Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Bernard Dagnies

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mardi, 21 novembre 2006 02:00

Rewind the sofa lady

Né à Berlin, ce quatuor a été fondé par un certain André Abshagen, un Berlinois qui a chopé le virus de la musique dès l’âge de 8 ans. Il a même fondé son premier groupe 6 ans plus tard, et fabrique ses propres instruments, dont les synthés. Sa partenaire, Miss Mono a bossé comme journaliste à la TV, avant de tout laisser tomber pour se lancer dans l’aventure musicale. Ensemble, ils ont alors commencé à composer des B.O. de films d’horreur. L’autre moitié de groupe s’est établie à Milan. Elle réunit Dodo NKishi, drummer chez Mouse On Mars, et Stefania Vacca (basse), une Sarde qui jusqu’alors avait trempé au sein de divers projets politico-artistiques. Tout ce petit monde avait déjà commis un premier opus en 2004, « Player one ready ». « Rewind the Sofa Lady » constitue donc tout naturellement le second elpee. Un disque découpé en onze plages qui hésitent constamment entre expérimentation et ‘mainstream’. Glam, pop, rock, electro, funk, psychédélisme, disco et ambient alimentent cette solution sonore qui puise ses influences tour à tour chez Roxy Music, The Sweet, TRex, E.L.O., Dandy Warhols, Lenny Kravitz, Gerry Rafferty, Air, Ladytron, Death In Vegas, Cornelius, Zoot Woman et même The Go ! Team, en compagnie duquel Pet partage le même ingénieur du son (Gareth Parton). Si « Whip my blue chip » est déjà paru sous la forme d’un single, « Out of the blue » constitue manifestement le titre le plus contagieux : autrement dit celui que vous siffleriez le plus spontanément sous la douche. Pour le reste, les compos sont plutôt sympa, bien équilibrées, parfois dansantes ; et même s’il n’y a pas de quoi crier au génie, elles passent toues facilement dans le lecteur Cd de votre autoradio.

 

Filmé par Steven Dantor et Matthew Galkin, ce film retrace la longue tournée effectuée par les Pixies, en 2004, consécutive à leur réunion. Une chose est sûre, la vie en coulisse n’est guère enthousiasmante et on a l’impression que les musiciens n’aspirent qu’à une seule chose : rentrer chez eux. Motif principal : l’envie de retrouver sa famille, et en particulier leurs épouses respectives ainsi que leurs enfants. Seul scoop, le quatuor avait emmené dans ses bagages Kelly Deal. Pas pour jouer, mais simplement pour accompagner sa sœur. Ce sont d’ailleurs les deux seules personnes qui semblent prendre du bon temps. Elles n’arrêtent d’ailleurs pas de rire pour un oui ou un non. En coulisses, il ne se passe pratiquement rien de bien intéressant. Chez les Pixies, la vie de tournée frôle même parfois le mortel ennui. Heureusement, lorsque Charles Thompson, Joey Santiago, David Lovering et Kim Deal montent sur scène, la magie est à nouveau au rendez-vous ; et on comprend de mieux en mieux pourquoi les Pixies sont devenus un des groupes majeurs de la fin des eighties. Mais pourquoi aussi cette tournée fut un véritable triomphe…

 

 

 

