L’errance de Russ Tolman

Russ Tolman a annoncé la sortie de son nouvel album le 18 septembre 2026 (vinyle/CD), lequel est déjà disponible en version numérique (Flatiron Recordings). En attendant, il a partagé le single « Streets Of Denim ». Russ Tolman est un…

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Upper Wilds en route vers Mercure

Upper Wilds sortira son quatrième album, Mercury, ce 28 août 2026 chez Thrill Jockey. Le trio noise rock de Brooklyn — Dan Friel, Jason Binnick et Jeff Ottenbacher — poursuit ainsi son cycle consacré aux planètes, après Mars, Venus et Jupiter. Cette fois, la…

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Gagnez 2 x 1 tickets pour le concert d'Ora Cogan le dimanche 13 septembre au Botanique à Bruxelles (Rotonde). Cette chanteuse canadienne développe une musique à la frontière du goth country, du folk brumeux et d’un psychédélisme spectral, où s’entrelacent post-punk, groove et ballades traditionnelles. Les fans de Weyes Blood, Chelsea Wolfe et Emma Ruth Rundle vont adorer ! 

Plus d'infos sur https://botanique.be/fr/concert/ora-cogan-elaine-malone-2026

Comment gagner ces tickets (2 x 1 places) ?

Remplissez le formulaire en bas de la page, répondez à la question en soulignant la bonne réponse copiez et collez-le dans votre réponse et envoyez-le à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(pas d’attachment, il ne sera pas ouvert)

et répondez à la question avant le 9 septembre 2026

1 seul envoi par participant.

 

Le gagnant sera informé personnellement et recevra son billet par e-mail.

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Quel est le titre du nouvel album d’Ora Cogan ?

 

1 - Hard Headed Woman

2 - Formless

3- Oraculum

 

Prénom :

Nom :

E-mail :

 

 

lundi, 03 août 2026 18:49

Westside Cowboy, et ça continue…

Westside Cowboy publiera son premier elpee, It Goes On, le 21 août 2026 chez Island Records. Fondé à Manchester il y a trois ans, le quatuor réunit Jimmy Bradbury et Reuben Haycocks aux guitares et au chant, Aoife Anson O’Connell à la basse et au chant, ainsi que Paddy Murphy à la batterie. Nourrie par les débuts du rock’n’roll, de Lonnie Donegan au Velvet Underground, la formation privilégie des morceaux directs, concis et volontairement imparfaits. Enregistré aux Greenmount Studios de Leeds sous la houlette du producteur Loren Humphrey, l’opus compte onze titres et condense la confusion, le désespoir et l’espoir propres à la jeunesse. Cette tension traverse notamment Kick Stones (The Boys), morceau d’ouverture inspiré par une version live de What Goes On du Velvet Underground. Réalisé en collaboration auprès du FC United of Manchester, son clip rend hommage au club détenu par ses supporters et à la communauté qui l’entoure. Déjà dévoilé lui aussi, Pin Up Boys bénéficie également d’un clip (et il est à découvrir ici). Deux premiers aperçus d’un elpee que Westside Cowboy souhaite immédiat, sincère et sans ornements superflus.

 

Baby You’re A Winner, premier opus de Grandmas House, paraîtra le 21 août 2026 chez Brace Yourself Records.

La formation de Bristol signe une entrée en matière nerveuse et contrastée. Entre riffs acérés, narration incisive et fragilités assumées, Baby You’re A Winner conjugue l’intensité du post-punk à une profondeur mélodique bien réelle. Le disque traverse l’amour, le deuil, la solitude et la résilience, tout en restituant l’énergie brute qui a valu au combo une solide réputation en concert.

Produit par Ali Chant (PJ Harvey, Yard Act, Perfume Genius), ce long playing met en relief les harmonies vocales à trois voix qui distinguent le quatuor, les guitares tendues et une section rythmique grondante. « DOG » évoque la maladie chronique et le manque de reconnaissance médicale, « The Table » métamorphose une rupture amoureuse en hymne rock fédérateur, tandis que « Next Big Hit (Choo Choo) » s’attaque au sexisme dans l’industrie musicale.

