La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mardi, 31 mars 2009 03:00

Bedtime With The Beatles (Part 2)

Jason Falkner n’a jamais vraiment brillé par un quelconque succès et sa discographie demeure un secret bien caché. « Can You Still Feel ? », son second recueil publié en 1999, aurait pu être celui de la reconnaissance mais, malgré de bons échos journalistiques, le public n’a pas suivi. Deux ans plus tard, Falkner délivrait « Bedtime With The Beatles », un album-concept reprenant quelques-uns des plus grands tubes de la bande à John Lennon (« Across The Universe », « Michelle », « Blackbird »…) retravaillés sous forme de berceuses instrumentales et dépouillées. Une œuvre d’Easy Listening écoutée et approuvée par McCartney mais auquel le public n’adhère toujours pas. Et l’histoire pourrait se répéter avec ce « Bedtime With The Beatles (Part 2) » dont les mélopées feront essentiellement les beaux jours des jeunes parents en quête de moyens pour assommer leur progéniture à l’heure du coucher. 

Falkner s’attaque ici aux inoubliables « Lucy in the Sky With Diamonds », « Yesterday », « Here Comes The Sun » ou « Penny Lane » sans leur apporter une quelconque valeur ajoutée. Bien au contraire, « Bedtime With The Beatles (Part 2) » réduit les tubes de la formation culte à de banales ébauches lobotomisantes. Une belligérance telle que ce « Hey Jude », parcouru d’un fredonnement ultra irritant, assure à lui seul l’échec éventuel de ce recueil. La gloire n’est pas encore prête à frapper à la porte de Jason Falkner…

 

mardi, 31 mars 2009 03:00

Mirror Mirror

Ghinzu marque, en ce début de printemps, l’un des retours les plus attendus de la scène rock belge. Cinq ans après avoir délivré l’incontournable « Blow », le quintet reprend les armes. Première constatation : rien n’a changé. L’énergie du combo est restée intacte et sa capacité à concocter des mélodies imparables risque à nouveau de faire des jaloux. « Mirror Mirror » est composé de douze morceaux taillés sur mesure pour les foules déchaînées et les radios. Les influences manifestes de Muse, Radiohead et The Strokes ne sont jamais loin (« Take It Easy », « Mirror Mirror », « Dream Maker », « The War Is Silent »…) même si Stargasm et ses potes tentent de les couvrir par un décalage et une décontraction propres à la formation.

Seconde constatation : quelque chose à changé. Les arrangements sont bien plus propres sur eux. Les chevaux de « Blow » ont laissé place aux pépiements des « Birds In My Head ». L’attaque cérébrale provoquée par « Til You Faint » est remplacée par les quelques salves synthético-spatiales inoffensives de « Interstellar Orgy ». « Mirror Mirror » tient essentiellement sa force des morceaux les plus puissants (« Cold Love », « Mirror Mirror », « Kill the Surfers ») mais se perd quelquefois dans une recherche mélodique un peu trop réfléchie (« Mother Allegra », « This Light »). Au Ghinzu posé, on préférera le côté obscur et crade du miroir, surtout lorsqu’il balance une tuerie comme « Je t’attendrai ». Un disque qui risque fort de prouver son efficacité sur scène, essentiellement.

Lien vidéo "Take it easy" : http://www.dailymotion.com/user/ghinzutv/video/x9jsl6_ghinzu-take-it-easy_music

 

 

mercredi, 25 mars 2009 19:53

To Willie

Révélé à juste titre par « Pride », son opus précédent, Matthew Houck alias Phosphorescent laisse l’anonymat de côté et met les bouchées doubles. En attendant son véritable nouvel ouvrage, prévu dans l’année, le grand barbu met ses psaumes au placard le temps d’un hommage. « To Willie » est une ode à l’œuvre de Willie Nelson, star de la country mésestimée de ce côté de l’Atlantique. Phosphorescent emprunte respectueusement onze morceaux issus de la discographie de Nelson et les retranscrit avec ce flegme qui caractérise le Sud-ricain.

Soutenu par les ‘pedal-steel’ et ses chœurs capiteux, « To Willie » campe une œuvre country tranquille, dont la seule prétention est d’introduire le plus grand nombre au labeur d’une figure de proue de ce genre musical. Un ‘tribute’ respectueux jusque dans les détails, la pochette allant jusqu’à imiter l’artwork de « To Lefty from Willie », un disque que Willie Nelson avait enregistré en 1977 en l’honneur de Lefty Frizzell. « To Willie » n’est probablement pas la meilleure introduction à l’univers de Phosphorescent mais pourrait éveiller l’intérêt de ceux qui, jusqu’ici, ont snobé la carrière de l’artiste célébré. Tout à l’honneur de Houck.  

