La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Kreator - 25/03/2026
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Les grands espaces de Greg Novan…

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Etabli à Paris, Greg Novan est un jeune artiste et musicien (guitariste) originaire de Limoges.

Les chansons de cet auteur-compositeur-interprète prolifique se caractérisent par des guitares exquises, des paroles mystérieuses et des mélodies entêtantes. 

Tantôt folk, tantôt rock, tantôt blues, ses inspirations sont multiples : Nick Drake, Jonathan Wilson, Grateful Dead, Pink Floyd...

Sa première tournée accomplie en Nouvelle-Aquitaine durant l'été 2021 (Festivals Terre de Zic et Urban Empire, notamment), en compagnie de ses musiciens, va renforcer leur désir de jouer ensemble. La formation va alors enregistrer deux titres ‘live’, "Have You Ever Been Here ?" et "Golden", une reprise d’Harry Styles, dans un cadre particulièrement bucolique.

Baptisé "Doorsteps", le 1er Ep de Greg Dovan a été enregistré au Sweet Beats Studio (Limoges) et mixé par Nicolas Dufournet du studio parisien Melodium (Dominique A, Bertrand Burgala, Mustang, La Femme, Izia ...)

Cinq morceaux autoproduits dans lesquels Greg Novan a mis son cœur, ses doutes et ses forces.

Issu de cet Ep, le single "My Great Outdoors" est un appel à la liberté et à la joie retrouvées grâce à la musique.

Le clip, réalisé par Lucas Hauchard (Bandit Bandit, Gasoline...) raconte comment un groupe de musiciens se retrouve pour donner un concert improvisé dans un château.

Les plans respectés dans le van et la demeure respectent une esthétique 70’s et évoquent un élan et une fougue dont nous avons tous bien besoin en ce moment.

Le clip de « My Great outdoors » est disponible

 

L’existentialisme de The Rapports…

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Plutôt usine, vestiaires et blouses de travail ? Ou amplis, projecteurs et guitares ?

The Rapports répondent ‘les deux mon capitaine !’, et dans son nouveau clip « Wanna be » le groupe originaire de Brighton nous confesse son rêve de gloire style rock star au milieu de chariots élévateurs, tapis roulants et cartons, toujours sur fond de pur indie rock made in UK !

Le clip de « Wanna be » est à découvrir ici

 

Le Quintana Dead Blues eXperience à fond la caisse…

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Comme d’habitude, seul sur scène, une guitare poussée à fond et sa vieille GrooveBox Roland MC 909, Piero Quintana revient avec un nouveau single.

Depuis toujours grand amoureux des boîtes à rythmes vintage, il a voulu davantage de son organique pour ce titre afin d’accentuer son infatigable côté sauvage. Le résultat est plus rock et incisif ; ça frappe fort et surtout en pleine face.

Un nouveau single pour une nouvelle dimension, un ensemble qui accélère au fil des projets sans jamais changer de trajectoire.

Sublimé par le clip réalisé par Jessy Nottola, "Go Ahead !" libère une puissance surprenante et il est disponible

 

 

Le parasol d’Alexandre Delano

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 Après avoir publié six albums au sein du groupe The Delano Orchestra, dont il est le leader et le chanteur, accompagné l’aventure ‘Babel’ de Jean-Louis Murat, Alexandre Delano se livre à l’écriture d’un second album en français.

Alexandre Rochon est compositeur, musicien et vidéaste. Après des études de droit du patrimoine historique et culturel, il fonde en 2006 le label Kütu Folk Records (rebaptisé Kütu Records début 2015), dont il devient le directeur artistique. 

De 2006 à 2013, il publie cinq albums avec son groupe The Delano Orchestra, formation folk/rock clermontoise et raffinée, aux compositions d’une telle élégance qu’elles seront aisément rapprochées des maîtres du genre comme Elliott Smith, Sparklehorse, Sigur Rós ou encore Flotation Toy Warning.

