CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

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Les nouveaux concerts Live Nation (update du 16-08-2026)

Mercredi 02 décembre 2026 - Nieve Ella - Trix, Anvers Mardi 16 février 2027 - Dylan Gossett - La Madeleine, Bruxelles Vendredi 19 février 2027 - Main - Trix, Anvers Vendredi 23 mars 2027 - Black Label Sociéty (Spécial Guest) - Forest National, Bruxelles…

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Suede 12-03-26
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 26 juillet 2026 16:41

La vie difficile des Tubs

The Tubs publieront Hard Life le 11 septembre 2026 via Merge Records. Pour accompagner l’annonce, la formation londonienne partage “Stoop to Me”, nouveau single déjà disponible en clip officiel iici

Filmée et montée par Kit Harwood, la vidéo capte un concert secret estampillé Gob Nation, puis prolonge la soirée au karaoké, entre images de poche, énergie collective et instantanés bruts.

Après “Who’s Gonna Love You Now?”, ce titre dévoile l’un des versants les plus pop et jangle du disque. Owen Williams y glisse une écriture volontairement bancale, nourrie d’autodérision et de frustration amoureuse, tandis que le violon de Chris Haigh apporte une couleur folk plus vive à la mécanique power-pop. Le morceau se singularise par un mélange de guitares nerveuses, de refrains immédiats et d’un humour grinçant qui évite la pose héroïque.

Hard Life succédera à Cotton Crown et Dead Meat. Sur ce troisième long playing, le quatuor — Owen Williams, Dan Lucas, Taylor Stewart et Max Warren — conserve son goût pour l’indie rock mélodique, mais introduit une tension plus sèche entre deux voix narratives. L’une reste proche des obsessions déjà familières : deuil, honte, déception, maladresse sentimentale. L’autre se montre plus dure, moins patiente, presque moralisatrice. Leur friction donne au disque une dynamique plus contrastée, sans alourdir des chansons qui gardent le format pop comme horizon.

Signé chez Merge Records plus tôt cette année, The Tubs se distingue par son équilibre entre nerf punk, tournures folk et guitares lumineuses, sans chercher à gonfler le propos. “Stoop to Me” résume bien cette approche : une chanson directe, mélodique, un peu tordue dans son point de vue, mais suffisamment vive pour rester en tête dès la première écoute.

dimanche, 26 juillet 2026 16:38

La lune de miel des Datsuns

Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir de jeu immédiatement perceptible.

Ancré dans le hard rock des années 70, le morceau laisse entendre des échos de Deep Purple, de Rush, de Mountain ou encore de Marc Bolan. Assemblé dans plusieurs studios suédois, il ouvre la voie à un opus où se croisent puissance brute, mélodies accrocheuses et pulsations proto-rock.

La formation a pourtant rencontré des turbulences : Adam Lindmark, batteur de Dead Lord, rejoint l’aventure, tandis que le guitariste Christian Livingstone reprend la main après une lourde opération. Ces changements ne freinent pas The Datsuns, qui conserve son énergie immédiate et prépare déjà la suite sur les planches, après ses récents passages à La Maroquinerie et à L’Aéronef.

Le single Moonstruck Man est en écoute ici

 

 

dimanche, 26 juillet 2026 16:35

Upper Wilds en route vers Mercure

Upper Wilds sortira son quatrième album, Mercury, ce 28 août 2026 chez Thrill Jockey. Le trio noise rock de Brooklyn — Dan Friel, Jason Binnick et Jeff Ottenbacher — poursuit ainsi son cycle consacré aux planètes, après Mars, Venus et Jupiter. Cette fois, la formation choisit l’astre le plus proche du soleil pour aborder des thèmes plus sombres : la maladie, le dérèglement climatique, le deuil et la fragilité du vivant.

Pour accompagner l’annonce, Upper Wilds dévoile le morceau-titre « Mercury », inspiré par une opération subie par Dan Friel à la suite d’un cancer de la peau. Le clip de « Fever », également disponible en ligne, prolonge cette lecture brûlante du monde : machines hors de contrôle, nature grignotée et fièvre impossible à enrayer. Sans charger le propos, le morceau relie l’urgence écologique à une tension très physique, portée par des riffs compacts et une rythmique qui avance sans détour.