mardi, 01 août 2006 03:00

Riot City Blues

Primal Scream a donc décidé de tourner provisoirement le dos à la musique électronique pour en revenir au rock pur et dur. Un style immortalisé par les Stones, fin des sixties/début des seventies, notamment sur leur album « Sticky fingers ». Faut dire que Gillepsie a toujours aimé la musique de la bande à Jagger/Richards ; et il ne s’en est jamais caché. Bref, pour enregistrer ce nouvel opus, le groupe s’est enfermé pendant 10 jours aux studios Olympic de Londres. Ce qui explique l’absence de Kevin Shields (NDR : perfectionniste comme il est, il aurait exigé 10 mois pour le terminer). Et il faut avouer que cet opus tient la route. Oh oui, bien sûr, on ne peut pas véritablement parler de disque novateur. Mais n’en déplaise aux nombreux détracteurs qui semblent avoir oublié la véritable définition du rock’n roll : ce « Riot City blues » déménage. Un opus partagé en 10 compos dont la plupart sont sculptées dans le stoner le plus efficace. Euh, huit très exactement, puisque la pénultième plage « Hell’s comin’ down » lorgne du côté de la country, alors que la dernière, « Sometimes I feel so lonely », est une ballade. Du stoner qui peut se teinter de psychédélisme. A l’instar de l’inquiétant et hypnotique « When the bomb drops », un fragment réminiscent du « Rescue » d’Echo & The Bunnymen (NDR : normal puisque Will Sergeant a apporté sa guitare). Ou encore du sournois et envoûtant « Little death ». Un titre parcouru de chœurs lancinants, mais épisodiquement balayé d’envolées floydiennes (« Echoes » ?). De garage malsain également. Notamment l’excitant « Nitty gritty », un morceau infiltré de claviers rognés. Et puis « The 99th floor » déchiré par l’harmonica de Martin Duffy. Même « We’re gonna boogie », un blues garage que n’aurait pas renié Omar & The Howlers. Plus enlevé, « Suicide Sally & Johnny Guitar » affronte un punk aride et vindicatif. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’Alyson Mosshart des Kills vient y poser sa voix. Hymnique, « Country girl » (NDR : la plage qui ouvre l’elpee) réverbère certains échos du célèbre « Maggie May » de Rod Stewart. Sans doute à cause du recours à une mandoline. Et je n’ai pas encore prononcé le mot ‘groove’ au cours de cette chronique. C’est fait ! Parce que cet album n’en manque pas. C’est une certitude !

 

 

mardi, 03 octobre 2006 03:00

Junica

Over The Atlantic est un duo néo-zélandais réunissant Bevan Smith et Nick Brinkman. Issu de l’univers underground, le premier se charge de l’aspect électronique à l’aide d’un laptop. Ex-Ejector, le second se réserve les vocaux et la guitare. Et le résultat proposé tout au long de ce « Junica » est plutôt convaincant. A cause du sens mélodique des compos constamment préservé. Leur noisy-electro-pop s’inspire manifestement de Brian Eno (les vocaux légèrement réverbérés) et de My Bloody Valentine (NDR : une des plages de l’elpee s’intitule Kevin Shields). On a parfois l’impression de flotter au-dessus de paysages imaginaires peuplés de lucioles, en pleine aurore australe. Un périple tour à tour paisible ou périlleux, mais toujours exaltant au cours duquel rythmes capricieux, arrangements éthérés, soyeux, électricité distordue, luxuriante, sonique et vocaux atmosphériques rafraîchissent constamment cet univers visionnaire, riche en couleurs sonores…

lundi, 16 janvier 2006 02:00

Black sheep boy

Fondé à la fin des 90’s, Okkervil River nous vient du New Hampshire. Une formation drivée par Will Sheff et Seth Warren. Et responsable de 4 albums à ce jour. Guitariste mais surtout chanteur, Will a également développé un projet alternatif, Shearwater, en compagnie duquel il a déjà commis trois elpees : “The Dissolving Room” en 2001, “Everybody Makes Mistakes” en 2002 et “Winged Life” en 2004. Si à l’origine, le line up se résumait à un quatuor, il est passé aujourd’hui à un sextuor. Ce qui explique sans doute la diversification de leur expression sonore. Fondamentalement alt country, Okkervil River évoque tout d’abord Centro Matic. Ou plus exactement South San Gabriel. Surtout dans sa phase la plus acoustique. Aussi gémissante que celle de Johnson (NDR : Will également), la voix de Sheff n’est pas étrangère à ce phénomène. Mais tout au long de « Black sheep boy », Okkervil River a le bon goût de varier les styles, le tempo et l’instrumentation. Une instrumentation riche, très riche même. Bien sûr, les guitares (acoustique et électrique), la basse, les drums sont très présents. Mais aussi la lap steel, l’orgue à soufflets, la mandoline, les percus, le vibraphone et le Wurlitzer ; le tout saupoudré d’un zeste d’électronique. Sans oublier celle que se réserve les invités, parmi lesquels figurent une section de cordes et une trompette. Ce dernier (Michael Kapinus) apportant une coloration très cuivrée à plusieurs des fragments. Un peu dans l’esprit de Calexico. L’elpee recèle même l’un ou l’autre titre plus insolite. Et je pense tout particulièrement à « Black », morceau imprimé sur un tempo new wave et fouetté par une basse caoutchouteuse. Ou encore « The latest toughs », morceau alerte trempé dans la power pop. Plage longue (7 minutes) particulièrement élaborée, « So come back, I’m waiting » nous entraîne dans un voyage sonore tumultueux mais mélancolique parsemé de déflagrations émotionnelles et climatiques, un périple qui s’achève dans la paix d’arrangements somptueux. Le meilleur morceau de l’opus ! Et probablement la synthèse de l’énorme potentiel affiché par Overkill River.

