Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Dernier concert - festival

Hooverphonic
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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

vendredi, 06 mars 2020 15:17

Fuck it qu’ils disaient !

Nick Oliveri est de retour dans une forme magistrale en proposant le premier album de Mondo Generator en huit ans !

Oliveri est à l'origine de la formation punk Dwarves ; il a également participé à de nombreux projets heavy, stoner ou acoustiques aux côtés de mastodontes tels que Mark Lanegan Band, Masters of Reality, Turbonegro, Moistboyz, The Knives ou encore des Desert Sessions.

Après huit années de silence radio, les membres de cette formation reviennent nous balancer leur mélange détonnant de speed rock, punk américain et hardcore.

Et le trio californien ne fait pas dans la dentelle, puisque "Fuck It" est une virée punk et rock'n'roll à la sauce desperado moderne... qui recèle quelques surprises de taille, dont le très cinématographique "Option Four" et un morceau-titre susceptible de vous flanquer le frisson.

Le single punk'n'roll "Turboner", tiré du nouvel album est en écoute ici 

lundi, 24 février 2020 18:45

OK Choral

Si pour les puristes, O.K. Corral est un affrontement à coup de fusillades qui s'est déroulé en 1881 dans la ville de Tombstone, en Arizona, pour les amateurs de musique, l’histoire est toute autre.

Derrière ce patronyme un tantinet étrange (le groupe a fait le choix d’un seul ‘r’) se cache un trio rémois drivé par le chanteur/auteur Grégory Blanchon, né des cendres d’un projet précédent au sein duquel figuraient deux des futurs membres.

Premier album éponyme d’une série que l’on espère longue, le combo est parvenu en neuf titres à proposer un compris intelligent entre synthé pop froide et instrumentation organique, avec une modernité racée et mélodiquement épatante. Une qualité devenue trop rare.

Les plages d’ouverture « Tout devient flou » et « Le centre du monde », ballades symptomatiques des temps modernes qui traitent de rencontres et après rencontres révèlent, en quelques minutes, toute l’étendue du pouvoir littéraire d’un Blanchon au mieux de sa forme (« Je m’en vais »), qui marche alors carrément sur les traces d’un Miossec.

Mais pas uniquement ! Car au-delà du vocable à proprement parler, la musicalité est au centre des débats, chez OK Choral, tel un prisme à l’ambiance protéiforme qui varie suivant les chansons. Elles martèlent, deviennent vite entêtantes et manifestent une force de conviction digne de Recorders (NDR : un groupe belge mené par Gordon Delacroix) …

Adoptant parfois le grain de voix d’un Cali, le chanteur livre des morceaux où l’amour est au centre des débats ; des compos imprimées sur des beats efficaces voire endiablés, rythmant une musique ambitieuse, sans jamais devenir prétentieuse.

A découvrir. Vraiment !

lundi, 24 février 2020 18:42

A space for lost time

Anna Ternheim impose, depuis ses débuts, une pop mélodique et légère à la fois. Un genre dans lequel elle s’assume et s’épanouit.

Baignant depuis son enfance dans la musique, grâce à la discothèque familiale où elle a puisé ses ressources, elle finit presque par hasard au sommet des ventes en Suède, son pays d’origine, grâce à quelques chansons enregistrées ci et là, presque instinctivement, délaissant définitivement ses études d’architecture.

Un style qui va lui permettre d’atteindre une apogée dans les années 2000, période charnière d’un renouveau où elle opère un tournant à 180 degrés pour se consacrer à des projets nettement plus intimistes.

« A space for lost time » n’échappe pas à la règle, épousant une fois de plus un registre doux et sensuel ; ce qui constitue sa meilleure carte de visite en quelque sorte.

Embrassant un univers proche de Katie Melua, cet opus se laisse objectivement bercer par ses arrangements aériens et cette voix suave qui permettent à l’enveloppe sonore de magnifier sa quintessence poétique.

Pourtant, la lassitude gagne progressivement le mélomane. L’exercice est uniforme durant plus de trente minutes ; un manque de relief qui finit par enliser l’ensemble au sein d’un excès de gnangnan magistral.

Bref, si la promesse était belle, malgré tous les efforts consentis, ni la collaboration avec Bjorn Yttling (le Bjorn de Peter Bjorn & John), ni le nouveau label ne parviennent malheureusement pas à sauver Moïse des eaux.

dimanche, 23 février 2020 11:32

Pas si noirs que ça…

Depuis la sortie de son premier album « Look Into The Black Mirror » en septembre 2018, Black Mirrors s'est produit dans 16 pays différents en Europe pour plus de 120 dates.

