Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Stereolab

Les épaules larges d’An Eagle in your Mind

Écrit par - -

Comme une horde déferlant à travers une plaine déserte, An Eagle in your Mind est responsable d’un folk/rock d’un genre nouveau.

Sans complexe, le duo mêle au son de la guitare folk celui d’un harmonium indien, de percussions analogiques, de drones vibrants ainsi qu’une voix spectrale qui chante la révolte et le possible.

Le tandem s’est formé en marge, à bord d’un vieux camion Mercedes aménagé en studio d’enregistrement nomade, qui les a menés des confins de l’Europe aux portes de l’Orient, des grandes capitales aux zones interlopes où fomente l’espoir d’une jeunesse en rupture.

Porteur d’un folklore qui n’est pas encore né, An Eagle in your Mind devance l’histoire sombre et hypnotique qui se raconte sous ses rhapsodies d’égarés. C’est une musique pour un peuple en devenir, un peuple de migrants. L’arrivée au carrefour de deux mondes : c’est ce que son nouvel opus, « Intersection » ne cesse d’invoquer...

Après la sortie de son troisième elpee, "Intersection", ce 31 mars 2023, et de son premier single/clip "Desert Land", il nous propose la session live du single "On Your Shoulders".

Les nuées gazeuses qui semblent habiter les riffs de guitares psychédéliques et seventies, le rythme terrestre et organique issu des profondeurs de la machine, la mélopée sourde et lancinante de l'harmonium indien bourdonnent ; et puis la clarté subite et solaire du chant guerrier et incantatoire forme une sorte d'origine du monde, un bigbang toujours recommencé.

Ce titre se teinte d'éclats d'ombres et de lumières ; explosion d'obscurité et de clarté. Un théâtre d'ombre chinoise où l'espoir se dessine sur la variation infinie d'un rythme qui est une invitation à la transe, à la rupture.

La session ‘live’ est à découvrir ici

 

 

 

 

 

 

 

Informations supplémentaires

Lu 653 fois