 

mercredi, 25 mars 2009 19:51

Fever Ray

Un village plongé dans une obscurité permanente. Perdu au milieu de nulle part. Des allées et ruelles désertées par l’habitant, barricadé au fond de sa demeure décrépite et affecté par un sentiment d’insécurité hyperbolique. L’air est glacial et le sol boueux. Le souffle du vent a laissé place à une longue plainte émanant de la terre et des cieux. La maîtresse des lieux, étrange et secrète créature, a abandonné sa moitié tranchante et décidé de régner seule sur ce domaine marécageux. Errant sporadiquement sur son territoire, elle envoûte et assujettit les passants malencontreusement égarés de leur route initiale. Ils oublient alors soudainement leurs origines et leur lieu de destination. Condamnés à divaguer éternellement, ils meurent de froid et de faim, rendant leur dernier souffle sous le regard assouvi de la prédatrice.

« Fever Ray » constitue le premier essai en solitaire de Karin Dreijer Andersson. Entretenue par une atmosphère inquiétante, cette œuvre est propice aux idées noires. La Suédoise prouve, en dix morceaux, sa capacité à composer des incantations dignes de The Knife, même sans son frangin. D’ailleurs, les fans qui se sont laissé ensorceler par le ténébreux « Silent Shout » devraient se régaler à l’écoute des brumeux « If I Had A Heart », « Dry And Dusty », « Coconut » ou « Keep The Streets Empty For Me ». « Fever Ray » n’a donc rien de surprenant mais prend aux tripes sans demander son reste.

 

mercredi, 25 mars 2009 19:50

Sebastien Grainger & The Mountains

Tandis que Jessee Keeler, son ancien partenaire de crime, a choisi la voie du beat electro tapageur, Sebastien Grainger reste fidèle à ses riffs destructeurs. Enfin presque. L’interprète du très regretté Death From Above 1979 propose un premier essai très attendu ; mais qui, malheureusement, vogue entre deux eaux. Parcourues de lourdeurs et de niaiseries à la limite du power-pop vieillot, des plages comme « I Hate My Friends », « Meet new Friends » ou « (Are There) Ways To Come Home ? » parviennent timidement à susciter l’envie de taper du pied... D’un autre côté, Grainger prouve qu’il est tout à fait capable de faire exploser les baffles d’un coup de corde bien placé. A l’instar des morceaux intitulés « American Names », « Love Can Be So Mean », « Niagara » et « Love Is Not A Contest », autant de petites bombes à retardement.  

Inquiétant quand même : le Canadien n’est jamais aussi bon que lorsqu’il se laisse porter par les synthés et boîtes à rythmes de The Rhythm Method. « Renegade Silence », la plage clôturant l’elpee en est la plus belle démonstration. Grainger en cavalier seul ne parviendrait-il donc plus à susciter l’intérêt ?

mercredi, 25 mars 2009 19:48

Parplar

Récemment signée au sein de Young God Records (Akron/Family, Angels Of Light, Michael Gira,…), Larkin Grimm fait l’objet d’une bio aussi atypique qu’intéressantes. Née il y a 27 ans de parents hippies en plein cœur du Tennessee, Grimm a vécu ses six premières années sur terre au sein d’une communauté religieuse baptisée ‘l’Ordre Sacré de MANS’. Puis, papa et maman ont émis le désir de changer d’air ; et, après le démantèlement de la secte, ils ont trouvé refuge dans les montagnes Appalaches de Géorgie. La petite Larkin est donc devenue pensionnaire au sein d’un internat chic où elle a pu exploiter son talent musical naissant avant de s’envoler, quelques années plus tard, pour l’Université de Yale. Malgré une bourse conséquente, la jeune femme est rebutée par l’élitisme de l’établissement et décide de faire le tour du monde, avant de poser sa valise et sa tente dans les plaines d’Alaska. Après quelques autres péripéties, la jeune nomade rejoint d’abord le projet de Dave Longstreth, The Dirty Projectors, puis se lance enfin dans une aventure en solitaire, ponctuée de toute une série d’albums-impros pour Secret Eye Records.

