Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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The Wolf Banes - De Casin...
Kreator - 25/03/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

vendredi, 26 mars 2021 17:10

Les métadonnées de Woolvs…

Jeune groupe bruxellois, Woolvs est responsable de chansons nerveuses et décalées susceptibles de réchauffer le cœur, chatouiller l'esprit et - de temps en temps - exploser dans un nuage de bruit.

Les cinq musicos se servent de leur expérience dans le jazz et la musique improvisée pour concocter des chansons dont les lyrics sont écrits par Willem Malfliet, chanteur/guitariste/pianiste du band, mais également producteur.  

Dans l’univers du jazz et au-delà, les membres de la formation, participent à différents projets alternatifs tels que Bombataz, SCHNTZL ou An Pierlé Quartet.

La plupart des chansons sont enregistrées par l'ensemble du groupe en une seule prise, avec peu ou pas d'overdubs.

Le clip est à découvrir ici 

Bérode, c’est le projet de Quentin Maquet, la tête-pensante de Dalton Telegramme. Agé de 35 ans, ce multi-instrumentiste liégeois de 35 ans n’a nullement l’intention d’abandonner ses troupes ni de clôturer cette aventure, mais de s’évader en solitaire à travers une perception plus personnelle, souple et organique de la musique.

Bérode qui traîne dans sa tête depuis des mois est né comme il a été imaginé. En toute quiétude, toute simplicité et à la maison, dans un petit studio de campagne où on entendrait presque le frigo se refermer, les enfants jouer dans le jardin, le vent s'engouffrer dans les embrasures.

Le premier ambassadeur se nomme "Lâcher l'échelle", parfaite illustration de cette chanson-folk chaleureuse et incarnée. Comme une envie de balade en forêt profonde et d'arrêt au bord du lac pour faire le point.

Interprétée dans la langue de Molière, cette chanson a été composée et arrangée au moment de la disparition d'Ennio Morricone.

Trompettiste aperçu auprès de Balimurphy, Orfeo et Dan San, Quentin recrée d'abord en solitaire puis avec l'aide en live de Remi Rotsaert, autre multi-instrumentiste touche-à-tout et vieux compagnon de route de Dalton Telegramme et Balimurphy, cet univers americana qui le touche tant.

Autre exemple de ce répertoire intimiste, la cover de Dominique A "Au Revoir mon amour" qu'il fusionne avec un air issu de la B.O. signée Mark Orton qui figure dans le film "Nebraska" d’Alexander Payne. D'autres grandes plaines sauvages, mais le même amour pour l'abandon et pour les petites histoires personnelles qui finissent par être universelles.

L’album est prévu pour cet automne et Quentin compte en livrer les secrets au fur et à mesure de l'année.

Le clip de « Lâcher l’échelle » est disponible ici 

Derrière ce nom de projet au pluriel, on retrouve l’auteur-compositeur Frédéric Laval, un Bordelais de 28 ans exilé à Bruxelles. La capitale européenne est pour lui le terreau parfait d’une introspection, d’une prise de distance nécessaire et salutaire par rapport à son quotidien chahuté et à une société qui sans cesse s’affole. De loin, il observe cette situation et traduit ses émotions en sons, en métaphores, en petites histoires teintées de mélodies folk forcément un peu mélancoliques.  

De la pudeur dans la voix, de la sensibilité dans l’écriture et derrière une guitare brute, principalement acoustique, des couches d’arrangements électronica saupoudrées par-dessus tout, depuis son home studio à Bruxelles. 

Il a réuni ses compositions dans un album intitulé « Old Loved Ones » sorti en 2020, petite collection de neuf titres aussi désarmants de beauté que lumineux d’espoir, à l’image des 2 premier singles « Poems from Beirut » et « Gave More », caresses auditives accompagnées d'une vidéo comme l'est aujourd'hui le troisième single « Between The Relief and the Pain », pour lequel il a pris en featuring la chanteuse américaine à la voix d'or Heather Hammers !

