La vie dans les petits espaces de Black Marble

Black Marble, alias Chris Stewart, sortira son premier album, « Life in Small Spaces », le 21 août 2026 chez Sacred Bones, qui sera immédiatement suivie d’une tournée. Il s’agit de son premier elpee complet depuis « Fast Idol » (2021). « Life in Small Spaces…

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La vie difficile des Tubs

The Tubs publieront Hard Life le 11 septembre 2026 via Merge Records. Pour accompagner l’annonce, la formation londonienne partage “Stoop to Me”, nouveau single déjà disponible en clip officiel iici Filmée et montée par Kit Harwood, la vidéo capte un concert…

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Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Après un premier EP (morning routine) cumulant +15M de vues et +1,5M de streams, salué par France Inter, Libération et Rock & Folk, le duo copycat revient avec son nouveau single « c’est ok », un hymne pop/rock aussi explosif que libérateur finalisé à NYC par Fab Dupont (Bad Bunny).

BPM hypnotique, riff à la White Stripes pop et déchaîné : avec ses punchlines en cascade et ses mélodies ultra entêtantes, “c’est ok” définit encore plus radicalement LE son copycat.

En s’emparant de l’expression ultra usitée “c’est ok”, Apolline et Zoé s’amusent et jouent avec les thématiques de l’affirmation de soi.

Parfois pour la vanne et dans un second degré qui leur colle à la peau, parfois pour mettre leurs faiblesses à nu et accepter les contradictions de leur existence : s’accepter telle que l’on est et vivre pour les caméras, s’engager et se déconstruire tout en portant les stigmates d’une éducation. Le miroir, la comparaison, la sexualité et la parentalité, tout y passe en 2min30.

C’est fun, c’est profond, et ça secoue tellement qu’on attend pas la fin de la chanson pour remettre “play” et pousser le volume à fond.

Brut, catchy et taillé pour le live, «c’est ok » s’annonce déjà comme un moment fort de leur tournée, avec notamment les Eurockéennes de Belfort, Europavox, Biches Festival ou Musicalarue.

Révélation rock 2025-2026 (Inouïs du Printemps de Bourges, FAIR, Bars en Trans), copycat confirme avec ce nouveau single son habileté à transformer la détresse en énergie pure et rendre le chaos sexy.

Le titre est à découvrir ici.

Farouchement indépendant depuis ses débuts et passant encore parfois sous les radars des médias français, La P'tite Fumée s'est pourtant imposé comme une référence de la scène live française avec son électro-organique incendiaire.

Après plus de 500 concerts, 4 albums, des dizaines de millions de streams et une finale de La France a un incroyable talent, une petite révolution souffle désormais sur «Reset» attendu à l'automne 2026. L'arrivée de Nori, formant un binôme vocal brulant avec Chand, enrichit cet univers sans rien perdre de l'énergie fédératrice et explosive qui fait leur signature.

Après trois premiers extraits explosifs, La P'tite Fumée dévoile « Loin d'ici » (et son clip!) , le quatrième single de l'album RESET à paraître en octobre 2026. Le tout premier titre du groupe entièrement chanté en français. Pour cette nouvelle étape, LPF invite GUIZ, voix emblématique et engagée du groupe Tryo !

A découvrir à travers ce lien.

Laurent De Prins, auteur-compositeur-interprète bruxellois de 27 ans, est passionné de musique depuis son plus jeune âge. Adolescent, il écoute Shawn Mendes et Enrique Iglesias, qui lui donnent envie de prendre ses premiers cours de chant à 14 ans et de guitare à 16 ans.

Trouvant dans l'art un fantastique moyen d'expression, Laurent développe ses talents artistiques et poursuit des études supérieures de graphisme et d'infographie. Mais c'est surtout dans l'écriture et la composition qu'il trouve le moyen d'exprimer ses émotions avec sincérité et profondeur. 

Ses chansons, à la croisée de la pop, de la folk et de la pop-rock, se distinguent par des mélodies aériennes et des textes introspectifs. Laurent y aborde des thèmes universels : la résilience, la quête de soi, l'amour et la force intérieure. Chaque titre reflète un pan de son parcours personnel, transformant ses expériences en messages d'espoir et de courage. 