En janvier 2012, un article du Monde place Alexandre Rochon parmi les ‘50 faiseurs de culture en France’ et lui dédie un portrait. Parallèlement à son activité musicale, il développe un goût prononcé pour la vidéo et réalise des projets d’envergure. Il tourne et monte une vingtaine de clips, remarqués en sélections de festivals de films.

Après une première expérience individuelle dans la langue de Molière sur l’elpee “Eau” (2015) qui a reçu une excellente critique dans la presse, un nouveau chapitre s’ouvre aujourd’hui grâce à “Ven ven ven”, toujours en français dans le texte. Un disque intimiste, souvent chanté à deux voix, délicatement arrangé par les musiciens du Delano Orchestra. Dans ce recueil de chansons, les ambiances et les paysages s’ancrent et captivent, tandis que les ondes et rythmiques électroniques s’invitent au creux de cet univers traditionnel, champêtre et folk. On retrouve avec plaisir quelques éléments de la palette Delano (notamment les parties de cuivres et de cordes, toujours captivantes), mais en y découvrant de nouvelles couleurs, plus intimes et spontanées, qui confèrent à ces chansons une fraîcheur inédite.

Avant de reprendre le sentier des plages, une occasion de raviver le souvenir des premiers émois sur le sable chaud. Sous son « Parasol », extrait aussi sensuel qu'ensoleillé, Alexandre Delano nous berce d'une vague de douce nostalgie en super 8.

A découvrir ici

 

(Thisis) Redeye seul, au milieu du désert…

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"Desert Eyes", chanson-titre du dernier LP de "(Thisis) Redeye", a été ré-imaginée à la fois musicalement (jouée live, en groupe, sans retouches, énergique et psychédélique) mais aussi visuellement, les bobines super 8 du clip original tourné dans le désert de l’Ouest américain ayant été confiées à Simon Guiochet pour une relecture poétique et onirique du film.

Reprenant l’histoire de ce personnage qui va se perdre au sein du désert dans une quête intérieure, à la manière du Edward Abbey de "Désert Solitaire", Simon a recréé des images traduisant ce voyage intérieur, assemblant comme un puzzle son ‘remix’ du film, en suivant la montée hallucinatoire du morceau.

En appliquant de la peinture directement sur de la pellicule et en manipulant en direct plusieurs projecteurs, il a effectué des surimpressions, ajouté des objets devant les objectifs, ralenti certaines images, etc. pour communiquer une vision irréelle et sensible à la version ‘vivante’ du morceau.

Le titre inédit “Lay Me Down” a été composé comme une dérive sensorielle, une rêverie musicale, qui laisse le groupe s’exprimer et explorer de nouveaux territoires, tant dans la mélodie voix guitare du début du morceau que dans son crescendo inexorable de fin. Ce morceau donne son titre à l’Ep. Et la prise ‘live’ de ce titre est à découvrir

 

Olivier Rocabois vise haut…

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Auteur-compositeur-interprète, chanteur et multi-instrumentiste autodidacte, Olivier Rocabois est né du côté de la Bretagne, terre musicale s’il en est ! Élève plutôt doué mais turbulent, il abandonne ses études de droit et d’histoire pour se consacrer à sa passion : la pop anglo-saxonne des Beatles et de leur descendance.

Il monte une myriade de groupes à Rennes puis à Paris, dont le projet ALL IF, en 2008.

Nourris au songwriting protéiné d’albums cultes ("Ram" de Paul McCartney, "Giant Steps" des Boo Radleys, "The Soft Bulletin" des Flaming Lips, "The Love Below" d’Outkast, etc.), ces sorciers du puzzle mégalo-pop, fans absolus du David Bowie transformiste des 70’s, délivrent alors leur set d’un classicisme insolent. Un orchestre de poche au service de compositions baroques sous influence Beatles / Beach Boys / Divine Comedy. Jamais avare de mélodies raffinées et d’arrangements luxuriants, le groupe offre également sur scène des prestations assez jouissives, mêlant grand élan populaire (on pense à Dexy’s Midnight Runners) et élégance. Le combo publie l’album "Absolute Poetry", en 2017.

