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Kreator - 25/03/2026
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Thinking With Sand est un trio lofi shoegaze / noiserock issu de Bristol, (Angleterre) et de Newport (Pays de Galles), mêlant la noise pop vaporeuse de My Bloody Valentine et le sens mélodique ainsi que l’impétuosité de Hüsker Dü. A l'origine duo shoegaze électronique entre 2005 et 2009, le projet a été ressuscité en 2020. Depuis la fin de l'année 2021, il est devenu un trio, avec Dean du groupe post-punk gallois Science Bastard, à la batterie.

L’album « Dreams And Half Truths » paraîtra ce 12/08/2022 et quelques extraits sont en écoute

 

 

De son véritable nom James Galvo Parker, Galvo a milité au sein de A Dark Horse, un groupe de folk alternatif dublinois qui impliquait également Hugh Rodgers et Niall Wood.

Ce chanteur et auteur-compositeur publiera son premier album, "The HeARTist", cet automne.

Il a été enregistré en compagnie du batteur/producteur/ingénieur/mixeur Niall Woods aux studios Porchlight et masterisé par Dave Collins (The Police, Weezer, Alice In Chains, Soundgarden).

En attendant, il nous propose son premier single sous forme de clip, "Leave The Light On", et il est disponible ici

Dans le clip, nous assistons à un récit obsédant d'amour et de perte dans un décor fantomatique et surnaturel, capturant la Lune Rose qui surplombe la côte de Dublin.

lundi, 01 août 2022 18:16

Quitters n’a pas de frontières…

Originaire de Montpellier, Quitters est un groupe de punk rock français qui puise son inspiration chez The Flatliners, Off With Their Heads ou encore Pup. Fondé en 2015 et porté par une pure énergie punk rock, ses textes dépeignent avec cynisme et non sans humour un monde à bout de souffle.

Son nouvel album devrait paraître ce 30/11/2022. En attendant il nous en propose un extrait sous forme de clip d’animation, « Borders », et il est disponible .

 

 

samedi, 30 juillet 2022 11:17

En attendant Air Waves…

Air Waves, c’est le projet de Nicole Schneit, dont le cinquième opus, « The Dance », paraîtra ce 9 septembre 2022. Enregistré aux studios ‘Figure 8’ à Brooklyn, NY, cet elpee a bénéficié du concours de Skyler Skjelset (Fleet Foxes, Beach House), Luke Temple (backing vox, arrangements supplémentaires), Brian Betancourt (Hospitality, Sam Evian), Cass McCombs (backing vox sur « Alien »), Rina Mushonga (backing vox), Frankie Cosmos (backing vox), Lispector (backing vox), David Christian (batterie), Ethan Sass (guitare, synthé) et Ben Florencio (batterie).

La musique d'Air Waves est à la base magnifiquement simple, immédiatement accessible et totalement addictive.

Sur cet LP, Schneit a décidé d’ouvrir sa musique à un sens plus fluide de l'espace et du mouvement, tout en gardant son regard lyrique entre le personnel et le politique, du spécifique à l'universel, avec une franchise et une suggestion proches du haïku.

Paru en single, "Wait" explore les problèmes de concentration, quelque chose qui prend racine dans l’enfance, ainsi que la nécessité de ne pas en faire trop et d'apprécier la simplicité d'une chose. Et la version en clip vidéo est disponible ici

 

 

samedi, 30 juillet 2022 11:15

SRSQ toujours en panne ?

SRSQ, c’est le projet de l’ex-Them Are Us Too, Kennedy Ashlyn, Et elle sortira son second elpee, « Ever Crashing », ce 19 août 2022.

Il est le fruit d’un travail de 3 ans, mais surtout un travail réalisé sur elle-même, quand elle a découvert qu’elle était bipolaire. ‘Je suis devenue moi-même en faisant ce disque’, déclare-t-elle.

Kennedy Ashlyn y synthétise ses luttes et ses peines personnelles dans des hymnes émouvants et rédempteurs.

