La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Bernard Dagnies

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vendredi, 05 octobre 2012 12:30

Imperfecta (Ep)

The Murder of Crows est le dernier projet soutenu par Alan Sparhawk, le compositeur/chanteur/guitariste de Low, mais aussi le boss du label Chairkick. Il vient y apporter régulièrement son concours à la guitare. La plupart du temps, en concédant des accords minimalistes. De manière à bien mettre en exergue le talent de la violoniste Gaelynn Lea. Atteinte de la maladie des os de verre, se déplaçant en voiturette, elle en joue comme un violoncelle. Et rien qu’en écoutant les gémissements de ses cordes, on en attrape des frissons dans le dos. Hormis le plus désinvolte « Bird song », sur lequel Alan vient poser sa voix et le moins douloureux « Let it go », au cours duquel Mimi Parker apporte ses backing vocaux, cet Ep baigne dans une forme d’ambient, à mi-chemin entre Low et Dirty Three. Une œuvre essentiellement instrumentale, même si Gaelynn se réserve le lead vocal sur ces deux pistes. Et son timbre particulièrement aigu communique un feeling unique en son genre à ces compos. Des morceaux mélancoliques, d’une grande beauté mais qui semblent constamment déchirés entre ténèbres et lumière. A l’instar de la superbe reprise de Neil Young, « Down by the river », rebaptisée pour la circonstance, « Down by the lake » ou du bouleversant « Midday waltz ».

 

vendredi, 05 octobre 2012 12:28

Mature Themes

“Mature themes” devait paraître avant “Before today”, publié en 2010. Mais pour des questions de budget, sa sortie avait été postposée. Ce qui explique sans doute pourquoi, il peut surprendre.

Mais venons-en à ce nouvel elpee. Imaginez un peu le chaînon manquant entre Todd Rundgren époque « A Wizard, a true star » (1973) et Syd Barrett. Puis, épicez le résultat obtenu, suivant les plages, d’influences multiples. Vous aurez ainsi une idée générale de la musique pratiquée par Ariel Pink flanqué de ses haunted Graffiti, tout au long de cette œuvre.

Mieux vaut ne pas trop s’attarder sur les lyrics. Traitant le plus souvent de jeux informatiques issus des 80’s, ils constituent le maillon faible des chansons de Pink. Par contre musicalement, si vous aimez le psychédélisme, il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Depuis les harmonies vocales byrdsiennes balayant « Only in my dreams » au funk indolent « Baby », cover du « Dreamin’ Wild » de Donnie & Joe Emerson, pour lequel, le producteur/DJ Dâm Funk vient poser la voix, en passant par le disco synthétique « Pink Slime » (Of Montreal ?) et le krautrock « Nostradamus & me » (Klaus Schulze ?), une piste atmosphérique de sept minutes et demie nappée de claviers space-rock, écumée par une ligne de basse en boucle, mais paradoxalement relevée par des vocaux. Une ligne de basse la plupart du temps mélodieuse, à l’instar de « Driftwood ». Mais aussi d’« Early birds of Babylon », plus new wave, réminiscente du jeu de Barry Adamson quand il sévissait chez Magazine, un superbe morceau hanté par des harmonies vocales mystérieuses, presque spectrales. Des harmonies qui s’élèvent en crescendo sur l’hypnotique et délirant « Schnitzel boogie », un titre qui lorgne manifestement vers Gorky’s Zygotic Mynci. Et si le plus synthétique « Symphony of the Nymph » évoque plutôt Snakefinger, « Farewell American Primitive » nous renvoie dans l’univers expérimental du guitariste John Fahey. Mais tout au long de ce disque, malgré leur nature aventureuse, les plages respectent une constante : un sens mélodique soigné et souvent contagieux. Un superbe album !

 

vendredi, 05 octobre 2012 12:27

Bring me home – Live 2011 (cd + dvd)

En 2010, Sade Adu publiait un nouvel opus studio intitulé « Soldier of love », après une absence de 10 bonnes années. Dans la foulée, elle a publié une compile (« The ultimate collection ») l’année suivante et un live en mai 2012 : « Bring me home ». Réunissant un cd et un dvd. Le disque audio épingle les plus grands succès de l’artiste et une sélection des compos les plus récentes.

