La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 19 août 2015 19:41

Attic Salt

Cet elpee est la réédition d’un opus paru en 2005. Pour la circonstance, il a été enrichi d’un inédit. Issu d’Ottawa, ce combo a sévi de 1997 à 2006 ; mais lorsque le drummer, Jeremy Gara, a quitté le navire pour rejoindre Arcade Fire, la formation a commencé à battre de l’aile, avant de se séparer. En sondant la toile, on relève de nombreux articles qui leur attribuent un profil slowcore, abordé dans l’esprit de Low voire de Codeine. A première écoute, on pourrait admettre ce point de vue ; mais en approfondissant le sujet, il appert que la musique de cet ensemble canadien lorgne plutôt vers le sadcore. Celui d’American Music Club voire de Red House Painters, en particulier. En moins électrique mais sous une forme aussi énigmatique ; encore que l’LP recèle quelques plages plus rock, à l’instar de « Thourougbred gin », alors plus proche d’un Wilco. Même la voix de Samir Khan est susceptible d’évoquer Jeff Tweedy (NDR : ou alors Mark Oliver Everett, sans le timbre écorché). Imprimé sur un mid tempo « My other » est un titre à la fois spasmodique et mélancolique, bercé par une pedal steel. L’allègre « The national epithet » est carrément uptempo. Et enfin baignant dans la soul syncopée, « You must admit » est stimulé par des drums souples et infiltré par un filet de clavier vintage. Mais en général, le spectre d’A.M.C. plane sur le feeling mélodique et puis sur les chœurs vaporeux si caractéristiques. Et de ce long playing, j’épinglerai encore trois morceaux particulièrement intenses. D’abord le titre d’ouverture. Hanté par des accords de piano de mauvais augure, « Broken bottles blackened hearts » se distingue par ses interventions de grattes scintillantes, et son feedback en crescendo. L’épique « The bedside manner », une piste enrichie par un mellotron. Et le bonus track, « Untrue », dont les cordes de guitare stridulantes, gémissantes, tapissent judicieusement et subtilement l’arrière-plan. Un excellent album dont l’esthétisme se retrouve même à travers le remarquable design de la pochette (NDR : c’est un vinyle !).

 

mercredi, 19 août 2015 19:40

Adjust to the light

Fufanu est un quintet islandais. Dont le chanteur (Kaktus) n’est autre que le fils d’Einar Einarsson, ex-membre des Sugarcubes, formation qui a permis à Björk de donner un coup de boost à sa carrière. Le groupe a déjà assuré le supporting act de Damon Albarn et des Vaccines. En outre, Brian Eno est tombé sous le charme de leur musique. De belles références pour commencer…

« Adjust to the light » constitue son premier Ep. Quatre titres, dont une version ‘edit’ pour la promo, de « Will we last », une compo bien post punk. Les guitares sont tranchantes et la basse est syncopée tout au long de cette mélopée lugubre, presque symphonique (Bauhaus ?) Du post punk qui évoque aussi et surtout Joy Division. Surtout lorsque l’atmosphère est  sombre, ténébreuse. Balisé par une ligne de synthé pulsante, « The hours » lorgne vers House of Love. A cause de ses accords de grattes limpides. Et puis de la voix du chanteur, dont le timbre est susceptible de rappeler Guy Chadwick, alors que ses intonations semblent plutôt empruntées à Peter Garrett (Midnight Oil). Et si « Blinking » aurait pu figurer au répertoire de The Sound, « City lights », plus électro, évoque davantage les débuts de New Order. A suivre de très près, c’est une certitude ! Pas pour rien qu’il figurait à l’affiche du dernier Rock Werchter…