Son nouveau single « Used To Love » parle d'essayer de rallumer une flamme mourante, de faire le deuil de quelque chose que vous n'avez pas encore perdu mais que vous sentez s'éloigner, révèle Ashlyn. Et d’ajouter ‘C'est simultanément très personnel, mais universellement pertinent, car nous cherchons tous à nous accrocher aux proches et à nos moments les plus précieux.’

En attendant, les clips de « Saved for Summer », « Used to Love », et « Abyss » sont disponibles en cliquant sur leur titre.

 

samedi, 30 juillet 2022 11:15

Les pulsations de Leftfield

Leftfield vient d'annoncer la sortie de son nouvel opus "This Is What We Do". Il paraîtra ce 2 décembre. Après une longue pause de près de sept années, ce sera le quatrième en 28 ans d'histoire pour un des groupes considérés comme pionnier de la musique électronique anglaise.

"Pulse" est le premier titre qui en est extrait. ‘Je voulais que "Pulse" soit la première déclaration du nouvel album. C'était fort. Une piste de danse. Humain. Positif. Et j'adore la basse. C'est Leftfield’, a déclaré Neil Barnes.

Le clip est disponible

Le fidèle ingénieur du son, Adam Wren, s’est chargé de la mise en forme. En outre, l’elpee a reçu le concours de quelques invités, dont Grian Chatten, le frontman de Fontaines D.C.

Leftfield a été à la pointe de la musique dance au début des eighties, publiant des long playings qui sont devenus, pour certains, une influence majeure, sur de nombreuses formations électro. Son premier LP, "Leftism", est d’ailleurs considéré comme l'un des albums électroniques les plus avant-gardistes jamais publiés.

 

Une cassette maxi-single de Tropical Fuck Storm paraîtra ce 26 août. Son titre ? « Mooburn ». En attendant le combo australien nous propose un extrait, sous la forme de single, en l’occurrence une reprise de « Ann » des Stooges. C’est la bassiste Fiona Kitschin qui se réserve le micro et la partie de guitare brûlante de Ron Asheton a été remplacée par un collage sonore détraqué de guitares, de bruits de sirènes et d'électronique. Le morceau bénéficie d’un clip vidéo réalisé par Sam Mapplebeck, que Gareth Liddiard de TFS qualifie de ‘clip de rétrécissement de concert miniature, bricolé et explosif. Et il est en écoute

En concert

10/09/2022 – Botanique, Bruxelles

 

samedi, 30 juillet 2022 11:12

A Slice of Life hebdomadaire…

A Slice Of Life est un groupe post-punk belge formé en 2016. Leur son a un côté sombre et mélancolique avec une touche de rock alternatif indéniable. Le chant apporte des réminiscences des grandes voix sombres de Robert Smith, Andrew Eldritch et même David Bowie.

« Seven Days » est le premier extrait du nouvel album qui sortira plus tard dans l'année. Le single est accompagné d'une vidéo et elle est à voir et écouter

 

 

 

Le claviériste Chris Cacavas (Green, On Red, Giant Sand) a donc rejoint le line up de The Dream Syndicate, qui s’était reformé en 2012, et au sein duquel militent toujours le chanteur/compositeur/guitariste Steve Wynn, le batteur Dennis Duck, le bassiste Mark Walton et le guitariste Jason Victor. En outre, pour enregistrer « Ultraviolet battle hymns and true confessions », la formation a reçu le concours de Stephen McCarthy (Long Ryders) ainsi que du saxophoniste/trompettiste Marcus Tenney.

Début de cette année, la formation avait réédité « Out of the grey », un elpee gravé en 1986, en l’enrichissant de démos, d’inédits, de raretés, de reprises ainsi que de la prise live d’un concert immortalisé, à l’époque, au Rochester à New York. Le tout se déclinant sous la forme d’un box de 3 cds.

« Ultraviolet battle hymns and true confessions » constitue déjà le 4ème long playing studio du band en 5 ans. Et manifestement, sa musique, aujourd’hui, va bien au-delà du Paisley Underground dont il était devenu le chef de file, au cours des eighties, s’enfonçant dans un univers sonore où se mêlent psychédélisme, krautrock, jazz, garage, protopunk, ambient et minimalisme électronique.

