Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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« Old Ideas », le nouvel opus de Leonard Cohen paraîtra ce 27 janvier 2012. Huit longues années que le poète, romancier et auteur/compositeur/interprète canadien n’avait plus enregistré d’album studio. Il s’agissait d’ailleurs de « Dear Heather », publié en 2004.

http://www.leonardcohen.com

Pour écouter “Darkness” issu d’ “Old Ideas”: http://soundcloud.com/leonardcohen/leonard-cohen-darkness

 

lundi, 23 janvier 2012 19:07

Bruce Springsteen destructeur!

C’est ce 5 mars que paraîtra le 17ème opus de Bruce Springsteen. Intitulé “Wrecking Ball”, il a bénéficié du concours de Ron Aniello et de Jon Landau à la mise en forme. Le boss a également annoncé une nouvelle tournée aux USA et en Europe en 2012. Son E-Street Band l’accompagnera lors de ces périples…

Tracklisting

1. We Take Care of Our Own
2. Easy Money
3. Shackled and Drawn
4. Jack of All Trades
5. Death to My Hometown
6. This Depression
7. Wrecking Ball
8. You’ve Got It
9. Rocky Ground
10. Land of Hope and Dreams
11. We Are Alive

 

Basé sur un projet imaginé par Iain Forsyth et Jane Pollard, « File under Sacred Music » est un spectacle qui s’inspire d’une cassette vidéo (NDR : de mauvaise facture) réalisée en 2003, immortalisant un concert mythique des Cramps accordé dans un hôpital psychiatrique de la Napa Valley, en 1978. La mise en scène se déroule à l’Institute of Contemporary Arts de Londres. Ce ne sont pas les Cramps qui jouent leur rôle, mais des musiciens soigneusement sélectionnés. Dont le chanteur des Parkinson’s, qui incarne alors celui de Lux Interior. Quant au public, il réunit des malades en traitement psychiatrique. De quoi largement susciter la controverse.

Maintenant, je cherche vainement un quelconque rapport entre ce spectacle et cette compile, qui réunit 22 titres des Cramps. Soit leurs singles et leurs flips sides réalisés entre 1978 et 1981. « The way I walk », « Surfin bird », « Human fly », « Garbageman », « TV set », etc. Ils y sont presque tous. Pour rappel, Lux Interior est décédé le 4 février 2009, à l’âge de 62 ans.

Icône du psychobilly, fruit du mélange de rockabilly, de garage-punk et de psychédélisme, cette formation mérite assurément son statut de légende. Tout particulièrement pour ses prestations ‘live’ incendiaires, mais aussi pour l’authenticité de sa vision du rock ‘n roll…

 

jeudi, 19 janvier 2012 10:54

Two-way mirror

J’avais beaucoup apprécié le premier Ep de cette formation américaine, paru en 2008. Eponyme, il était découpé en six titres de psychédélisme noisy, féroce, sonique, stratosphérique qui aurait pu naître d’une fusion entre Les Savy Fav, Comets On Fire et des Warlocks sous hardcore. Le hardcore, à cause des vocaux presque constamment hurlés, vociférés, beuglés, par Johnny Bell, également bassiste (NDR : excellent, par ailleurs) du combo. Mais cette voix continuellement braillée qui desservait leur expression sonore, c’est le principal reproche que j’avais adressé à leur musique,

“Two-way mirror” constitue leur second opus. Et le constat est identique pour les parties vocales. Pas sur tous les titres, mais une bonne moitié. Un changement marquant quand même, la présence d’une nouvelle organiste, Cora Fox, dont les interventions ‘semi vintage’, ‘semi-spectrales’ sporadiques mais judicieuses, apportent une nouvelle dimension à l’expression sonore. Au sein de laquelle on relèvera aussi des traces de surf, de folk lo-fi (« Sun-bleached ») et de drone. On a même droit à des lignes de guitare semi-bluesy dans un univers carnavalesque teinté de jazz et de punk sur « By the Sawkill » et du ‘doo wop’ sur « Fortune teller », le morceau le plus pop de l’elpee. Encore que parfois, ici les harmonies vocales, me font parfois penser à Supergrass. Mais le titre le plus intéressant est manifestement la plage finale, « Dog days », une compo de six minutes plongées dans une brume psyché prog/rock de la meilleure veine. Dommage que toute la plaque ne soit pas de cette trempe. Maintenant, il est probable que le quatuor de Long Beach (NDR : c’est en Californie) en est encore au stade de l’expérimentation la plus débridée…

 

jeudi, 19 janvier 2012 10:44

If beauty is a crime

Une Finlandaise et un Français forment le duo Mi And L’Au ; la première est une ex-mannequin et le second un fan du compositeur de musique de films, François De Roubaix. Mira Romantshuk et Laurent Leclere n’en sont pas à leur coup d’essai, puisqu’avant de graver « If beauty is a crime », ils avaient déjà publié « Good morning jokers » en 2009 et un opus éponyme, chez Yong God Records, le label de Michael Gira, en 2005.

