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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Redouane Sbaï

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jeudi, 09 avril 2009 03:00

Domino 2009 : jeudi 9 avril

Pour la deuxième soirée du festival Domino, l’Ancienne Belgique a réussi l’exploit d’extirper Tom Jenkinson alias Squarepusher, de sa tanière. L’ermite, aussi rare sur scène qu’un Aphex Twin, s’est produit devant une foule surexcitée en compagnie de Venetian Snares et de son collègue Tim Exile. 

Récemment signé chez Warp, Tim Exile ouvre les hostilités en présentant son dernier bébé, « The Listening Tree ». Perdu derrière ses platines, Exile semble encore plus paumé lorsqu’il s’empare du micro. Bien que la formule fonctionne de temps à autre, le chant du bonhomme, marié à des beats electro déconstruits, est assez approximatif. Ce qui n’empêche pas le public, parsemé, à se dandiner gentiment. Un ultime morceau drum’n’bass remonte le niveau et vient clôturer en beauté un set un peu trop inconsistant.

Tim Exile est immédiatement suivi par Aaron Funk, alias Venetian Snares, qui s’attable presque instantanément devant ses platines. Pas de place pour ses travaux les plus atmosphériques. Le chevelu envoie une déflagration de beats IDM ravageurs. Une partie du public se prend au jeu mais le set, un peu trop longuet, aura raison de nos petites oreilles et de l’envie d’en voir davantage…

Devant des grosses caisses surélevées, Squarepusher fait son apparition sur scène à 22h30. Attendu comme le messie, Jenkinson s’empare de sa basse, manipule ses platines et balance des extraits de son ouvrage récent, « Just A Souvenir ». Le public se déchaîne et le set, à peine entamé, provoque un pogo qui ne cessera qu’en fin de parcours ! Après quelques morceaux, un batteur s’installe derrière l’artiste. Les compositions de Squarepusher, comme « Hello Meow » ou l’énorme « Come On My Selector » prennent alors une autre dimension. Plus puissante, surtout. Le Britannique va recevoir une belle ovation, à l’issue de son spectacle. D’une durée de près d’une heure, il était, selon certains, bien supérieur à celui accordé en compagnie de Nathan Fake au Vooruit, quelques semaines auparavant. On ne s’en plaindra pas !

Squarepusher + Venetian Snares + Tim Exile + Voodoo Trance Sound System

Organisation : Ancienne Belgique

 

mardi, 07 avril 2009 22:54

Animals In The Dark

Merci Alela ! Si la jolie et talentueuse folkeuse n’avait pas embarqué William Elliott Whitmore dans ses bagages le temps d’un petit tour en Europe, peut-être serait-on passé à côté de ce grand prêtre de l’Americana. Et il y a de quoi pâlir de honte lorsque l’on apprend que cet « Animals In The Dark » est en fait le quatrième ouvrage du bonhomme. Originaire d’un petit comté d’Iowa, Whitmore appose une voix intense, pénétrante et étonnamment pleine de soul sur des arrangements vidés de tout artifice, quasiment à la quintessence du blues. Sans parler d’un talent d’écriture que Johnny Cash aurait certainement approuvé de ses deux pouces levés.

« Animals In The Dark » fait figure d’anachronisme dans le paysage folk actuel tant ses guitares, banjos et autres chœurs renvoient l’auditeur sous le soleil du Sud ricain circa années 20. Assis sous le porche d’une bicoque en bois, William Elliott Whitmore, telle une vieille âme, exorcise les démons de cette époque de ses fascinants psaumes, une bouteille de whisky aux pieds. Un voyage dans le temps à ne manquer sous aucun prétexte…

mardi, 07 avril 2009 22:51

Your Nice Habits

A ce jour, il faut avouer que l’Italie ne nous avait pas vraiment gâtés. Eros, Laura, Umberto, Zucchero et consorts ont envahi les ondes radios au grand dam de nos nerfs et tympans. Aujourd’hui, la grande botte compte bien changer la donne en nous envoyant The Banshee. Quatuor originaire de Gênes, The Banshee pratique un post-punk influencé par XTC et Gary Numan. Sans le moindre accent, le combo délivre une série de dix déflagrations à la Shitdisco ou The Rapture circa « Mirror Mirror », un côté new-wave en sus. Produit par Luke Smith des regrettés Clor, « Your Nice Habits » parvient aisément à leurrer l’auditeur qui, après s’être envoyé ce condensé d’énergie, jurerait que The Banshee est un pur produit briton. D’une durée dépassant à peine la demi-heure, ce second recueil pourrait octroyer une dimension toute autre à la scène italienne telle qu’on la connaît. Ce qui est déjà un exploit en soi.

 

mardi, 07 avril 2009 22:47

Lost Channels

« Lost Channels », le quatrième recueil de Great Lake Swimmers, nous parvient un peu moins de deux ans après « Ongiara », l’œuvre qui aura définitivement permis aux Canadiens d’entrer dans la cour des grands. Sans efforts, le combo originaire de Toronto, et mené d’une main de maître par Tony Dekker, parvient une nouvelle fois à pondre une série de onze petites perles. « Lost Channels » s’ouvre sur un « Palmistry » plongeant instantanément l’auditeur dans une torpeur exquise dont il s’extirpera uniquement pour fredonner les engageants « The Chorus In The Underground », « Pulling On A Line » ou « She Comes To Me In Dreams ».

