Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Grégory Escouflaire

Grégory Escouflaire

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Caesar

Ne pas donner de titre à son disque, c'est déjà une déclaration d'intention, surtout s'il s'agit du quatrième : avec ce nouvel album, Caesar entend donc bien prouver qu'il n'a pas dévié de sa ligne de conduite originelle, à savoir proposer une power-pop de qualité, sans esbroufe mais pleine d'étincelles. Autrement dit, si vous avez aimez les trois précédents, dont ce " Leaving Sparks " produit par Albini, vous aimerez sans doute celui-ci, puisqu'on y retrouve à l'identique ce qui plaît chez le trio hollandais : des guitares accrocheuses, du piano primesautier, des chœurs féminins à la Bettie Serveert, des mélodies qui font taper du pied, bref de la bonne pop bien produite, entre Fountains of Wayne, Pavement (" Dark Matter "), Pixies (" The Safeword ") et Supergrass (" El Cat Race "). Roald Van Oosten, Semmi Automatic et Claire Obscure ne révolutionneront pas l'histoire du rock, mais là n'est pas le souci : du moment qu'ils se marrent et nous avec, ce n'est déjà pas si mal… Rendons donc à Caesar ce qui leur appartient.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Any Downs At All

Après deux albums pop un peu bancals parce que trop proprets (" Something Sweet " en 99 et " Great Fun " en 2000), les Bordelais de Calc ont cette fois mis les bouchées doubles en nous gratifiant d'un " Any Downs At All " de toute beauté. Pour donner forme à cet écrin pop qui n'a rien à envier aux albums d'Elliott Smith (cette voix !), Julien Pras et ses potes se sont adjoints les services de Rudy Coclet (Sharko, Arno,…). Résultat : aux harmonies vocales dignes des Beach Boys s'ajoutent la justesse des mélodies et l'éclectisme de l'orchestration (du theremin à la flûte traversière), érigeant l'ensemble au titre de meilleur album de pop française de ces derniers mois. Moins précieux que Tahiti 80, plus intime (et moins dansant…) que Phoenix, Calc n'a d'ailleurs pas à rougir face à ses collègues anglo-saxons, des (feu) Boo Radleys à Divine Comedy. Pourtant, le meilleur n'arrive qu'à la fin, c'est à dire après une demi-heure de classicisme pop-rock déjà surdoué : d'abord sur " Cracks in a Wall ", splendide ascension vers les plus hautes cimes musicales, et enfin avec " Drunk Operator ", dont le piano et la batterie au ralenti nous arracheraient presque une larme. En déroulant calmement ses charmes tout au long de ces onze titres, Calc nous rassure quant à l'avenir de la pop anglophile made in France. Un avenir qui, s'il est à l'image de ce disque, s'annonce radieux.

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Hobosapiens

Hormis dans le domaine du cinéma et de l'opéra, John Cale n'avait plus rien sorti de consistant depuis " Walking On Locusts ". En 1996. Sur ce nouvel album, le Gallois semble vouloir redorer son blason d'avant-gardiste pop-rock, en misant sur l'électronique alors que les guitares reviennent partout en force. Le premier titre, " Zen ", s'ouvre ainsi sur une rythmique ambient particulière, avant que n'arrive la voix de Cale, singulier mélange de gravité et de pédanterie qui résume toujours aussi bien le personnage… Mais réduire John Cale à un timbre vocal, aussi unique soit-il, serait une grossière erreur : depuis le Velvet Underground, Cale n'a cessé d'étendre sa palette créative, et cette fois-ci encore il fait mouche. Si les deux morceaux suivants, " Reading My Mind " et " Things ", sont d'une facture rock assez conventionnelle (comparée du moins à certains pics imaginaires de sa carrière), la suite renoue joliment avec le Cale de " Paris 1919 " et de " Music For A New Society ", ses chef-d'œuvre d'innovation et d'expérience. Sur " Look Horizon ", on retrouve le violon de " Venus in Furs ", tandis que " Magritte " rappelle combien John Cale est un homme de culture et d'idées avant d'être un (incroyable) joueur d'archet… Quelqu'un qui, au-delà d'un talent certain de songwriter atypique, se veut l'un des derniers grands artistes post-moderne (à l'instar de Bowie), recyclant les genres pour mieux les sublimer. Il faut certes du temps et de la patience pour apprécier l'art multiforme de John Cale… Qui a la chance de le comprendre, voire de l'apprivoiser, en ressort exalté et repus, sûr d'avoir naïvement contribué à l'élévation d'une certaine idée de la musique pop.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