Le groupe a également remporté le prix ‘Rock & Alternatif’ aux D6bels Music Awards (RTBF). De plus, le groupe a joué dans de nombreux festivals dans toute l'Europe. Parmi ceux-ci, le très estimé festival de showcases ‘Reeperbahn Music Festival’ à Hambourg qui demeure un des moments forts de cette année.

Après cette tournée exceptionnelle, ce n'est pas sans surprise que le très reconnu festival Eurosonic Noorderslag à Groningen lui a envoyé une invitation spéciale. Il est très clair que le groupe établi à Bruxelles et mené par la charismatique et très grande chanteuse Marcella Di Troia, est déjà occupé d'écrire une histoire exceptionnelle qui est presque sans équivalent en Belgique.

Mais ce n'est pas tout ! L'espace d'un instant, Black Mirrors a laissé de côté la distorsion pour transformer quelques-unes de ses chansons plutôt Heavy Rock en véritables ballades intenses et envoûtantes. A présent, l'un des groupes de Rock belge les plus prometteur veut aller plus loin en sortant deux singles acoustiques accompagné de clips vidéo.

Le concept derrière le texte de “Whispering Ghost” est plus profond. Marcella nous raconte la perte d'un ami très cher à son coeur. 

L’excellente dextérité musicale des musicos et l'extraordinaire palette vocale de Marcella prouvent que Black Mirrors n'a aucunement besoin de gros amplis pour vous en mettre plein les oreilles.

Avec ces arrangements acoustiques, le groupe montre une extraordinaire musicalité, mélangé à la remarquable performance vocale de sa chanteuse Marcella.

Ces chansons vont vous donner la chair de poule sans aucun doute. Un peu plus d'un an après sa release party à l'Ancienne Belgique qui était sold out quelques mois à l'avance, Black Mirrors n'en a pas encore fini avec la fructueuse promotion de son premier opus…

"Whispering Ghost” est disponible ici 

dimanche, 23 février 2020 11:30

Ne passez surtout pas votre chemin !

Great Mountain Fire marque le coup en gravant « Move on » !

La formation bruxelloise revient avec un titre qui annonce le prochain album Movements prévu pour le 22 mai prochain !

« Move On » vous convie à une course poursuite teintée de claviers eigthies. Tout est ici question de groove et d’émotions. Les guitares sensuelles et ouatées englobent ce trip post-disco où les nappes de synthés se déploient comme des arcs-en-ciel sous un soleil couchant.

Curieux ? Alors, cliquez ici

Pacific Shore est un duo dont la musique oscille entre trip-hop, funk, ambient et ‘alt californian’. Sa ‘road music” incite à un voyage onirique et cinématographique. En studio comme sur scène, machines, instruments, et samples confèrent au duo un subtil métissage et démontre que la musique électronique peut être organique, chaleureuse et vivante.

Après avoir sorti son dernier Ep, « Wild Times », le tandem propose son album « Two Kingdoms », son plus gros projet jusqu’ici. Sans complexe, ces 17 titres nous naviguent entre grooves pop/funk vaporeux et expérimentations trip hop ambiante. Une œuvre entraînante, émouvante et poétique en quête d’un certain sens de la vie sur Terre.

Comme le Ying et le Yang cet opus est le fruit de la combinaison de deux chapitres interdépendants. On y retrouve la voix de leur fidèle amie et collaboratrice canado-portugaise, Sarah Linhares sur les titres « Overboard », « Knees Wet » et « Borders », entre autres. Mais aussi le très intrigant Majin Blobfish sur « Light & Shade » et l’apparition d’une nouvelle voix de Pacific Shore sur plusieurs titres dont « Two Kingdoms », « Home » et « A Part of Me »...

Familiarisez-vous à ce groupe grâce à un extrait ici

dimanche, 23 février 2020 11:28

Rien à voir avec Butch Cassidy…

Originaire du Canada, la magnétique Lou-Adriane Cassidy se fraie peu à peu un chemin pour devenir une référence de la chanson francophone. Si ses passages respectifs aux finales du Festival de la Chanson de Granby et des Francouvertes ont laissé son nom glisser d’une oreille à une autre, elle tisse depuis sa trajectoire avec assurance.

