Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Suede 12-03-26
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

« Vs. » et « Vitalogy », 2ème et 3ème album de Pearl Jam viennent d’être réédités ce 28 mars 2011. En version Deluxe. Ce qui signifie que le box comprend 3 cds dont l'édition définitive et remasterisée de « Vs. », enrichie de 3 titres bonus, l'édition définitive et remasterisée de « Vitalogy », accompagnée de 3 titres bonus ainsi que le concert mythique accordé à l’Orpheum Theater de Boston en 1994. Le tout est abondamment illustré et inclut des dessins et créations réalisés par Eddie Vedder et Jeff Ament. Et les collectionneurs pourront également se procurer ces œuvres, en vinyle ; cinq plaques en tout. Enfin, une version ‘collector’ est également disponible, mais uniquement via ce lien http://www.sonymusicdigital.com/pearl-jam

Pour plus d’infos : http://www.pearljam.com

 

mercredi, 23 mars 2011 21:02

Live – On ten legs

De l’époque ‘grunge’, ne subsistent plus aujourd’hui qu’Alice In Chains et Pearl Jam. Les autres cherchent à survivre ou ont totalement disparu de la circulation. Ces deux formations sont aussi celles qui sont parvenues le mieux à faire évoluer leur musique, même s’il faut reconnaître, qu’elles ne sont plus très prolifiques.

Pour fêter ses 20 années d’existence, Pearl Jam a donc décidé de publier un album live. 18 titres puisés parmi 250 concerts accordés entre 2003 et 2010. Le tout remasterisé par leur ingé du son, Brett Eliason. Parmi le tracklisting figurent la plupart des classiques du groupe, "Alive", "Animal", "I Am Mine", "Jeremy", "Nothing As It Seems", "Spin The Black Circle", "World Wide Suicide", etc., et quatre titres du dernier opus, “Backspacer” ("Just Breathe", "The Fixer", « Got some », « Unthought known »), paru en 2009. Sans oublier les deux covers. Soit "Arms Aloft" des Mescaleros, le groupe du défunt ex-Clash, Joe Strummer, et "Public Image" de l’inévitable P.I.L. Bon, tout ça c’est bien beau, mais il s’agit déjà de leur 7ème elpee ‘live’. Et si l’ensemble tient parfaitement la route, on aimerait quand même que la bande à Eddie Vedder nous ponde un nouveau cd studio. Ca nous manque…

mercredi, 23 mars 2011 20:32

Skins

14 plages sur le nouvel opus de Buffalo Tom, « Skins », dont un titre caché d’1’10, en fin de parcours, un instrumental partagé entre mandoline et guitare sèche. Mais venons-en au cœur de cet opus. Il fait suite à « Three easy pieces », publié en 2007. Autoproduit, il s’agit de leur 8ème opus studio. Et il a été enregistré dans leur ville natale de Boston.

Au fil du temps, la voix de Bill Janovitz se métamorphose. On la connaît surtout pour ses inflexions éraillées, mais elle devient de plus en plus chaude, fragile, même ; et parfois sur cet elpee, on a l’impression que son timbre campe un hybride entre celui de Mark Eitzel et de Michael Stipe (REM). De voix, il en est encore question, puisqu’il échange un duo avec Tanya Donnelly (Throwing Muses), sur le plus acoustique « Don’t forget me », une piste sur laquelle Sean Staples est venu apporter son concours à la mandoline. Tout au long de cette œuvre, on retrouve ce mélange subtil entre cordes acoustiques, semi-acoustiques et électriques. Surtout sur les compos mid tempo, bien dans le style de BT. Mais on a aussi droit à des compos plus percutantes, plus offensives, à l’instar de « Guilty girl », de « Lost weekend », caractérisé par sa bonne séquence de grattes et ses breaks, de « Down » et puis de « The kids just sleep », éclaboussé riffs en éruption. Des titres le plus souvent hymniques, contagieux et élégants propulsés par des drums particulièrement souples. L’une ou l’autre compo est tramée sur des accords de piano, on y décèle un zeste de violon sur « The hawks & the sparrows » (NDR : pas la compo la plus transcendante) et en fin de tracklisting du clavier. Rogné, poussiéreux, il s’invite sur deux titres plus psyché. Tout d’abord « The big light » et puis l’excellent « Out of the dark ». Enfin, le long playing recèle deux valses. La première presque ‘REMesque’, « Arise watch » (NDR : le titre qui ouvre la plaque) et la seconde beaucoup plus lente, presqu’un slow crapuleux (« Paper knife »). Bref, malgré deux ou trois compos dispensables, ce « Skins » est tout à fait rafraîchissant.