Son premier EP réunit 6 titres portés par une voix à la fois douce et affirmée qui mêlent émotion brute et simplicité mélodique. Ils racontent la bataille personnelle que chacun mène contre ses peurs, ses fragilités ou les épreuves qui jalonnent une vie. Ces titres parlent à tous ceux qui se sont déjà sentis déstabilisés, fragilisés… mais qui ont choisi de tenir bon.

Musicalement, cet EP s’inscrit dans une pop actuelle, accessible, à la croisée des influences de Shawn Mendes, Ed Sheeran ou Lewis Capaldi.

Fighter est à l'image de son auteur : combatif et sensible.

Fighter, un hymne à la persévérance.

A écouter ici.

« Éviter la chute, craindre la rechute, garder ma matrice sous les cicatrices », chante Auren sur Record, pièce maitresse de son nouvel album Réciproque, où le temps long du diagnostic et de la guérison se retrouve dans le champ lexical de la course et de la médecine.

Chez Auren, dont le timbre cristallin est aussi victorieux que le piano qui le (trans)porte, les faux-semblants n’ont plus leur place. Elle avait besoin de faire ce parallèle entre le trail et le parcours douloureux de la PMA, la condamnant à être une femme « nullipare ». Incomplète, donc, dans l’inconscient collectif.

La lumière, elle la trouve en courant de longues heures en montagne. Pratiqué quotidiennement, le trail (qui la conduit jusqu’à prendre des dossards pour des courses) met son corps au service du mental. Plus facile, que de subir, perfusions, opérations et violence gynécologique.

Écho d’un sujet très intime, Auren nous livre un titre singulier qui affirme, malgré une endométriose galopante, maladie récemment déclarée cause nationale, son goût de vivre, intense et contagieux.

Un extrait ici.

Le quatuor dark post-rock BANK MYNA rejoint le roaster Cerbère Coryphée / Dead Pig et annonce une tournée européenne au côté du trio blackened doom DEÛLE.

Formation parisienne initiée en 2013, BANK MYNA est l’artisan d’un univers singulier où se mêlent post-rock sombre, drone, expérimentations et incursions doom. Le quatuor pratique une musique qui se déploie lentement, qui est texturée, immersive et habitée d’une intensité émotionnelle persistante. Une voix spectrale et obsédante traverse le silence et le bruit comme une invocation, guidant l’écoute à travers des paysages qui vacillent entre fragilité et effondrement.

Leurs performances scéniques proches de la transe ressemblent moins à des concerts qu’à des rites partagés : des moments d'immobilité percés d'éruptions, attirant l'auditeur avant de le submerger dans la puissance sonore.

Sur scène, le quatuor ne donne pas des concerts, ils ouvrent des brèches. Entre silences hypnotiques et explosions sonores maîtrisées, le public est d’abord happé, puis entièrement immergé dans une vague de puissance et d’émotion. La performance prend des allures de transe collective... A retrouver cet automne en Europe, au côté du groupe de doom DEÛLE, groupe formé fin 2020 dans la grisaille de la ville fendue par la rivière dont le groupe tire son nom, DEÛLE dépeint notre errance existentielle dans la sollicitation permanente de nos vies urbaines.

Un extrait ici.

Marianne Perrudin revient avec des nouveaux singles folk chantés en français.

Marianne Perrudin décortique les mots, épluche les sons dans ses chansons à silence. Puisque c’est dans les cassures qu'apparaît la lumière, elle met à l’honneur l’imperfection dans ce qu’elle a de pure avec, pour noyau des compositions, un guitare-voix dont la laine serait tendre et rêche. Ses titres sont habillés tantôt de bois ou de piano, tantôt d'électricité et de batteries tricotées.

L’artiste, au travers d’images glanées sur les sentiers, nous guide dans sa traversée des paysages et nous raconte sa vérité. Mais ce qui nous est donné à visiter apparaît souvent dans le silence qui suit la musique. L’onde continue son chemin.

Ses nouveaux singles, enregistrés dans un chalet pyrénéen, nous disent beaucoup de ses influences folk et de son envie d'authenticité. On y entend presque le feu crépiter.

En 2026, c’est parmi Les Inouïs du Printemps de Bourges et accompagnée par le KUBB (Evreux) qu’elle commence à présenter, sur scène, son prochain EP prévu pour l’automne.

