Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Cure
L7
News

KALI sous influence…

Écrit par

Originaire de Los Angeles, la chanteuse, compositrice, multi-instrumentiste et productrice en herbe KALI, âgée de 17 ans, nous propose son nouveau single et clip "Addicted", en s'appuyant sur les nouvelles bases sonores posées par son précédent, "Anybody Else".

Le clip, réalisé par Zealand Yancy, montre le côté espiègle de KALI, dans un match de basket-ball contre un adversaire malicieux qui porte un masque de limace…

Le clip d’"Addicted" est à voir et écouter là

 

L’esprit torturé de Sam De Nef…

Écrit par

Sam De Nef vient de terminer l'enregistrement de son premier album, un disque dont la sortie est prévue pour cet automne. Et il s’intitulera « Dawn/Dusk ». En attendant, il nous en propose un extrait, « Passerby's Ghost », sous forme de clip, une chanson qu’il a interprétée en duo avec la chanteuse de Chicago, Jess de Tenci.

Et il est disponible, ici

 

Le plan large de Glauque…

Écrit par

Deux ans après avoir gravé un Ep éponyme, Glauque dévoile un puissant premier titre extrait de son très attendu premier album. Abordé comme un constat, « Plan Large » effile les absurdités manichéennes personnelles et sociétales.

Dans un fragment de destin, Glauque dépeint les antagonismes et les schémas destructeurs stéréotypés de l'artiste en relation au monde qui l’entoure. Le groupe confronte à son propre reflet les normes établies, les choix de vie ou de pensées, et nos réponses face à ces normes. Que penser, que suivre ou ne pas suivre, quelle place prendre dans un monde où on ne peut que constater l'ineptie toujours grandissante d'une réalité au scénario où noir et blanc s'opposent sans nuance.

Avec « Plan Large », Glauque ancre dans son intrinsèque énergie de l’urgence l’insatiable quête de sens d’une existence en marge d’une société froide et partiale.

Sur la carte des musiques actuelles, Glauque marque le territoire de son identité forte. Ouverte aux expériences électroniques, la formation modifie l’ADN du hip-hop et explose les codes de la chanson française.

Groupe tout-terrain, collectif hors-catégorie, Glauque se faufile entre algorithmes et fils d’actualités. L’univers de Glauque repose sur des contrastes saisissants. Ainsi, à travers sa musique, le groupe cristallise les paradoxes de l’époque. Au croisement des progrès technologiques, de défis écologiques et d’une humanité en danger, le monde des fake news n’est pas forcément celui que l’on voit. Comme chez George Orwell ou Philip K. Dick, la réalité de Glauque entretient des liaisons avec la dystopie et les récits de science-fiction.

Pour découvrir la vidéo, c’est là

En concert

27/04/2022 – Les Nuits Botanique, Bruxelles

19/05/2022 – Reflektor, Liège

21/07/2022 – Francofolies, Spa

https://www.glauque.be/

https://www.facebook.com/glauqueband

https://www.instagram.com/glauque.band

https://www.youtube.com/c/glauque

https://glauque.bandcamp.com

 

Katy J Pearson au lever du jour…

Écrit par

« Sound of the Morning », le nouvel elpee de Katy J Pearson, sortira ce 8 juillet 2022.  

Écrit et enregistré à la fin de l'année 2021, cet opus a été coproduit par Ali Chant (Yard Act et le maître d'œuvre de « Return », le premier album de Katy) et l’un des boss du label Speedy Wunderground, Dan Carey (Fontaines DC).

Sur ce disque, Katy ne craint plus d'explorer les aspects les plus sombres de la vie, mais le fait avec une ouverture pleine de lumière.

Issu de ce futur long playing, « Talk over town » est disponible en vidéo ici

 

Anna Calvi et la B.O. de ‘Peaky blinders’…

Écrit par

« Tommy », c’est le titre du nouvel Ep d’Anna Calvi qui paraîtra ce 6 mai 2022. Il recèlera quatre nouvelles chansons de l’artiste, dont une reprise de "Red Right Hand" (la chanson thème de ‘Peaky Blinders’ signée Nick Cave & The Bad Seeds), une reprise du "All The Tired Horses" de Bob Dylan et deux chansons originales écrites spécialement pour la série ‘Peaky Blinders’ (saison 6), "Ain't No Grave" et "Burning Down".

Pour l’enregistrer elle a reçu le concours de Nick Launay, un collaborateur habituel, producteur de son troisième album studio « Hunter » ainsi que des albums de Nick Cave and the Bad Seeds, Yeah Yeah Yeahs, Grinderman et IDLES.