Finis les pseudonymes et les prête-noms, Olivier Rocabois enregistre sous son propre nom, en 2019, un 45trs ("Ship Of Women / Somewhere In A Nightmare") de toute beauté, prélude à son premier LP solo, "Olivier Rocabois Goes Too Far"

Cet opus raconte l'histoire d'une vie en neuf chansons dont les thèmes se développent autour de la classique triangulaire amour-sexe-mort. D’autres sujets moins attendus (la sorcellerie, l’ennui provincial vécu comme une bénédiction, la coquetterie en médecine légale) sont aussi abordés. Volontiers autobiographiques, ces chansons, parfois sans refrain, regorgent de mythes et légendes suburbains (affabulations optionnelles). Les orchestrations sont fastueuses, les timbres polychromes. Il s'agit ici de restaurer le pouvoir suprême de la mélodie. La promesse d’un grand concept pop sera-t-il tenue ?

Pour vous faire une petite idée, le clip de « High is high » est disponible

 

Du 9 pour Julien Ribot…

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Le vidéoclip de « Do you feel 9 ? » a été entièrement filmé, dessiné, monté par Julien Ribot et sa compagne Annabelle Jouot.

Des centaines de dessins et 2 mois de travail d'animation ont été nécessaires à sa conception.

La chanson est une variation délirante autour du chiffre 9 qui symbolise la naissance de Neon Juju, personnage imaginaire, inventeur de son propre langage et qui finit son existence, dispersé en milliers de particules dans l'univers.

A noter la présence du guitariste anglais Fred Frith (Brian Eno, Robert Wyatt, ...) qui a posé ses guitares excentriques sur ce titre.

A découvrir

 

Les hymnes d’Annie Meredith Higgins…

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Hymning, c’est le titre du premier opus d’Annie Meredith Higgins. Elle y dissimule une réelle tentative d’écrire des hymnes modernes et pop qui se dévoilent à l’auditeur par petites touches, libérant des bulles d’émotion au fur et à mesure. 8 titres comme 8 moments de réflexion méditative tantôt légers et animés, tantôt profonds et mélancoliques, plongent l’auditeur dans un sentiment inexplicable teinté d’espoir lumineux.

L’album est le reflet d’une artiste dont la vie a radicalement changé lorsqu’elle a quitté sa vie ultra urbaine de Chicago aux Etats-Unis pour vivre à Najac dans l’Aveyron, une bastide du sud-ouest de la France située sur un promontoire isolé au milieu d’une nature sauvage.

Au travers de ces promenades (« Peaks & Plains »), l’artiste s’est laissée traverser par la puissance naturelle des éléments. Les forêts et les collines environnantes ont commencé à murmurer à son oreille le mystère des saisons (« Ode »), la disposition divine pour la création (« Anchors ») ou la tristesse qui survient parfois même, lorsque l’on est entouré d’une beauté éclatante (« All The Stars Are Out »). Ses paroles empruntent des thèmes chers aux poètes mystiques comme le moine français Thomas Merton ou encore l’Américaine Mary Oliver qui explorent les mystères de nos paysages intérieurs.

La chaleur de sa voix est une invitation au repos, elle nous conte des mystères sauvages ancrés dans la nature. L’orgue, le piano, la batterie et les sonorités électroniques cristallines alimentent sa musique.

L’album « Hymning » capture parfaitement la transition des premières années de ralentissement et d’adaptation à la vie rurale après une vie urbaine trépidante.

Issu de ce long playing, « Peaks & Plains » est disponible sous la forme d’un clip ici

 

Aux jardins d’Yvard…

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L’alchimie de deux très grands amis d’armes passionnés par l’art musical permet en 2016 la création du groupe bordelais Yvard.

