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dEUS - 19/03/2026
Hooverphonic
Grégory Escouflaire

Grégory Escouflaire

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Electronicbody-house music

DJ Hell, parrain de la scène electroclash avec son label International DeeJay Gigolos, n'a pas son pareil pour enflammer les dance-floors à coup de BPMs sexy. Tout au long de ce mix en deux parties, l'Allemand nous propose un voyage aller-retour au pays de l'électro la plus en vogue ces derniers temps, tendance eighties et trash, glam et rebelle. Le CD1 présente ainsi un excellent résumé de ce qui se fait de mieux en house et en electroclash millésime 2002-2003, tandis que le deuxième, d'obédience EBM, apparaît comme son pendant obscur et " historique " : d'un côté les nouvelles stars, de l'autre leurs ancêtres, pourtant toujours aussi fringants. Metro Area, The Juan Maclean (du label DFA), Playgroup, Mount Sims : fashion, décadent, " aware " / Nitzer Ebb, Front 242, Liaisons Dangereuses : fondateur, martial, binaire : en deux heures, DJ Hell revisite 20 ans de musique électronique, de ses balbutiements à ses derniers avatars. Si vous n'avez pas encore les albums de Miss Kittin, de Fischerspooner ou de Dopplereffekt, ni ceux de Front 242 ou de Green Velvet, cette compil s'avère indispensable. Dance or die !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

USSR : The Art of Listening

Déjà le troisième album de la série " USSR " (après " USSR Repertoire " et " USSR : Life from the Other Side "), et pourtant DJ Vadim, côté inspiration, ne baisse pas la garde : loin de déposer les armes (samplers, beats triturés, éloge des bruits), le Russo-Anglais continue à explorer les coins les moins exposés du hip hop anglais, de toute façon quasi moribond. Son objectif : détourner instruments, voix et flow dans un but d'expérimentation, jouer avec le feu du hip hop, lui faire subir les pires outrages pour lui donner une nouvelle jeunesse. Exemple : ce " Revelations Well Expounded " plutôt bizarre, sorte de jazz-rap mutant où s'entremêlent bruits de succion, trompettes, " human beatbox " et sifflets-sucettes (en vente dans toutes les bonnes confiseries). Intéressant comme essai, plus pénible à l'écoute. Mais l'artiste-sampleur sait se faire également plus attractif, en proposant un hip hop revêche mais plus évident, quoique toujours en marge (" It's On ", " Combustible ", avec Gift of Gab de la nébuleuse Quannum). Et lorsqu'il invite la chanteuse Yarah Bravo (hybride d'Erykah Badu et d'Ursula Rucker) sur deux morceaux chauds comme la braise, DJ Vadim se la joue même grand séducteur… mais séducteur retors, faisant claquer son fouet pour que la dame se plie à ses bidouillages (la voix, utilisée comme un instrument). On l'entend, Vadim n'hésite pas à chambarder toutes les bienséances en vigueur dans le milieu, en fin de compte très conservateur, du rap anglophone. Un peu de finesse (et de non sens) dans un monde de brutes, ça fait du bien. Comme le disent TTC, invités d'honneur de ce disque fou, tout est dans " L'Art d'Ecouter ". Les oreilles vierges de préjugés. " Et si le rap est un sport, [DJ Vadim] est médaille d'or ".