Mais venons-en à ce « Parplar », son premier opus signé pour le label Young God. L’œuvre est partagée en quinze morceaux. Elle s’ouvre par « They Were Wrong », une composition qui ne présage rien de véritablement transcendant. La déduction est aussi hâtive qu’inévitable : la biographie de la jeune femme est plus intéressante que le contenu de l’elpee. Mais, dans la foulée, « Ride That Cyclone » rappelle à l’ordre et nous introduit au sein de l’univers à la fois riche et dépouillé de Larkin Grimm. Qui nous réserve alors une série de petites perles dont la majorité ne dépasse pas les trois minutes. « Parplar » nous entraîne alors au beau milieu d’une plaine aride, en plein cœur d’une soirée bio. Les esprits de Devandra Banhart et CocoRosie s’élèvent autour d’un feu de camp tandis que d’étranges créatures aux regards narquois s’assurent que rien ne puisse venir troubler la quiétude des lieux. Larkin est responsable d’un opus 100% naturel et jubilatoire qui jouit de la participation des membres de grandes figures de l’écurie Young God : Old Time Relijun, Angels Of Light et, les derniers débarqués, Fire On Fire. A quand le biopic ?

mercredi, 25 mars 2009 19:46

Little Hells

Quatrième effet bœuf pour Marissa Nadler qui continue son bonhomme de chemin, hantant les platines de sa voix délicate et de ses arrangements à la fois ombrageux et aériens. « Little Hells » fait suite honorable à l’excellent « Songs III : Bird On The Water », publié en 2007. Ravivant parfois la mémoire d’un Cocteau Twins ou d’un Echo & The Bunnymen, Marissa met parfois son folk en sourdine et se risque à quelques petits retournements pop comme sur les étonnants « Mary Come Alive », « River Of Dirt » et « Mistress », loin de la douce mélancolie dans laquelle elle a constamment plongé l’auditeur jusqu’ici. La jeune Bostonienne possède l’une de ces voix qui traverse le moindre pore de la peau et redresse les poils dans la bonne direction. Les splendides sérénades « Loner » et « Heart Paper Lover », proches de la perfection, justifient à elles seule son statut de figure incontournable de la dream-folk. A écouter, allongé sous les étoiles.

 

jeudi, 19 mars 2009 18:17

Nouveau projet pour Jack White

Après The Raconteurs, Jack White s’apprête à lancer son second projet parallèle. Intitulé The Dead Weather, il comptera dans ses rangs Alison Mosshart (The Kills), Dean Fertita (Queens Of The Stone Age) et Jack Lawrence (The Raconteurs). Le White Stripe s’occupera des caisses et sera accompagné au chant par Mosshart.

Le premier album, "Horehound", sera disponible en juin. En attendant, vous pouvez jeter une oreille sur l'excellente reprise de "Are Friends Electric?" (Gary Numan), ainsi qu'une composition originale, "Hang You From The Heavens" sur le site officiel du super-groupe.

http://www.thedeadweather.com

 


jeudi, 19 mars 2009 18:17

L’intimité de Bloc Party remixée

Après le succès de « Intimacy », Bloc Party nous refait le coup de l’album remixé. « Intimacy Remixed » sera publié le 11 mai et contiendra 13 morceaux réinventés par, entre autres, No Age, Armand Van Helden, Mogwai, Paul Epworth (alias Phones) ou encore We Have Band.

Le premier single a en être extrait est "Signs", revu et corrigé par Armand Van Helden. Le vidéoclip à lui seul vaut le détour.

Tracklist:

Ares (Villain Remix)
Mercury (Herve Is In Disarray Remix)
Halo (We Have Band Dub Remix)

Biko (Mogwai Remix)
Trojan Horse (John B Remix)
Signs (Armand Van Helden Remix)
One Month Off (Filthy Dukes Remix)
Zephyrus (Phase One Remix)
Talons (Phones RIP Remix)
Better Than Heaven (No Age Remix)
Ion Square (Banjo or Freakout Remix)
Letter To My Son (Gold Panda Remix)
Your Visits Are Getting Shorter (Double D Remix) 


 

jeudi, 19 mars 2009 18:17

La roulette russe d’Ed Harcourt

Ed Harcourt publiera le 11 mai un EP intitulé « Russian Roulette ». Il succède à « Beautiful Lie », sorti en 2006, et sera composé de 6 titres. 

Tracklist :

Russian Roulette
Sour Milk Motheaten Silk
Black Feathers
Caterpillar
Creep Out Of The Woodwork

Girl With the One Track Mind 

 
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