L’amour parfait

L'amour parfait n'existe pas, et Cali l'a bien compris. Ses chansons, véritables terrains minés sur lesquels tout couple ‘idéal’ y laisserait son innocence, n'ont que faire des compromis. L'amour est un plat qui se mange froid, et la vaisselle d'être cassée sur les murs de la cuisine comme seul défoulement possible à la tromperie, le mensonge et la routine. " Le bonheur ", certes, " s'agrippe mal aux gens seuls ", mais les " lamentables démissions du cœur " valent parfois mieux qu'une vie d'habitudes sans plus d'étincelles dans le bas ventre. Ce qui choque chez Cali, c'est donc ce verbe cru et cette sincérité à toute épreuve, comme chez Miossec il y a quelques années, voire chez Dominique A… Mais le pire, nous vient de la musique : au lieu de nous conter ses histoires de trahison sur un mode mineur, en demi-teinte, le Français nous fait le (sale) coup de la valse à mille temps (" Le Grand Jour "), du piano sautillant (" Il y a une question ") et du cabaret-fanfare (" J'ai besoin d'amour "). L'auditeur, tiraillé entre les textes d'un désespoir à fleur de peau et la musique guillerette, ne sait sur quel pied danser : faut-il s'apitoyer ou taper du pied, pleurer ou danser ? Les deux à la fois : voilà la grandeur (décadente) de ce disque torturé, d'une honnêteté terrifiante. Cali a décidé que " mourir d'amour n'était plus de son âge ", et il a bien raison : le dire en chansons vaut mieux que tous les supplices, surtout si la femme d'en face ou d'à côté affiche son bonheur d'ailleurs avec une satisfaction et une indifférence écœurantes. En plus de sa répartie, notre homme a du goût, en littérature (la référence à Salinger dans " Il y a une question ") et en musique (voir plus haut). Ses expériences de couple n'ont peut-être pas été à la hauteur de sa verve discographique, toujours est-il qu'il sauvera bien des hommes (et des femmes, tant qu'à faire) du suicide/crime passionnel. " Quand on a que l'amour ", chantait l'autre : dans le cas contraire, il y a toujours " L'amour parfait ".

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Beaches & Canyons

Ecouter ce disque est une expérience. Extrêmement jouissive ou totalement insupportable. Pour ce quatuor basé à Brooklyn, les limites à ne pas franchir n'existent pas : du rock, de l'électro, du jazz, de la musique concrète, peu importe quels genres, pourvu qu'ils soient maltraités, souillés, étirés, écartelés. Assez proche de la démarche expérimentale et improvisée de ses compatriotes Jackie-O Motherfucker, Black Dice n'éprouve aucune peur à tenter l'impossible, c'est-à-dire n'importe quoi. De ce chaos bruitiste où s'entrechoquent batterie folle, riffs atrophiés, machines endiablées, flûtes orientales (" Endless Happiness "), bruits d'oiseaux et de ressac, cris de possédés, voix déformées, ressort une impression tenace d'assister à la genèse d'un nouveau genre, sans cesse en ébullition, né sur les cendres d'un rock mutant qui aurait rendu l'âme face à toute cette démence. La seule évidence tient donc dans la manière de réagir : c'est certainement une expérience hors du commun, qui touche à tous nos sens… Mais le résultat, lui, est à l'appréciation personnelle. Soit on adore, et c'est la transe, soit on déteste, et c'est l'indifférence. Plus fort que Can et Montage, plus violent que Sonic Youth et Throbbing Gristle (" Big Drop " et ses hurlements tétanisants), la musique de Black Dice, en fin de compte, se vit plus qu'elle ne s'écoute. Basées avant tout sur la répétition, source d'hypnose (les vagues d'" Endless Happiness ", à l'effet relaxant), les cathédrales bruitistes de ce " Beaches & Canyons " n'auront certes d'impact que sur les plus coriaces, mais une fois leurs effets ressentis, à travers l'épiderme, et jusqu'au cerveau, c'est l'addiction assurée.

