Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Elémentaire mon cher Watson !

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Repérée en concert au printemps 2018 par Sanit Mils Records, BLEU REINE s’est révélé, pour la première fois sur internet, grâce à une reprise franco-allemande de Kraftwerk.

Quelques partages YouTube plus tard, la guitariste et chanteuse Léa Lotz sort un peu plus de l’ombre et dévoile le titre original « Les Yeux fermés », hommage romantico-folk au Cabinet du Dr Caligari (R. Wiene).

Ce single accompagné d’un clip tourné entièrement en analogique plante le décor du premier EP de BLEU REINE « Élémentaire » : personnages ambigus, équilibre fragile entre obscurité et lumière, choix de la langue française pour dessiner les contours de cet univers étrangement familier.

A mesure des concerts (Cimetière du Père-Lachaise, Le Motel, Les Trois Baudets, La Dame de Canton), BLEU REINE prend forme au contact de son public parisien.

Seule en guitare-voix, maîtresse de cérémonie invitant ses musiciens fétiches pour créer des formats (de moins en moins) éphémères et (de plus en plus) électriques, l’artiste de 27 ans défend ses chansons et maintient le cap d’une musique folk de tradition franco-britannique, teintée de grunge, traversée par la fièvre.

Introspectif, corrosif, émaillé à la fois de douceur mélancolique et de violence sourde, ce disque est fait pour être appréhendé comme un Polaroïd sonore : il offre une matière riche mais aussi brute que possible, offrant les indices clés de 27 ans de vie en 27 minutes.

Un extrait ici

 

 

Aucun doute, Marianne fédère !

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Du swing à l’électro, en passant par la samba et le jazz manouche, Marianne Feder ne souhaite pas se laisser enfermer dans des petits tiroirs dorés où la chanson ne serait qu’une histoire de style.

Avec « L’hiver des poètes », elle revient avec un troisième album pétillant, à la fois poétique et urbain, où les textes raffinés glissent subtilement sur des compositions personnelles, mais aussi sur les belles mélodies du grand guitariste de jazz Romane (Thomas Dutronc, Jil Caplan, le Trio Rosenberg…) avec qui elle a co-écrit en partie ce nouvel opus.

On retrouve également sur cet LP son ami de toujours Alexis HK pour un nouveau duo intimiste « L’amour est une danse », ainsi que l’accordéoniste Michel Macias ou encore le chanteur de jazz Yves Carini.

La réalisation à la fois nerveuse et fine de SOAP, artiste électro associé au collectif Chinese Man, communique à ses chansons une modernité et des sonorités proches des musiques actuelles.

Avec une question qui habillera tout le processus de création musicale : ‘Où est la place pour la poésie dans cette société actuelle survoltée, sans arrêt mouvante, où nous n’avons plus le temps de ressentir ni de contempler la beauté profonde du monde ?’

Sortie de l’album « L’hiver des poètes » le 17 mai 2019, distribué par Modulor

Un extrait ici afin de vous plonger dans l’univers de Feder.

 

Le « V » vous pour Thomas Brenneck !

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L’influent groupe instrumental du producteur et guitariste Thomas Brenneck (Charles Bradley, Amy Winehouse) revient avec un cinquième album qui risque de faire des ravages, plus de 4 ans après avoir publié « Burnt Offering ».

Si l’on retrouve les contours afro-soul et les rythmiques éthiopiennes propres à sa recette psychédélique, ce nouvel effort s'annonce comme le plus rock de sa discographie.  

D’après Tom Brenneck, « V » est la représentation la plus fidèle de ce qu’est le Budos Band.

Une partie de ce mélange harmonieux résulte de la phase de mixage de l’album, moment salutaire pour les deux cerveaux de la House of Soul, Brenneck et Roth (aka Bosco Mann), après les récentes tragédies vécues par le label new-yorkais (les disparitions de Charles Bradley et Sharon Jones).

Ce cinquième enregistrement marque une période de transition pour les Budos : Brenneck et Tankel ont tous deux déménagé en Californie après la sortie de « Burnt Offering », les obligeant à repenser leur manière de travailler, le reste du groupe étant resté à New-York.

Après son départ vers la côte Ouest, Tom Brenneck n’a pas masqué son inquiétude quant à l’avenir du groupe, la distance ayant été un véritable obstacle à la création. Il est aujourd’hui plus que jamais fier de la naissance de ce cinquième elpee, venant dissiper toutes ses craintes.

Depuis ses débuts à Staten Island, deux décennies se sont écoulées ; des performances live réputées sur quatre continents. Et un son plus que jamais inclassable qui navigue entre Afrobeat, Éthio-jazz, Proto-metal et Afro-soul… 

Un extrait est disponible ici

 

Vianney s’invite sur le nouveau single de Boulevard des Airs…

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Au lendemain de sa récompense aux Victoires de la musique pour ‘La chanson originale de l’année’ grâce au titre « Je me dis que toi aussi », Boulevard des airs dévoile son troisième single, « Allez reste », un titre au cours duquel, Vianney vient chanter en duo. Vivre le moment présent, retenir le temps, les odeurs, les images et les heures de bonheur.

