Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Guns N Roses
Afghan Whigs
Chroniques

Thierry Crommen

Diversions

Écrit par

Thierry Crommen est un harmoniciste belge. Agé de 52 ans, il s’est forgé une belle notoriété au sein du milieu particulier de la musique à bouche. Il est vrai qu'en Belgique, est né l’un des plus redoutables souffleurs contemporains : Toots Thielemans. Il est d’ailleurs devenu une légende vivante, dans l’univers du jazz. Thierry est lui aussi un instrumentiste pur et dur. Il ne chante pas et se concentre donc sur ses harmonicas. Psychologue de formation, il est un parfait autodidacte et a librement choisi d’embrasser une carrière de musicien professionnel, revendiquant des références plus que respectables : Toots bien sûr, mais aussi Stevie Wonder. Et puis Jean-Jacques Milteau. De nationalité française, ce dernier est un brillant disciple du blues. Thierry a longtemps bossé en compagnie de Michel Fugain et, par la suite, côtoyé tout ce que la Belgique possède comme musiciens réputés. Sa carrière solo, il l’a entamée auprès de l'excellent gratteur Jean-Jacques Stotzem. Ensemble, ils ont publié l'album "Different ways". En 1997. Il monte ensuite son trio, impliquant Erno au piano et Chris De Pauw aux guitares. Le groupe grave "La nouvelle donne", en 2004. Le line up passe à un quartet, lors de l’arrivée du bassiste Achim Tang. Sous cette formule, le combo sort alors "Versions originales", en 2007. Le même band s’est donc réuni, en studio, dans la bonne cité ardente de Liège, pour nous délivrer cette nouvelle collection instrumentale, intitulée "Diversions".

"Sortilège" ouvre l’elpee. Une compo qui baigne au sein d’un climat paisible. Les cordes acoustiques, le piano et la contrebasse –responsable d’accords particulièrement graves– prennent leurs quartiers avant que ne pointe l'harmonica de Thierry. Son jeu est original, subtil et empreint de fraîcheur. Les climats se succèdent, des climats au cours desquels chaque instrument a sa place. La virtuosité de TC est naturelle. Sa musique de racines est traversée d’éclairs jazz. Tang signe "So long", une compo très dépouillée, plongée au sein d’un océan de mélancolie ; mais cette tristesse est toujours parfaitement contenue, autorisant circonstanciellement les accès hispanisants des cordes, bien mis en valeur par Chris. La démarche opérée sur "What changed?" n'est pas vraiment différente. La ligne mélodique est infaillible. L’harmonica peut disserter sur ce canevas très cohérent. Ce sens mélodique est aussi présent sur "Undercover", une compo issue de la plume de Pierre Van Dormael. Jolie ballade, "The substitute" aurait pu être soulignée de vocaux ; mais il revient à l’harmonica de remplir ce rôle. Il évolue bien à l'avant-plan, tandis que cordes et ivoires se délectent en toile de fond. Un climat latino envahit "Rumores de tormenta", un tango dynamique soutenu par les cordes aux sonorités graves et épaisses de Tang. "A.B.O.F.A" est un nouvel exercice de style manouche. D’une grande virtuosité ! Chargé de swing. Très climatique. Au cours duquel, Chris de Pauw s’autorise une escapade très fringante dans le monde du blues. Ce dernier apporte également sa touche personnelle à "Ma confidence", une plage dont la beauté naturelle procède de son feeling mélodique contagieux. L'harmonica se multiplie tout au long de l'intrigant "Le Chercheur d'ombres". Et cette fresque éclatante s’achève par "Back to Bach", un titre paradoxalement classique et détonant.

The Claymore

Damnation Reigns

Écrit par

The Claymore est un groupe power métal mélodique originaire de la ville de Castrop-Rauxel. C’est en Rhénanie-Du-Nord-Westphalie, à l’Ouest de L’Allemagne. Situation plutôt exceptionnelle, malgré dix années d’existence, The Claymore n’a jamais connu de changement de line-up. Depuis sa formation en 2000, la structure du groupe repose sur cinq piliers inébranlables : Andreas Grundmann au micro, Sebastian Busacker et Kai Schwittek aux six-cordes, Christian Köhle à la basse et Hardy Kölzer aux drums.

« Damnation Reign » constitue la dernière réalisation discographique de cette formation ‘on-ne-peut-plus-stable’. Elle fait suite à une paire de démos (mises en boite en 2001 et 2002) ainsi qu’à deux albums officiels. L’un, autoproduit en 2004, s’intitule « Monument » ; l’autre, édité par Black Bards Entertainment en 2008, est sorti sous le nom de « Sygn ».

On s’en doute un peu, quand il s’agit de power métal ‘made in outre-Rhin’ nous sommes en terrain archi-connu. Il n’y a pas vraiment de surprises, mais pas de déception non plus. Fort d’une décennie d’expérience dans le style, The Claymore connait bien son boulot et fournit un produit efficace. Du power métal actuel qui combine les mélodies heavy classique à deux guitares inspiré par Iron Maiden ou Judas Priest et le power métal plus moderne, à la limite du thrash de Nevermore ou Iced Earth. Les vocaux d’Andreas Grundmann sont assez haut-perchés et plutôt typiques du métal teuton.