Dekker se livre ici dans un exercice encore plus personnel qu’auparavant, dévoilant un large pan d’une personnalité à fleur de peau. Une sensibilité avenante immergée en plein cœur de morceaux mémorables tels que « Still » et « Everything Is Moving So Fast », un titre parcouru de chœurs féminins et sublimement orchestré. Un nouveau carton plein pour Great Lake Swimmers.

mardi, 07 avril 2009 21:52

Light Of X

Originaire de San Fransisco, Miranda Lee Richards a su bien s’entourer. Ainsi, lors de sa terminale, elle fait la rencontre de Kirk Hammett (Metallica) qui la prend sous son aile et lui enseigne les bases de la guitare. Cette amitié permet alors à la Californienne d’enregistrer ses premières démos. Celles-ci atterrissent quelques mois plus tard entre les mains d’Anton Newcombe, tête pensante des Brian Jonestown Massacre. Elle accompagne ensuite au micro la formation pendant six mois avant de rendre son tablier, refusant d’accompagner le combo en tournée pour des raisons que ceux qui ont visionné l’excellent docu « Dig ! » peuvent facilement imaginer. Richards gardera contact avec Newcombe pour lequel elle coécrira quelques morceaux avant de lancer sa propre carrière. En 2001, la jeune femme signe chez Virgin Records et publie « The Herethereafter », qui fait un flop intégral et provoque, déjà, le terme de son contrat.

Huit ans plus tard, Miranda Lee Richards, désormais au sein du label Nettwerk, garde la tête haute et fait un retour en douceur. D’aucuns diront même ‘trop en douceur’. « Light Of X », entièrement écrit et composé par son interprète, est de ces recueils qui privilégient l’ambiance à la variété des mélodies. Peut-être aurait-il fallu que la demoiselle s’entoure un peu plus, comme c’est le cas sur « Early November », cosigné par un certain Rick Parker et seul titre de l’ensemble à s’apparenter à une relative réussite. « Light Of X » souffre également de longueurs inutiles, de vocalises parfois lassantes et d’une monotonie cruellement assommante. Miranda Lee Richards n’a manifestement pas tiré parti de son premier échec.

dimanche, 05 avril 2009 19:33

Lindstrøm & Prins Thomas à "II"

Après avoir délivré en solo, "Wherever You Go I Go Too" l'an dernier, le roi du space-disco Lindstrom remet le couvert cette année, en compagnie de Prins Thomas. Le duo, déjà responsable d’un premier opus éponyme en 2005, publiera « II » le 26 mai. Un single, « Tirsdagjam », paraîtra une semaine avant mais, pour des raisons qu’on ignore, ne sera pas inclus dans le recueil.

Le tracklist sera tel que suit :

Cisco
Rothaus
For Ett Slikk Og Ingenting
Rett Paa
Skal Vi Proeve Naa?
Gudene Vet + Snut
Note I Love You + 100
Flue Paa Veggen

dimanche, 05 avril 2009 19:32

Tomàn montre les crocs

Les petits belges de Tomàn s’apprêtent à publier leur troisième disque. Il est intitulé « Where wolves wear wolves wear » et sera dans les bacs le 27 avril. Il fait suite à l’excellent « Perhaps We Should Have Smoked The Salmon First » datant de 2006. Tomàn donnera le coup d’envoi de sa tournée le 14 avril au CC Luchtbal d’Anvers.
dimanche, 05 avril 2009 19:32

Fischerspooner s’amuse

Quatre ans après le semi-échec de « Odyssey », Fischerspooner se prépare à redresser la barre avec « Entertainment », prévu pour le 4 mai. Il contiendra les singles « The Best Revenge » et « Danse en France », déjà disponibles. Le duo viendra présenter la plaque au festival Polsslag le 2 mai prochain.

Tracklist :

The Best Revenge
We Are Electric
Money Can’t Dance  In A Modern World
Supply & Demand
Amuse Bouche
Infidels Of The World Unite
Door Train Home
Danse en France
To The Moon

dimanche, 05 avril 2009 19:31

Billy Corgan à nouveau tout seul

Ce n’était peut-être qu’une question de temps mais Jimmy Chamberlain a finalement claqué une nouvelle fois la porte au nez de Billy Corgan. Ce dernier est désormais le seul membre original des Smashing Pumpkins encore en fonction. Le remplaçant sera choisi par Corgan lors d’auditions qui se tiendront le 10 avril à Los Angeles.
mardi, 31 mars 2009 03:00

Labyrinthes

2009 sera-t-elle l’année du rock Made in Québec ? Les paris sont ouverts. Et à Malajube de partir une nouvelle fois favori. Deux ans après la publication de « Trompe-l’œil », le combo semble avoir bien grandi. Les quatre jeunes Canadiens ont élargi leurs influences et réussi à canaliser l’incroyable énergie dispensée sur le disque précédent. Ils publient aujourd’hui un troisième recueil à la fois classieux et subtil dont le thème récurrent semble être la mort. Suite logique de « Trompe-l’œil » qui faisait la part belle aux maladies. Mais il s’agit là de l’unique point de liaison entre les deux ouvrages. « Labyrinthes » se démarque par ses mélodies complexes, ses décharges prog rock et son homogénéité. Seul hic, le dynamisme de son précédent elpee n’est ici plus qu’un lointain souvenir. Une étrange mutation que fans et critiques pourraient n’apprécier que très moyennement. Mais « Labyrinthes » est à l’image de ses géniteurs et s’apprivoise donc lentement mais sûrement. Une bonne raison pour lui laisser sa chance…

 

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