 

mercredi, 19 août 2015 19:37

To where the wild things are…

Issu de Malmö, en Suède, Death & Vanilla est un trio (NDR : au départ un duo) réunissant Marleen Nilsson, Anders Anders et Magnus Bodin. Et « To where the wild things are…” constitue son deuxième elpee. Rétro-baroque, sa musique oscille entre la dream pop, la lo fi, le psyché soft, le krautrock, l’électro et la musique de film. Des références ? Elle sont nombreuses et oscillent de Broadcast à Stereolab, en passant par Scott Walker, Steve Reich, Sun Ra, les Zombies, le Floyd circa Syd Barrett, Ennio Morricone, Slowdive, Mazzy Star et le Mercury Rev du début de ce millénaire. Les musicos se servent d’une multitude d’instruments, comme des moogs, de l’orgue (vintage), du mellotron, du vibraphone, du dulcimer, du xylophone, du piano, de la basse, des guitares (acoustique et électrique) et des synthés. La voix de Marleen est enjôleuse, éthérée, pour ne pas dire stratosphérique, parfois disposées en couches par le procédé de l’overdubbing, même si lors des sessions d’enregistrement, le band n’a eu recours qu’à un seul micro. Le climat de l’opus est à la fois paisible, languide, cotonneux et énigmatique. Douces-amères, les mélodies sont propices au spleen, sentiment accentué par des lyrics ténébreux, composés dans l’esprit d’un Nick Cave.

Partagé en 10 pistes, l’LP s’ouvre par l’incantatoire « Necessary distortions », un morceau imprimé sur un beat métronomique, tapissé par un clavier cosmique poussiéreux et parcouru d’accords de gratte en strates. Du krautrock réminiscent de Can. Un style qu’on retrouve sur « The Hidden reverse », mais élégiaque, mystique, spectral, il lorgne davantage vers Tangerine Dream. Et le long playing de s’achever par un instrumental, « Something unknown you need to know », une symphonie épique, cinématique, qui tourne en boucle, un peu comme une boîte à musique, quoique changeant, au fil du parcours de ritournelle. Le reste de l’elpee propose des compos frémissantes, alimentées par des oscillations sonores. Que ce soit à travers des berceuses, des plages pastorales, sombres, mystiques, hypnotiques ou visionnaires. Une invitation à laisser vagabonder votre esprit au gré des pistes tracées par Death & Vanilla…

 

mercredi, 19 août 2015 19:34

Hot reckless, Totally insane

Best Friends est un quatuor insulaire qui nous vient de Sheffield ; et « Hot reckless, totally insane » constitue son premier album. Après avoir observé la pochette et en abordant le premier titre, « Fake spirit », on imagine que sa musique trempe dans le psychédélisme à la Spiritualized. Trente secondes plus tard, le ton change, et l’expression sonore passe au pop/rock typiquement insulaire. Un titre bien enlevé, au cours duquel les tonalités de gratte évoquent Johnny Marr époque Smiths. Et ce style, qui baigne l’essentiel de cet opus, est le plus souvent teinté de garage (« If you think too much your brain will fall out » et ses guitares à la Electric Prunes). Parfois imprimé sur un mid tempo. A l’instar de « Cold shapes », dont les refrains euphorisants (chœurs hymniques et envolées shoegaze) lorgnent à la fois vers les Libertines et Slowdive. Les cordes sont savoureusement discordantes tout au long de « Dr Mario » (The Dodos ?). Et tour à tour tintinnabulantes ou croustillantes sur le speed funk « Baba vanga ». Ou encore ‘cornemuses’ (Big Country ?) sur « Shred til you’re dead », dont le refrain pourrait se siffloter sous la douche. Et l’elpee de s’achever par « Orange juice », un titre qui rend hommage à Edwyn Collins, une hymne sincère et tonique. Enfin, si le chanteur (Lewis Charman) n’a pas une voix exceptionnelle, juvénile, elle colle parfaitement au genre. Quant aux mélodies, particulièrement contagieuses, elles s’inscrivent dans la lignée d’Arctic Monkeys, Palma Violets et bien sûr des Libertines. Une bonne surprise !