Avant d'être à la tête des fabuleux Dirtbombs, Mick Collins s'est fait la main dans plusieurs groupes, dont deux au moins sont aujourd'hui inscrits dans l'histoire secrète du rock'n'roll : The Gories et Blacktop. Chez les premiers, il a devancé de quinze ans la vague garage qui nous touche aujourd'hui de plein fouet. D'ailleurs, les White Stripes, les Hives et Jon Spencer le vénèrent. Chez les seconds, il n'a fait que reprendre les mêmes plans, foireux, en tentant un son plus tribal et plus crade. Alors que vient de sortir un nouvel album des Dirtbombs, voilà donc qu'In The Red, excellent label garage-rockabilly basé à Detroit, réédite aussi l'intégrale des Blacktop, qui tient sur un cd. En 1994, Mick Collins n'avait pas trop envie de réitérer le fiasco des Gories : malgré l'aura qui entoure aujourd'hui le groupe, à l'époque tout le monde s'en fichait… C'est pourquoi Collins, dès que ses Blacktop partirent en couilles, décida de laisser tomber l'affaire. Schéma classique : la came, rendant les gens fous et surtout très cons et avides. Cette fois, on ne l'y reprendrait pas : plus question de faire les mêmes erreurs, et qu'ils aillent tous se faire foutre (" If you're an heroin user, I hate you. Die. God gave man heroin to kill off stupid shitbags like you so there'd be more of His Green Earth for the rest of us. Die now. You all stink ", peut-on lire dans le livret du cd). Pourtant, la musique était bonne : de sa voix caverneuse, Collins éructe du rock'n'roll salace et rampant, teinté de rythm'n'blues et de rockab' à la Cramps. A la basse, Alex Cuervo, petite frappe qui sait faire swinguer ses cordes. Et puis ce couple : Darin Lin Wood à la guitare (et parfois au chant), sans doute un pote de Lux Interior, et Janet Walker à la batterie, sur qui Meg White aurait copié sa nonchalance déjà légendaire (ah, ces femmes aux fûts !). Il faut écouter ces excellents " Planet Earth (@#*!!) ", " Blazing Streets " et " Your Pretty Face (Is Goin To Waukeegan) " (une référence aux Stooges) pour se rendre compte que les Blacktop avaient tout pour devenir un grand groupe (du style, de la classe, de la hargne, du mystère). Ce cd compile " I Got… ", leur seul album, deux Eps (de reprises) et deux faces B., en tout 26 morceaux d'une beauté vénéneuse. Sûr qu'en 2003 ces Blacktop auraient fait un malheur. Restent Mick Collins et ses Dirtbombs, à qui l'on souhaite une toute autre carrière, moins confidentielle. But about this, we have a goood feeling….

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Magic Road (Ep)

Ces quatre garçons dans le vent (le plus jeune a 17 ans !) font pas mal de boucan, parce qu'à cet âge on préfère emmerder les parents en jouant de la guitare dans sa chambre que faire ses devoirs. Pourtant, rien de vraiment puéril dans ce rock garage tendu comme le fil d'un rasoir : juste de la hargne pubère, et une innocence qui fait plaisir à entendre. Ces quatre jeunes rockeurs empoignent leur guitare comme si leur vie en dépendait, et comme si le rock était pour eux un truc nouveau, découvert il y a peu par les White Stripes et les Soledad Brothers. De cette naïveté face à l'instrument, de cette inspiration dénuée de toute référence, les Blueskins ont mis au monde un rock urgent et direct, comme un uppercut. Le chanteur/guitariste, Ryan Spendlove, est justement un ex-boxer. Autant dire qu'à l'écoute de cet ep frondeur, on préfère ne pas trop lui chercher des noises : un coup est si vite parti… Et puis de toute manière, qu'irait-on leur reprocher, à ces gamins à la moue boudeuse ? De copier leurs aînés, de profiter du rock'n'roll revival pour nous refourguer leurs " 1, 2, 3, 4 " à la noix ? Pfff, ce n'est pas notre genre : on adoooore le garage-blues-machin-chouette. C'est comme une cure de jouvence. Un tigre dans notre moteur. Une manière de ne jamais vieillir. De vider nos nerfs. La suite pour de nouvelles aventures, la semaine prochaine. Jack et Meg se remarieront-ils ? VV et Hotel (The Kills) troqueront-ils leur nihilisme pour l'intégrale des Beatles ? Kings of Leon se raseront-ils la moustache ? Julian Casablancas (The Strokes) arrêtera-t-il de se croire incompris ? Et surtout, quand viennent chez nous les Stooges ?

