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Le rire de Will Paquin

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Les spéculations de Murman Tsuladze…

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Un an et demi après la sortie de l'Ep « Abreshumi », Murman Tsuladze est de retour avec son nouvel Ep. Intitulé « Aperist », il paraîtra ce 25 mars.   

En attendant, il nous propose « Darling », le nouveau single extrait de son second Ep. Il est à découvrir

Murman Tsuladze est un groupe d’ethno-electro-rock réunissant Bacho Tsuladze, Lucas Nunez Ritter (La Femme) et Victor Gascon.

Le groupe cultive le personnage de Murman pour lui créer un monde imaginaire cohérent où les chansons sont racontées comme dans un roman dont Murman Tsuladze serait le narrateur omniscient.

Parfois, les aventures de ces chansons sont de vrais récits gardés dans sa famille depuis des générations. Leurs chansons empruntent aux mélodies du Caucase et de la mer noire, teintées de rock anatolien, et s’appuient sur une rythmique moderne.

Comme musiciens, ils se définissent comme ses interprètes les plus fidèles, à travers leurs pseudonymes (Zauri de Makhatchkala, Aristophane Krikor Berdzenishvilli, Murman Tsuladze) ; leur apparence et leur musique avancent au gré d’un culte dont ils sont les seuls représentants.

:: CONCERTS ::

19 mars @ Den Atelier, LUXEMBOURG *
20 mars @ Ancienne Belgique, BRUXELLES *
24 mars @ Badaboum, PARIS (release party)
26 mars @ Gare St Sauveur, LILLE


 

We Hate You Please Die perd patience…

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We Hate You Please Die est une formation rouennaise dont le second elpee, « Can’t wait to be fine », avait reçu une excellente critique dans Musiczine (à lire ou à relire )

« Vanishing Patience » est une compo tirée de cet LP et elle vient de sortir en single. Ce titre joue du décalage entre l’âpreté des paroles et la douceur de sa mélodie principale mais contrebalancés par des refrains punk enragés.

Cela parle de la remise en question de soi-même par le biais de la déconstruction, en posant un regard analytique sur sa propre éducation et les mœurs de notre société. Avons-nous bénéficié de privilèges ? Au détriment de qui ? Voyons-nous réellement la profondeur des injustices lorsque l’on est avantagé ?

Si l’exercice peut paraitre difficile pour certain.ne.s, il est pourtant une porte ouverte sur la tolérance et la reconnaissance de la disparité des chances selon qui nous sommes. Cela ne doit pas être perçu comme une agression mais une chance commune afin d’établir la difficile utopie du vivre ensemble. Le morceau ne se veut pas moralisateur mais se place comme un remerciement aux personnes qui se battent, qui partagent, qui nous aident à approfondir beaucoup de ces sujets afin de nous permettre d’ouvrir toujours plus les yeux, et dont les combats méritent d’être mis davantage en lumière.

« Vanishing patience » est en écoute ici

En concert :

05/03 ALBI (81) - L’Athanor
19/03 SAINT-DENIS (974) - Festival Rock à La Buse
01/04 ALENÇON (61) - La Luciole
07/04 GRENOBLE (38) - L’Ampérage
08/04 LYON (69) - Le Groom
30/04 ANGOULEME (16) - La Nef
07/05 SENÉ (56) - Motocultor Days
20/05 PARIS (75) - Le Trianon - avec Cosse et Johnny Mafia
24/06 MOULINS (35) - Festival Désarticulé
16/07 EU (76) - Festival le Murmure du Son
21/07 STRASBOURG (67) - La Grenze
22/07 LE VAL D’AJOL (88) - Festival le Pied Orange


 

‘Y’a des pas connus’, un podcast qui permet de mieux les connaître…

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‘Autrice, psy et mélomane’, ce sont les mots qui conviennent bien à qui elle est mais surtout ils conviennent parfaitement au podcast qu’elle a créé ! « Y’a des pas connus », le podcast des artistes pas tant connu.es mais à qui c’est intéressant de tendre le micro.