Fondé par Yasmin Berndt et Poppy Dodgson avant l’arrivée de Zoë Zinsmeister et Polly Jessett, Grandmas House s’est imposé au fil de tournées soutenues et de prestations électriques. Sur Baby You’re A Winner, le band nous réserve un premier disque sincère, direct et traversé par une énergie abrasive, où l’espoir et le lien émergent des zones les plus sombres de l’existence.

lundi, 03 août 2026 18:38

Le chant du C.Y.G.N.E. de HIJS

Le trio italien hijs publie le clip de « s.w.a.n. », nouvel extrait de son deuxième opus homonyme, attendu le 18 septembre 2026 chez Heavy Psych Sounds.

Originaire du nord de l’Italie, la formation réunit Lois Lane au chant et à la guitare, Maurice à la batterie, ainsi que Pan à la basse et aux synthétiseurs. Elle décrit sa musique comme du « kosmo kraut », au croisement du grunge, du post-punk, du krautrock et du space rock.

Tournée en noir et blanc, la vidéo s’ouvre sur un troupeau de vaches dans un champ, en écho à la pochette du disque. Les images rurales se déforment ensuite avant de céder la place au trio en pleine interprétation. Cette évolution accompagne la construction du morceau, d’abord lente, lourde et répétitive, puis progressivement gagnée par une psychédélie kraut.

Le titre, long de sept minutes, signifie « Syndrome Without A Name ». Il figure en sixième position sur le prochain elpee, composé de huit morceaux.

Le clip de « s.w.a.n. » est à voir et écouter  

Deux ans après Stuck on Common Ground, paru au printemps 2024, hijs reviendra sous son propre nom. Maurizio Baggio a assuré la production, l’enregistrement et le mastering, tandis que Paolo Canaglia s’est chargé du mixage. hijss paraîtra le 18 septembre 2026 en vinyle, CD et numérique chez Heavy Psych Sounds.

 

dimanche, 26 juillet 2026 16:41

La vie difficile des Tubs

The Tubs publieront Hard Life le 11 septembre 2026 via Merge Records. Pour accompagner l’annonce, la formation londonienne partage “Stoop to Me”, nouveau single déjà disponible en clip officiel iici

Filmée et montée par Kit Harwood, la vidéo capte un concert secret estampillé Gob Nation, puis prolonge la soirée au karaoké, entre images de poche, énergie collective et instantanés bruts.

Après “Who’s Gonna Love You Now?”, ce titre dévoile l’un des versants les plus pop et jangle du disque. Owen Williams y glisse une écriture volontairement bancale, nourrie d’autodérision et de frustration amoureuse, tandis que le violon de Chris Haigh apporte une couleur folk plus vive à la mécanique power-pop. Le morceau se singularise par un mélange de guitares nerveuses, de refrains immédiats et d’un humour grinçant qui évite la pose héroïque.

Hard Life succédera à Cotton Crown et Dead Meat. Sur ce troisième long playing, le quatuor — Owen Williams, Dan Lucas, Taylor Stewart et Max Warren — conserve son goût pour l’indie rock mélodique, mais introduit une tension plus sèche entre deux voix narratives. L’une reste proche des obsessions déjà familières : deuil, honte, déception, maladresse sentimentale. L’autre se montre plus dure, moins patiente, presque moralisatrice. Leur friction donne au disque une dynamique plus contrastée, sans alourdir des chansons qui gardent le format pop comme horizon.

Signé chez Merge Records plus tôt cette année, The Tubs se distingue par son équilibre entre nerf punk, tournures folk et guitares lumineuses, sans chercher à gonfler le propos. “Stoop to Me” résume bien cette approche : une chanson directe, mélodique, un peu tordue dans son point de vue, mais suffisamment vive pour rester en tête dès la première écoute.

dimanche, 26 juillet 2026 16:38

La lune de miel des Datsuns

Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir de jeu immédiatement perceptible.

