Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
The Wolf Banes - De Casin...
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Klaus Schulze, figure de proue du krautrock et de la musique électronique allemande, est décédé à l'âge de 74 ans. La cause exacte du décès n'a pas été révélée, mais il était malade depuis quelques années.

D’abord percussionniste, mais également multi-instrumentiste, ce futur virtuose des synthétiseurs a fondé Ash Ra Tempel et milité sein de Tangerine Dream avant de se lancer dans une carrière solo. Il a marqué l'ère des synthés analogiques.

Influencé par Wagner, la musique stochastique de Xenakis et probablement par Stockhausen, même s’il a toujours nié ces références avant-gardistes, mais également le psychédélisme, il a créé un nouveau genre musical auquel vont se rallier de nombreux disciples.

En introduisant des sequencers et percussions électroniques dans sa musique, il est devenu, un peu avant Kraftwerk, le grand pionnier de la musique entièrement électronique et reste le principal artiste du courant de musique dite ‘planante’, à l'origine essentiellement germanique, une musique qui a souvent été assimilée au rock progressif. Il a aussi tracé la voie la new age et la techno. Et tout comme Brian Eno, à l’ambient. Prolifique, il a publié plus d’une soixantaine d’albums (sans compter les ‘live’) sous son nom et celui du pseudo Richard Wahnfried et on ne compte plus ses collaborations. Parmi lesquelles on épinglera celles qu’il a réalisées pour Steve Winwood, le percussionniste japonais Stomu Yamash’ta ainsi que l’ex-drummer de Santana, Michale Shrieve. Notamment. Et on en oublierait presque son rôle de producteur (Alphaville, Lisa Gerrard, Schiller, …)

RIP

Alain Allaey, le chanteur de Mad Dog Loose, tout premier groupe signé en 1995 par 62 TV records, est décédé probablement ce samedi 23 avril dans son appartement à Ypres, d’une crise cardiaque. Son papa n'a découvert son corps sans vie que le lundi 25 avril. Alain venait d'avoir 59 ans.

Le groupe se résumait d’abord à un duo avec Nico Mansy et deviendra rapidement un quatuor comprenant Kurt Van Peteghem, Armand Bourgoignie et Bernard Plouvier. Mad Dog Loose a sorti quelques EPs et un seul elpee dans les années 90 et s'était reformé (en trio) en 2015 pour encore sortir deux albums. Quelques-unes de leurs chansons ont eu une belle vie en radio : « Shiny Side », « Devil Waltz », « Versa », « Take Me Down ».

RIP

 

Editors vient de graver un nouveau single. Intitulé « Heart Attack », c’est sa première sortie depuis 2019, et le premier titre pour lequel le compositeur et producteur Benjamin John Power, lauréat du prix Ivor Novello, alias Blanck Mass, est intégré comme nouveau membre du groupe.

En parlant de ce changement, Smith explique : ‘Ayant travaillé avec le groupe pendant près de cinq ans, rejoindre Editors semblait être une progression naturelle plutôt qu'une décision à prendre. Nous savons que nous travaillons bien ensemble, que nous sommes sur la même longueur d'onde sur le plan créatif et que nous sommes tous des amis très proches. Faire partie d'un ‘conglomérat créatif’ est quelque chose que je n'ai pas connu depuis un certain temps maintenant, alors faire partie de quelque chose qui fonctionne de cette manière est à la fois libérateur et excitant à parts égales’.

Avec son intensité électronique pulsée, ses synthés inspirés des années 80 et ses pads de batterie épiques et entraînants, « Heart Attack » se distingue par ses sonorités gothiques et la voix couvrante de Tom Smith, le rendant instantanément reconnaissable. ‘« Heart Attack » est une chanson d'amour morbide’, a déclaré Smith.

Pour la vidéo, Editors a fait équipe avec le réalisateur et artiste visuel Felix Geen, qui a utilisé une technologie d'IA révolutionnaire pour créer un vaste voyage visuel sombre et psychédélique.