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Gettin’ Wise

Ce qui est amusant chez Brassy, c'est cette faculté de mélanger allègrement hip hop et power pop, pour un résultat des plus funky. Muffin Spencer porte ainsi plusieurs casquettes : chanteuse, rappeuse, guitariste et… sœur de Jon. Attention, qu'il n'y ait pas de méprise : Brassy n'a rien à voir avec JSBX. On pense plutôt à Boss Hog (tiens donc) et aux Luscious Jackson. A part Muffin (pas du tout tronche de cake), Brassy se compose de Stefan Gordon (guitare), Karen Frost (basse) et Jonny Barrington, alias DJ Swett. C'est lui qui donne cette touche hip hop à l'ensemble, grâce à ses scratches de haute volée. Un peu comme si les Chicks on Speed avaient échangé leur collection de disques techno contre l'intégrale de Grandmaster Flash. Avec des titres tels que " Mine ", " Dus' " et " Gettin’ Wise ", Brassy roule ainsi à l'essence funk (sans plomb), sur les routes ensoleillées de la pop (garage) la plus catchy (et sexy). Avec leur capot bien ouvert (cet éclectisme des genres) et leurs jantes bien lustrées (cette fraîcheur naturelle), ces quatre Américains sont bien partis pour conquérir le monde, à coups de " Play Some D " et de " Hit'em Hard " hilares et juteux. Une chose est sûre : la musique de Brassy s'écoute sans danger de pollution auditive. Un vrai tigre dans le moteur !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

The Decline Of British Sea Power

A cinq sur scène, les gars de British Sea Power font un boucan d'enfer. Déguisés en chasseurs, ils frisent le ridicule, et leur musique s'en ressent : c'est pompier, comme un mélange de " Belle & Sebastian et Laibach " (lu dans la bio). Heureusement, c'est bien mieux sur disque, entre les Violent Femmes, The Fall, Pulp et les Pixies. En bref, leur musique tarabiscotée passe comme une lettre à la poste. En cause, cette aptitude à mélanger à la fois mélodies catchy et digressions ubuesques, textes grossiers et envolées lyriques. Commençant par des chœurs d'église et s’achevant par 14 minutes de délire psychédélique d'une maîtrise impressionnante. La nouvelle scène de Brighton (Clearlake, Eighties Matchbox B-Line Disaster, Electric Soft Parade,…) surprend par son absence de cohérence : elle part dans tous les sens, à l'image de cet album foutoir qui fait plaisir à entendre. De la pop un peu punk (" Apologies To Insect Life "), du rock burné aux relents dark wave (" Fear of Drowning "), des ballades ‘smithsiennes’ parcourues par la voix de Jarvis Cocker (" Blackout "), des refrains précieux pleins de synthés décalés (" Carrion "),… Surtout, ne pas se méprendre sur British Sea Power et sur le titre de leur album : bien qu'il soit difficile de les cataloguer (et loin de là cette envie de notre part), il semble incertain que leur déclin soit pour tout de suite. A en juger par leur talent et leur singularité, ces allumés ont encore de beaux jours devant eux !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Looks at the bird

Tortoise est un groupe à l'influence si féconde dans la musique (électro/post) rock d'aujourd'hui qu'il est presque impossible de recenser le nombre de groupes qui lui sont redevables. La plupart d'entre eux copient sa musique. Les autres la perpétuent directement, de ravalements de façade en déclinaisons bienheureuses, grâce à l'aide des propres musiciens du groupe. Au fil des ans, Tortoise est ainsi devenu une sorte de nébuleuse musicale autour de laquelle gravitent quelques groupes aux membres communs. Brokeback en fait partie, puisqu'on y retrouve Douglas McCombs (bassiste chez Tortoise), John McEntire (leader de Tortoise), Noel Kupersmith (double basse), Chad Taylor et Rob Mazurek (percussions et trompette, également connus comme le Chicago Underground Duo, autre satellite de la nébuleuse). Dès le premier morceau, on sent donc qu'on a affaire à des types de chez Tortoise : même étirement des rythmes et des dissonances, même interférences électroniques et jazzy ; bref même atmosphère post-rock. La différence ici, c'est la présence de deux basses qui se répondent sans cesse, et puis ces cuivres aériens, mêlés aux voix diaphanes de Mary Hansen et Laetitia Sadier de Stereolab. Sur " Name's Winston, Friends " ou " Pearl's Dream ", ces voix vaporeuses vont jusqu'à donner la chair de poule : c'est d'autant plus vrai qu'Hansen est morte l'année dernière, après avoir été fauchée à vélo par une voiture… Parfois soporifique (" In The Reeds ", " 50 Guitars "), souvent étonnante (" The Suspension Bridge ", une cover de… Tortoise, et " Everywhere Down Here ", hybride réussi entre Labradford et Ry Cooder), la musique de Brokeback doit s'écouter religieusement, sous peine d'être mal perçue. Car loin d'être facile d'accès, " Look at the bird ", une fois apprivoisé, se pare des plus belles couleurs. Reste après chaque écoute à se souvenir de Mary Hansen, qu'on entend ici pour la dernière fois. Plus qu'un disque, donc : un véritable testament.

 

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