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Paid Tha Cost To Be Da Boss

Le rap West Coast et son mélange de funk, de " bitches " et de flingues n'a plus trop la cote aujourd'hui. La violence clippée, c'est dépassé : voyez 2Pac et Notorious BIG, au cimetière, et Suge Knight, de nouveau en taule. Heureusement, les survivants du gangsta rap s'avèrent de futés businessmen… Prenez Snoop Doggy Dogg, rebaptisé Big Snoop Boss : alors que ses derniers albums furent des flops retentissants, voilà que l'ex-protégé de Dr. Dre se lance dans l'industrie du porno. Bingo : son DVD se vend à 150.000 exemplaires. Pas mal pour du cochon ! Le Snoop possède également sa propre ligne de vêtements, un label (" Doggystyle ") et même sa figurine Mattel (" Snoop Dogg Action Figures ") ! Mais aujourd'hui, il revient à la musique, avec un sixième album, sans doute son meilleur depuis " Doggystyle ", il y a… dix ans. Et comme Snoop a le sens des affaires, pas question de retomber dans les travers gangsta, plus très " aware " : cet album sonne ainsi comme un " Doggystyle " bis, mais version 2002. Autrement dit : chansons produites pas les Neptunes, DJ Premier, Hi-Tek et Jelly Roll, virages r'n'b (" I believe in you ", une chanson… d'amour !), featurings cotés en bourse (Jay-Z, Ludacris, Redman,…). A voir le titre, Snoop aurait " payé son dû pour être le boss " : finies les entourloupes, exit Dre, le rappeur à la voix nasillarde s'est débrouillé, cette fois-ci, tout seul (ou presque…). Les références G-Funk n'ont tout de même pas été balayées de son répertoire : " Suites N Booted " ou " Stoplight " (Parliament samplé, comme d'hab') en sont la preuve incontestable. Le reste se révèle d'une variété étonnante : soul à la Barry White (" Ballin' "), rap frétillant (" From Tha Chuuuch To Da Palace ", " You Got What I Want "), hommages old school à ses maîtres (" Paper'd Up ", reprise du " Paid in Full " d'Eric B et Rakim, " The One and Only " et ses samples de NWA, Ice-T et Ice Cube), ce " Paid Tha Cost… " dévoile les facettes multiples d'un Snoop Dogg requinqué, toujours prêt à défendre son image de " Boss " du hip hop. Devant tant de maîtrise et de talent, les autres prétendants au trône n'ont qu'à bien se tenir. Avis aux amateurs.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Linear Accelerator

Des machines accomplissent leur labeur dans une atmosphère postindustrielle, répétant leurs gestes mécaniques des centaines de fois, jusqu'à l'irruption fantomatique de beats ascétiques et d'échos extra-terrestres. Qui les contrôle, comment les arrêter, combien sont-elles ? L'auditeur, aux stimuli devenus pavloviens, ne peut rien faire, pris dans l'étau menaçant de ces automates imperturbables, qui continuent leur lavage cérébral, jusqu'à l'abstraction la plus minimaliste (" Photo Injector "). Quand le cobaye de cette expérience électronique croit être sauvé par le silence, de lourdes vagues radioactives surgissent de nulle part, emprisonnant sa victime dans une chape de bruits blancs dont elle ne sortira pas indemne (" Niobium Resonators "). Quelle est l'échappatoire ? La machine s'arrête. Peut-être est-ce l'occasion de… Une salve de bleeps retors, tapis dans les coins de cet univers oppresseur, réduit l'homme à l'état de légume : fait comme un rat, transpercé de tous bords par ces aiguilles technoïdes subliminales, il ne peut plus bouger, terrassé une dernière fois par un tir groupé d'interférences malignes (" Graviton "). Vaincu, exténué, l'auditeur n'a plus qu'à se laisser aller, vers une mort lente et paresseuse, enfin débarrassé de ce monde d'Apocalypse qui veut sa peau, ses os et ses tympans. Et puis c'est la lumière : des beats oniriques le libèrent de sa carcasse devenue inutile, le transportant dans un monde dénué de violence et d'angoisse (" Myon-Neutrino "). A l'horizon, le soleil, le calme plat, et toujours cette musique lancinante en fond sonore, mais cette fois sans ces bruits de souffrance (" Z-Boson "). Petit à petit, l'homme reprend des forces et des couleurs, regagne la vue et l'usage de ses membres. Cette lumière, au loin, l'appelle et le réconforte (" Higgs-Mechanism "). Réchauffé, rétabli, il peut maintenant s'endormir, enfin, bercé par cette électro qui ne lui veut plus de mal. Totalement libre et serein.

Il y a six ans, un certain Johnny Dowd lâchait un pavé dans la mare country, la polluant et nous éclaboussant avec : " Wrong Side of Memphis ", un album de chansons brinquebalantes enregistrées sur un 4-pistes, pleines d'histoires de meurtres, de voix d'outre-tombe (entre Lou Reed et Johnny Cash, c'est dire…) et d'orgue funèbre. A l'époque, c'était plutôt mal vu : qui était donc cet écorché vif qui foutait le feu à l'americana bien pensante, avec ses brûlots mal attifés (une guitare, une boîte à rythme, du synthé) chantés à l'arraché avec un accent à la Donald Duck ? Depuis, pas mal d'eau sale (Baptists Generals, Bonnie Prince Billy,…) a coulé sous les ponts de la country, et la musique de Johnny Dowd n'est plus si écoutée de travers. Reste que cet album - des chutes de studio du fameux " Wrong Side… " - résonne toujours autant de complaintes écorchées, qui retroussent les babines et donnent la chair de poule. Entre blues apocalyptique et country bruitiste, ce " Wire Flowers " penche encore du " mauvais côté de Memphis "… Comme quoi les mauvaises graines qu'il sème depuis 97 continuent à bien éclore, dévastant le terrain fertile mais trop labouré des countrymen-prêcheurs, suppôts d'une Américaine puritaine qui se croit maître du monde.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

