Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Editors
L7
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 18 octobre 2021 08:25

Jan Verstraeten est bien parti…

« Gone Gone Gone », c’est le premier single extrait du premier album de Jan Verstraeten, « Violent Disco », elpee qui fait suite à son Ep « Cheap Dreams ». Même si on retrouve l'approche orchestrale et le climat de son premier Ep, sur cet opus, les compos sont annoncées davantage extraverties, groovy, brutes et énergiques.

« Gone Gone Gone » fait l’objet d’une vidéo d'animation épique et bricolée, dans laquelle Jan se promène sur Google Maps dans un costume de lapin.

Et elle est disponible ici

 


 

Black Country, New Road publiera son deuxième elpee, "Ants From Up There", ce 4 février 2022. Soit un an presque jour pour jour après la sortie de son premier opus, "For the first time".

En attendant , il nous propose son premier single issu de cet LP, "Chaos Space Marine". Violon vivifiant, piano rythmique et saxophone alimentent ce morceau fluide et contagieux qui se mue en crescendo entraînant. Parfois, ce titre peut faire penser à Blur, The Divine Comedy ou encore XTC. Isaac Wood a déclaré au-sujet de ce morceau : ‘C'est une création à la fois chaotique et cohérente qui ricoche de manière imprévisible mais aussi sans heurts… Sa réalisation a donc été une approche vraiment rapide et fantaisiste…’

"Chaos Space Marine" est écoute là

 


 
mercredi, 13 octobre 2021 17:36

Cate Le Bon sur un volcan !

« Pompeii », c’est le titre du sixième opus de Cate Le Bon qui sortira le 4 février 2022.

Suspendues dans le temps, les compos sont annoncées réactionnaires et dadaïstes dans leur insistance à être ludiques, satiriques et surréalistes. Une pandémie mondiale et des éco-traumatismes se heurtent à l'urgence climatique et ne résonnent que trop sinistrement. ‘Quel serait votre dernier geste ?’ demande-t-elle. Mais Pompéi va au-delà des crises actuelles pour puiser dans ce que Le Bon appelle ‘une économie de la distorsion du temps’ où la vie gronde, bouillonne, se ride, fond, durcit et se reconfigure de manière imprévisible, comme la lave ici plutôt le son.

Le Bon joue de tous les instruments (à l'exception de la batterie et des saxophones) et a enregistré l'album en grande partie seule sous la houlette de son collaborateur de longue date et coproducteur Samur Khouja à Cardiff, au Pays de Galles.

Le single phare "Running Away" est accompagné d'une vidéo, réalisée par Casey Raymond (NDR : encore un fidèle collaborateur), et enregistrée à The Factory à Porth, au Pays de Galles. On y voit Le Bon aux côtés du saxophoniste Euan Hinshelwood. La chanson respire le saxophone ; une histoire exquise par nature mais finalement vouée à l'échec (The fountain that empties the world / Too beautiful to hold), l'évasion vit comme un contrepoint au monde extérieur. L'hommage audacieux de Pompéi à la mémoire, à la compassion et à l'importance des mortels est là pour rester.

Le clip de "Running Away", est disponible ici

 


 
mercredi, 13 octobre 2021 17:33

Un ‘Best of’ pour Baxter Dury…

Baxter Dury publiera un ‘Best Of’ consacré à ses 20 années de carrière le 3 décembre 2021. Intitulé "Mr Maserati 2001 à 2021" il réunira des morceaux issus des six albums de Dury, ainsi qu’un inédit.

Baxter Dury a déclaré au sujet de son nouveau titre, “D.O.A”: ‘C'est une sorte de clin d'œil à la musique que j'ai découverte pendant le confinement parce que mon fils Kosmo écoutait Frank Ocean, Tyler the Creator et Kendrick Lamar. Et cette musique est devenue une obsession, mais également une source d’inspiration…’

Le clip de “D.O.A” est disponible ici

 


 
mercredi, 13 octobre 2021 17:24

Bryan Adams si heureux qu’il en souffre…

Le 15eme elpee de Bryan Adams sortira le 11 mars 2022. Son titre ? "So Happy It Hurts"

‘La pandémie et le confinement ont vraiment éradiqué la spontanéité. Soudain, toutes les tournées se sont arrêtées, personne ne pouvait sauter dans la voiture et partir’, déclare Adams. La chanson-titre parle de liberté, d'autonomie, de spontanéité et du plaisir de la route. L'album du même nom, touche à beaucoup de choses éphémères dans la vie qui sont vraiment le secret du bonheur, le plus important demeurant la connexion humaine."

