Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Editors
L7

Le paradis perdu de Hunter As A Horse

Écrit par - -

Basée dans le Western Cape, la musicienne sud-africaine Mia van Wyk signe, sous le nom de Hunter As A Horse, une electronic dark-pop à la fois intime, spectrale et cinématographique. Après une décennie d’autoproduction ponctuée de singles et d’EPs, elle rejoint Metropolis Records début 2026 et annonce « Paradise Lost », premier long format attendu le 24 juillet.

Le disque réunit douze titres. Entre rythmiques pulsées, tempos ralentis et climats hantés, l’opus explore l’ombre, la transformation et l’architecture intérieure de l’artiste. Van Wyk y revendique une part enfouie d’elle-même, non comme une menace, mais comme une force capable de nourrir sa résurrection.

Là où ses précédentes chansons existaient souvent séparément, Paradise Lost prolonge l’élan amorcé par l’EP « Anathema » : celui d’une œuvre pensée comme un tout. Les morceaux conservent leurs contrastes, mais partagent une même période de vie, un même foyer émotionnel. Attirée par l’étrange, le macabre et les figures incomprises, la chanteuse transforme ces territoires troubles en récits de désir, d’obsession, d’abandon, de vengeance et d’amour.

La formation, parfois décrite comme un croisement entre alternative, indie, électronique, dream-pop, dance alternative et nu-goth, a déjà vu ses titres accompagner ‘American Horror Story, Riverdale, Elite’, le film Wander Darkly ainsi que diverses campagnes internationales. The Guardian évoquait des atmosphères rappelant Lamb et Zero 7, sombres et envoûtantes. Sans rechercher l’effet spectaculaire, Paradise Lost s’impose comme une plongée personnelle dans les ruines, l’instinct et la reconstruction.

Informations supplémentaires

Lu 260 fois