Davantage orienté vers le folk/électro dans le passé, le couple a décidé de concocter une œuvre en se servant uniquement d’un ordinateur. Pas pour les vocaux, cependant, puisqu’on y retrouve les timbres fragiles de Mira et de Laurent, parfois conjugués.

Première constatation, on ressent une énorme déchirure entre l’aspect glacé de l’électronique et la sensibilité des voix. Un peu comme si les deux tourtereaux s’étaient enfermés dans une cabane, au fin fond de la Finlande, au milieu de l’hiver, en s’y chauffant au bois. Les constructions électro sont souvent très proches de celles utilisées dans la musique dite ‘classique’, et en particulier de chambre (« Magie 80 », limité à un piano et une voix, la découpe caractéristique de certains mouvements symphoniques). Parfois on pense à Yann Tiersen (la ritournelle « Limouzine », l’étrange « Porcupine », une valse contaminée par certains accents issus de l’Europe de l’Est, malgré ses sifflotements insouciants en fin de parcours). A Antony des Johnsons aussi. Sur « 360 », pour le romantisme exacerbé qui en émane. On épinglera également « One day », une piste qui évoque curieusement un concert de carillons ainsi qu’une plage chantée en finnois (Världen). Quand au titre maître, il est imprimé sur un tempo presque new wave et n’aurait pas dépareillé dans le répertoire néoromantique de Visage voire d’Ultravox. Enfin, instrumental, le final est sans doute le track le plus expérimental.

Outre les références susvisées, vous pouvez y ajouter à des degrés divers, Dead Can Dance (et surtout Brenda Perry, pensez à « Ark »), Laibach (sans son côté martial et violent) et surtout Bel Canto. Tiens, c’est marrant, c’était aussi un groupe norvégien...

 

Au cours de la dernière décennie, « Paradize » est l’album de rock/pop français qui s’est le plus vendu dans sa catégorie. Pour célébrer le dixième anniversaire de cette parution, Indochine a décidé de rééditer cet opus culte en l’enrichissant de nombreux inédits (audio et vidéo). En outre, la mouture originale a été remasterisée pour l’occasion par Emily Lazar & Joe LaPorta (multi nominés aux Grammys pour leur travail opéré, notamment pour Foo Fighters, Vampire Weekend et The Shins).

« Paradize +10 »
Double CD +DVD
4 LP's
Sortie le 13 février 2012!

CD 1 :

Nouveau mastering : Paradize Mastered by Emily Lazar & Joe LaPorta at The Lodge (L.A.)

CD 2 :

Les remixes de Paradize et Inedits

Remixes :

1- Sound of Punker  -  Bootleg Indochine Vs Cassius
2- J’ai demandé à la Lune -  Frederic Sanchez remix                      
3- Mao Boy - Dead Sexy Inc Remix                   
4- Mao Boy - Rinôcérose 47 street Mix              
5- Mao Boy - Clubmix  Oli de Sat                        
6- Le Grand Secret - Remix by Tricky                      
7- Le Grand Secret -Trisomie21 remix                           
8 - Marilyn - FrenchKiss remix by Curve              
9 - Marilyn – Scratch Massive remix                    

10- Un Singe en Hiver -Forgotten Monkey Remix 

Inédits:

Glory Hole                                                     
Comateen II                                                  
Le doigt sur ton étoile

DVD :

Making Of de Paradize  (2001) rareté
Making of Paradize +10 les intervenants de l’album commentent 10 ans après.
Video live / Davout sessions enregistré le 9 novembre 2011 au studio Davout :
Le Manoir
Electrastar
Un jour dans notre vie
Lips Like Sugar
Pink Water