Le titre maître bénéficie d’un clip vidéo, et il est disponible là

En concert au Lotto Arena le 19 mars 2021


 
mercredi, 13 octobre 2021 17:22

Gaby Jogeix nominé aux Grammy Awards…

Son troisième elpee, "Meanwhile in New Orleans", est sorti en 2019 ; et pourtant, Gaby Jogeix est l'un des nominés aux Grammy Awards la catégorie ‘Album de blues contemporain’. L’opus a été enregistré aux Marigny Studios, qui était un ancien Dance Hall dans le quartier de Marigny où Fats Domino jouait dans les années 60.

D’origine française et espagnole, il est né à Bilbao, au Pays Basque, et est établi aujourd’hui à Madrid. Il a commencé à jouer à l'âge de 17 ans et est très influencé par Elmore James, Laverne Baker, B.B. King, Elvis, Ray Charles, Albert Collins, Derek Trucks et Doyle Bramhall II, entre autres. Ses études de littérature anglaise, de théâtre, de composition musicale et d'expression corporelle ont fait de lui un musicien particulier, ajoutant encore plus d'ingrédients à un artiste qui possède déjà un mélange de cultures.

Issu de "Meanwhile in New Orleans" son premier single s’intitule "Right way to love you" et bénéficie également d’un clip vidéo. 

Si vous avez manqué cet artiste, le clip est disponible là

 


 
mercredi, 13 octobre 2021 17:19

Les mauvaises habitudes de Komodor…

Issu de Bretagne, Komodor est un quatuor dont les musicos –cheveux longs, of course– doivent certainement avoir puisé dans les vinyles de leurs grands-parents pour enregistrer une musique pareille. Soit un heavy rock qu’on pratiquait déjà fin des sixties et début des seventies. Pensez au Troggs, à Blind Faith, Thin Lizzy, Blue Oyster Cult ou encore à James Gang.

"Just an escape" constitue le 1er single issu de l’album "Nasty Habits", dont la sortie est prévue pour décembre 2021. Une intro psychédélique, des thèmes de guitare en reverse à la "Foxy Lady", un premier couplet bien tranchant, racontant l’histoire d’un jeune en mal d’avenir et qui n’arrive qu’à s’évader par le fruit de son imaginaire. Les guitaristes du groupe nous proposent ensuite un thème solo de guitares harmonisées qui nous ramènent un demi-siècle plus tôt.

https://soulsellerrecords.bandcamp.com/album/komodor


 
vendredi, 08 octobre 2021 16:52

L’Eldorado de Chaos E.T. Sexual

Le nouvel elpee de Chaos E.T. Sexual,est paru ce 20 novembre 2021. Intitulé « Only Human Crust », il illustre la traversée d’une inquiétante jungle urbaine, ponctuée de discours engagés, de tableaux du quotidien décomposés et réarrangés aux couleurs d’un univers froid, industriel et pesant. Difficile de ne pas se laisser happer par la puissance et l’intensité de ces neuf morceaux qui ne font que souligner la noirceur et le tumulte de notre monde moderne. On peut penser à Godflesh, Neurosis, Dälek ou Techno Animal, mais on est avant tout entraîné dans une transe macabre au sein d'un univers aux contours résolument étranges, sans commune mesure.