Réalisé par Julie Marcet et Marine Pinard, le clip de « Between the relief and the pain” est à découvrir ici

De retour après avoir gravé un premier single intitulé « Time is Up », en featuring avec Mustii, le trio belgo-britannique BRVT commence 2021 sur les chapeaux de roue en proposant son nouveau single, mais sans invité, baptisé « CO2 ».

Magnétique voire hypnotique, le morceau aborde les thèmes de la dépendance et de la solitude. En ces temps si incertains, quand les effets psychologiques de la pandémie sur le monde entier sont encore incommensurables, « CO2 » évoque les sentiments de déconnexion et de désillusion partagés par le monde entier.

Dès la première ligne, ‘Basically, I’ve forgotten how to heal, how to touch’ (Trad : ‘Fondamentalement, j’ai oublié comment guérir, comment toucher’), la chanteuse Arianna D’Amato nous livre son témoignage magnifiquement honnête et sans aucune restriction.

Soutenue par ses rythmes trip hop palpitants et synthétiseurs analogues, cette chanson est chargée de feeling. Pour les fans de London Grammar et Massive Attack, « CO2 » est un nouveau morceau unique de par son esthétique sonore et son lyrisme.

Le clip animé de « CO2 » est à découvrir ici

vendredi, 26 mars 2021 16:55

Gari Grèu, un artiste militant

Contre quoi lutte l’artiste ? Tartare et Gari célèbrent l’artiste, sa quête d’horizon et d’amour.

Oui l’artiste, ce fada, ivre d’idéal qui se bat pour un peu de beauté.

S’il n’est pas à l’affiche les passants auront au mieux de la pitié… mais lui lutte, contre le deuil des idées, contre le verbe enchaîné.

Il est vivant. En ces temps si perturbés, où les artistes ne peuvent s’exprimer que par écrans interposés, où les salles restent portes closes, où la culture est officiellement proclamée NON ESSENTIELLE, résistons !

On se retrouve dans les onze chansons comme on se retrouverait au ‘comptoir de Noailles’, dans une ville-monde, orientale et provençale.

Un disque de petits pas, de tango dansé sur la pointe des pieds, de valse tournée avec le cœur qui s’emballe, de cordes de guitare grattées, pincées, piquées, glissées.

Le clip de « Lutte d’artiste » est disponible ici

vendredi, 26 mars 2021 16:53

Jérôme Pinel s’envoie en l’air…

Jérôme Pinel s'était illustré dès 2019 en gagnant la coupe du monde de poésie slam.

Son univers singulier, sa créativité et ses origines (NDR : il est issu du Tarn) ont permis à tous les voyants de passer au vert avant d'arriver à ce clip.

La chanson s’intitule "Les avions". Elle a été arrangée par Daran et la vidéo plane par ici

 

vendredi, 26 mars 2021 16:49

Du sel de mer pour The Amber Day…

The Amber Day publiera un Ep 5 titres au mois de mai prochain. En attendant, il a décidé de sortir un nouveau clip intitulé "Salt and the Sea", une compo qui devrait figurer sur ce disque. Il s’agit, en outre, d’une cover de The Lumineers.

Et la vidéo est disponible ici

 

samedi, 27 février 2021 10:47

Bénabar, un « Indocile Heureux »

Bénabar poursuit sa route en publiant un 9ème opus studio. Partagé en 12 plages, « Indocile Heureux » s'amuse à brouiller les pistes entre émotion tendre, poésie et humour sans filtre.

La production de cet opus s'inscrit dans la tradition de la chanson française, mettant en lumière la beauté organique des instruments. Les textes évoquent tour à tour et dans un joyeux désordre, l'amour, la famille, l'amitié, le temps, la vaine postérité, la mort et... les Daltons ! Les obsessions d'un auteur-conteur qui sait traduire en chansons nos grandes émotions.