« Ain’t no grave » est en écoute là

 

Pink Floyd présente 'Hey, hey, rise up !’ en soutien au peuple ukrainien

Écrit par

C’est la première fois depuis 1994 que le Pink Floyd se réunit à nouveau pour sortir une nouvelle compo et leur première sortie depuis son dernier album « The Endless River » en 2014.

Dans le titre, on retrouve David Gilmour et Nick Mason, rejoint par le bassiste de longue date Guy Pratt et Nitin Sawhney au piano, et aux vocaux Andriy Khlyvnyuk, membre du groupe ukrainien Boombox.

La chanson, enregistrée le 30 mars dernier reprend le vocal d’Andriy qu’il avait posté sur son compte Instagram dans lequel on le voit chanter sur la place Sofiyskaya à Kyiv. Le son en lui-même de « Oh the Red Viburnum in the Meadow » est une chanson folklorique ukrainienne de protestation écrite durant la première guerre mondiale. Elle a été diffusée dans le monde entier le mois dernier suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le titre du single de Pink Floyd vient de la dernière phrase de cette chanson qui se traduit par ‘Hey, Hey, Rise up and rejoice’.

Gilmour a une belle-fille et des petits enfants d’origine ukrainienne. Il raconte avoir réussi à échanger avec Andriy Khlyvnyuk depuis son lit d’hôpital de Kiev, où il se remettait d’une blessure due à un éclat de mortier.

Le clip a été tourné par le très célèbre directeur Mat Whitecross et tourné le même jour que l’enregistrement de la chanson.

Le clip de « Hey, hey, rise up ! » est disponible là

« Hey, Hey, Rise Up ! » (« Hey, Hey, lève-toi ! ») servira à récolter des fonds pour les Ukrainiens touchés par l’invasion russe.

(D’après communiqué de presse)

La marche en avant de Mes Souliers Sont Rouges…

Écrit par

Rien n’arrête la marche de Mes Souliers sont Rouges jamais les deux pieds dans les mêmes galoches !

Toujours prompts à défricher de nouvelles partitions, ils se réinventent grâce à des compositions originales et des chansons écrites sur mesure pour leur 8e album qui vient sceller le renouveau du groupe déjà bien engagé depuis 2018.

Si les instruments restent traditionnels, le groupe réserve bien des surprises, en servant, par exemple, de la cornemuse, merveille de déchirement dans l’ode à la « Demoiselle ». Ils nous racontent des choses terribles à l’aide de mélodies rafraîchies par le violon, ensoleillées par l’accordéon ou traversées par la flûte « Ah ce que c’est triste ! ».

Les histoires drôles se prêtent à leurs chœurs tendres. Ils jouent avec les mots à double, triple sens, plus virtuoses que jamais de la diction dans les accélérations. L’agilité rivalise avec la précision des arrangements pour délivrer toute la finesse des textes de Marion Cousineau.

Florent Vintrigner (la Rue Ketanou) donne le ton à de nouvelles couleurs sonores pour se préoccuper du monde d’aujourd’hui. Si ‘le temps s’en va’, doux-amers, l’harmonica et le banjo finiront par s’emballer en compagnie de la contrebasse et la planche. Mes Souliers sont Rouges conserve sa bonne humeur pour entraîner inlassablement le public dans la sarabande.

La tournée annonce un beau Printemps 2022 dont un spectacle conçu et mis en scène avec Perrine Diot, chansigneuse, qui devient membre à part entière de la formation.

Les mélomanes et les fêtards, les vieux, les jeunes, les anciens comme les modernes, les gars, les filles, tout le monde s’y retrouve dans la musique traditionnelle anticonformiste de Mes Souliers sont Rouges et finalement s’en mêle...

De loin en proche, fort de ses 30 années au compteur, le phénomène folk alternatif reste d’actualité !

Hauts les chœurs et cœurs vaillants, l’aventure continue… et le clip de « Maraîcher mon ami est à savourer ici

 

Et de 66 pour Wim Mertens…

Écrit par

Wim Mertens vient de sortir son nouvel elpee. Intitulé « Heroïdes », il s’agit de son 66ème. Cet opus s’inspire des Heroïdes, un recueil de poèmes par l’aède latin Ovide, sous forme de lettres adressées par des héroïnes de la mythologie (Sappho, Pénélope, Hermione, …), à leurs amants héroïques qui sont absents (Phaon, Ulysse, Oreste, …) à cause de guerres ou d’autres raisons de séparation.

« Heroides » se présente sous la forme d’un double album : le premier pour piano et voix et le second lui répondant avec un ensemble de cordes (violons, cellos, harpe), enrichi par Mertens au piano. Ces lettres restées pour la plupart sans réponse sont ce que l’on pourrait appeler des petites tragédies. La tragédie de la séparation avec l’être aimé, de la douleur d’un amour impossible à partager, de lendemains sans promesses.

