La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Divine Shade dans la poussière pour son quatrième court métrage

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Divine Shade sort un nouvel EP : "In the Dust" sous la forme d'un court-métrage divisé en 4 épisodes.

Le chapitre final vient de sortir ! C'est le point d'orgue de plusieurs années de travail afin de créer une œuvre complète et cohérente.

La musique de ce trio lyonnais est le fruit d’une combinaison de styles, notamment la cold wave au sein de laquelle il inocule une pointe d’indus, et d’influences qui oscillent de Nine Inch Nails aux Young Gods, en passant par Gary Numan, Killing Joke, et Massive Attack. Notamment !

Le quatrième volet est à découvrir ici

Krego et la génération « Y »

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Emblématique, le premier single de Krego s’adresse à la génération Y.

Un morceau, produit par Calvin Cross, annonçant un futur Ep, dont la sortie est prévue pour 2021, dans lequel on retrouvera également des chansons produites par l'artiste-producteur belge Konoba.

Son premier single/clip « Millenials » est à découvrir ici

Veronica Fusaro, entre rêves et plage

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Chez le commun des mortels, l’évocation d’une plage (beach) suscite des images de vacances : une eau bleu azur, du sable fin à perte de vue et une rangée de palmiers, sans oublier des cocktails exotiques et des crevettes grillées. Pas chez Veronica Fusaro. Sensible aux nuances sentimentales, la plage est une métaphore et le point de départ de réflexions sur une relation dans laquelle on s'est précipité non par amour mais pour échapper à la grisaille du quotidien.

A l’instar de son premier Ep, Veronica Fusaro a enregistré « Beach » sous forme de démo dans son home studio à Thoune en Suisse. Le producteur et arrangeur Paul O'Duffy l’a ensuite épaulée pour apporter des nuances de couleurs et la touche finale à ce nouveau titre. O'Duffy possède un beau carnet d’adresses, puisqu’il a travaillé entre autres avec Amy Winehouse et Dusty Springfield, mais aussi Ian Dury, John Barry et Was (Not Was).

Pour « Beach », Fusaro a fait le choix d’une instrumentation organique. La jeune femme a récemment découvert les sons jazz de l’Italie, la patrie de son père. Elle a aussi été particulièrement séduite par les big bands des années 1950, la voix du crooner Fred Buscaglione, et l’ambiance festive douce-amère de ‘La Dolce Vita’ de Federico Fellini.

« Beach » marque le début d’une série de singles qui aboutiront à son premier album. Le clip pour Beach a été enregistré en Toscane et en Ombrie !

Le clip est à découvrir ici

Mayflower Madame sur les traces de Ludwig Meidner

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"Ludwig Meidner" c’est le titre du nouveau single de Mayflower Madame, un extrait du second et récent opus, "Prepared For a Nightmare".

La chanson est inspirée par le peintre expressionniste allemand Ludwig Meidner, connu pour ses paysages et vues urbaines apocalyptiques qui dépeignent le monde moderne chaotique, comme sur le point d’entrer en éruption.

Elle reflète une incessante recherche et envie de trouver des émotions dans une jungle mécanique de béton. Une dangereuse aventure qui peut vous mener au point de non-retour.  Cependant, comme dans la vision de Meidner, l’idée de laisser tout exploser peut impliquer à la fois la peur de la mort et l’espoir de la catharsis…

Réalisée par Astrid Serck, la vidéo est à découvrir ici

 

Dalva entre ombre et lumière…

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« Lumen », premier single de l’album éponyme qui sortira en février 2021, dévoile un condensé des influences musicales anglo-saxonnes de Dalva.

Dans une veine folk ample et organique, Dalva livre une transe envoûtante et poignante, celle d’un homme qui a fui la lumière des projecteurs, des artifices, et enterre une tranche de sa vie pour mieux rependre racine.

Un extrait ? Alors, cliquez ici

A la rencontre de Beyries…

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« Encounter », le second elpee de Beyries, est paru ce 16 novembre 2020. En attendant, elle nous en propose « Graceless », un hymne poignant qui sent très bon le New-Jersey du Boss (Springsteen), brassant les émotions autant qu’il fait hocher la tête de celui ou celle qui l’écoute. Elle est canadienne et est issue d’Outremont près de Montréal.

Le vidéoclip de « Graceless » a été conçu par la réalisatrice française Raphaëlle Chovin, à qui l’on doit aussi les précédents clips de « Closely » et d'« Over Me ». Pour la circonstance, elle nous confronte à des images qui démontrent que, peu importe notre situation, nous pouvons y arriver lorsque nous unissons nos forces.

« Graceless » élargit la vision de Beyries vers l'extérieur, capturant l'essence de l’imprévisibilité du climat actuel, sans perdre de vue les batailles difficiles auxquelles nous sommes tous confrontés à un niveau personnel.

Chacun des 11 titres d’« Encounter » raconte sa propre histoire. Grâce au soin apporté par Beyries à la composition, la mélodie, les harmonies et les paroles, cet opus décrit avec élégance et sans prétention les relations sincères et enrichissantes que nous établissons tout au long de notre vie.

Pour découvrir le clip de « Graceless », c’est ici

https://www.beyriesmusic.com/fr/

 

Le Beaujolais nouveau est arrivé !

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Le jeudi 19 novembre, on fête le Beaujolais nouveau. C'est l'occasion de re-sortir ce clip de La Rue Kétanou qui rappelle cette tradition.

