Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Electronic

Twisted tenderness

Il aura donc fallu attendre la sortie de leur troisième album, pour voir enfin se matérialiser la fusion parfaite entre la mélancolie acoustique ‘smithsienne’ et la soul synthétique de New Order. Autrement dit, pour voir se concrétiser l’espoir d’une complémentarité parfaite entre Johnny Marr et Bernard Summer. Vous avez certainement dû le constater en écoutant le single " Vivid ", une chanson contaminée par un harmonica gémissant, réminiscent d’" Hand in glove ". Et le reste ne manque pas d’allure. Depuis le spittant d’électricité " Haze " au succulent post noisy " Flicker ", en passant par la cover gracile de Blind Faith, " Can’t find my way home ", les très frais et allègres " Like no other " et " Late at night ", l’irrésistible " The prodigal son ", dont la charge émotionnelle, coulée dans le " Construction time again " de Depeche Mode, est revisitée par Prodigy ; sans oublier la pure pop du titre maître qui aurait pu figurer sur l’elpee prototypé de New Order, " Technique ". Enfin, s’il n’y avait trois tires dispensables sur les onze fragments de cet opus, on pourrait le qualifier de " must " !

 

Electronic

Raise the pressure

A l'issue de la première rencontre entre Johnny Marr et Bernard Summer, concrétisée par un elpee éponyme, toute la presse musicale s'était empressée de célébrer la remarquable fusion entre la subtilité électrique des Smiths et les sequencers de New Order. Aussi, il était facile d'imaginer un replay pour ce deuxième opus. Ce qui serait une erreur coupable. Explications. D'abord, Neil Tennant des Pet Shop Boys a cédé sa place à Karl Bartos, claviériste dont la carte de visite mentionne un séjour chez Kraftwerk. Et puis Johnny se montre beaucoup plus discret à la ‘six cordes’. En fait, il n'en joue plus. Ou plus exactement manipule un nouveau modèle de guitare computer. Ce qui donne à la solution une coloration New Order beaucoup plus prononcée. Seul le flair mélodique de Marr apporte une sensibilité différente, davantage propice à l'épanchement de sensations et d'émotions. Un phénomène qui se marque surtout sur "One day" et sur le single "Forbidden city". Pour le reste, cette techno pop est éclaboussée de rythmes astucieusement précis, enrichie d'une foule de détails finement texturés, d'arrangements somptueusement synthétisés. Quant au vocal confident, détaché de Summer il chuchote toujours des lyrics aussi ambigus sur les problèmes existentiels. Un disque dont les dix fragments mériteraient de figurer en single. Et surtout de décrocher des hit-singles. C'est tout le mal qu'on lui souhaite...