Mais venons-en au dvd. Enrichi d’un bêtisier et d’un documentaire. Pas le plus intéressant. Le plat de résistance procède du film réalisé par la célèbre réalisatrice anglaise, Sophie Muller. Plus de deux heures de spectacle au cours duquel Sade nous ensorcèle de sa voix suave, sensuelle, chaleureuse ou langoureuse. Surtout en seconde partie de show. En fait, il s’agit probablement de deux sets différents dont la quintessence a été extraite. Pour preuve, en début de parcours, elle est vêtue d’un pantalon et en seconde d’une robe (blanche d’abord, rouge ensuite). Elle est soutenue par huit musiciens, dont un remarquable saxophoniste/guitariste, Stuart Matthewman. Et je dois avouer que la mise en scène est époustouflante. Tant les projections qui se fondent dans le line up que les apparitions et disparitions des musicos disséminés aux quatre coins de l’estrade. Manifestement, ‘ça a de’ la gueule…

 

Bobby Womack avait participé, en 2010, aux sessions d’enregistrement du dernier opus de Gorillaz ; cette fois Damon Albarn et Richard Russell ont décidé de relancer l’artiste en lui prêtant lors concours pour concocter « The bravest man in the universe ». Le trio s’est même produit sur le plateau de Canal + ; et c’est ici

Enfin dans le cadre des ‘Late night’ de Jimmy Fallon, trois autres vidéos sont également disponibles sur les liens suivants :

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-jubilee-92112/1418204

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-bravest-man-in-the-universe-9-21-12/1418175

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-whatever-happened-to-the-times-9-21-12/1418205

 

 

dimanche, 30 septembre 2012 18:44

Vidéo : The XX + Orchestre symphonique

The XX s’est produit en compagnie de l’orchestre philharmonique de la BBC. La vidéo est sur ce lien  http://www.youtube.com/watch?v=WJ9rflGsNEg

La seconde édition du festival Action Sénégal se déroulera à 7760 Celles, aux Entreprise Belin, Route Provinciale n° 6, ce samedi 06 octobre 2012 à partir de 17:30

 

Au programme

La Fanfare en Pétard (Fanfare/Hip-Hop)
https://www.facebook.com/fanfareenpetard
http://www.lafanfareenpetard.com/
http://www.youtube.com/watch?v=57Q2gsynovA

Orchestre International du Vetex (Klezmer Balkan)
https://www.facebook.com/pages/Orchestre-International-du-Vetex/149628365426
http://www.vetex.org/
http://www.youtube.com/watch?v=tNqoLV1YRWQ

Don Fiasko (Fanfare Percussion)
https://www.facebook.com/donfiasko
http://www.donfiasko.be/
http://www.youtube.com/watch?v=bP_4_fb60uY&feature=related

Kermesz à L'Est (Klezmer Balkan)
https://www.facebook.com/pages/KermesZ-%C3%A0-lEst/34654023183

http://www.myspace.com/kermeszalest

Cova 10 (Reggae/Hip-hop)
https://www.facebook.com/cova10
http://www.youtube.com/watch?v=vL2mk_6arHs

New Bag (Reprises Rock)

The Boriano Doubitchou Sound ( Dj Folk/Balkan)
https://www.facebook.com/the.Boriano.Doubichou.sound

http://www.myspace.com/theborianodoubitchousound

Pour plus d’infos :  http://www.actionsenegal.be/SPIP/index.php

 

Après avoir assisté au fantastique set de Calexico, flanqué de l’orchestre mexicain Mariachi Luz de Luna, dans le cadre du festival Pukkelpop, en 2000, puis vécu celui –remarquable également– accordé lors du Cactus (?!?!?) de Bruges, en 2009, je ne pouvais manquer celui de l’AB, prévu ce 19 septembre 2012. D’autant plus que la formation vient de publier un nouvel album il y a quelques jours. Intitulé « Algiers », il a été enregistré à la Nouvelle-Orléans. De quoi escompter une fusion de styles originale…