Enregistré par Travis Harrison au studio Serious Business, à DUMBO, Brooklyn, Mercury concentre le son du combo autour d’une énergie plus sèche et plus rapide. Jeff Tobias y intervient à l’EWI et au saxophone, tandis qu’Erin Dawson, de Genital Shame, renforce les refrains de ses cris. Des échantillons de vent solaire fournis par la NASA ajoutent une dimension cosmique, sans détourner le disque de son ancrage très terrestre.

La basse de Jason Binnick dialogue étroitement avec la guitare de Friel sur « Death Song #3 », puis gagne en densité sur « Green-Wood Cemetery ». Derrière les fûts, Jeff Ottenbacher alterne rafales nerveuses et frappes massives, ce qui donne aux virages du trio une précision tendue. Loin d’un exercice purement abrasif, Mercury conserve un sens mélodique, où l’humour sec du band côtoie une inquiétude plus frontale.

Le long playing sortira en vinyle, CD et numérique le 28 août. Les titres « Mercury » et « Fever » sont déjà à l’écoute, ce dernier bénéficiant d’un clip officiel. Une tournée américaine est annoncée pour la fin de l’été et le début de l’automne, période durant laquelle Upper Wilds défendra sur les planches ce nouvel opus traversé par la chaleur, la vitesse et la conscience aiguë d’un monde qui brûle.

Le clip d’animation de « Fever » et le morceau « Mercury » sont disponibles sur YouTube.

YouTube : « Fever » https://www.youtube.com/watch?v=HtPTY4AMaHc ; « Mercury » https://www.youtube.com/watch?v=DnyBXZK48lE

 

dimanche, 26 juillet 2026 16:30

Teenage Fanclub n’ose pas rêver

Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des harmonies vocales souples et dont l’écriture est chargée de nuances. Pour accompagner cette annonce, le quintette partage “Day In The Sun”, premier extrait de l’opus, désormais assorti d’un clip officiel tourné au Black Bay Studio, sur l’île de Great Bernera, sous l’œil de Donald Milne ; et il est à découvrir  

Le titre condense ce que le band affine depuis près de quatre décennies : des mélodies limpides, des guitares qui se répondent sans en remettre une couche et une mélancolie tenue à distance par une forme d’apaisement. “Day In The Sun” aborde le renouveau et le changement de regard. Son clip, capté dans le même studio que le long playing, prolonge cette sobriété en privilégiant le lieu, les gestes et la présence des musiciens plutôt qu’un récit détaillé.

Enregistré au Black Bay Studio, à Great Bernera, Do Not Dare To Dream puise dans l’isolement de cette île écossaise une concentration particulière. Norman Blake et Raymond McGinley y retrouvent Euros Childs, Francis Macdonald et David McGowan, partenaires de longue date. Plutôt que d’arriver en studio sur des arrangements préparés, les deux auteurs laissent les idées circuler au sein du combo. Cette méthode donne au disque une respiration collective, nourrie d’orgue, de textures acoustiques et de guitares entrelacées.

Le titre de l’elpee, emprunté à “I Do Not Dare To Dream”, répond avec ironie aux slogans d’optimisme facile. Blake le résume : ces injonctions à rêver lui paraissent éloignées de la manière dont le monde fonctionne. Le disque n’en sombre pas pour autant dans le renoncement. Il observe l’incertitude, cherche des points d’équilibre dans le quotidien et laisse filtrer une confiance discrète, davantage acquise par l’expérience que proclamée.

À l’arrivée, Do Not Dare To Dream s’annonce comme une nouvelle étape cohérente dans le parcours de Teenage Fanclub : une collection de chansons directes, patiemment assemblées, où la durée de la collaboration compte autant que l’éclat immédiat des refrains. Fidèle à son art de la retenue, le quintette ne cherche pas à se réinventer à tout prix ; il continue plutôt d’approfondir un langage qui lui appartient, entre chaleur mélodique, précision artisanale et élégance naturelle.

dimanche, 26 juillet 2026 16:28

Greg Freeman ostéopathe ?

