version Deluxe de la B.O. est prévue et contiendra des inédits de Bombay Bicycle Club ("How Can You Swallow So Much Sleep") et... Battles ("The Line")!
samedi, 15 mai 2010 01:48

Bang Goes The Divine Comedy

Le nouvel album de The Divine Comedy sera dans les bacs le 31 mai. Il s'intitule "Bang Goes The Knighthood" et est précédé du single "At The Indie Disco". Le disque le plus pop de la formation menée par Neil Hannon ? Réponse dans 2 semaines.

Tracklist

Down in the Street Below
The Complete Banker
Neapolitan Girl
Bang Goes the Knighthood
At the Indie Disco
Have You Ever Been in Love
Assume the Perpendicular
The Lost Art of Conversation
Island Life
When a Man Cries
Can You Stand Upon One Leg
I Like
Alors que John Spencer est sur les routes avec son projet Heavy Trash (en Belgique, ce sera au Cactus Festival), The Jon Spencer Blues Explosion publiera ce 17 mai un best of intitulé "Dirty Shirt Rock'n'Roll (The First Ten Years)". Il contiendra pas moins de 22 morceaux et devrait être suivi d'une réedition 'Deluxe' de l'ensemble discographique de la bande à Spencer.

Tracklist:


1. Chicken Dog
2. Magical Colors
3. Money Rock’N’Roll
4. Love Ain’t On The Run
5. Blues X Man
6. Buscemi
7. Bellbottoms
8. History Of Sex
9. Fuck Shit Up (Live)
10. Leave Me Alone So I Can Rock Again
12. Train #2
13. Water Main
14. Hell
15. Wail (Video Mix)
16. Afro
17. Greyhound
18. Talk About The Blues
19. Flavor (Remix)
20. Feeling Of Love
21. Lap Dance
22. She Said (Single Edit)
samedi, 15 mai 2010 01:47

Devo, 20 ans plus tard!

Les chapeautés de Devo feront leur retour ce 14 juin. Le disque intitulé "Something For Everybody" est leur premier effort studio en 20 ans. Le prédécesseur, "Smooth Noodle Maps" date déjà de 1990. Ce nouvel album est dans l'air du temps puisque co-produit par Santigold (!), Teddybears (!) et Greg Kustin de The Bird and the Bee.

Tracklist:

Cameo
Don't Shoot
Fresh
Human Rocket
Knock Boots
Later Is Now
Let's Get to It
March On
Mind Games
No Place Like Home
Please Baby Please
Signal Ready
Step Up
Sumthin
Watch Us Work It
What We Do

 

Du haut de ses 24 ans, Janelle Monáe est une de ces artistes décidée à redorer le blason du R’n’B, en redéfinissant entièrement le genre. « The ArchAndroid », coproduit par Big Boi (Outkast) atterrira dans les bacs le 17 mai et sera suivi, à la rentrée, d’une tournée européenne en compagnie de… Of Montreal ! Ces derniers participent d’ailleurs à l’un des morceaux du disque, aux côtés de Big Boi, Saul Williams et Deep Cotton. Le disque est précédé par les entêtants singles « TightRope » et « Many Moons ».

 

A découvrir sur www.jmonae.com et sur scène au festival Les Ardentes, le vendredi 9 juillet.

Tracklist :

1. Suite II Overture
2. Dance Or Die (feat. Saul Williams)
3. Faster
4. Locked Inside
5. Sir Greendown
6. Cold War
7. Tightrope (feat. Big Boi)
8. Neon Gumbo
9. Oh, Maker
10. Come Alive (The War Of The Roses)
11. Mushrooms & Roses
12. Suite III Overture
13. Neon Valley Street
14. Make The Bus (feat. Of Montreal)
15. Wondaland
16. 57821 (feat. Deep Cotton)
17. Say You'll Go
18. BabopbyeYa

mardi, 11 mai 2010 23:57

Darwin Deez

Derrière son look de baba cool et ses petites boucles qu’un porte-parole de Babyliss ne pourrait qu’approuver, Darwin Deez est loin d’être le néo-hippie dont il a l’air. Musicalement, du moins. Car Mister Deez n’est pas homme à puiser dans le passé, un héritage déjà surexploité. Darwin Deez est dans l’air du temps. Pas novateur pour un sou mais d’une fraîcheur et d’une vivacité sans faille. Une plaque immédiate, qui vous colle la banane pour la semaine. « Constellations », le single introductif de l’œuvre furète du côté des Strokes mais également Beck, circa « Mutations ». Deux influences qui poursuivent le New-yorkais tout au long d’un premier labeur parsemé de handclaps irrésistibles et de riffs de guitares aussi élémentaires et nerveux qu’efficaces.

