La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Johnny Marr
Stéphane Deroubaix

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vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Skullduggery

Heureuse surprise que ce Squad 21 dirigé de main de maître par l'excellent Gus Chambers au lourd passé (NDR : il a notamment sévi au sein de la formation Grip Inc). Squad balance une purée punk rock teintée de hard core, une solution sonore qui a sérieusement tendance à agacer les plus de 15 ans. Mais Blink 182 et les autres combos du genre pour ados révoltés ne possèdent pas la folie et l'esprit 77, ou encore l'âme de la scène hard core new-yorkaise de la fin des années 80. Ce qui n'est pas le cas du nouveau bébé de Gus Chambers qui nous replonge à la bonne époque des Ramones, le tout lardé de quelques riffs qui évoquent Suicidal Tendencies ou Black Flag. Mélodiques pour la plupart, les chansons sont nerveuses sans être acérées ou trop répétitives. La durée moyenne des titres varie entre 2 minutes 30 et trois minutes, une caractéristique de la concision punk. En outre, Gus Chambers n'a rien oublié de son passé metal. Il en résulte fatalement une musique pas aussi légère que celle dont nous abreuvent MTV et MCM. Squad 21 plaira autant aux fans de Slayer et de S.O.D. qu'à la génération Green Day. Un album qui ne brille pas par son originalité mais qui assure au niveau fun et efficacité.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Hellfire Rock Machine

Vu la pochette et le titre aussi customisé, on se doute bien que Skeletor ne fait pas dans le hard fm à la Bon Jovi. Fans de Motorhead et de Monster Magnet ces musicos teutons viennent grossir les rangs d'une scène stoner-garage en pleine expansion, même si le style semble avoir connu le creux de la vague ces derniers mois aux States. L'Europe serait-elle le bastion du stoner rock? Vu le nombre de groupes qui naissent aux quatre coins du continent on pourrait bien le penser. Underground et fier de l'être, Skeletor ne va pas révolutionner le genre, mais pourrait bien gonfler l'affiche de certains festivals belges spécialisés dans le ‘garage’, le ‘psychobilly’ et le ‘stoner’. Tout simplement rock, axé à fond sur les bonnes guitares et les grosses mécaniques, ce groupe ferait sans aucun doute une excellente première partie pour les concerts de Peter Pan ou même de Fifty Foot Combo. Dès le décapant "Rockit!" les boys se retroussent les manches et dévoilent leurs batteries à mesure que l'album défile. "Losin my Mind", "Spader", "Rat Race", sont autant d'hymnes au vrai rock n' roll : celui d'Elvis, de Lemmy, d'Iggy et d'autres givrés qui ont forgé la légende.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Reise Reise

Non, le groupe de metal le plus martial de la planète ne s'est pas risqué à l'exercice périlleux de reprendre le fameux tube de Desireless en version indus ! "Reise Reise" (voyage voyage) est incontestablement l'album le plus attendu de la rentrée, la nouvelle livraison de Rammstein, un violent retour de flamme, quatre ans après la sortie du désormais classique "Mutter". Certes, les Berlinois ont pris leur temps pour lui donner un digne successeur, mais les tensions dans le groupe survenues durant la dernière tournée européenne et l'échec commercial (très relatif) de l'album "vert" aux States n'ont pas joué en faveur de la productivité du combo. Pour ne rien arranger, durant l'enregistrement de "Reise Reise" de sérieux affrontements verbaux ont éclaté quant à la part d'investissement et d'engagement de chacun au sein de la collectivité. C'est donc un album accouché dans la douleur que nous offrent les ‘poètes allemands’ qui n'ont pas hésité à confier la version remix du premier single "Mein Teil" au groupe électro-pop anglais Pet Shop Boys! Globalement, cette nouvelle offrande s'avère moins puissante et heavy que "Mutter", ce qui ne signifie pas pour autant que les maîtres des flammes ont perdu leur identité. Dès les premières mesures de la plage titulaire, on sait que la déferlante Rammstein va tout écraser sur son passage. Avec l'ambigu autant qu'amusant "Amerika" - prochain single de l'album - le groupe y va de son clin d'oeil à l'envahissement américain dans les cultures du Vieux Continent, n'hésitant pas à citer la plus célèbre marque de boisson pétillante du monde. Nos Berlinois ont toujours adoré les gros clichés! "Moskau", "Keine lust" et la version non remixée de "Mein Teil" s'inscrivent davantage dans la lignée de la période "Herzeleid". Mais c'est à l'écoute de "Los", perle incontestée du disque, que les fans risquent d'être légèrement désorientés. Une guitare sèche, des accords de hard bluesy, une basse ronflante, une rythmique implacable. Rammstein innove et se lance dans une sorte de blues industriel absolument irrésistible. Quant aux trois titres qui referment ce voyage de 48 minutes et 30 secondes (NDR : un peu court non?), ils ne deviendront pas des classiques du groupe, même si le refrain de la chanson "Amour" est aisément mémorisable pour les moins germanophones d'entre nous.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Vulture Street