Auteur, compositeur et interprète, David M. Thurisaz revendique la chanson réaliste. Ce fervent patriote de la langue française et du rock pur ‘made in’ France décide de collaborer avec Kris Yera plutôt branché sur les sonorités électro dark.

L’encre coule si fort que Yera, touché et inspiré par le phrasé authentique et les riffs enivrants de Thurisaz, décide de contribuer à l'émergence du groupe.

En 2016, un premier Ep, baptisé « Vue d'ici » naît dans les studios de Kris Yera.

Bercé d'influences rock, le groupe fait ses premières armes en écumant les scènes locales de la région. Il marque clairement les contours de son identité musicale. ‘On fera du rock qui respirera la langue de Molière !!!’

En 2020, Yvard affûte son univers électrisant et réussit le défi d’un mélange subtil alliant l’analogique et le numérique. Le duo casse ses codes et met en place une nouvelle structure musicale. L’évolution vers un rock ‘nouvelle génération’ et surtout dans l’air du temps. Une orchestration assumée et combinée à un rock puisé dans les tréfonds des noirceurs désiriennes des années 90. Un rythme soutenu, des riffs ravageurs, une voix puissante… Du punch ! Un rock qui permet une réelle mise en avant des textes profonds et réalistes de Thurisaz. Certains parleront même d'un rock parolier.

Le combo se recentre sur le travail de composition et élabore, à l'abri des regards son second Ep. Une fois encore, le style se peaufine. Riffs acérés, mélodies sobres, les ambiances sont efficaces et contrastées.  C'est une vision à la fois engagée et désabusée de notre époque que dépeint Thurisaz.

Le second Ep, « Enraciné », sort finalement en 2021. Il est le fruit d'un long travail de maturation et reflet d'une belle amitié musicale.

Au fil des ans, la subtilité des textes et les arrangements se sont précisés, et peu à peu, Yvard s’est installé naturellement dans l'univers du rock français.

Pour découvrir la musique d’Yvard, c’est ici

 

Mike Watt parmi le Billions of Comrades…

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Et si c'était le retour du groupe le plus sympa de toute la Fédération Wallonie-Bruxelles ???

Le quatuor brabançon Billions of Comrades a mis du temps avant de sortir un avec un nouveau titre, mais il en valait la peine !

Il est aujourd'hui de retour avec "Our Ours", chanson qui colle à notre époque où règne le manque d'unité, les injustices sociales et l'oppression que les citoyens doivent endurer outre la pandémie mondiale.

Une situation qui pousse la santé mentale et physique collective de la planète au point de rupture.

La vidéo de « Our Ours », réalisée par l'excellent Haris Pilton, est à découvrir ici

Un clip chaotique, on peut même pousser jusqu'à post-apocalyptique, qui dépeint à merveille les extrêmes, les dérives, les fantasmes malsains.

Un titre sur lequel se trouve aussi le flow de Mike Watt, figure mythique de la scène punk américaine et membre chaotique des non moins chaotiques Stooges.

La première rencontre avec Mike Watt s’est produite un soir ou celui-ci se produisait en trio dans une petite salle à Roubaix. Un échange de vinyle et une longue discussion à la table du merch plus tard, le contact est pris et Mister Watt passe régulièrement l’album sur sa ‘Watt from pedro show Radio’. Une amitié vient de naître.

Celui-ci avait également donné un sacré coup de pouce à Billions of Comrades pour boucler un tour de 8 dates en Californie accompli en 2020. Le Covid en a finalement décidé autrement.

Lors de la composition des nouveaux morceaux, l’idée d’un featuring fait surface. Mike accepte immédiatement la proposition et envoie ses parties vocales imaginée en spoken word par le groupe… vous connaissez maintenant la genèse de « Our ours » …