Greg Freeman a partagé « Indu », premier extrait de son nouvel opus, « All Set The Bone », attendu le 2 octobre chez Transgressive/Canvasback. Le titre s’accompagne d’un clip    (à découvrir ici)

Produit par John Congleton, ce disque marque une nouvelle étape dans le parcours du songwriter, quelques mois seulement après avoir gravé « Burning Over ».

À peine ce précédent long playing achevé, Freeman s’est remis à écrire, animé par l’envie de déplacer ses repères plutôt que de prolonger une formule éprouvée. ‘J’ai eu une sorte de révélation où j’ai compris ce que devait être le prochain album’, explique-t-il, surpris lui-même par la rapidité de cette nouvelle impulsion. Il pensait devoir attendre que les influences et l’inspiration reviennent plus lentement ; elles se sont finalement imposées naturellement, nourrissant des morceaux tendus, directs, mais jamais encombrés.

« All Set The Bone » s’annonce comme le reflet de changements profonds et de tensions multiples. Freeman y rassemble des récits politiques et intimes, répartis sur quatre faces, où les secousses du monde croisent le deuil personnel. Cette matière dense s’est construite durant une période de rupture : l’artiste a quitté Burlington, où il vivait depuis longtemps, pour s’isoler dans un coin reculé du sud-ouest des États-Unis. Il s’est alors consacré pleinement à la musique, laissant derrière lui ses emplois de paysagiste dans un cimetière et de cuisinier dans un restaurant.

Par son énergie nerveuse et sa mélodie accrocheuse, « Indu » donne un premier aperçu de cette mue. Le morceau est alimenté par une tension constante et par une écriture qui privilégie l’élan à la démonstration. Sans multiplier les effets, Greg Freeman y confirme une trajectoire singulière : celle d’un musicien qui transforme l’instabilité en matière sonore et ouvre, par ce nouveau disque, un chapitre plus frontal et plus habité.

Protomartyr sortira Hotel Usona, son septième long playing, le 25 septembre 2026 chez Domino. Pour en ouvrir la porte, la formation post-punk de Detroit publie “Sounds We Cannot Hear”, accompagné d’un clip officiel visible ici

Réalisée par Danny Scharar et Harris Mayersohn, la vidéo met notamment en images Nate Varrone dans une atmosphère de malaise ordinaire, parfaitement raccordée aux obsessions du morceau.

Enregistré sous la houlette de Dave Fridmann aux Tarbox Road Studios, dans l’ouest de l’État de New York, Hotel Usona imagine l’Amérique comme un hôtel vieillissant, dont chaque chambre abriterait une inquiétude contemporaine. Joe Casey y scrute la paralysie de la vie moderne, l’absorption par les écrans, la violence diffuse, les dérives politiques et l’épuisement intime, sans transformer le constat en sermon. Le disque privilégie une tension sèche, parfois presque théâtrale, mais garde cette ironie noire qui permet à Protomartyr de regarder le désastre sans se draper dans la pose.

Autour du chanteur, Alex Leonard, Scott Davidson et Greg Ahee densifient encore le langage du combo. Les guitares se tendent, les rythmiques glissent d’un bloc compact vers des échappées plus troubles, tandis que des influences venues du Moyen-Orient et de l’exotica des années 50 traversent l’ensemble sans l’alourdir. Fridmann accentue les reliefs, notamment dans la batterie, et l’apport de cuivres signé Jon Fridmann élargit par moments le décor.

“Sounds We Cannot Hear” donne ainsi une première idée d’un opus pensé comme un lieu mental : sombre, nerveux, habité, mais jamais boursouflé. Protomartyr y conserve son art du déséquilibre, entre rudesse rock, narration fragmentée et mélodies obliques. Iggy Pop, autre figure de Detroit, accompagne d’ailleurs cette annonce par un texte où il salue une formation capable de déplacer rythmes et harmonies sans ostentation.

Après la sortie de Hotel Usona, Protomartyr repartira sur les routes. Le passage belge est fixé au samedi 20 février au Botanique, à Bruxelles. Une occasion d’entendre ces nouvelles chansons hors du cadre du studio, là où leur tension devrait prendre une autre dimension.