A travers cette chanson, le groupe aborde le thème de la mémoire, des souvenirs qu'on fabrique, de ceux qu'on veut garder, et de ceux qui s'envolent.

Irrémédiablement, avec le temps et parfois la maladie, la mémoire, surprenante, précise, souvent feignante et sélective se rappelle de choses étranges et un beau jour tout se mélange.

Ce jour-là, bienveillant, on implore encore un peu sa tête, allez reste, allez reste encore un peu. Et de sourire, aux souvenirs.

Pour le clip, c’est ici

https://www.youtube.com/watch?v=kkOPeQXcV4Y

 

Pourquoi priver Framix des rayons du soleil ?

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Un an à peine après avoir gravé son single Stronger, le musicien touche-à-tout Framix est de retour avec deux singles pleins d’énergie et un clip qui s’envole : « Deprived of the Rays Of the Sun » !

Accompagné de deux chanteuses gospel : Ivy et Kris, Framix décline une fois de plus son univers en le poussant vers un americana bien personnel, une musique country rurale et vivifiante enregistrée à l’ancienne et avec beaucoup de soin.

Comme d’habitude, Framix nous livre un clip DIY où pour la circonstance, une voiture de rêve s’envole - forme d’échappatoire au blues du narrateur, à la réalité du quotidien.

« Deprived of the Rays of the Sun », qui se traduit par ‘privé des rayons du soleil’, peut illustrer le jeu de cache-cache de la lumière qui parfois nous illumine et parfois nous oublie.

Framix assume son grand écart entre le sud des Etats-Unis où l’artiste a plongé ses racines et une France d’inspiration yé-yé.

Le second titre « Je m’en Fiche » est une revendication plus sociale où le chanteur clame en musique sa volonté viscérale d’éviter les masses en empruntant les chemins de traverse.

Lassé de l'hiver et en manque de soleil ? Il est temps de s'envoler avec Framix et son clip fait maison de "Deprived of the Rays of The Sun".

Pour découvrir le clip de "Deprived of the Rays of the Sun", c’est ici

 

 

 

Epsylon, toujours plus haut…

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« Astronaute », c’est le titre du 5ème album studio d’Epsylon.

C’est aussi la marche d’une force tranquille pour une carrière exemplaire sans esclandre ni tapage.

Un nouvel opus qui confirme le statut d’artisan de ce groupe respecté du rock celtique où il a trouvé une place singulière et unique.

Depuis 12 ans déjà, il progresse inexorablement vers les étoiles, sans avoir peur des remises en cause, avec de nouveaux musiciens, de nouveaux défis, une inspiration et une maîtrise du son toujours renouvelées.

« Astronaute », un nouvel album pour viser toujours plus juste et toujours plus haut.

Pour visionner le clip « C’est plus le paradis » feat. Melismell, c’est ici

 

 

Halehan vire au bleu…

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De son véritable nom Alexandre Lambrecht, Halehan adresse un clin d’œil au grand Miles Davis, en gravant « Kind Of Blue ». Chargé de groove, électro, ce morceau devait poser de nouvelles bases pour la suite de son aventure, qui avait commencé dans un style davantage folk… Il avait même été qualifié de ‘nouvelle pépite folk’, par un magazine français.

C'est chez Anderson Paak, James Blake, Bon Iver et Frank Ocean qu'il puise maintenant son inspiration. Le Bruxellois opère aujourd'hui à un virage à 180° qui risque de surprendre ses fans de la première heure.

De père flamand et de mère francophone, le jeune artiste a enregistré ce titre sur un 24 pistes à bande avant qu’il ne soit mixé en analogique. Votre serviteur l’avait découvert, en première partie d’Asgeir, dans le cadre des Nuis Botanique, en 2017…

Le clip est disponible ici

 

 

Wild Shelter est toujours vivant…

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En 2013, Alexandre et Adrien Waeyenbergh décident de monter Wild Shelter. Après avoir accordé quelques concerts, le duo prend conseil auprès de Gordon Delacroix, le leader du groupe Recorders, et décide d’enregistrer un premier Ep, « All Is Bright », au Rec’n'Roll Studio, sous la houlette de Charles De Schutter. Et dans la foulée, la fratrie sort son premier album, un éponyme.

En avril 2019, le tandem publiera un nouvel Ep. Il s’intitulera « Alchemy ». En attendant, il nous propose un extrait de ce disque, « Alive », un single puissant au cours duquel, il mélange subtilement rock brut et production électronique.