L’opus s’ouvre par une boucle de synthés à la Terry Riley, avant d’embrayer par « Where I’ll stand », une plage qui libère déjà une belle intensité électrique.

Baignant au sein d’un psychédélisme feutré, « Damian » est enrobé de chœurs et subtilement parcouru d’effets dub.

Construit sur une trame de sonorités orientales (NDR : un glockenspiel ?), « Beyond control » s’élève dans une forme de psychédélisme atmosphérique.

Toutes guitares dehors (vibrato, pedal steel), « The chronicles of you » est enrichi de cuivres, en fin de parcours.

Une pedal steel que l’on retrouve sur « How to say goodbye », un morceau hanté par le Velvet Underground ; Steve empruntant même les inflexions laconiques de Lou Reed.

« Everytime you come around » réverbère des échos de la trilogie « Low », « Lodger » et tout particulièrement du « Heroes » enfanté par le binôme Eno/Bowie.

Bien électrique, « Trying to get over » est dynamisé par le drumming syncopé.

Un drumming qui devient carrément tribal sur « Lesson number one », une piste dont l’intensité électrique est accentuée par l’intervention d’un violon tourmenté et dont le final est tapissé de cuivres, en arrière-plan.

Atmosphérique et paisible, « My lazy mind » est propice à la méditation.

Rogné de claviers vintage et empruntant un rythme ferroviaire, « Straight lines » passe du garage au psychédélisme débridé, une piste finale qui pourrait servir de dénouement lors d’un set ‘live’…

On en oublierait presque ce sens mélodique presque contagieux rencontré sur les 10 titres de cet opus.

Produit par John Agnello (Madrugada, Sonic Youth, Dinosaur Jr., Buffalo Tom, The Breeders, etc.), constitue probablement le meilleur album sorti par The Dream Syndicate depuis « The Days of Wine and Roses », paru en 1982.

Et si vous souhaitez lire ou relire l’interview accordée par Steve Wynn, récemment, c’est ici.

 

 

jeudi, 28 juillet 2022 15:25

If I never know you like this again

Soak, c’est le nom de scène de Bridie Monds-Watson, une Irlandaise du Nord qui a publié son premier elpee, « Before We Forgot How to Dream », alors qu’elle venait de fêter ses 18 printemps. C’était en 2015. Le second « Grim town » est paru en 2019 ; et elle nous propose son troisième, « If I never know you like this again ». Enregistré en compagnie d’un groupe en studio, plutôt que par échange de fichiers, comme les deux long playings précédents, ce disque a été mis en forme par Tommy McLaughlin.

Par rapport aux deux essais précédents, « If I never know you like this again » s’avère beaucoup moins minimaliste ; plusieurs compos sont ainsi bien électrifiées. Sans pourtant nuire à ce sens mélodique soigné mais empreint de nostalgie.

Bridie possède un falsetto particulier, reconnaissable entre mille. Mais sur le morceau d’entrée, l’allègre « Purgatory », elle adopte les intonations de Pete Doherty.

Punchy et chargé d’intensité électrique, « Last July » vire rapidement au noisy/rock. Le climat tumultueux, « Pretzel » est tempéré par les sonorités de cordes chatoyantes, cristallines. Des tonalités qu’on retrouve tout au long du long playing.

Le cœur de l’opus nous réserve des compos davantage paisibles, pour la plupart des ballades mid tempo, brumeuses et parfois même hymniques.

Mais le plus intéressant s’invite en fin de parcours. Et à l’écoute du pénultième morceau, on comprend mieux pourquoi Bridie a déclaré que parmi ses influences majeures figuraient Radiohead et Broken Social Scene. « Neptune » nous entraîne au cœur d’une épopée glaciale mais mélodieuse de 7’ qui monte en crescendo et au sein de laquelle on croise des bruits déformés et des percus météoriques, mais d’où émerge, à mi-parcours, une ligne de piano harmonieuse qui trace la voie à une exaltation sonore. Remarquable !

« Swear Jar » clôt ce long playing. Une ballade folk qui s’enrichit progressivement de chœurs presque gospel, d’instrumentation organique et même d’arrangements symphoniques, avant de reprendre son cours acoustique…

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