Ancré dans le hard rock des années 70, le morceau laisse entendre des échos de Deep Purple, de Rush, de Mountain ou encore de Marc Bolan. Assemblé dans plusieurs studios suédois, il ouvre la voie à un opus où se croisent puissance brute, mélodies accrocheuses et pulsations proto-rock.

La formation a pourtant rencontré des turbulences : Adam Lindmark, batteur de Dead Lord, rejoint l’aventure, tandis que le guitariste Christian Livingstone reprend la main après une lourde opération. Ces changements ne freinent pas The Datsuns, qui conserve son énergie immédiate et prépare déjà la suite sur les planches, après ses récents passages à La Maroquinerie et à L’Aéronef.

Le single Moonstruck Man est en écoute ici

 

 

dimanche, 26 juillet 2026 16:35

Upper Wilds en route vers Mercure

Upper Wilds sortira son quatrième album, Mercury, ce 28 août 2026 chez Thrill Jockey. Le trio noise rock de Brooklyn — Dan Friel, Jason Binnick et Jeff Ottenbacher — poursuit ainsi son cycle consacré aux planètes, après Mars, Venus et Jupiter. Cette fois, la formation choisit l’astre le plus proche du soleil pour aborder des thèmes plus sombres : la maladie, le dérèglement climatique, le deuil et la fragilité du vivant.

Pour accompagner l’annonce, Upper Wilds dévoile le morceau-titre « Mercury », inspiré par une opération subie par Dan Friel à la suite d’un cancer de la peau. Le clip de « Fever », également disponible en ligne, prolonge cette lecture brûlante du monde : machines hors de contrôle, nature grignotée et fièvre impossible à enrayer. Sans charger le propos, le morceau relie l’urgence écologique à une tension très physique, portée par des riffs compacts et une rythmique qui avance sans détour.

Enregistré par Travis Harrison au studio Serious Business, à DUMBO, Brooklyn, Mercury concentre le son du combo autour d’une énergie plus sèche et plus rapide. Jeff Tobias y intervient à l’EWI et au saxophone, tandis qu’Erin Dawson, de Genital Shame, renforce les refrains de ses cris. Des échantillons de vent solaire fournis par la NASA ajoutent une dimension cosmique, sans détourner le disque de son ancrage très terrestre.

La basse de Jason Binnick dialogue étroitement avec la guitare de Friel sur « Death Song #3 », puis gagne en densité sur « Green-Wood Cemetery ». Derrière les fûts, Jeff Ottenbacher alterne rafales nerveuses et frappes massives, ce qui donne aux virages du trio une précision tendue. Loin d’un exercice purement abrasif, Mercury conserve un sens mélodique, où l’humour sec du band côtoie une inquiétude plus frontale.

Le long playing sortira en vinyle, CD et numérique le 28 août. Les titres « Mercury » et « Fever » sont déjà à l’écoute, ce dernier bénéficiant d’un clip officiel. Une tournée américaine est annoncée pour la fin de l’été et le début de l’automne, période durant laquelle Upper Wilds défendra sur les planches ce nouvel opus traversé par la chaleur, la vitesse et la conscience aiguë d’un monde qui brûle.

Le clip d’animation de « Fever » et le morceau « Mercury » sont disponibles sur YouTube.

YouTube : « Fever » https://www.youtube.com/watch?v=HtPTY4AMaHc ; « Mercury » https://www.youtube.com/watch?v=DnyBXZK48lE

 

dimanche, 26 juillet 2026 16:30

Teenage Fanclub n’ose pas rêver

Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des harmonies vocales souples et dont l’écriture est chargée de nuances. Pour accompagner cette annonce, le quintette partage “Day In The Sun”, premier extrait de l’opus, désormais assorti d’un clip officiel tourné au Black Bay Studio, sur l’île de Great Bernera, sous l’œil de Donald Milne ; et il est à découvrir  

Le titre condense ce que le band affine depuis près de quatre décennies : des mélodies limpides, des guitares qui se répondent sans en remettre une couche et une mélancolie tenue à distance par une forme d’apaisement. “Day In The Sun” aborde le renouveau et le changement de regard. Son clip, capté dans le même studio que le long playing, prolonge cette sobriété en privilégiant le lieu, les gestes et la présence des musiciens plutôt qu’un récit détaillé.