Deez est le mec qui a bien compris comment ça marche. Tu t’amènes avec tes petites crolles, tu balances une dizaine de morceaux entêtants engendrés sur ton vieux PC. Tu les accompagnes de quelques pas de danse bien sentis (voir la vidéo de sa « Spring Dance » pour le moins originale, dispo sur Youtube), et le tour est joué. Pas besoin d’en faire des tonnes. C’est ça la théorie de la contre-évolution. Tout le génie des titres comme « Radar Detector », le faussement enjoué « Bad Day » ou l’insolant « The Suicide Song » découle d’une production terriblement cheap. Un premier effort discographique low-budget spontané, à contre-courant des grosses machines industrielles qui surpeuplent la scène indie.

 

Troisième soirée. Les Nuits battent leur plein. Tandis que le chapiteau se prépare à vibrer au son des complaintes de Scout Niblett et Jean-Louis Murat, un casting presque entièrement féminin attend les festivaliers qui ont jeté leur dévolu sur le line-up de l’Orangerie. Au programme : Selah Sue, la petite Belge qui monte, Errors et leur bidouillages entêtants, ainsi que Rox et Ellie Goulding, deux espoirs féminins plébiscitées par la critique britannique. Et plus particulièrement par la BBC qui a gentiment apposé un cachet ‘The Sound Of 2010’ sur leurs premiers travaux.

Programme chargé à l’Orangerie. Pas de moins de quatre artistes vont se donner le relais sur les planches de la salle. Une quadruple affiche qui n’a pas pour autant déplacé les foules. En guise d’ouverture, Selah Sue, de son vrai nom Sanne Putseys. Malgré son jeune âge (elle vient de souffler sa 21ème bougie), la demoiselle originaire de Louvain affiche une détermination admirable. Sa discographie a beau ne compter encore aujourd’hui qu’un seul Ep (« Black Part Love », paru en 2008), Miss Sue ne cesse de gagner du terrain dans sa quête de notoriété. Il faut dire que du haut son mètre soixante et des poussières, la jeune femme manifeste une énergie sans faille. Après deux concerts sold-out à l’ABClub et à la Rotonde, la folk teintée de soul et reggae de Selah Sue a conquis sans trop de difficulté le public présent, notamment grâce à une sympathique version de son « Raggamuffin », en clôture de son set.

Errors prend place sur les planches vers 21h10. Le trio originaire de Glasgow propose, dans la bonne humeur, « Come Down With Me », son nouvel LP, devant une Orangerie à moitié remplie. Les petits protégés de Mogwai (NDR : ils ont signé sur leur label Rock Action) se distinguent de la plupart des formations surfant sur la vague post-rock, par leurs synthés omniprésents. Techniquement, ils n’arrivent pas à la cheville d’une formation telle que 65daysofstatic, mais les trois joyeux lurons assènent à leurs compositions une dose électro beaucoup plus présente et assumée que chez leurs aînés. Du post-rock taillé pour les dance-floors. Il fallait oser. Et Errors s’en sort particulièrement bien dans l’exercice.

Rox, accompagnée de son full band, présente quant à elle son premier album, « Memoirs », à paraître au cours du mois de juin prochain. La Londonienne entame son set par « My Baby Left Me », un premier single aussi solaire que son interprète. La demoiselle enchaîne ses futurs tubes, un sourire gravé aux lèvres. « Rocksteady » procure au public un pur moment de bonheur grâce au déhanché fiévreux de la chanteuse et de ses choristes. Rox est sans nul doute un nom à retenir et une artiste qui aurait bien sa place à l’affiche d’un festival tel que Couleur Café.