Ce soir, l’Ancienne Belgique est archicomble. Il revenait à Laura Gibson d’ouvrir la soirée. Originaire de Portland, cette artiste est rarement inspirée pour se fringuer. Pas trop gâtée par la nature, plutôt timide et chaussée de lunettes d’institutrice, cette grande bringue (NDR : elle a intitulé son dernier album « La Grande », le nom d’un patelin sis dans l’Oregon), possède cependant une superbe voix. Angélique et rafraîchissante. Talentueuse, elle s’accompagne à la sèche (parfois aussi aux claviers) et bénéficie du concours d’un claviériste/trompettiste, d’un drummer (sis à l’extrême droite du podium), d’un guitariste (parfois préposé à la steel) et d’un contrebassiste. Et la musique trempe dans une forme de folk/jazz particulièrement élégante. Une demi-heure de set qui mériterait un prolongement ultérieur… mais bon, comme votre serviteur a débarqué à 20h15, il en a savouré un bon quart d’heure ; dans ces conditions, difficile d’en raconter davantage…

A 21h00, la bande à John Convertino et Joey Burns montent sur les planches. Joey se réserve une ‘six cordes’ (le plus souvent acoustique) et le chant. John les drums. Arborant de superbes rouflaquettes, Jairo Zavala remplace Paul Niehaus, à la guitare solo et à la steel. Jacob Valenzuela se charge de la trompette, du vibraphone et des claviers. Martin Venk, l’autre trompette. Chris Giambelluca, la basse. Et Sergio Mendoza, l’accordéon, les synthés et surtout le piano. Ses interventions caribéennes aux ivoires, font d’ailleurs absolument merveille. Je m’attendais donc à un concert aussi déjanté que ceux auxquels j’avais pu assister. Mais en début de parcours, la musique épouse une forme plus conventionnelle, à la limite de la pop. Dans un style ténébreux et atmosphérique, néanmoins. Pas une entrée en matière très excitante. D’autant plus que les anciennes compos proposées sont toutes aussi paisibles. Heureusement, la suite va s’élever progressivement en intensité. Dès le ‘sergioleonesque’ « Roka », chanté tour à tour en espagnol et en anglais, les maracas et le vibraphone annoncent la couleur. « Para » se cuivre davantage et monte en crescendo. Enfin, tout en adoptant un rythme de valse, « Dead Moon » conjugue trois guitares dont une en vibrato. La musique baigne alors enfin dans un climat latino, pour le plus grand bonheur des aficionados. Vivifiant, « El picador » est superbement cuivré et incite les spectateurs à réagir. Des cuivres bien ‘Tijuana’ et qui vont colorer de plus en plus l’expression sonore, sans jamais l’étouffer. Jacob Valenzuela chante et enchante de sa trompette extatique le paso doble « No te vayas », un extrait du nouvel elpee. Pour attaquer la cover du « Alone again or » de Love, Chris a décidé de troquer définitivement sa contrebasse contre une basse, un morceau au cours duquel quatre des musicos participent aux vocaux. C’est à peu près à partir de ce moment que l’auditoire commence à participer de plus en plus activement au show, en frappant notamment dans les mains. Plus tex mex, « Corona » est enrichi par l’accordéon et une gratte countryfiante. L’épique « Puerto » flaire le Mexique à plein nez. C’est la composition qui achève le show. Au cours du set on aura aussi droit à un autre instrumental (« Close behind »), dont la slide projette dans les esprits des images d’un chemin de fer qui s’enfonce à toute vapeur vers l’Ouest. Lors du feutré « Hush », John Convertino joue en picking sur une guitare à 12 cordes pendant que Joe Burns caresse ses peaux. Un morceau au cours duquel les cinq autres musiciens rivalisent d’imagination pour entretenir les différents bruitages. Le public est ravi. Le groupe aussi ; et le rappel est inévitable. Trois titres y seront proposés, dont deux compos plus sereines ; et en final, le pimenté « Guëro Canelo » qui va soulever l’enthousiasme de l’auditoire. Acclamations nourries !