Enregistré au Black Bay Studio, à Great Bernera, Do Not Dare To Dream puise dans l’isolement de cette île écossaise une concentration particulière. Norman Blake et Raymond McGinley y retrouvent Euros Childs, Francis Macdonald et David McGowan, partenaires de longue date. Plutôt que d’arriver en studio sur des arrangements préparés, les deux auteurs laissent les idées circuler au sein du combo. Cette méthode donne au disque une respiration collective, nourrie d’orgue, de textures acoustiques et de guitares entrelacées.

Le titre de l’elpee, emprunté à “I Do Not Dare To Dream”, répond avec ironie aux slogans d’optimisme facile. Blake le résume : ces injonctions à rêver lui paraissent éloignées de la manière dont le monde fonctionne. Le disque n’en sombre pas pour autant dans le renoncement. Il observe l’incertitude, cherche des points d’équilibre dans le quotidien et laisse filtrer une confiance discrète, davantage acquise par l’expérience que proclamée.

À l’arrivée, Do Not Dare To Dream s’annonce comme une nouvelle étape cohérente dans le parcours de Teenage Fanclub : une collection de chansons directes, patiemment assemblées, où la durée de la collaboration compte autant que l’éclat immédiat des refrains. Fidèle à son art de la retenue, le quintette ne cherche pas à se réinventer à tout prix ; il continue plutôt d’approfondir un langage qui lui appartient, entre chaleur mélodique, précision artisanale et élégance naturelle.

dimanche, 26 juillet 2026 16:28

Greg Freeman ostéopathe ?

Greg Freeman a partagé « Indu », premier extrait de son nouvel opus, « All Set The Bone », attendu le 2 octobre chez Transgressive/Canvasback. Le titre s’accompagne d’un clip    (à découvrir ici)

Produit par John Congleton, ce disque marque une nouvelle étape dans le parcours du songwriter, quelques mois seulement après avoir gravé « Burning Over ».

À peine ce précédent long playing achevé, Freeman s’est remis à écrire, animé par l’envie de déplacer ses repères plutôt que de prolonger une formule éprouvée. ‘J’ai eu une sorte de révélation où j’ai compris ce que devait être le prochain album’, explique-t-il, surpris lui-même par la rapidité de cette nouvelle impulsion. Il pensait devoir attendre que les influences et l’inspiration reviennent plus lentement ; elles se sont finalement imposées naturellement, nourrissant des morceaux tendus, directs, mais jamais encombrés.

« All Set The Bone » s’annonce comme le reflet de changements profonds et de tensions multiples. Freeman y rassemble des récits politiques et intimes, répartis sur quatre faces, où les secousses du monde croisent le deuil personnel. Cette matière dense s’est construite durant une période de rupture : l’artiste a quitté Burlington, où il vivait depuis longtemps, pour s’isoler dans un coin reculé du sud-ouest des États-Unis. Il s’est alors consacré pleinement à la musique, laissant derrière lui ses emplois de paysagiste dans un cimetière et de cuisinier dans un restaurant.

Par son énergie nerveuse et sa mélodie accrocheuse, « Indu » donne un premier aperçu de cette mue. Le morceau est alimenté par une tension constante et par une écriture qui privilégie l’élan à la démonstration. Sans multiplier les effets, Greg Freeman y confirme une trajectoire singulière : celle d’un musicien qui transforme l’instabilité en matière sonore et ouvre, par ce nouveau disque, un chapitre plus frontal et plus habité.

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