Encore méconnu chez nous, Powderfinger jouit d’une excellent réputation dans son pays natal : l’Australie. Une réputation qu’il s’est forgé sur les planches. Résultat d'un bouche-à-oreille diablement efficace. Les fans de "Mission impossible 2" ont encore en mémoire l'imparable "Not my kind of scene", une composition qui transpire le hard rock des seventies. Carré, mélodique, rock n' roll et parfois FM, "Vulture Street" évoquera pour les plus jeunes le premier Black Crowes, tandis que les vétérans penseront aux Faces et surtout à Bad Company, influence incontestable du combo. Superbe, le timbre de voix de Bernard Fanning présente bien des similitudes avec l'organe de Paul Rodgers. La production est puissante et moderne, à l’instar de la grande majorité des groupes contemporains du pays des kangourous. Powderfinger sait varier son propos avec classe et réussit à se démarquer du modèle Bac Co grâce, notamment, à des ballades d'envergures et à un équilibre parfait entre le feeling et la technique.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Infinity divine

Vu le succès de l’album “Celestial Entrance”, les Norvégiens de Pagan’s Mind ont choisi de rééditer leur premier opus sorti en 2000. L’objet se voit pour le coup agrémenté d’une cover de « At the Graves » du ténébreux King Diamond. Dans les années 80, un groupe comme TNT défendait les couleurs du heavy metal norvégien. Depuis l’explosion ‘black’, peu de bands ‘traditionnels’ ont réussi à se faire un nom au pays des caribous. Pagan’s Mind assure dorénavant la relève. Et la réédition de ce formidable premier album est une surprise de taille. A l’instar d’un Opeth, d’un Kamelot ou d’un Porcupine Tree, c’est dans la durée que la profondeur de la musique de Pagan’s Mind prend toute sa dimension. Riffs puissants, soli efficaces, vocaux aigus mais très mélodiques, esprit baroque ; le combo s’inscrit dans la pure tradition du speed mélodique à l’allemande, ajoutant de l’emphase et des influences prog à son metal. Le sublime « Caught in a Dream » démontre à lui seul l’étendue des capacités vocales de Nils K. Rue qui emprunte autant à Michael Kiske (Helloween) qu’à Jon Oliva (Savatage). Chaque titre réussit à surprendre l’auditeur, et Pagan’s Mind explore au fil des morceaux un très large spectre musical, ce qui n’est pas monnaie courante dans la famille ‘speed metal’. Une heureuse réédition chaudement recommandable, et un groupe à suivre de très près.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Conquistador

Si le marché du power metal symphonique commence sérieusement à saturer, Olympos Mons ne risque malheureusement pas d’apporter une bouffée d’oxygène salvatrice au style. Finlandais, il aimerait s’inscrire en droite ligne de ses compatriotes de Sonata Arctica. Malheureusement, le vocaliste chante faux sur la plupart des parties aiguës, les passages instrumentaux deviennent rapidement douloureux pour nos oreilles sensibles, et les compositions sont d’une banalité affligeante. Bref, Sonata Arctica n’a absolument rien à craindre. Olympos Mons compte 15 ans de retard, un retard qu’il ne rattrapera probablement jamais. Si vous aimez le style, précipitez vous plutôt sur la réédition du superbe premier album de Pagan’s Mind. A bon entendeur…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Once

L’envoûtante voix soprano de la belle Tarja place le heavy metal mélodique de Nightwish dans une dimension lyrique jamais atteinte dans le monde du rock lourd. Un potentiel énorme et un charisme hors du commun ! Pour preuve, le combo s’est produit le 7 novembre dernier dans une Ancienne Belgique pleine à craquer, à l’initiative de la dynamique agence Metal organisation, qui a relevé le défi de réinstaurer des concerts hard de bonne qualité au sein de la Capitale. Nightwish est bien plus qu’un simple groupe de rock à chanteuse ; c’est un véritable phénomène qui draine un courant musical baptisé heavy symphonique ou metal gothic, et dont les principaux ambassadeurs ont pour nom Within Temptation, Epica, After Forever ou Theatre of Tragedy. Ce n’est ni la moyenne d’âge des membres de la formation, qui avoisine à peine les 25 ans, ni le fait que le groupe ait osé posé sa candidature pour représenter la Finlande au concours Eurovision, qui font de Nightwish un phénomène exceptionnel, mais bien la facilité et la rapidité avec laquelle sa notoriété s’est répandue. Le combo possède le don de réunir dans un seul élan, adeptes de metal puissant et amateurs de musique lyrique. Couronné platine, le dernier album en date, « Once », a été accueilli dans la presse spécialisée par une cohorte de louanges, si bien que toutes les dates de sa nouvelle tournée européenne affichent sold out. Les nombreux frustrés qui n’ont pu accéder à la prestation du groupe à l’AB peuvent dorénavant se réjouir. Nightwish reviendra sur nos terres le 21 février prochain dans la luxueuse Oktoberhallen de Wieze, à deux jets de pierre d’Alost. On prévoit une première partie de qualité pour l’occasion, et le nom de Tristania, autre fleuron gothic, a déjà été évoqué.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Tacos Tortas