Malheureusement les concerts qu’Indochine accordera ces 1er er 2 février au Zénith de Paris, sont déjà ‘sold out’

http://www.indo.fr/category/indo-news/paradize-10/

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Imperial metric

Si on ne tient pas compte du mini elpee "Six modular pieces", paru en 2000, " Imperial metric " constitue le deuxième album d'Appliance. Un disque qui démontre tout l'art de ce trio à pratiquer la musique hybride. A mêler aussi subtilement qu'efficacement boîte à rythmes, samples, guitare et basse, pour être plus concret. Découpé en douze tranches d'électro-rock minimaliste, cet opus survole un paysage sonore glacé par les spectres de Kraftwerk, Neu, Brian Eno, New Order, John Foxx, Bowie circa " Low ", ou encore Spiritualized ; un paysage sonore balayé par le baryton hypnotique de James Brooks. Pourtant, les deux titres que je préfère sont ceux qui baignent le plus dans le psychédélisme. Le très électrique et envoûtant " Land sea and air ", tout d'abord. Et puis le fluide et tourbillonnant " A gentle cycle revolution ". J'imagine cependant que les inconditionnels de la musique électronique pensent le contraire. C'est sans doute là que se situe le paradoxe de la musique dite " hybride "…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

The red thread

Pour enregistrer son quatrième album studio, la formation écossaise a décidé de revenir sur son label d'origine, Chemikal Underground. Une sage décision lorsqu'on connaît le statut indie qui colle à la peau du groupe. Fruit d'un mélange subtil entre lo-fi, trip hop, psychédélisme, ambient et post rock, la musique d'Arab Strap affiche une sensibilité pop contemporaine, tout en véhiculant des lyrics sombres, torturés, caustiques, cyniques, confessés par la voix marmonnée, déclamatoire, flemmarde de Moflat. Des lyrics peuplés de rencontres secrètes, où se mêlent amour, désir, sexualité, maladresse, culpabilité, rupture, rancune et dépression, lorsqu'ils ne conjuguent pas à tous les temps les verbes boire, se droguer, se battre, bouder, saigner, pleurer, haïr et déprimer, sur fond de relations humaines. Et cette confession sans fin, fragilisée par la ligne de guitare claire, funéraire, de Middleton, confère une dimension tentaculaire, hypnotique, à la dérive de cette romance moderne…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Free all angels

De bon petit groupe, Ash est occupé progressivement de passer au statut de très bon groupe. D'abord, il en est à son troisième album ; et la plupart des chansons qui le composent sont de véritables hits potentiels. On savait que Tim Wheeler était capable d'écrire de foutues bonnes mélodies, mais chez " Free all angels ", elles sont encore plus contagieuses, plus efficaces, plus naturelles. Un disque de power pop fort bien équilibré qui alterne ballades de pure pop (" Sometimes "), parfois enrichies d'orchestrations de cordes (" There's a star ", " Someday " et surtout le superbe " Candy " qui implique un sample du " Make it easy on yourself " des Walker Brothers "), punk pop torride (" Nicole ", " Shark ") ou pogotant (" World domination ") et house au groove post Happy Mondays (" Submission "). Les lyrics ne dissertent cependant plus sur la guerre des étoiles, mais parlent des filles et de l'été. Et si les sujets peuvent paraître futiles, ils sont ici traités avec beaucoup plus de pertinence que vous pouvez l'imaginer, permettant à Tim d'épancher toute la sincérité sombre de son nihilisme. Elargi à un quartette depuis l'arrivée de Charlotte Hatherley à la deuxième guitare, Ash vient probablement d'enregistrer l'album de la consécration. Enfin, c'est tout le mal qu'on lui souhaite…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Live acoustic

Comme son titre l'indique, cet elpee a été enregistré en public et sous une forme acoustique. Ce qui donne une nouvelle dimension aux chansons de cet ensemble parisien, d'Ivry sur Seine très exactement, tout en démontrant son aisance à se passer d'amplification électrique, sans pour autant perdre la puissance de son sens mélodique. Une formule qui met, bien sûr, davantage en valeur la voix de Fred, dont le timbre empreint d'une troublante sensualité, hésite entre caresse et morsure. Et puis également les textes du groupe. Une poésie torturée qui joue sans cesse sur les ambiances et les mots (NDR : ce qui doit plus que probablement indisposer ceux qui pensent détenir le monopole de l'humour !), sans pour autant négliger un engagement social certain. Et parmi les 13 exercices de style proposés sur cet opus, on retrouve les inévitables " Raisonne ", " L'âge d'or ", " Peu importe ", " Les codes ", " J'en rêve " et bien d'autres…