Bénabar en a déjà dévoilé trois extraits : "Tous les divorcés", dans lequel il met à l'honneur l'amour qui peut surprendre plusieurs fois dans une vie. "Les Belles Histoires", l'éloge du romantisme exalté et désuet. Et le plus tourmenté "Au nom du temps perdu", où l'artiste narre la complexité de l'amitié et du pardon.

« Indocile heureux », titre maître de l’elpee, est en écoute ici

samedi, 27 février 2021 10:43

Tout n’est pas si Mauvais

En 2016, pour son premier album, Mauvais débarquait avec un visuel très fort : un Depardieu éthéré et ingénu, travesti par Aurélie William Levaux. On n'est pas près d'oublier son col Claudine, ses joues fardées, ses cheveux jaunes.

En 2020, Mauvais -qui a décidément bon goût- revient et récidive, se tournant cette fois vers Steve Michiels, formidable illustrateur flamand dont le talent s'exprime généralement chez FRMK, dans les pages de Knack ou du Standaard. Et la pochette signée par le Gantois n'est pas moins mémorable. Arrêtez-vous un instant, jugez-en par vous-même. Goûtez cette élégance feutrée, ce glamour un peu bourgeois, savourez ces teintes chaudes évocatrices d’un enivrant brouhaha. Maintenant, revenez-y, regardez mieux. Ah ben, ça alors… Vous étiez passé à côté, n'est-ce pas ? Le disque est à cette image. Ambigu, long en bouche, insidieux. À double détente. Élégant et vénéneux. L’assassin s’est mis sur son 31. Petits fours et coups fourrés.

Quatre ans ont passé depuis « Pour toi je peux devenir Gérard Depardieu » et Mauvais nous revient, donc. Avec, sous le bras, « Tout va bien », un album tout aussi singulier et encore plus ambitieux.

Nos trois briscards en ont vu d’autres, ils ont pris le temps – trois pleines années – de soigner les détails, de laisser mûrir, de poser les bons choix.

La trame, fondamentalement, n’a pas changé. Mauvais a toujours des fourmis dans le slip et une araignée au plafond, des papillons dans le ventre, le bourdon jamais bien loin. Mauvais continue de distiller ses références vintage – du Sampa à l’Aziza et de Halliday à Dalida – et ses rimes improbables – mariachis et raviolis ?!? – sur des productions soignées, racées, référencées, modernes, tranchantes, pointues.

Mais les contrastes, désormais, sont sacrément plus prononcés. Là où « Pour toi… » soufflait le chaud et le froid, Tout va bien louvoie, lui, du glacial au bouillant, de l’euphorique au féroce.

A voir et entendre ici 

Échappé du groupe BRNS, le multi-instrumentiste Antoine Meersseman incarne le corps et l’esprit de Paradoxant. Née d’une profonde remise en question, sa musique tend naturellement vers le changement et le danger à travers des mélodies pop hantées et instantanées, mais aussi, et surtout, en s’autorisant davantage de liberté.

Au plus près de ses intuitions artistiques, « Earworm », son premier elpee, collecte des mélodies mutantes et sensuelles, quelques rythmes délicieusement cabossés, du groove et d’étranges matières synthétiques. Sous une noirceur apparente, cet enregistrement regorge pourtant d’espoir et de secrets bien gardés.

Dans le sillage des chapitres écrits par des formations comme Crack Cloud, Suuns, Clinic ou Liars, le récit de Paradoxant s’est étoffé grâce aux contributions d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Romain Bernard (Ropoporose), complices croisés dans les coulisses de la scène bruxelloise ou le temps d’un supergroupe nommé Namdose. Sinueux, aventureux et jalonnés d’instants épiques, « Earworm » ouvre une porte sur le monde de demain…

Issu de cet LP, et doublé d’un clip, « Dead Beat » est disponible ici

 

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