mardi, 18 avril 2006 03:00

Grab that gun

La new wave est donc bien revenue au goût du jour. Après Interpol, Editors et consorts, le virus commence à gagner les filles. Et je pense tout particulièrement à un groupe exclusivement féminin issu de l’ouest du Canada répondant au patronyme de The Organ. Leurs idoles ? Joy Division, The Cure et les Smiths (NDR : dont ils ont plus que probablement écouté l’album « The Queen is dead » en boucle). Et les deux premiers morceaux de l’opus trahissent manifestement cette fascination pour la légendaire formation mancunienne. Tout d’abord le single « Brother » qui donne le ton à l’elpee. Puis un « Steven Smith » en forme de clin d’œil à Mozz en personne. Heureusement le reste de la plaque se charge de nuances, même s’il faut regretter une certaine uniformité dans le ton. Un ton empreint d’une grande mélancolie, vous vous en doutez. Qu’entretiennent les lyrics introspectifs, parfois à la limite du morbide, chantés par le vocal blême de Katie Sketch, dont le timbre s’identifie tour à tour à Debbie Harry, Chrissie Hynde (Pretenders) ou Martha Johnson lorsqu’elle drivait les Muffins (NDR : Tiens, tiens, M.&T.M. étaient également Canadiens…) Le titre final de cette plaque, « Memorize the city » recèle curieusement un refrain aussi contagieux que celui du hit planétaire « Echo Beach », même si les sonorités de la guitare évoquent davantage Indochine période « L’aventurier ». Une sensation qu’on retrouve sur « Basement band song », nonobstant la basse ténébreuse et les claviers désuets. Les lignes de guitares peuvent également se révéler éthérées, atmosphériques. A l’instar d’un Sad Lovers and Giants. « Love, love, love » et « A sudden death » en sont les plus belles démonstrations. Enfin, imprimé sur un tempo plus enlevé, dans l’esprit du « Seventeen seconds » de Cure, « I am not surprised » concède une mélodie sombre que n’aurait pas renié Brian Molko en personne, lors de sa période la plus cold.

 

lundi, 03 avril 2006 03:00

La quinta essenza della mediocrita

Neo est un trio italien, lombard très exactement. Une formation responsable d’une musique expérimentale dans le sens le plus expérimental du terme. Se réclamant notamment de Fred Frith, Mr Bungle et autre John Zorn, l’ensemble péninsulaire nous propose, tout au long de son quatrième elpee, 13 morceaux instrumentaux qui papillonnent entre jazzcore, post-noise, no wave, math-rock et avant-rock, rap ou blues. Vous n’avez rien compris ? Pas grave, moi non plus…

 

mercredi, 27 août 2008 18:25

Un Dvd live pour Avril Lavigne

Ce 9 septembre paraîtra “The Best Damn Tour”, un Dvd consacré au concert accordé par Avril Lavigne le 7 avril dernier à l’Air Canada Center de Toronto et réalisé par Wayne Isham (Avril Lavigne, Simple Plan, Sheryl Crow).

Pour plus d’infos : http://www.avrillavigne.com et http://www.myspace.com/avrillavigne

 

Jack White (White Stripes, Raconteurs) et Alicia Keys ont été sollicités pour composer le thème principal de la bande sonore du prochain film de James Bond, « Quantum Of Solace ». On suppose qu’ils ont dû passer des nuits blanches pour y parvenir…

C’est ce 23 septembre que paraîtra le nouvel opus du Kiss the Anus of A Black Cat. Il s’agit de leur troisième. Intitulé « The Nebulous Dreams », il ne contient que trois titres. Evoluant au sein d’un univers écartelé entre métal, folk, doom et psychédélisme, cette formation belge partage des visions aussi apocalyptiques que Current 93, Woven Hand, Richard Youngs ou encore Comus…  

Tracklisting :

1. Between Skylla And Charybdis 
2. Dyptich 
3. Miserere

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/conspiracyrecords