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Hockey

Ce Hockey m’est resté en travers de la gorge, toute la soirée…

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A l’instar de MGMT et de Passion Pit aux States, mais également de Friendly Fires en Grande-Bretagne, Hockey fait l’objet d’un véritable ‘hype’. Il se produisait au Botanique ce 3 mars 2010, pour y défendre son « Mind Chaos », un très bon premier opus sorti durant l’été 2009. Le combo avait, par la même occasion, la ferme intention de montrer son savoir-faire ; mais également prouver qu’il méritait une place au sein de la scène pop indie festive...

Début des hostilités à 20 heures. Ce soir la Rotonde n’affiche pas complet. Lorsque les musiciens montent sur les planches, on constate que le line up s’est enrichi d’un nouveau membre. Un claviériste, plus précisément. Tout au long du set, il va saupoudrer la solution sonore d’interventions électro. Si leur elpee brillait par son dynamisme et sa vivacité, on ne peut en dire autant de sa transposition en live. Et pourtant la prestation avait commencé en force. Mais après avoir aligné quelques morceaux excitants, Hockey a progressivement perdu son fil conducteur. Et la version country de « Four Holy Photos » (NDR : une horreur !) ainsi que l’adaptation d’« Everyone’s The Same Age » en slow ringard, en sont vraiment de parfaites illustrations. Et franchement, elles n’ont vraiment plus rien de percutant. On a même eu droit à une nouvelle compo. Pathétique ! Drôle d’idée de briser constamment le rythme. Ce qui n’annonce rien de bon pour le prochain album…

Les Ricains vont achever leur show par « Too Fake ». Les percus sont enfin judicieuses et stimulantes, mais elles ne font pas long feu. De quoi accentuer notre sentiment de désillusion. D’ailleurs on ne peut pas dire que les acclamations aient été nourries. Alors qu’on s’attendait à un concert festif et riche en déhanchés, ont a dû se contenter d’un spectacle mou et laborieux…

(Organisation : Botanique)

Hockey

Mind Chaos

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A l’instar de The XX en Angleterre, Hockey fait l’objet d’un de buzz, à travers l’Europe. A l’origine, Hockey se limitait à un duo. Vivant alors en Californie, il pratiquait une musique minimaliste réduite à une basse et une boîte à rythmes. Mais en émigrant à Portland, le line up s’est élargi à un quatuor, la formation embrassant alors une forme de pop/indie. Funkysante, pour ne rien vous cacher. 

« Mind Chaos » constitue leur premier opus. Un disque bourré d’énergie. En Angleterre, le NME (NDR : une référence ?) a même décrit le groupe comme issu d’une rencontre hypothétique entre LCD Soundsystem et The Killers. Franchement, là, il faut avouer que le journalise s’est complètement planté. Hockey est un excellent groupe, il a certainement la classe ; mais il n’a pas encore atteint le niveau de la bande à Murphy. Et puis sa musique est totalement différente (NDR : parole de fan, en toute subobjectivité, donc !). Néanmoins, on peut estimer que le combo évolue un cran au-dessus de celui de Brandon Flowers.

Les compos de cet opus sont explosives, rafraîchissantes, excitantes mais contagieuses. Titre d’ouverture et premier single du groupe, le très dansant « Too Fake » en est un bel exemple. « 3am Spanish » se frotte au hip hop en maintenant un profil funk minimal. Un titre très réussi ! « Work » est une plage dynamique. A cause de cette basse élastique et puis de cette rythmique irrésistible. Très funky, « Wanna Be Black » trahit un rêve d’enfance caressé par le chanteur/compositeur Ben Grubin, depuis qu’il est tout petit : celui de devenir noir. Enfin « Preacher » nous plonge dans le gospel. Au cours de cet office, Hockey nous invite à frapper dans les mains, pendant que les solos de guitares rock n’roll et le piano d’église baptiste entrent en communion ! La claque !

Si Hockey s’inscrit bien dans la lignée de la nouvelle scène indie US (MGMT, Passion Pit, etc), on peut également lui trouver certaines affinités avec Friendly Fire (NDR : ils sont de St Albans, en Angleterre). Alors hype ou pas hype ? Perso, je pense que ce phénomène risque de nous surprendre agréablement à l’avenir. Son « Mind Chaos » est d’ailleurs suffisamment éloquent pour oser un pari sur l’avenir…