Le clip de « Heart attack » est disponible

 

 

 

 

Bruce Hornsby a embrassé l'évolution constante de son style musical tout au long de sa carrière, en expérimentant aussi bien dans l’univers du jazz, du bluegrass, du rock, de la musique classique que de la country.

Le nouvel elpee du chanteur/compositeur/pianiste, sortira le 27 mai. Enregistré l'été dernier, il s’intitulera « Flicted ». Un premier extrait, « Sidelines », vient de paraître en vidéo. Il a bénéficié du concours d’Ezra Koenig de Vampire Weekend et Blake Mills à la guitare, qui coécrit, par ailleurs le morceau. A ce propos, Hornsby a déclaré : « Sidelines » est une chanson consacrée à l'hystérie sous diverses formes, depuis les procès des sorcières de Salem dans les années 1600 jusqu'à la panique actuelle liée aux pandémies. Et elle est disponible

 

 

Le neuvième album studio de !!!, « Let It Be Blue » sortira le 6 mai 2022. Le groupe voulait des chansons modernes, minimales, avec des rythmes, des basses et quelques accroches vocales. Les paroles ont été inspirées par des chansons de Prince ainsi que par les grands auteurs de métaphores rap comme Andre 3000 et Lil Wayne. En attendant, il nous propose son troisième single, sous forme de clip vidéo, « Panama Canal ».

« Let it Be Blue » est un disque basé sur l’informatique, mais ce n’est pas le cas. En fait, produit par Patrick Ford, il est le résultat du partage de fichiers, de l'échange de stems, de particules de chansons, de petites idées en passe de devenir des morceaux de danse entièrement réalisés. Il a été conçu au cours des deux dernières années, avec des rêves de futurs dancefloors en tête.

Le clip de « Panama canal » feat Meah Pace et à voir et écouter

 

 

mardi, 26 avril 2022 11:31

Par amour de Flasher…

Flasher est un duo réunissant le guitariste Taylor Mulitz et de la batteuse Emma Baker. Son nouvel opus, « Love Is Yours », paraîtra ce 17 juin.

La vidéo du titre maître a été réalisée par Camilla Smura (qui a également signé le clip du single « Sideways ») constitue un hommage au National Treasure, parce que, tout comme la salle du trésor cachée sous l'église Trinity, l'amour qui dure est la plus grande aventure que l’histoire n’ait jamais révélée.

« Love Is Yours » fait suite à « Constant Image », sorti en 2018. Il a été enregistré à Washington, D.C., sous la houlette d’un ami de longue date, Owen Wuerker, qui a également contribué à l'instrumentation en se consacrant à la basse, les percussions, les synthés et à la guitare.

Bien que les chansons traitent de la désillusion et de la perte, la musique évoque la chaleur et l'optimisme.

Le clip de « Love is yours » est à découvrir

 

 

mardi, 26 avril 2022 11:29

Laura Veirs a trouvé la lumière…

Laura Veirs publiera son nouvel LP, « Found Light », ce 8 juillet 2022.

« Found light » fait suite à « My echo », paru en 2020. Il est considéré comme l’album du divorce. En fait, c’est la dernière fois que son partenaire et père de ses deux fils, produisait un de ses disques. La séparation l'a amenée à s'interroger sur son identité en tant qu'artiste : cette partie d'elle, qui semblait liée à son partenaire depuis si longtemps, avait-elle été engloutie dans la séparation ? Ferait-elle à nouveau de la musique ? Historiquement, Veirs s'est occupée des éléments les plus fondamentaux de ses chansons - l'écriture et le chant - mais elle a toujours laissé les décisions d'arrangement et de production à son partenaire, jusqu'à la liste finale des morceaux. Bien qu'elle soit copropriétaire d'un studio avec lui, elle n'en a jamais pris la tête, et elle n'a jamais joué de la guitare tout en chantant sur bande. Bien qu'elle ait sorti une douzaine d'albums, elle se demandait si elle avait vraiment le savoir-faire nécessaire pour en faire un sans lui.