Même si elle est produite par le légendaire Wayne Kramer, leader des MC5's, la première carte de visite de Mexican Food ne possède pas la hargne du fameux groupe de Detroit. Pourtant, on peut d'entrée se réjouir d'un "Head Hanging Low" qui évoque D.A.D., un groupe dorénavant culte. Se pâmer à l'écoute de "Fuel de Fire", dont le riff a été emprunté au "Man of the Silver Mountain" de Rainbow. Mais aussi se prendre une baffe en continuant sur le stoner rock jouissif de "Turbulence". Malheureusement, la suite de l'album emprunte des chemins bien différents. On a droit à une succession de titres tantôt résolument soul, à des balades pour routiers californiens, ou encore à des compos rock mid tempo totalement dénuées d'originalité. Les fans de Wayne Kramer qui se sont penchés sur sa carrière solo auront bien du mal à digérer cette boustifaille mexicaine qu'on aurait souhaité nettement plus épicée...
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Marbles

Une plage d'introduction de plus de 9 minutes ! Sombre et complexe, "The Invisible Man" plonge immédiatement l'auditeur dans l'univers tourmenté de Marillion, fer de lance du néo prog anglais depuis près de vingt ans. Annoncé par les fans comme le digne successeur du conceptuel "Brave", l'album tant attendu n'en possède pas le charme et la force, mais dévoile des pièces ambitieuses au son résolument moderne. Entre peine et espoir, "Marbles" constitue un voyage émotionnel profondément triste et désespéré. Aujourd'hui plus proche de Radiohead que de Gentle Giant, le combo se moque des normes établies dans le rock progressif "traditionnel" pour se forger une identité musicale inclassable. Enregistré au Racket club, studio privé du groupe situé en pleine campagne anglaise, "Marbles" est le fruit d'une approche assez révolutionnaire du business. Comme "Anoraknophobia", il a été financé partiellement par les fans qui, en pré-commandant l'album via Internet, ont permis au groupe de concilier liberté artistique et assurance financière, sans être dépendant de l'investissement de la part de sa firme de disque. Pour remercier ses indéfectibles admirateurs, le band de Steve Hogarth offre un packaging haut de gamme dans la version digipack double CD qui comporte un livret de pas moins de 128 pages (uniquement disponible via le site du groupe).
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

When the night falls

Le rédacteur de la bio qui accompagne le CD promo de ce déjanté rocker italien ne fait pas dans le détail: "Leighton Koizumi est le meilleur chanteur de rock n' roll après Mick Jagger et Iggy Pop !". Nous nous permettrons d'être plus nuancé dans nos propos. Leighton emprunte à l'un et à l'autre, possède sans nul doute de nombreuses qualités de frontman et chante la musique garage des sixties avec une étonnante sauvagerie animale. Mais il n'est pas le nouvel "Iguane" ! Néanmoins ce "When the Night falls", enregistré avec la collaboration de "Tito and thee Brainsuckers" constitue un bien bel hommage aux authentiques ‘rebels’ des années 60. Treize classiques de ces glorieuses années revisités pour le plus grand bonheur des fans du genre ! Et pour les néophytes, l'occasion de constater que le punk rock est né bien avant la vague de 77. Au programme, "99Th Floor" (Moving Sidewalks), "You Mistreat me" (The Outsiders"), "I need you" (The Kings), No Friend of mine (The Sparkles), Milkcom blues (Chocolate Watchband), "No fun" (The Stooges), "Signed DC" (Love), et en guise d'ouverture le survitaminé "Leavin Here" popularisé par Motorhead au début des années 80. Un excellent éventail du vrai rock garage à recommander chaudement à tout amateur des White Stripes, des Vines, des Raveonettes et autre Bellrays.
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