Elle peut passer des heures à écouter les podcasts où les musicien.es parlent de leur boulot, de leur processus de création, de leur réflexion, de leur inspirations et aspirations. Ça la fait rêver et sans doute que ça résonne avec son moi artistique aussi… et elle s’est dit que si elle fermait les yeux en les écoutant (en interview notamment) alors elle n’était plus capable de faire la distinction entre une star et son voisin guitariste. Tous les deux se font couler un café, écrivent, composent, montent sur scène, ressentent cette adrénaline avant et puis se sentent dans leur élément pendant, tous deux ont besoin de leur famille pour garder les pieds sur terre, de leurs amis pour faire taire leurs doutes, et tous deux ont une joie enfantine sur le visage de pouvoir faire de leur passion leur activité principale. Alors pourquoi le micro est-il toujours tendu aux artistes connu.es ?

Elle croit aimer celles et ceux qui sont à côté, les décalés ceux qui ‘shinent’ pas trop ou pas encore. Parce qu’on entend bien fort celles et ceux sur le devant de la scène et elle apprécie les entendre, mais elle avoue avoir un faible pour les autres qui sont un peu à côté. Elle marche dans Bruxelles, en Belgique, et elle se dit que derrière chacune de ces portes il y a des milliers de gens qui créent. Et elle est touchée quand iels lui ouvrent une petite fenêtre sur leur intérieur, qu’iels l'invitent dans leur maison le temps d’une conversation et qu’iels lui racontent qui iels sont.

Ça nourrit la créativité aussi et peut-être celle des gens qui l’écoutent ensuite… et ça c’est trop bon !

Alors voilà, y’avait plus le choix que de le créer et finalement il est là ! « Y’a des pas connus », ce sont des conversations simples mais riches, sans prétention. Juste de la douceur, un peu de rire, de poésie, peut-être des soupirs grognons mais pour elle tout est bon ! On vient comme on veut et c’est très bien. Écoutez la bande annonce pour vous mettre dans le bain et puis quand l’envie vous prendra enchainez sans retenue avec le premier épisode.

Retrouvez-la sur Instagram pour l’actualité ici

Le podcast est disponible sur Spotify, Apple Podcast, Google Podcast et Anchor est à découvrir

 


 

Réédition de « Hunky Dory », album de David Bowie paru en 1971…

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Le 7 Janvier a marqué le 50e anniversaire de la sortie du quatrième elpee studio de David Bowie, « Hunky Dory ».

Le single « Changes » (2021 Alternative Mix) a été mixé à partir des bandes multipistes originales par le producteur de « Hunky Dory », Ken Scott. IL est en écoute

Le 7 janvier 2022, la veille du 75e anniversaire de David Bowie et 50 ans jour pour jour après la sortie de « Changes » en single, au Royaume-Uni, « Hunky Dory » a été publié en édition limitée sous la forme d'un picture disc 50ème anniversaire basé sur la remasterisation vinyle de 2015, accompagné d’un poster reprenant le visuel annoté du dos de la pochette de l'album.

Bien qu'il soit aujourd'hui largement reconnu comme l'un des meilleurs albums de tous les temps, « Hunky Dory » n'avait pas réussi à s'imposer dans les charts britanniques lors de sa sortie en 1971. Il a fallu attendre août 1973 pour qu’il atteigne finalement le top 5 au Royaume-Uni, dans le sillage d'une réédition de « Life On Mars ? », au lendemain de la sortie en 1972 de l'album phare « The rise and fall of Ziggy Stardust and the spiders from mars ».

Bien qu'elle soit l'une des chansons les plus populaires de David Bowie, « Changes » n’est jamais entrée dans le top 40 au Royaume-Uni, même si elle avait atteint la 41ème place du Billboard Hot 100 en 1975. Elle est depuis longtemps considérée, avec « Life On Mars ? », comme l'un des nombreux classiques de David Bowie figurant dans « Hunky Dory », qui recèle également « Kooks », « Queen Bitch », « Oh ! You pretty things », « Quicksand » et « The Bewlay Brothers ».


 

Kyo rugit…

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La pop en gage de liberté, les guitares pour héritage et la spontanéité comme irrépressible envie !