Cette vidéo communique la joie d'être ensemble et de faire la fête autour d'un verre de vin. Comptabilisant plus de 660 000 vues sur le clip, ce morceau prête à sourire et nous rappelle avec nostalgie de beaux moments partagés ensemble...

Le clip est à (re)découvrir ici

Temps Calme sur Lille…

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Réunissant le guitariste Olivier Desmulliez (Ed Wood, L'Objet), le claviériste Samuel Allain (Black Bones) et le drummer Nicolas Degrande (Roken, Louis Aguilar), Temps Calme est un trio lillois né en 2018. 

Après avoir publié un premier Ep au printemps 2019, il nous propose son premier album. Intitulé « Circuit », il avait été précédé par la sortie de deux singles, « Emie », première pépite stellaire ainsi que l'envoûtant « Dancing Owl ». Ce nouvel opus paraîtra ce 6 novembre. Temps calme pratique une musique rétro-futuriste, empreinte d’une grande sérénité, fruit d’un cocktail entre électronique, krautrock, jazz, pop et psychédélisme.

Cordes de gratte chargées de reverb, synthés analogiques, drumming vaguement syncopé et vocaux harmonieux alimentent une solution sonore à la fois romantique et atmosphérique. A écouter au coin d’un bon feu de bois…

« Mirrorball », le nouveau clip, est à découvrir ici

 

Les cendres de Bertier…

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Pierre Dungen, crooner radical bruxellois aux allures de dandy, prend l’essentiel du vivant que sont les quatre éléments pour conter ses histoires d’amour sous le patronyme de Bertier.

Après « Dandy » (2015), dédié au thème de l’eau, « Anna&Roby » (2017), à celui de l’air, Pierre Dungen, auteur et chanteur du collectif, raconte le « feu », troisième élément de sa quadrilogie.

Feu comme la brûlure de la vie, Feu.E comme celles et ceux qui l’ont déjà quittée.

Deux extraits de cet LP ont déjà été traduits en clips, dont « Grands Brûlés », à découvrir ici) et « Tierra del Fuego », là

Le premier rend hommage aux brûlant.es poètes et poétesses qui ont ‘cramé la crinoline de nos méninges androgynes’ comme le dit la chanson. Il a été savamment illustré par les visages de ces artistes soulignés par des animations très colorées, toutes différentes, et qui captivent l’œil jusqu’au bout.

Le second évoque les ‘amers indiens’, décimés par des ‘voleurs grimés en marchands, au service d’un dieu féroce et conquérant’. Il a entièrement été imaginé par l’illustratrice et dessinatrice Nathalie Polfliet (Rachel et les petits Marcels).

« Feu.E » sera disponible ce 20 novembre 2020 mais sous une forme étonnante. Il se présentera sous l’édition d’un livret-album au format vinyle (avec un code personnel de téléchargement musical).

La photographe Lara Herbinia (présente également au niveau des chœurs sur l’opus) et le dessinateur Alain Dauchot en ont fait un véritable objet d’art qui mêle calligraphie, collages, dessins, photos et bien sûr textes.

En présentant cet objet, et en ces temps complexes que traverse la musique en général, Bertier propose une autre façon d’écouter leurs compositions, de revendiquer l’art et la culture sous toutes ses formes en sensibilisant encore plus que d’habitude, les yeux et les oreilles.

Electric Château, vous allez les adorer ces vieux…

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Le rock n’est pas mort. Les braises sont encore chaudes et il suffirait de pas grand-chose pour que le feu reprenne.

Alors Electric Château se prépare, s’échauffe, tourne sur lui-même comme un lion en cage. Les décors sentent encore la peinture fraîche, les leggings et chemises à froufrous sont repassés. Les guitares sont accordées et les amplis retubés.

Ladies & gentlemen le cirque arrive bientôt dans votre ville.

L’histoire d’Electric Château commence il y 5 ans dans la capitale britannique où Geoffrey Hautvas se fait la main en essayant ses nouvelles chansons dans les clubs du South London. Rentré quelques temps plus tard, il grave un premier Ep, « Noblesse Oblige ». Les dates s’enchaînent et on commence à parler de ce groupe qui s’autoproclame ‘l’inventeur du Royalty Rock’n’roll’, chante sur les nantis, se moque de tout et surtout de lui-même.

La suite logique aurait été de sortir un premier album dans la foulée. Mais les trois musiciens sont fort demandés. On retrouve le chanteur/guitariste Geoffrey Hautvas chez Vismets et plus tard au sein du backing group d’Antoine Chance pour une tournée sans fin. Pour le bassiste, Maxime Honhon, ce sera en compagnie de Konoba ; et le batteur, Nicolas Scalliet, de Machiavel.

Mais l’envie est trop forte, ils veulent jouer en power trio, sans ordinateur, sans filet et en ne sachant pas si le morceau durera 3 minutes ou 20 minutes. Electric Château est rock mais flirte avec la soul, le krautrock et le blues.

Ils iront jouer là où on ne les attend pas, ils tiendront bon, soir après soir, car ils ne savent faire que ça, ils n’aiment faire que ça.

Electric Château est remonté à bloc depuis la sortie de son premier album, “The weight of the world”, en octobre 2020.  

Dix chansons rôdées lors d’une tournée de 24 dates en Italie et enregistrées à l'ancienne sans superflu.

Vous allez les adorer ces vieux cons.

Et tout d’abord à travers le clip de leur dernier single "Don't Bee So Hard On Yourself" ici