 

Finaliste du Humo's Rock Rally en 2014, Yawns est un quatuor campinois responsable de ce 45trs. Deux pistes : « Lucid dream » et « Where nobody knows my name » qui trempent dans une forme de néo psychédélisme réminiscent de Spiritualized. Surtout à cause de cette rythmique métronomique et des accès de gratte spatiaux. Encore que les harmonies vocales réverbérées, sinusoïdales, s’inspirent manifestement des Beatles circa « Magical Mystery tour ». Difficile d’en dire davantage. Lors de la sortie d’un Ep ou d’un premier album, l’analyse devrait être plus pertinente…




mercredi, 19 août 2015 19:30

Wasteland

Stray Dogs est le projet d’un duo de producteurs belges réunissant Koenraad Ecker et Frederik Meulyzer. Leur expression sonore s’inspire de l’électronique, du dub ainsi que de la musique contemporaine classique et expérimentale. Pour y parvenir, ils se servent de machines et de synthés analogiques, mais également d’un violoncelle, de la guitare acoustique et électrique, ainsi que d’un éventail particulièrement large de percus. Sans oublier quelques vocaux torturés. Des sessions qui se sont déroulées au sein d’une église désacralisée à Anvers. La presse (très) spécialisée estime qu’elle pratique du drumming rituel (NDR : pourquoi pas ?) Ténébreux, les morceaux de ce disque baignent forcément au sein d’un climat indus, notamment à cause de la désintégration des orchestrations. Propices à la méditation, ils ne s’adressent pas au mélomane lambda. Même les inconditionnels d’Einstürzende Neubauten risquent la prise de tête…

Et pour être complet, sachez que Legoman a apporté sa collaboration à une performance audiovisuelle de l’LP.

 

FKA Twigs vient de publier un nouvel Ep. Intitulé « M3LL155X », il propose 5 titres audio et 1 vidéo conceptuelle, en quatre actes, traitant de la douleur, la créativité naissante et la libération sexuelle. Figure notamment dans le casting de cette vidéo, Michèle Lamy. Et pour voir la série de clips, c’est ici 

Tracklisting

01 Figure 8
02 I'm Your Doll
03 In
Time
04 Glass & Patron
05 Mothercreep

 

Le nouvel opus des Chills sortira enfin ce 30 octobre chez Fire Records. Martin Phillipps nous en avait parlé l’été dernier (voir interview ici ), dans le cadre du festival Boomtown ; mais c’est officiel, “Silver Bullets” paraîtra donc 19 ans après le précédent elpee studio. Et vu le concert accordé par la formation néo-zélandaise au Handelsbeurs, en juillet 2015, il devrait ravir les aficionados.

Le premier titre « America Says Hello » est en écoute sur Soundcloud, et c’est là 

Prerorders :

http://www.firerecords.com/site/index.php?page=release&releaseid=01155
https://thechillsmusic.bandcamp.com/album/silver-bullets

http://www.softbomb.com/
https://www.facebook.com/thechills

 

samedi, 01 août 2015 14:07

David Gilmour enfermé à double tour…

David Gilmour a dévoilé la vidéo de "Rattle That Lock" (voir ici). Etonnante, l’animation a été réalisée par la boîte de production londonienne, Trunk Animation. "Rattle That Lock" est le titre maître du nouvel opus de Gilmour, dont la sortie est prévue pour le 18 septembre.

www.davidgilmour.com

 

mardi, 28 juillet 2015 17:41

Lou Barlow a le vague à l’âme

Lou Barlow publiera son nouvel album ce 4 septembre. Intitulé “Brace the Wave”, il fait suite à “Goodnight Unknown”, paru en 2009. C’est son troisième en solo. Et il a été enregistré sous la houlette de Justin Pizzoferrato (Dinosaur Jr.n Farm, I Bet on Sky).

En concert

30/9: Sugarfactory, Amsterdam

1/10: Doornroosje, Nijmegen

2/10: Trix, Antwerp

4/10: Paris, FMR

http://www.loobiecore.com/