Pour la vidéo, c’est ici 

https://www.facebook.com/wildshelter

https://www.wild-shelter.com/

 

 

The Monkees

Février, un mois mortel pour les Monkees…

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De son véritable nom Peter Halsten Thorkelson, Peter Tork est décédé ce 21 février 2019 à l’âge de 77 ans. Auteur-compositeur, pianiste, guitariste et acteur, cet Américain est surtout connu pour son aventure vécue au sein des Monkees, un groupe monté au départ pour tourner un feuilleton musical télévisé un peu loufoque, dans l’esprit des longs métrages qui ont mis en scène les Beatles (NDR : pensez à « Help ! » ou « A hard day’s night »). Mais l’histoire prendra une autre direction, puisque le quatuor va commencer à décrocher toute une série de hits, au cours de la seconde moitié des sixties, dont « Last train to Clarksville » (voir le clip ici),

 « I’m a believer », une chanson signée Neil Diamond et « Steppin Stone », que les Sex Pistols vont adapter en version punk. Si Tork a quitté le band en 1969, il a participé aux deux dernières reformations, en 1986 et à la mi nineties. Au sein des Monkees, Peter se chargeait de la basse, du banjo, des claviers et participait aux vocaux. Davy Jones, le chanteur est lui décédé en février 2012…

 

RIP

Les Nuits Botanique 2019 : un cru très pétillant !

C'est dans un nuage de bulles de savon que les journalistes ont été accueillis ce jeudi dans l'Orangerie pour la conférence de presse des Nuits 2019. Et pour cause : le thème visuel de cette 26e édition est la bulle. Paul-Henri Wauters, directeur du centre culturel, a expliqué que cette image représente bien le côté psyché et dream-pop coloré, voire même métissé de la programmation.

Mais l'image représente également très bien le côté incubateur du Bota. Plus que jamais, le centre veut en effet être accoucheur de nouveaux talents locaux. Ainsi, en 2019, le centre culturel offre une 'résidence' à Atome, My Diligence, Ykons, Marc Mélia, Esinam, Namdose, Vehika, Beautiful Badness, Ozferti, Bimbo Delice, Okamy, run SOFA, Judith Kiddo et R.O x Konoba. Certains artistes sont par ailleurs en 'mandat résidentiel', ce qui signifie que le suivi de leur carrière est complet. Leurs heureux bénéficiaires en sont Atome, Esinam, Glauque, Martha Da’Ro, Aurel, run SOFA et Juicy.

Mais revenons aux Nuits... Cette année, l'odyssée comptera 13 soirées et proposera 52 concerts, 12 présentations de nouveaux projets, autant d’avant-premières et quatre créations. Comme l'année passée, c'est la famille Gainsbourg, certes élargie, qui occupera le haut de l'affiche, grâce à Lou Doillon. La fille de Jane Birkin succédera à sa demi-soeur Charlotte pour un concert très attendu sous le Chapiteau le 29 avril.

Mustii, qui rencontre un succès public retentissant, proposera une relecture inédite de son album « 21st Century Boy ». Les autres créations seront réalisées par :
- Esinam : expérience collective autour de l'univers afrojazz / electro de l'artiste ;
- la Grande Clameur : un rassemblement de 500 chanteurs et 50 accordéons, orchestrés par Jean-Paul Dessy ;
- Stephane Ginsburgh : intégrale des 10 sonates pour piano de Sergueï Prokofiev (dont la 10ème inachevée et inédite).

De nombreux groupes et artistes belges proposeront un nouveau répertoire en avant-première dont, notamment, David Numwami, Lomboy, Judith Kiddo, Great Mountain Fire, The Feather et Monolithe Noir/Percussive Ensemble. Au programme également, des concerts 'releases', l'occasion pour certains artistes locaux de fêter la sortie d'une nouvelle production. Ce sera le cas pour Romain Cupper, Halehan, Annabel Lee, Kobo, Black Flower, Ebbène, run SOFA, Aurel, Jeremy Walch, R.O x Konoba et Tanaë. L'ouverture dans la programmation se traduira par une présence accrue de groupes et d'artistes hi-hop et rap, dans une recherche de la qualité musicale et du mélange des genres.

A noter également, le warm-up des Nuits, qui se tiendra le 5 avril dans le quartier Saint-Géry et verra certains des artistes belges du festival pousser des disques dans le Café des Halles, le Roi des Belges, le Zebra et le Mappa Mundo.

On a également appris que le Botanique va installer un studio audio-vidéo en ses murs afin de permettre aux artistes en résidence de concrétiser leur travail sous la forme d'enregistrements ou de capsules vidéo.

Enfin, annoncée l'année passée, la rénovation des serres du Botanique sera réalisée dans les prochains mois, un travail colossal rendu possible grâce au soutien de la Communauté française. Ces travaux coïncideront avec le bi-centenaire du site. Quant à la perte, définitive, semble-t-il, de l'exploitation du Cirque Royal, désormais géré par la Ville de Bruxelles, elle devrait être compensée par l'intégration d'une nouvelle salle dans le giron du Centre. A suivre...

Pour consulter le programme des Nuits et pour acheter les tickets, c'est ici.