C’est ainsi que l’on pourrait placer le retour évènement de Kyo, qui reprend du service en publiant un sixième album à l’amplitude dévorante, instantanée de notre époque, directement branchée aux racines rock du groupe.

Un nouvel elpee intitulé « La part des lions » que Kyo a élaboré avec la soif de jouer et de se retrouver.

Le clip de "Mon époque" est à découvrir ici

 


 

Dead Chic va trop loin…

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Dead Chic, c'est la rencontre providentielle entre 2 talentueux artistes au cours de leurs différentes tournées européennes respectives : Damien Félix (Catfish & Bigger) et Andy Balcon (Heymoonshaker).

Un projet naissant à l'esthétique Heavy Soul qui a dévoilé un 1er single baptisé "Too Far Gone", tout début janvier 2022.

Le clip pose un regard dans leur rétroviseur, une rétrospective nostalgique et poétique d'une vie déjà bien vécue, emmenée par des guitares acérées, des mélodies puissantes et le timbre de voix incomparable d'Andy.

Le 17 janvier 2022, Dead Chic a dévoilé un 2nd single intitulé "Les Fleurs Séchées".

Sur ce nouveau titre, le duo jongle entre ses racines françaises et anglaises, lors d’un sombre cortège carnavalesque.

Alors que la voix aux échos sinistres d’Andy vient caresser les oreilles de l’auditeur, les lignes de guitares de Damien nous enveloppent dans une parade romantique.

Ainsi, la vision abstraite d’Andy sur la vie et l’amour mise face à la poésie si personnelle de Damien touche une corde sensible.

Une combinaison artistique bien singulière, que les deux musiciens ont volontairement souhaitée en osant une écriture où se mêlent le français et l'anglais.

Le clip de "Too far gone" est disponible ici

 


 

Un liseron des bois grimpe sur le Sweet Gum Tree…

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Fidèle à une élégance résolument british, le multi-instrumentiste angevin Arno Sojo milite sous le patronyme de Sweet Gum Tree depuis plus d'une décennie.

Le 26 novembre dernier, il publiait « Silvatica », un album aux influences autant rock, pop que psychédéliques.

Un jeu de guitare subtil irrigue la plupart des titres de « Silvatica », avec comme autre fil conducteur cette voix brumeuse bonifiée par les ans et un sax atmosphérique toujours prêt à prendre le relais sur le fil de l'émotion.

S'éloignant un peu plus des structures classiques et des formats imposés, le musicien fusionne une certaine idée du rock, la pop psyché et la musique ‘ambient’ avec un esprit romantique.

« Silvatica » est en écoute ici


 

Le tri de Dear Deer…

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Dear Deer reviendra en mars 2022 avec un 3e album baptisé « Collect and Reject ». Le duo lillois agrège dancefloor, ambiances disco et berlinoise. “Joan” constitue son premier single issu de cet album.

Influencé par The Kills, New Order ou encore les B52’s, Dear Deer, couple à la scène comme à la ville, propose un son à la croisée du pop-rock, de l'électro et de la new-wave.

Glamour, leur esthétique pailletée soutient un rythme disco et énervé, enrobé d'une basse et d'une guitare fuzzy. Taillés pour le live, ils partagent leur furieuse envie de danser, des salles lilloises jusqu’aux confins de l’Europe de l’Est. Ça sent les vacances à Berlin et le dancefloor année 80 !

"Joan" est un peu plus narratif que les autres morceaux. Figure féminine mondialement connue, "Joan" est un alter ego de Jeanne D’arc. Ce single raconte d’une manière malicieuse ses péripéties jusqu'à aujourd'hui ! Un morceau qui conte la vision hallucinée de la jeune guerrière qui se mue en véritable enfer, vision palpitante de tsunamis de lait de brebis et de choc épileptique. Proche de « Let’s dance » de David Bowie, son groove nous invite à nous enflammer. Ce single mélange une douceur nouvelle et acide, à un mille-feuille de guitares grinçantes.