Fille de musiciens, mais aussi choriste auprès d’Hubert Lenoir, la chanteuse ne manque pas d’attirer l’attention. On a pu voir Lou-Adriance assumer pleinement la charge pesante de plusieurs grandes scènes, notamment celles du Festival d’été de Québec, des Francos de Montréal.

À seulement 21 ans, la jeune auteure-compositrice-interprète québécoise offre un premier album inspiré par la pop, le rock et la chanson française. « C’est la fin du monde à tous les jours » qui est à la fois riche et mélancolique parle du quotidien, de la vie, de la mort mais surtout beaucoup d’amour. Plus que jamais habitée par ce qui fait la singularité troublante de sa voix, Lou-Adriane fait la promesse de quelque chose de grand. La promesse de sonder le fond de nos entrailles, sans filtre, aucun…

Un extrait ? Alors, cliquez ici et découvrez « La fin du monde à tous les jours »... 

Lou-Adriane Cassidy se produira le vendredi 13 mars à Bruxelles au Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre. Pour plus d’infos voir ici

dimanche, 23 février 2020 11:27

Un petit goût d’Islande !

Si la symbolique le poursuit, c’est parce qu’elle appartient à l’ordre naturel des choses. Avec la régularité d’un métronome, deux ans après « Deux », le premier elpee du groupe sorti en mai 2018, Glass Museum signe « Reykjavík ». Tout au long des huit titres explosifs, le duo bruxellois assoit son identité musicale authentique à la table du jazz contemporain.

En 2019, la scène internationale s'était ouverte à eux : passé par la cale d’un bateau au festival Elbjazz d’Hambourg, une Ancienne Belgique mythique ou encore l’Iceland Airwaves, « Reykjavík » a donc fait le tour du monde dans la tête d’Antoine Flipo et Martin Grégoire avant d’être finalement écrit et sublimé en studio. Le résultat, un disque clair-obscur à la croisée du classique et du jazz, au relief énergique. Symphonique toujours, l'enregistrement assume ici totalement sa couleur électronique.

Cinématographique, électronique et organique, le disque hybride des mélodies crépusculaires à une rythmique vivante. Une lueur dans la nuit. 

"Abyss", le premier single de Glass Museum paraît ce 28 février.

http://www.glassmuseum.be/

dimanche, 23 février 2020 11:26

Une passion mise à nu !

Naked Passion, groupe de rock alternatif de Liège annonce un nouveau single !

Enregistré et mixé au Koko Studio avec l’ingé son Laurent Eyen (It It Anita, La Jungle, Lysistrata, etc.), « Midnight Supersnack Dynamite » capture l’énergie brute et la férocité qui émane des concerts de Naked Passion et présente une nette évolution vers des sonorités plus lourdes.

Le clip animé réalisé par Nicolas Gemoets dévoile un univers atypique pour accompagner l’esthétique en pleine évolution de la formation.

Le jeune groupe dont la moyenne d’âge dépasse à peine la vingtaine, a rapidement conquis la scène alternative liégeoise.

Il s'est produit au Reflektor, à La Zone, au Nandrin Festival et a notamment ouvert pour des groupes internationaux comme Hater et Lysistrata.

Vous pouvez le découvrir ici

dimanche, 23 février 2020 11:24

Un Cobra… royal !

François Club est observateur de la night. A la fois inspiré d’Hosono et de Yellow Magic Orchestra, où la tendresse se boit à petits traits dans des verres glacés, des romances SNCF d’Elli et Jacno et de Sébastien Tellier, François nous fait vivre le théâtre des clubs dans son infinie variété.

Au travers de caractères, de saynètes et de sentiments, son nouvel album « Cobra » est presque un bestiaire ou un herbier qui, quand on l’ouvre, exhale les volutes des dancings et de ceux qui les peuplent, à la manière des Tableaux d’une exposition de Moussorgsky.

En collaboration avec des musiciens virtuoses (Pieuvre, Mikado, Adrien Soleiman, Dominic Vanchesteing, Julia Jean Baptiste) François Club tisse et défait à loisir le jeu de la séduction.

Passant des solennelles complaintes cousues d’or et de pourpre, aux fraîches rengaines de lin, c’est une scène antique qu’il reproduit ad libitum : celle du combat des cœurs écrasés sous le soleil du dieu Disco.

A découvrir ici