mercredi, 23 mars 2011 20:14

Decay Decoy

Vous aimez la noisy, le shoegaze et le psychédélisme ? Vous ne pouvez passer à côté de The Magaphonic Thrift. Un projet norvégien qui réunit Richard Myklebust (Stereo 21, Linn Frøkedal), Fredrik Vogsborg (Casiokids et Syme) ainsi que Linn Frøkedal et Njål Clementsen (tous deux impliqués chez Low Frequency In Stereo). « Decay Decoy » constitue leur premier album et dans le style, il est tout à fait remarquable. Leur patronyme est inspiré d’une chanson de Guided By Voices, mais leurs références oscillent de Swervedriver à My Bloody Valentine, en passant par The Fall, Sonic Youth et Blonde Redhead. Ces deux derniers, surtout lors des échanges vocaux masculins/féminins et puis des accords de guitare dissonants. Et pour la bande à Mark E. Smith, lorsque la voix devient plus déclamatoire et vindicative. Encore que sur le titre d’ouverture, « The undertow », c’est plutôt aux harmonies vocales de Mercury Rev que l’on se met à penser. Enfin, les nappes bruitistes, atmosphériques, chargées de feedback nous replongent inévitablement dans l’univers des deux premiers cités. Hormis deux titres plus mid tempo, les 7 autres compos évoluent sur un rythme quand même plus offensif voire enlevé. Hypnotique aussi. Et même parfois carrément krautrock. Et fatalement, l’opus s’achève par un titre absolument dévastateur, « Queen of noise ». The Megaphonic Thrift a le bon goût de ne pas se contenter de pasticher ses influences ; simplement, après les avoir digérées, il parvient à en concocter une solution originale. Et à ce titre, « Decay Decoy » mérite un 5 étoiles…

 

mercredi, 23 mars 2011 20:11

Elliott Murphy

Elliott Murphy est un musicien pour lequel j’ai toujours manifesté un grand respect. Expatrié à Paris depuis 20 ans, ce New-yorkais vient de fêter ses 62 balais. Il a fait partie du réseau de musiciens et de poètes au sein duquel a émergé Patti Smith. Bruce Springsteen, Elvis Costello, Lou Reed, Peter Buck (REM) et Tom Petty lui vouent une grande admiration. Et ils ne sont pas les seuls. Il a également été un des fers de lance du mythique et défunt label parisien, New Rose. Et puis, tout en accordant une centaine de concerts par an, il vient de publier son 31ème album.

Pour enregistrer ce nouvel opus, il a pu compter sur son fils, Gaspard, âgé de 20 ans, responsable de la mise en forme. Et puis d’une belle brochette de collaborateurs. Et notamment le claviériste Kenny Margolis (Willy DeVille) ainsi que Laura Mayne (Native), Alain Chennevière (Pow Wow) et Lisa Lowell (Bruce Springsteen) aux chœurs. Sans oublier la présence du groupe The Normandy All Stars, et en particulier de son gratteur Olivier Durand. Alors à quoi peut bien ressembler cet elpee éponyme. A un album d’Elliott Murphy, bien sûr. Peut-être de plus en plus proche du style contemporain de Tom Petty & The Heartbreakers. De bonnes guitares, de bonnes mélodies, une bonne voix, de bons textes, mais il y manque ce zeste de folie susceptible de vous transporter. Pour les auditeurs de Classic 21 !

 

samedi, 19 mars 2011 20:55

Body Bill en question

C’est ce 18 mars qu’est paru le nouvel album de la formation electro berlinoise Bodi Bill. Intitulé « What », il sort le même jour que leur single « Brand New Carpet ». La musique de Bodi Bill est particulièrement appréciée par Bloc Party et The Gossip. Vous voulez en savoir plus ?

Un peu de vidéo…

http://vimeo.com/21069949
http://www.youtube.com/watch?v=X2mqrL1_ujQ

Et puis d’audio…

http://soundcloud.com/sinnbus/bodi-bill-hotel
http://soundcloud.com/sinnbus/bodi-bill-brand-new-carpet