 

Bref, un excellent concert, mais pas aussi remarquable que les deux précédents auxquels j’avais eu la chance d’assister. A l’instar des anciens chercheurs d’or, Calexico aurait peut-être intérêt à chercher de nouvelles sources d’inspiration. Un bon filon à explorer. Pour ne pas connaître une traversée du désert…

Setlist

Epic
Across The Wire
Splitter
Roka

Para
Fortune Teller
Dead Moon
El Picador
Sinner In The Sea
No To Vayas
Maybe On Monday
Alone Again Or
Corona

Hush
Close Behind
Puerto

Rappel

The Vanishing Mind
Two Silver Trees

Güero Canelo

(Organisation Ancienne Belgique)

 

mercredi, 19 septembre 2012 13:01

Dan San ?????

Le premier clip de Dan San, issu de l'album "Domino",  illustrera la chanson "Question Marks". Il est disponible sur la toile depuis ce mercredi 12 septembre (voir ici ). Il a été réalisé par VLE - Simon Médard, l'homme à l'origine des teasers du groupe.

Le groupe partira en tournée d’automne. Il se produira notamment en Allemagne, en France, au Grand-duché de Luxembourg et en Belgique. L’occasion pour la formation de présenter également de nouveaux morceaux.

15/09/2012    Beatnik Festival - Verviers - BE   

21/09/2012    Jyvazik Festival - Walhain - BE    

02/10/2012    Mons On Air - Campus Tour - BE   

04/10/2012    Fnac - Liège- BE    

06/10/2012    Fnac - Bruxelles Toison d'or - BE   

12/10/2012    Noumatrouff - Mulhouse  - FR                w/Revolver

20/10/2012    Fnac Anvers - Anvers - BE   

20/10/2012    Fnac Gand - Gand -  BE

31/10/2012    Rockomotives - Vendôme - FR   

02/11/2012    Ferme du Biéreau - Louvain-la-Neuve - BE   

03/11/2012    CC de Libramont  - BE   

17/11/2012    Festival Rock & Chill - Soignies - BE      

24/11/2012    CC Welkenraedt  - BE   

30/11/2012    West Rock - Cognac - FR                     w/Absynthe Minded

05/12/2012    Rockhal - Luxembourg - LU   

 

 

 

Le légendaire concert du 10 décembre 2007, accordé à l’O2 Arena de Londres, sera immortalisé en cd et dvd. Une diffusion mondiale de cet événement sera également projetée dans les salles de cinémas à partir du 17 octobre

Pour rappel, en hommage à leur cher ami et fondateur d’Atlantic Records, Ahmet Ertegun, John Paul Jones, Jimmy Page et Robert Plant, rejoints pour la circonstance par le fils de feu John Bonham avaient accepté de se réunir pour quelques dates. Mais seules 18 000 spectateurs ont eu la chance de voir ce spectacle, alors que plus de 20 millions de personnes avaient sollicité des tickets.

« Celebration Day » paraîtra ce 16 novembre en formats vidéo et audio. 

Track Listing:

1. Good Times Bad Times
2. Ramble On
3. Black Dog
4. In My Time Of Dying
5. For Your Life
6. Trampled Under Foot
7. Nobody’s Fault But Mine
8. No Quarter
9. Since I’ve Been Loving You
10. Dazed And Confused

11. Stairway To Heaven
12. The Song Remains The Same
13. Misty Mountain Hop
14. Kashmir
15. Whole Lotta Love
16. Rock And Roll

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dimanche, 16 septembre 2012 12:08

Un sampler à télécharger chez Kanine Records

Kanine records, le label américain qui héberge notamment Bleeding Rainbow, Beach Day, Surfer Blood, Royal Baths, Braids, Grizzly Bear, Chairlift et Xray Eyeballs vous propose de télécharger gratuitement leur sampler ici