Absolument et catégoriquement : Oui. Après une série de brèves sessions (certaines avec le multi-instrumentiste de Death Cab for Cutie, Dave Depper, d'autres seules chez elle), elle a réservé du temps aux Jackpot Studios de Portland, puis a appelé son vieil ami Ismaily pour lui demander de se joindre à eux. Ils se sont entendus et ont décidé de coproduire l'album. Ismaily lui offre ses conseils et sa perspicacité, mais lui laisse l'espace nécessaire pour faire ses propres choix et inviter ses propres invités, comme Sam Amidon et Karl Blau. Elle a fini par chanter en jouant de la guitare, réalisant peut-être pour la première fois qu'elle était vraiment douée pour quelque chose qu'elle avait fait presque toute sa vie.

Le single principal "Winter Windows", avec ses guitares énergiques et fuzzées et ses percussions entraînantes, est une vitrine de cette libération féministe.

Le clip de « Winter windows » est à découvrir ici

 

 

mardi, 26 avril 2022 11:28

La fête la plus cool de Cocaine Piss

« Cool Party » c’est le titre du nouveau single de Cocaine Piss, une chanson de fête mais à laquelle on n’est pas sûr de vouloir y aller. Et pourtant, alors que tu ne voulais pas t’y rendre, tu as passé la meilleure nuit de ta vie. La vidéo a été réalisée par Simon Medard et est disponible ici

 

 

Guillaume Ledent vient de graver un nouveau single, « Balek ». Il a été enregistré dans son studio, La Tanière du Panda, à Tournai et mixé au Detours Studio, à Bruxelles par Géraldine Capart. Les visuels sont de Fred Corio

L'album sortira en octobre 2022. Il devrait s’intituler « Fancy fair ». En attendant, Guillaume reprendra la route cet été avec son projet jeune public « Dérange Ta Chambre » dont l’opus, « Le mot dit » est paru juste avant la pandémie. Les premières dates de la tournée « Fancy fair » sont prévues pour cet automne.

« Balek » (locution verbale signifiant je m’en bats les c********) est en écoute ici

Prochains concerts :

- ATH - Chez Poupoun -  29 JUIN - DÉRANGE TA CHAMBRE
- ERE - Ferme des Coquelicots -  9 JUILLET (à confirmer) - DÉRANGE TA CHAMBRE
- LEUZE - JUIN - GUILLAUME LEDENT
- LESSINES - 17 JUILLET (Notre-Dame à la Rose) - DÉRANGE TA CHAMBRE
- SEPTEMBRE - Au B'Izou - DÉRANGE TA CHAMBRE

 

samedi, 23 avril 2022 18:17

Un final qui a fait la différence…

Miles Kane se produisait à l’Aéronef de Lille ce vendredi 22 avril. Il y a bien moins de monde que pour Fontaines DC. Le balcon a été condamné, mais la fosse est quand même bien garnie. Le natif de Birkenhead est venu défendre son dernier et quatrième elpee, « Change the show », paru le 21 janvier dernier. Pas vraiment transcendant, à l’instar du précédent, « Coup de grace », paru en 2018. Mais c’est sur les planches, que le Britannique se transcende…

Le supporting act a presque terminé son show, lorsque nous débarquons dans la salle. Ce qui permettra quand même d’assister aux trois derniers morceaux du concert d’Oracle Sisters. Le trio a été formé par deux amis de longue date : Lewis Lazar (NDR : il est également peintre) et Christopher Willatt. Respectivement Danois et Irlandais du Nord, ils ont grandi ensemble à Bruxelles, écrivant et jouant de la musique. Ils ont déménagé séparément à New York et à Edimbourg et se sont retrouvés à Paris où ils ont commencé à travailler sur de nouvelles chansons. Le line up implique également Julia Johansen, une Finlandaise de grande taille, vêtue d’une minirobe plutôt sexy, mais laissant apparaître de longues jambes qui n’en finissent pas (NDR : en référence à une pub pour des collants, diffusée au cours des seventies). Et elle se consacre à la basse et aux claviers. Le trio pratique une forme de folk/pop teintée de rock et de psychédélisme. Falsettos, les harmonies vocales sont superbes et susceptibles de rappeler celles de Tahiti 80. Les deux autres musicos se partagent les grattes (acoustique pour l’un, électrique pour l’autre) et se révèlent plutôt doués. On n’en dira pas plus, mais ce groupe est manifestement à revoir…