Pour plus d’infos : http://www.sinnbus.com/sr038

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

23 bag movie master

Deuxième opus pour cette formation danoise, dont le nom est inspiré d'un personnage issu du film d'Orson Wells, 'le 3ème homme'. Hormis le claustrophobe et décousu " Hand size ", les 10 autres fragments de ce " 23 bag movie master " naviguent au sein d'un univers sonore qui oscille de la noisy au psychédélisme, en passant par l'ambient le post industriel et la prog. Avec beaucoup de bonheur, il faut le souligner. Les spectres de My Bloody Valentine (le titre maître), des Stone Roses (l'instrumental psyché house au groove sale " Rock star "), de King Crimson circa " Islands " (la ballade atmosphérique et légèrement cuivrée " Weathered "), de Wire (le heavy garage boogie " Gravity explodes "), de la " Dark Side Of The Moon " du Floyd (pour le post rock de 12' " Psychobabble "), d'Archive ( le mystérieux, ténébreux, intense, électrique, hyper mélodique et surtout le meilleur morceau de l'opus " Streamlined pink guitar ") et de Motorpsycho (le complexe, métallique et énigmatique " Drive ", l'insolite " Staccato II ", fréquenté de claviers fluides, d'une flûte jazzyfiante et de percus) exercent leur emprise. Insolite, aventureux et légèrement cuivré, " Mutant girl " réussit la fusion entre la lo fi, la lounge et le métal, un peu comme si Cake et Pavement avait décidé de faire un bœuf en compagnie de James Hetfield ; alors que la cover très réussie du " Fuzzy " de Grant Lee Buffalo met la noisy à la sauce technologique (avec boîtes à rythmes, samples et tutti quanti). Suffirait que le groupe digère toutes ses influences pour passer en division supérieure. C'est tout le mal qu'on lui souhaite !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Australian rules

Ceci n'est pas un nouvel album solo de Mick Harvey, mais la bande originale du film "Australian rules", réalisé par Paul Goldman. Une B.O. écrite par Mick, sur laquelle il joue essentiellement de la guitare de la batterie. Dans le domaine, il s'agit déjà de sa septième expérience. Pour cet enregistrement, il a notamment reçu le concours du joueur de lap steel Matt Walker, d'un violoncelliste et de deux violonistes. Hormis " What I done to her ", cette bande sonore est essentiellement instrumentale. Une œuvre découpée en 23 fragments pas très faciles à aborder. En fait, la musique manifeste une telle tension dramatique, que sans son support visuel, elle en devient impénétrable. Pour public averti seulement !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Rose

Auteur d'un excellent premier elpee en 2002 (" Infinite love songs "), ce Berlinois était en passe de rejoindre, au firmament de la pop acoustique, des songwriters comme Tom McRae et Ed Harcourt. A l'issue de la première écoute de ce " Rose ", j'étais persuadé que Maximilian y était parvenu. Malheureusement, au plus je le joue sur mon lecteur, au plus je le trouve déprimant. Déprimant dans le fond, on peut le comprendre, si c'est la volonté de l'artiste. Mais déprimant dans la forme, c'est un peu lourd à digérer. On a même parfois l'impression qu'il confond mélancolie et pleurnicherie. Pourtant, la production de Gareth Jones (Depeche Mode, Einstürzenden Neubauten, Moby, Goldfrapp, etc.) est impeccable. Et les arrangements magistraux. C'est sans doute la raison pour laquelle cet opus a reçu une bonne critique de la plupart des médias. Mais, à leur décharge, ils n'ont probablement écouté ce " Rose " qu'une seule fois. Rares sont même ceux qui ont osé parler de l'indigence pathétique des lyrics. Même Marc Aryan aurait fait mieux. C'est dire…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

The grotto

Curieux ! Alors que les Throwing Muses viennent de célébrer leur reformation en commettant un superbe elpee éponyme, Kristin Hersh sort au même moment un nouvel album solo. Un disque dans la veine de " Hips & makers " ou encore de " Strange angels ". C'est à dire dépouillé, minimaliste, mélancolique et ténébreux. Tout au long des 10 fragments de cet opus, elle accompagne sa voix si caractéristique, à la fois gémissante et fragile, d'une six cordes acoustiques. Mais elle a eu le bon goût d'inviter Howe Gelb (Giant Sand) au piano, et Andrew Bird (Bowl of Fire, Squirrel Nut Zippers) au violoncelle, pour tapisser ses mélodies de nuances. Ce qui rend les chansons beaucoup moins austères. D'ailleurs Howe et Andrew parviennent régulièrement à mettre des accents jazzyfiants sur les ballades trempées dans le folk de la Georgienne. Avec beaucoup de subtilité, il faut reconnaître. Et tout au long d'" Arnica Montana ", ils sont manifestement allègres. Dommage, d'ailleurs, que les invités ne se libèrent pas un peu plus souvent. " The grotto " n'aurait pas été de bonne facture, mais de très bonne facture…