Assez représentatif de l’équilibre de ce nouvel opus qui paraîtra ce 25 mars 2022, « Joan », sous forme de clip, est disponible ici


 

Joseph d'Anvers au Nord des Grandes plaines…

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Mêlant intimement chanson française et pop-rock, Joseph d’Anvers s’est affirmé en l’espace de dix ans et cinq albums comme l’un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus intéressants de sa génération. Il a multiplié les collaborations et notamment avec Mario Caldato Jr et Money Mark des Beastie Boys, Darrel Thorpe (producteur de Beck, Radiohead, Air), Alain Bashung ou encore Troy Von Balthazar et enrichit sa palette musicale de nuances inédites à chaque album.

En 2015, il revenait sur le devant de la scène en gravant « Les Matins Blancs », un elpee écrit en collaboration avec ses complices : Dominique A, Lescop et Miossec.

Après « La Nuit Ne Viendra Jamais » paru en 2010 et son roman graphique ‘Les jours Incandescents’ en 2018, Joseph d’Anvers sort en 2020 son deuxième roman intitulé ‘Juste Une Balle Perdue’ aux éditions Rivages/Actes Sud, un livre à l’écriture électrique et au récit intense, largement salué par la critique, qui lui vaut d’être nommé à plusieurs prix littéraires.

L’artiste français explore dans « Doppelgänger » (sorti en février dernier) un univers davantage cinématographique fait de sonorités électroniques, basses puissantes et de rythmes soutenus, un kaléidoscope doux et fulgurant où Joseph d’Anvers, qui ne cesse de se réinventer, nous guide tout en maîtrisant les sonorités.

En publiant « Jellyfish » Joseph d'Anvers opère un virage plus électronique que jamais, avec la BO du spectacle éponyme.

De l’electronica, à la house, en passant par le rock down tempo d’inspiration Southern Gothic, il nous entraîne dans une fable contemporaine et fantastique sur l’adolescence.

Extrait de la bande originale, « To the badlands » s'offre même une nouvelle vidéo inédite réalisée par Joseph d'Anvers lui-même, dans un style très 90's.

Le clip de « To the badlands » est disponible


 

Le cri de révolte de Saodaj'

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Dernière signature du label Daydream Music, le groupe réunionnais Saodaj' sort aujourd'hui son premier single et clip “Un Cri”.

Porté par les chanteurs et compositeurs Marie Lanfroy et Jonathan Itéma, le groupe avait déjà gravé un premier Ep en 2019, "Pokor Ler" et dont le clip cumule plus de 2,5 millions de vues. C'est après 300 concerts à La Réunion et à l’international que le groupe se consacre à la réalisation de son premier album "Laz", qui paraîtra courant 2022.

Son nouveau single “Un Cri” raconte l'histoire tristement banale du viol conjugal qui existe partout dans monde, dans toutes les classes sociales.

L'intimité du couple enferme les êtres dans une violence ambivalente, mais le champ de bataille reste le cœur des femmes. A travers “Un Cri”, Saodaj' tente de mettre des mots sur les sévices, le silence des familles et les destins brisés.

Dans une ambiance anxiogène, le clip raconte l’histoire d’une femme aux prises avec son partenaire. Avec l’eau comme symbole de solitude, de l’empêchement et de l’impuissance face à la violence d’un proche, le clip utilise les ficelles d’un film angoissant pour mettre sous tension le spectateur et créer un malaise quant à l’issue incertaine de cette femme en souffrance. Au bord de la rupture, de la noyade, elle cherche la force de se sauver, d’enfin quitter son bourreau, de partir dans un cri audible, un cri libérateur.

Une composition basée sur la transe, où les percussions tels que les doum doum, le sati pikèr ou encore le morlon, rencontrent le violoncelle, la guitare et surtout la chanson française.

Pour créer son univers sonore, Saodaj puise ses influences à de multiples sources : Granmoun Lélé, Danyèl Waro, Patrick Manent mais aussi Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara. Le groupe s’inscrit dans le monde des musiques actuelles aux côtés de Grèn Sémé, Maya Kamaty, Sages comme des Sauvages ou encore Bonbon Vodou.

La vidéo est à découvrir ici