Miles Kane débarque sur les planches. S’il se consacre le plus souvent à la guitare, il est soutenu par un autre soliste, un bassiste, un claviériste et un drummer. Le set s’ouvre par les très énergiques « Don’t let it get you down » et « Rearrange » que la foule reprend déjà en chœur. Le light show privilégie la couleur rouge, en référence à la teinte du dernier elpee (pochette, support, clip vidéo, …) La voix de Mike rappelle parfois celle de Marc Bolan ; et c’est flagrant sur les titres les plus glam comme « Cry on my guitar » et « Change the show ». Mais à partir du quatrième morceau, le concert vire au r&b bien british, soit dans l’esprit de The Style Council, les sonorités rognées de l’orgue accentuant cette impression. Une période entrecoupée du funk blanc « Coup de grace » (Gang of Four ? A certain Ratio ?), moment choisi par le claviériste pour marteler ‘tribalement’ deux toms que sont venus lui installer provisoirement un roadie. On a même droit à une ballade mid tempo au cours de laquelle Miles a abandonné sa gratte et puis à un « Tell me what you’re feeling » réminiscent du Spencer Davies Group. Le show va vraiment prendre son envol à partir de « Aviation », une compo de son side project The Last Shadow Puppets. Miles Kane nous réservera d’ailleurs encore un titre de ce band, « Standing next to me ». Le claviériste troque ses ivoires pour un saxophone, tout au long de « Never get tired of dancing », moment au cours duquel il rejoint le front de scène. Les cordes de Kane rugissent tout au long de l’excellent « Inhaler ». C’est vraiment un frontman. Il se cabre en arrière tout en pliant les genoux. Il harangue la foule qui réagit au quart de tour. Mais lorgne carrément vers la britpop (Richard Ashcroft ?) sur « Loaded ». A l’issue de l’hymnique « Don’t forget who you are », le public reprend les ‘la la la’ de la chanson alors que la chanson est terminée. Ce qui incite le band à jouer les prolongations du morceau. Avec une grosse acclamation de l’auditoire, à la clef. Petite pause pour « Colour of the trap », au cours duquel le soliste se consacre à la lap steel guitar, mais ses interventions manquent de relief (NDR : n’est pas Ben Harper qui veut !). La fin du concert s’emballe et redouble d’intensité électrique. « Change the show » est le théâtre d’un duel de grattes. Pendant « Give up », Miles présente ses musiciens qui en profitent pour s’autoriser un petit solo. Puis, lorsque la compo reprend son cours, le drummer se déchaîne. Et il récidive sur « Come closer » dont le public reprend en chœur les ‘Oooh, ooh, oooh, aaah, aaah, aaah’ à la fin du morceau. Ce qui inévitablement permet au combo de refaire le coup de la reprise dans une ambiance de folie. Et puis, le quintet tire sa révérence. Les baffles crachent le « Nutbush City Limits » de Tina Turner et les lumières se rallument. Rideau. Petite anecdote (merci Ludo), tout le long du concert, les musicos d’Oracle Sisters ont dansé, en coulisses… (voir notre section photos )

Setlist 

Don't Let It Get You Down
Rearrange
Cry on My Guitar
Nothing’s Ever Gonna Be Good Enough
Coup de grace
Tears Are Falling
Tell Me What You’re Feeling
Caroline
Blame It on the Summertime
Aviation (The Last Shadow Puppets song)
Never Get Tired of Dancing
Inhaler
See Ya When I See Ya
Loaded
Don't Forget Who You Are
Standing Next to Me (The Last Shadow Puppets song)
Colour of the Trap
Give Up
Change The Show
Come Closer

(Organisation : Aéronef)

Page 96 sur 517