Tout au long de « Heroides », le compositeur a choisi de répondre musicalement à ces monologues en présentant les mêmes compositions pour deux instrumentations différentes. Comme un miroir qui répond à la douleur de l’absence, comme un écho à ces chants d’humble solitude, comme un hymne à des retrouvailles.

En 2020, la célébration de 40 ans de carrière de Wim Mertens devait trouver son apogée lors de la tournée ‘Inescapable’. Mais un certain virus est passé par là … et le projet du périple s’est évaporé.

En 2022, Wim reprend la route des salles de concert pour notre plus grand plaisir...

Lien d’écoute là

 

La face rock de Pierre Rapsat…

Écrit par

Pierre Rapsat avait plus d’une corde à son arc. Bien sûr, il était un mélodiste de grand talent : de « L’enfant du 92ème » à « Les rêves sont en nous », Pierre pouvait composer des chansons dont les mélodies fortes nous poursuivent encore, 20 ans après sa disparition (il nous a quittés le 20 avril 2002).

Il pouvait aussi écrire des chansons qui nous touchent comme « Aurore » ou « Un dimanche en automne » ; composer des mélodies sur des textes écrits par d’autres auteurs de talent, notamment avec Eric Van Hulse : « Les artistes d’eau douce », « Gémeaux ».

Il aimait profondément le travail de création en studio où il prenait plaisir à entendre éclore les nouvelles perles de son prochain album. Mais tout le monde s’accorde à dire que son grand ‘Art’ était d’être sur scène, face à son public, porté par un bon band. ll se transformait alors en ‘bête de scène’ particulièrement lorsqu’il interprétait ses chansons les plus rock.

Après « Well cut », le premier album de Gengis Khan (1970) dans lequel il n’était ‘que’ le bassiste, Pierre n’a pas laissé tomber ses influences rock. Bien au contraire. La presse l’a identifié à l’époque comme un des tout premiers à faire du rock en français ; et on sait qu’avoir raison avant les autres n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

La compilation « Face Rock » met en valeur une collection de titres rock de toutes les époques où les guitares, les bonnes basses et les batteries n’ont rien à envier aux groupes anglo-saxons qui en fin de compte n’ont pas le monopole du genre. C’est étonnant et vivifiant d’entendre tous ces titres musclés enchaînés ; ça fait du bien, ça donne envie de bouger et ça décrasse bien les oreilles !

« Face Rock » paraîtra ce 15 avril 2022.

Le kaléidoscope social de Boris Maurussane…

Écrit par

“Social Kaleidoscope”, c’est le titre du premier elpee de Boris Maurussane. Il a été imaginé dans l’esprit du “Smile” des Beach Boys, tout en puisant son inspiration dans la pop canterburienne (Robert Wyatt, Caravan) ou baroque (The Zombies, Montage), le jazz (John Coltrane), l’impressionnisme (Debussy) ainsi que la musique populaire brésilienne.

Au final, compte tenu de sa voix et de son univers mélodique et harmonique, sa musique nous entraine un peu plus vers l’univers sonore d’un Stereolab. En découle un psychédélisme ouvragé, incarné et rythmique, grâce notamment à la présence des batteurs Jean Thevenin (François and the Atlas Mountains, Jaune, Orouni…) et Stéphane Bellity (Ricky Hollywood, Juliette Armanet, Melody’s Echo Chamber, Halo Maud…)

Pour les arrangements, il a fait appel à de nombreux instrumentistes issus de la musique baroque ou classique ainsi qu’à la pianiste de jazz Sandrine Marchetti afin de donner corps à ses recherches sur les timbres, les couleurs, soulignant la richesse harmonique de sa musique ; sont ainsi convoqués épinette, trompette, hautbois, basson, cor, cordes…

Les textes, en anglais, énigmatiques de prime abord, révèlent à bien les lire des obsessions assez personnelles : la méditation au cœur de la nature et le retour aux réalités foncières, le rapport au temps, attente, souvenir, nostalgie, fantasme, expectative - amicale, amoureuse, sociale, politique… Le titre “Social Kaleidoscope” tiré de “La Recherche du temps perdu” de Proust, est ici appliqué à l’une des visées de la musique qui est de susciter un bouleversement dans la société, de renverser le kaléidoscope social, par les liens nouveaux qu’elle a créés entre les individus, la tentative de redonner un poids social, politique, aux musiciens et aux auditeurs.

Entre ces textes et la musique s’instaure un dialogue, où les développements instrumentaux sont autant de travellings, de longues descriptions, où la structure des chansons est narrative.

Le clip de “Riverbank” est disponible là