The Legacy Continues…

En 1990, " My Definition (of a Boombastic Jazz Style) " explosait les charts. Plus proche de Burt Bacharach que de Public Enemy, cette bombe sautillante signée King Lu et Capital O débordait de cuivres rutilants et de rythmes endiablés. Treize ans plus tard, le duo canadien nous revient avec un quatrième album primesautier et clinquant, qui fait du bien à nos zygomatiques. Depuis le temps, les deux rappeurs ont eu tout le loisir de digérer l'actualité des sorties de leurs collègues : dès " Dream Dream Warriors ", on croirait presque entendre Timbaland (ce tapis de beats), et sur " Who Said I Can't Keep Up (Part 1) ", c'est le hip-pop de Outkast et de Big Brovaz qui joue des coudes, tandis qu'" Armed Conflict " s'aventure en terrain miné drum'n'bass et que " God's Holodeck " lorgne du côté obscur des productions Definitive Jux. Ailleurs, c'est encore D'Angelo qui semble montrer ses pectoraux (la grosse basse soul de " Aqua Boogie "), alors que The Herbaliser s'invite le temps d'un " Road of Many Signs " décapant… En un mot : éclectique ! Loin d'être à la traîne, les Dream Warriors jonglent adroitement avec tous les genres de la musique black (soul, drum'n'bass, trip hop (" Dream War Thang "), jazz (" Who Said I Can't Keep Up (Part 2) "), spoken word (" Live From Collins Bay "), sans oublier leurs racines (l'Afrique de " Warrior's Drum "). En bonus, un remix de leur hit " My Definition " rappelle aux nostalgiques qu'ils sont toujours là, en forme et le talent intact ; et surtout, qu'ils ont encore des choses à dire. Le combat (le rêve ?) continue…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Empty Rooms

Avant de battre le fer country-rock pendant qu'il est encore chaud, les cinq gamins de Canyon jouaient de l'emocore dans leur quartier de Washington DC, sans doute pas très loin des bureaux de Dischord. Une époque bien révolue : entre leur ancienne mouture " straight edge " et cet " Empty Rooms " bucolique, il y a un… gouffre qu'on ose à peine franchir. Mieux vaut faire table rase du passé et considérer Canyon comme un groupe d'americana, nourri aux mamelles du Crazy Horse et du Band plutôt qu'au lait mal battu de Fugazi et consorts. Mais si le folk de Canyon évoque à l'esprit des images parfois champêtres, ce n'est jamais dans un style mièvre ni carte postale : les vaches qu'on y rencontre sont celles de chez Milka, et les gens qui s'y promènent sont tout nus et fument des trucs bizarres. De l'americana, certes, mais du genre psychédélique, comme si Mercury Rev jouait de la country en pleine descente d'acide, dans un champ de cannabis en plein Haight-Ashbury. Sur " Mansion on the Mountain ", un piano électrique donne la mesure, tandis que tintent des clochettes de Noël et qu'une guitare flottante tourne autour : si Pink Floyd n'était pas devenu début 70's un groupe pour vendeurs de chaînes hi-fi, voilà ce qu'il aurait pu faire. Pareil pour " The Long Weekend " et " Head Above " (une sorte de diptyque), sauf qu'ici on croirait entendre Pearl Jam jammer avec Neil Young (ça s'est déjà fait), mais sans la graisse et le grunge. Parfois, on entend des filles à l'arrière (" Other Shore ", " Ten Good Eyes "), comme dans une grande partouze sonique. N'empêche qu'à la fin l'ambiance se calme (" Blankets & Shields "), et c'est pas plus mal : c'est alors que Canyon montre son vrai visage - celui d'un groupe ressuscité de ses cendres, qui prouve que la country et le psychédélisme ne sont pas qu'une affaire de vieux schnoks.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