Découvrez une session live du titre « Rescapée » ici.

Au lendemain d'un concert aussi majestueux que magistral à la Philharmonie de Paris, Tamino ouvre un nouveau chapitre de sa carrière en annonçant son arrivée chez Dead Oceans. Avant de monter sur scène, le chanteur belgo-égyptien a offert au public une surprise en dévoilant en avant-première le clip de "Raven", donnant une dimension supplémentaire à l'une des chansons les plus marquantes de son dernier album.

Réalisé par Thibaut Grevet et porté par Vicky Krieps (Phantom Thread, Corsage, Bergman Island), le film accompagne Raven avec une élégance cinématographique à l'image de l'univers de Tamino. L'artiste explique avoir attendu de prendre du recul sur Every Dawn's a Mountain avant d'imaginer une traduction visuelle de ses chansons. Au fil de la tournée, Raven est devenu l'un de ses morceaux favoris sur scène, l'incitant à lui offrir cette ultime incarnation avant de refermer ce chapitre.

Every Dawn's a Mountain met en lumière la voix exceptionnelle de Tamino, son jeu de guitare et d'oud ainsi qu'une écriture qui traverse les cultures. L'album accueille notamment une première collaboration avec Mitski, elle aussi artiste de Dead Oceans.

Après avoir conquis les plus grandes salles d'Europe et du Moyen-Orient, Tamino prépare actuellement un nouvel album, le premier qui paraîtra sous les couleurs de Dead Oceans.

​Le titre est à écouter ici.

The Feather ouvre un nouveau chapitre avec BB DX

Pour fêter les un an de son dernier album BB, The Feather nous livre aujourd’hui BB DX (en référence à l’appellation Deluxe, mais aussi en hommage à son synthétiseur préféré, le DX7, au son emblématique des années 80).

Cette réédition est enrichie de sept nouvelles chansons : trois collaborations avec Benni (sur BB II), Condore (sur Goodbye) et KAT (All My Life KAT Rework), un inédit issu des sessions de BB (Two), dont la batterie a été jouée par Thomas Hedlund (batteur du groupe français phare de la scène indie pop, Phoenix), ainsi que trois morceaux instrumentaux ambient (Caméscope I, II et III).

Thomas parle de cette réédition :

« Ressortir BB un an après ne faisait sens pour moi que si je pouvais partager cet exercice avec des ami·es. Avant la production et le mixage de BB avec Chris Taylor (Grizzly Bear), l’écriture et la création de ces dix titres ont été un processus très solitaire ; pour BB DX, j’avais envie de proposer à des proches certaines collaborations afin de transformer cette nouvelle étape en une aventure collective.

J’ai trouvé beaucoup de plaisir dans ces moments de création à plusieurs, c’était même mon objectif premier. Avec une chanson comme Goodbye, je me confie sur mes doutes en tant qu’artiste, je questionne mes envies pour la suite. Faire cette chanson avec une musicienne comme Condore, que je connais depuis 20 ans, a été comme une thérapie : je me suis senti bien plus léger après avoir posé ces mots et donné vie à cette mélodie.

Les chansons instrumentales que j’ai ajoutées ont aussi été une vraie cour de récréation. Pas de limite de format, pas de recherche de structures pop, pas d’autre ambition que celle de m’évader à travers la musique.

Une chose est certaine : cette expérience a ouvert une porte en moi, et je vais continuer à creuser ce sillon à l’avenir. »

Claptrap brouille les certitudes avec Second Guessing

Claptrap présente Second Guessing, un 2ème album pop, tropical, dansant et expérimental. Formé par le songwriter, chanteur et guitariste Eric Pasquereau — figure incontournable de Papier Tigre, La Colonie de Vacances ou encore The Patriotic Sunday — aux côtés des multi-instrumentistes équilibristes Julien Chevalier et Paul Loiseau (croisés chez La Terre Tremble!!!, Borja Flames), et récemment rejoint par la claviériste et chanteuse Elia Guérin (JoGo, Bleu Shinobi). Depuis plus de six ans, Claptrap explore les frontières d’une pop orchestrale et inventive, nourrie autant par l’écriture mélodique que par la recherche sonore.