Le trio de post metal français a extrait de cet opus "Eldorado", pour le traduire en clip, et il est disponible ici

En concert

14/10  Lille - La Malterie

15/10 - Bruxelles - Le Botanique / Witloof Bar

16/10 - Liège - La Zone

L’album est en écoute sur Bandcamp ici

 


 
jeudi, 14 octobre 2021 16:59

Deep states

Après avoir gravé « A Laughing Death in Meatspace » en 2018 et « Braindrops » l’année suivante, ce quatuor australien nous propose son troisième opus. Le line up de Tropical Fuck Storm implique Gareth Liddiard et Fiona Kitschin (ex-The Drones), Lauren Hammel (ex-High Tension) et Erica Dunndes (ex-MOD CON, Harmony et Palm Springs). Donc des musicos issus de la scène underground aussie.

Tout au long de « Deep states », T.F.S. recycle (post et art) punk, garage, psychédélisme, delta blues, noisy, hip hop, r&b, new et no wave ainsi que funk avant de nous régurgiter une solution sonore étrange, mais particulièrement originale. Au fil du sillon on pense successivement à The Birthday Party, Royal Trux, Tom Waits, Talking Heads, Captain Beefheart, Wu-Tang Clan, Tuxedomoon ou encore Missy Elliot. On y rencontre même des mélopées arabisantes sur « Bumma sanger » et « Suburbopia », morceau que chantent en duo Erice Dunn et Amy Taylor, la frontwoman d’Amyl & The Sniffers. Et le tout est parsemé de collages qu’on pourrait qualifier de dadaïstes…

Mais le plus impressionnant procède de cette habileté à laisser filtrer les mélodies à travers les différentes textures de l’expression sonore. A l’instar de « The greatest story ever told », morceau qui ouvre le long playing, et dont l’accroche palpable s’inscrit dans le refrain lyrique. Ou encore de « New Romeo agent », qu’interprète Erica d’un timbre aussi élégant, limpide qu’harmonieux. Parce que la voix de Gareth se révèle, la plupart du temps, gutturale. Encore qu’elle devient aussi empathique que celle de Blaine Reininger sur « The donkey », piste dont le final s’enfonce dans des stridulations noisy dignes de Sonic Youth. Ou alors adopte un phrasé hip hop, comme sur le punk/funk « G.A.A.F. ».

Pour T.F.S., nous vivons dans un monde en perdition où le bizarre est devenu la norme et c’est cette impression qu’il cherche à refléter à travers sa musique, mais aussi ses textes acérés, satiriques et polémiques, quelquefois proches du délire, mais surtout propices à une réflexion sur les conséquences de l’impérialisme américain sur de nombreuses régions de la planète.

Maintenant, oui, ce n’est pas une œuvre facile à assimiler ; mais elle a au moins l’audace de la créativité…

Du grand art !


 
vendredi, 08 octobre 2021 11:05

Sweep it into space

Le douzième album de Dinosaur Jr. (NDR : le cinquième depuis sa reformation en 2005), a bénéficié de la collaboration de Kurt Vile à la coproduction. Ce dernier apporte également son concours à la guitare sur deux plages, réalisant même de belles figures de style à la douze cordes sur « I ran away », outre sa participation aux chœurs. Des chœurs qui se révèlent carrément falsetto sur l’excellent « I ain’t », morceau qui ouvre l’opus et dont le final se charge d’intensité crazyhorsienne. Une belle intensité alimentée par des riffs saignants qui refait surface régulièrement tout au long du disque. 

Lou Barlow signe et chante deux pistes. Tout d’abord la valse romantique et lancinante « Garden », puis le jovial « Take it back », John Mascis se réservant l’écriture des 10 autres compos. Et bien sur le lead vocal, qu’il épanche d’un ton toujours aussi maussade et mélancolique.

Gémissant, le solo de gratte dispensé pendant « I met the Stones » rappelle ceux qu’Adrian Gurvitz réservait chez The Gun, fin des sixties (NDR : souvenez-vous de « Race with the devil »). Power pop, « And me » mêle judicieusement sonorités de six cordes acoustiques et électriques. Plus enlevé, « I expect it always » s’enfonce progressivement dans la noisy. Enfin, l’album s’achève par la ballade dévotionnelle, « You wonder ».

Bref, un elpee bien dinosaurien, mais aux mélodies qui accrochent instantanément. Ce qui n’est pas plus mal !