You Are Free

Si l'on excepte " The Cover Record ", Chan Marshall n'avait plus sorti de disque depuis " Moonpix ", bref il y a cinq ans. Entre-temps, la jeune fille a mûri, combattu ses démons et roulé sa bosse de songwriter folk neurasthénique sur toutes les scènes du monde. Ce qu'il y a de neuf avec ce sixième album, c'est la lumière : Chan Marshall ne chante plus seulement de mornes ballades affectées. Même sa voix se fait ici plus enjouée. " Free ", le deuxième morceau, pourrait même devenir un mini-tube, du moins dans le cœur de tous les ados transis. " Liberté " : Marshall n'aurait-elle plus de fiel à cracher, se sentirait-il libérée de tous les malheurs du monde ? A en juger par les chansons qui suivent, du très pop " He War " au somptueux " " Werewolf " (et ses violons), on en serait presque persuadé. Dans la deuxième partie de l'album, Chan Marshall semble pourtant faire une rechute : seule au piano, elle nous refait le coup des litanies glaciales, comme avec ce " Names " pathétique, une énumération bancale de ses amis disparus (appelez Child Focus). Autant le début de l'album fait montre d'une diversité surprenante, autant la suite s'enlise donc dans l'autosatisfaction pénible, à la limite de l'autisme. Une chance que Chan Marshall n'ait pas hésité à débarrasser ses premiers titres (jusqu'au n°9) de ce spleen qui nous foutait d'habitude le bourdon. Après c'est donc une autre histoire, qu'on connaît déjà par cœur pour l'avoir entendue psalmodiée cinq albums durant, avec emphase et atermoiement.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Being Ridden

Riyan Kidwell est un stakhanoviste : un album par an, et à chaque fois c'est différent. Pour celui-ci, l'Américain s'essaie au hip hop et à l'anti-folk, avec toujours cette touche de laptop qui fait mouche. De l'anti-électro-rap-folk ? Difficile de classer la musique de ce garçon (à peine 20 ans au compteur), qui joue avec les styles comme un jongleur avec ses balles. Imaginez Mike Skinner ou Eminem obligés de produire leur disque avec des bouts de ficelle : un ordi, une guitare pourrie et quelques amis (ici Venetian Snares)… Pas simple. Kidwell, lui, l'a fait. Et le résultat groove, sans frimes ni avance sur recettes (" Earth-Shaking Event ", " Stamina "). Notre homme se déclare " half man, half human ", ce qui veut dire la même chose, mais prouve son humour et son sens de la répartie. Et ce disque regorge de bons mots et de rimes désopilantes. Comme si les Moldy Peaches se mettaient à l'avant-hop avec Kevin Blechdom en pom pom girl. Sur le dernier titre, " Nevermind ", on croirait même entendre… Nirvana, avant que la chanson ne déraille et se plante, attaquée par une sorte de virus informatique. Ce genre d'accident, Kidwell en a fait son fond de commerce. Si bien qu'à la fin, on se demande si tout va bien dans la tête de ce jeune homme, et si celle-ci se trouve bien sur ses épaules. Une version plus électronique de cet album existe également (" Being Ridden Instrumentals "), pour les amateurs de bleeps un peu cradingues. Quant aux fans de Bowie, ils apprécieront la pochette (une parodie de " Heroes "), preuve supplémentaire que Kidwell apprécie les clins d'œil et le second degré.

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Le Plaisir

Il n'y a pas si longtemps, on ne donnait pas cher de la peau d'Alain Chamfort : réduit le plus souvent à son image d'éternel 'roucouleur' d'une variété française au parfum suranné, l'ex-claviériste de Dutronc faisait plutôt peine à voir et à entendre. Mais depuis l'épisode AS Dragon, le vieil animal semble avoir repris du poil de la bête ; et c'est un réel plaisir d'écouter… ce " Plaisir ", son meilleur album depuis des lustres. Comme il le chante si bien, de sa voix suave, sur le morceau d'ouverture, c'est bel et bien " le grand retour d'un has been superbe/Dont peuvent s'inspirer les idoles en herbe " (" Le grand retour "). Des idoles qu'il égratigne au passage sur l'un des autres sommets de l'album, " Sinatra ", l'histoire d'une rupture à peine digérée qui lui permet, gentiment, de remettre les pendules à l'heure : cette " nouvelle chanson française ", de Biolay à Miossec, lui doit beaucoup, quoi qu'on en dise. Quant aux journalistes, qu'ils soient pardonnés pour leur forfanterie : même les " Spécialistes " ont parfois tort, la preuve par 13 avec ce disque. Mais sous l'évidente bonne humeur de ce jerk (en duo avec April March) se cache un sentiment plus pesant : celui d'une certaine mélancolie, qui plombe certains titres comme " Juste avant l'amour " (signé… Houellebecq) et " L'hôtel des insomnies ". Mais " Le Plaisir " est suffisamment truffé de bons mots (Jacques Duvall, en pleine forme) et de fins arrangements pour qu'on en ressorte ébloui et content (le triptyque " Les scènes de l'amour ", qui clôture l'album en beauté). Avec cet album, Chamfort se fait plaisir, et nous en procure. Pourquoi le bouder ?

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