 

dim. 20/09 |
Sunday Morning Concert: Gwen Sainte-Rose

mar. 22/09 |
Laundromat Chicks + Topsy Turvy + Tropen @ Super Fourchette

mar. 03/11 |
Moving As A Giant + Tuesday Violence @ Super Fourchette

dim. 15/11 |
Sunday Morning concert: Daimon (Eric Thielemans & Jozef Dumoulin)

mar. 17/11 |
Au Pairs

mar. 01/12 |
Unsafe Space Garden + Bubba @Super Fourchette

ven. 15/01 |
Bellaire

http://abconcerts.be

 

 

mardi, 21 juillet 2026 16:22

Nina Winder-Lind fonce tête première

Nina Winder-Lind, membre du quatuor The New Eves, dévoile « Headfirst », nouveau single tiré de son premier long playing solo, « Wild Love », attendu le 14 août chez Transgressive. Le titre s’accompagne d’un clip (à découvrir ici), prolongement visuel d’un morceau qui avance d’abord sur un groove dépouillé, porté par des guitares entrelacées et une batterie live au relief nerveux.

Peu à peu, « Headfirst » gagne en ampleur jusqu’à un crescendo collectif, sans perdre la tension instinctive qui traverse l’écriture de Winder-Lind. Sa voix rauque y occupe le centre du récit, entre élan intime et énergie indomptée. L’artiste décrit la chanson comme la rencontre d’un poème né lors d’une promenade dans son quartier et d’un riff étrange enregistré sur GarageBand sous le nom « television guitar » : une affirmation de l’existence, du mouvement et de l’émotion.

Réalisé par Jack Ogborne, déjà associé à Bingo Fury et The Cindys, « Wild Love » a pris forme dans deux studios de Bristol, l’un installé sous la salle Louisiana, l’autre dans une église réaménagée. Pour ce disque, Nina Winder-Lind s’entoure de ses partenaires de scène : Ella Oona Russell, également présente au sein de The New Eves, Finlay Burrows, Edward Deeney et Toma Sapir, auxquels se joint Francesca Brierley.

Même si l’opus conserve quelque chose de la fougue partagée par The New Eves, il explore un territoire plus personnel. À travers onze titres, Winder-Lind rassemble souvenirs, passions et tensions intérieures dans une écriture directe, où l’expérience féminine revient comme un fil conducteur. « Headfirst » en donne un aperçu vif : une entrée tête la première dans un univers rock libre, physique et émotionnellement franc.

La Maison Culturelle d’Ath dévoile une saison 2026-2027 où la musique occupe une place de choix. Entre chanson, pop-électro, swing, bluegrass, orchestre et créations hybrides, plusieurs rendez-vous promettent de faire vibrer le public du Palace.

Le mardi 10 novembre, la soirée La Banza + An Pierlé Duo mettra à l’honneur deux univers d’autrices-compositrices belges. Silvia Bazantova ouvrira la soirée avec La Banza, entre influences classiques, pop-électro et chants multilingues. Elle sera suivie par An Pierlé, qui célébrera 25 ans de carrière dans une formule intime piano-voix, enrichie par les sonorités de la clarinette basse et du saxophone.

Le jeune public aura aussi son moment musical avec Ali Baba et les 40 voleurs, présenté le mercredi 25 novembre par les Jeunesses Musicales et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Ce conte des Mille et une Nuits prendra vie dans une version orchestrale accessible aux enfants et aux familles.

En décembre, Rumba, écrit et mis en scène par Ascanio Celestini, réunira le verbe de David Murgia et la musique live de Philippe Orivel dans une satire poétique consacrée aux invisibles de la société.

Le jeudi 25 mars, place au groove avec Bruce Ellison & The Jellodies + Duo Hogge/Iannello : une double affiche entre folk, bluegrass du Kentucky, swing et jive des années 1940-1950. Une saison musicale éclectique à découvrir sur www.maisonculturelledath.be.

Toute la programmation 2026-2027 de la Maison Culturelle d’Ath est disponible dès à présent sur www.maisonculturelledath.be

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