Vers 23h10, place à la tête d’affiche de la soirée. Sans se presser, Ellie Goulding et ses trois musiciens entament leur prestation sur une nouvelle compo. A 24 ans, la blonde à la coiffe négligée (déjà adoptée par les ados du premier rang) a réalisé un coup de maître, au cours du mois de mars, en plaçant son premier essai « Lights », directement en pôle position des charts britanniques. Sa pop électronique sucrée n’est certainement pas susceptible de lui faire gagner le respect des ‘hipsters’, mais n’en est pas moins un petit plaisir coupable qui fait du bien par où elle passe. La chanteuse parcourt la quasi-intégralité de son œuvre, depuis « Guns and Horses » à « Salt Skin », en passant par une version acoustique de « Wish I Stayed ». Avant de quitter la scène sur les dernières notes de son hit « Starry Eyed », la Londonienne a également effectué un arrêt sur les terres de Midlake pour une reprise de « Roscoe », sans grand intérêt. Le genre même d’appropriation qui ferait certainement grincer des dents les fans de la formation. Petite faute de parcours sans conséquence qui clôture une soirée un brin 'gentillette'. Mais, parfois, il n'en faut pas beaucoup plus pour être heureux...

Selah Sue + Errors + Rox + Ellie Goulding

(Organisation : Botanique)

samedi, 08 mai 2010 13:49

The Show Must Go On

En naissant au sein d’une famille comme la sienne, Rufus Wainwright était voué à devenir l’artiste qu’il est aujourd’hui. Fils de Loundon Wainwright III et de feue Kate McGarrigle, le singer-songwriter, aujourd’hui âgé de 36 ans, publie son sixième album studio, « All Days Are Nights : Songs For Lulu » dont la grande majorité des morceaux est dédiée aux membres d’une famille pour le moins artistique. De passage à Bruxelles, le Canadien a jeté son dévolu sur la superbe salle Henry LeBoeuf, l’âme musicale du Palais des Beaux-Arts, pour y présenter un spectacle particulièrement surprenant.

A quelques sièges près, la salle est comble. Vers 20h30 un collaborateur du Bozar s’avance sur le podium pour annoncer le programme. Plus qu’un simple concert, le public apprend que la représentation de Rufus Wainwright sera scindée en deux parties distinctes. La première est constituée d’un récital d’une heure. Pendant celui-ci, il est demandé au parterre de ne prendre aucune photo et de ne pas applaudir entre le moment où l’artiste apparaît sur scène jusqu’au moment où celui-ci l’a quitté. De quoi attiser la curiosité. La seconde partie, elle, est consacrée à la partie concert ‘standard’.

Seul un piano trône sur les planches. Lorsque les lumières s’éteignent, un silence de mort règne dans la salle. Rufus Wainwright s’avance à pas lents vers l’instrument, vêtu d’une sorte de toge bleue dotée d’une traîne interminable. L’ambiance dans la pièce est unique. A la fois intense et apaisante. Le chanteur s’installe délicatement sur son siège et entame son répertoire, centré essentiellement sur les compositions extraites de « All Days Are Nights : Songs For Lulu ». « Martha », dédié à sa talentueuse frangine, le trio de « Sonnet », « What Would I Ever Do With A Rose ? » ou « Les feux d’artifices t’appellent » s’enchaînent tandis que l’auditoire écoute, dans un respect le plus total. Et, pourtant, ce n’est pas l’envie d’applaudir cette superbe prestation qui manque. Une heure plus tard, Wainwright se retire de la scène. Sa démarche fantomatique communique une atmosphère toute théâtrale à la prestation sans faille de l’artiste.

Après un court entracte d’une vingtaine de minutes, le chanteur est de retour sur scène, souriant, décontracté. Il remercie le public pour le respect qu’il lui a témoigné pendant la première partie et entame une seconde partie de spectacle qui parcourt un large pan de sa discographie. Pas avare en paroles, il évoque son opéra « Prima Donna », son père, ses sœurs, son petit ami et, surtout, sa mère décédée en janvier dernier. Il reprend d’ailleurs « Walking Song », un morceau des sœurs McGarrigle. Le Canadien en profite également pour manifester sa colère, suite à l’attentat déjoué deux jours auparavant, qui s’est produit en plein Manhattan, et rend un vibrant hommage à New York au son de son tube « Going To A Town ». Le deuxième volet du set s’achève au bout d’une heure vingt par une ‘standing ovation’ tout à fait méritée. Wainwright est sans nul doute ce que l’on appelle un artiste accompli.

(Organisation : Live Nation)

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