Leur musique se déploie comme une pop progressive et tropicale : une post-bossa foutraque, chaude et

mélancolique ; une exotica baroque, dansante et expérimentale. Elle prend forme à travers un instrumentarium improbable — mandoline méditerranéenne, percussions non-orthodoxes, synthétiseurs de science-fiction, guitares et instruments en fin de vie — tissant des arrangements luxuriants, à la fois précis et toujours au bord de la rupture.

Claptrap poursuit ici son exploration d’une pop poussée dans ses retranchements. L’album Second Guessing est solaire, certes, mais d’un soleil qui brûle la rétine. Entre rythmiques pour danser au bord du gouffre et harmonies sous tension, le groupe refuse de choisir entre la fête et la chute. Après un premier album Adulting (2022 chez UNSQ), salué par la critique et défendu sur scène à travers de nombreux concerts, CLAPTRAP revient en octobre 2026 avec Second Guessing, mixé par Stéphane Laporte (Forever Pavot, Domotic).

Voix détachées et habitées, textes hallucinés, humour discret et références inattendues — de l’italien marmonné à Joe Pesci en passant par Natalie Imbruglia — nourrissent un flux de conscience vibrant. Puisant autant dans les grandes architectures européennes (Robert Wyatt, Franco Battiato) que dans l’inventivité brésilienne (Caetano Veloso, Os Mutantes, Tom Zé), tout en s’inscrivant dans une tradition d’indie baroque (Broadcast, Daniel Rossen, Mild High Club), CLAPTRAP s’affirme comme un quatuor fantasque en quête de la chanson pop parfaite.

La pochette de Second Guessing est une peinture originale de l’artiste Geoffroy Pithon, issue de la série Botanique Murmure, une série d’aquarelles, regroupée dans un livre édité par FP&CF. Explorant son obsession pour les paysages miniatures ultra-végétaliens – des mondes naturels imaginaires foisonnants de vie, où, comme toujours, la couleur guide les formes.

Un nouveau disque qui évoque l’absence, l’abstinence, la disparition, les apparences trompeuses, le temps qui passe, les souvenirs émus de l’adolescence et les manifestations.

Le septième album de Matthieu Malon aurait pu être la suite logique du précédent (« Bancal » - 2024) puisqu’il a aussi débuté par une session d’enregistrement au bord de la mer.

Au fil des semaines, Matthieu se rend compte que les matrices de ces nouvelles chansons ont une autre densité que celles de « Bancal », elles ont besoin d’être animées, moins mécaniques, plus « live ». Sans doute également influencé par les concerts montés en groupe à cinq en 2024, Matthieu imagine alors un disque rempli d’invités-musiciens : d’abord des batteries avec le fidèle Philippe Entressangle (qu’on croise en ce moment chez Benjamin Biolay ou Jeanne Cherhal) mais aussi le batteur David Fakenahm qui accompagne Matthieu sur scène depuis 2024. Tout comme les deux membres de Grife (Diane Borderieux et Victoria James Geiseler) qui prêtent ici mains fortes respectivement aux voix et à la flûte traversière. On croise également Lucas Chevalot au cornet, Géraldine Colbeaux et Adèle Malon (fille de Matthieu) à l’alto.

Et c’est toujours PE qui assure le mixage et mastering de l’ensemble du disque.

« La poudre aux yeux » est un disque brut, exigeant, parfois politique, qui se révèle - au fil des écoutes - comme une pièce unique dans la discographie de Matthieu Malon. S’il peut d’abord sembler froid, sombre dans sa forme compacte et son ton désabusé, la lumière n’est jamais très loin. A titre d’exemple, la chanson « La rivière », premier extrait disponible depuis le 5 juin, sans doute un des plus pop écrits par Matthieu, qui vient contrebalancer la noirceur d’ensemble par son propos et sa tendre nostalgie.

Avec ce nouvel album, Matthieu continue de brouiller les pistes, comme l’annonce son nom et le morceau d’ouverture « La poudre aux yeux ». Où est la vérité, où sont les mensonges ? En un tour de passe-passe, on peut alors se demander si tout ce que raconte Matthieu depuis 30 ans ne serait pas que pure invention…

« La poudre aux yeux » est le deuxième album 100% autoproduit par Matthieu Malon.

Il sort le 18 septembre 2026 sur son microlabel lost in music records, sans distribution en magasins.

Un extrait ici.

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