Deux pointures internationales effectuent une apparition remarquée sur « Damnation Reign ». Le désormais célèbre Tim ‘Ripper’ Owens (ex-Judas Priest, ex-Iced Earth, Yngwie Malmsteen, Beyond Fear) prête sa voix ‘halfordienne’ au puissant « Behind Enemy Lines ». Quant à Victor Smolksi, le virtuose biélorusse en fonction chez Rage et Mind Odyssey, il distille de sublimes soli sur « (E)scapegoat ».

Outre onze compositions personnelles, The Claymore se fend d’une reprise du « Chainsaw Charlie » de WASP (NDR : groupe en compagnie duquel The Claymore tourne pour l’instant) ; et sur cette compo l’absence de la voix si particulière de Blackie Lawless manque cruellement.

Sans être original pour un sou, « Damnation Reign » est un album d’excellente facture et assez réussi ; d’ailleurs, les aficionados de métal classique se reconnaîtront sans aucun problème.

Aloe Blacc

Good Things

Écrit par

Premier fruit de l’union entre Stones Throw et V2, le « Good Things » d’Aloe Blacc est tout ce qu’on peut attendre d’une œuvre soul contemporaine. C’est-à-dire un bon vieux son vintage inspiré des sixties ! Guitares waka-waka funkys incluses (le court mais efficace « Hey Brother ») ! Le deuxième labeur du Californien s’ouvre sur le tubesque « I Need A Dollar », instantanément récupéré par la chaîne télévisée US culte, HBO, pour les besoins du générique de la série « How To Make It In America ». Une reconnaissance en soi.

A l’image de son single porte-drapeau, « Good Things » invoque le fantôme de Curtis Mayfield tout en lorgnant parfois du côté d’Al Green et du soulman blanc, Mayer Hawthorne. Aloe Blacc fait preuve d’une humilité à toute épreuve, tant dans les textes que dans les mélodies. Et même lorsqu’il se risque à s’approprier du Velvet Underground (« Femme Fatale »), il le fait brillamment. « Good Things » a le potentiel de plaire autant à la petite frangine qu’à mère-grand. La nouvelle sensation Soul a bien mérité sa réputation de gendre idéal.

 

Asia

Spirit of the Night - The Phoenix Tour Live in Cambridge 2009 (Dvd)

Écrit par

L’année 2005 a été marquée par la réunion inespérée des quatre membres fondateurs d’Asia. Le line-up classique de ce combo rock progressif/aor anglais, composé de John Wetton (King Crimson, Uriah Heep, UK, Roxy Music) à la basse et au chant, Steve Howe (Yes, GTR) à la guitare, Carl Palmer (Atomic Rooster, Emerson, Lake & Palmer) à la batterie et Geoff Downes (Yes, Buggles) aux claviers s’était retrouvé pour fêter dignement le vingt-cinquième anniversaire du groupe. Une fois les rancœurs d’antan oubliées, les quatre géniteurs des géniaux « Asia » (1982) et « Alpha » (1983) se sont attelés à la composition d’un nouvel opus. Le très justement intitulé « Phoenix » a vu le jour en 2008. Tel l’oiseau mythique auquel il avait emprunté le nom pour intituler son nouvel opus, Asia renaissait alors de ses cendres. De l’avis général, « Phoenix » était l’un des meilleurs albums du groupe, toutes formules confondues.

Le Dvd, enregistré à Cambridge en 2009, confirme la légitimé de ce retour à la vie. Le quatuor mythique y dévoile sa complicité retrouvée et y étale tout son talent et son expérience de la scène. La setlist oublie intentionnellement tout ce qu’Asia a pu enregistrer en dehors, entre 1983 et 2008. Sur les douze titres interprétés, cinq sont extraits d’« Asia », quatre d’« Alpha » et un de « Phoenix ». La douzième plage est un bonus. Une reprise du classique « In The Court Of The Crimson King » de King Crimson, interprété au Philadelphia Tower Theater en présence de l’un de ses géniteurs : Ian McDonald, qui rejoint le groupe sur l’estrade, armé de sa flûte.

C’est sûr, les quatre héros ont pris un coup de vieux. Cependant, l’âge ne semble pas avoir de prise sur leur talent. La voix de John Wetton est restée intacte. L’une des plus belles du rock britannique. Steve Howe, vêtu de sa chemise à motifs, les cheveux gris, l’avant du crane dégarni et chaussé de petites lunettes, a l’air d’un savant fou en vacances. Visiblement heureux d’être sur les planches, il s’agite comme un gamin en triturant le manche de sa six-cordes avec une adresse que beaucoup de jeunots doivent lui envier.

Nous avons eu la chance de chroniquer, il n’y a pas très longtemps, la réédition Dvd du concert « Pictures At An Exhibition » d’Emerson Lake and Palmer » datant du début des seventies. Carl Palmer y apparaît jeune, fou et appliqué. Près de quatre décennies plus tard, le batteur n’est plus jeune. Cheveux courts, il est bien plus posé que par le passé. Néanmoins, il est toujours aussi appliqué et incroyablement technique. Derrière les claviers, Geoff Downes se charge de cimenter la musique. Il maintient la musique du groupe entre rock progressif et AOR. Preuve de leur qualité, les nouveaux titres passent aussi bien que les anciens. Le moment de gloire revient bien évidement au hit interplanétaire « Heat Of The Moment », au cours duquel le public se déchaine.

« Spirit of the Night - The Phoenix Tour Live in Cambridge 2009 » est un témoignage de ce dont Asia est toujours capable. Un must pour les fans.

 

Serj Tankian

Imperfect Harmonies

Écrit par

Né au Liban (Beyrouth) en 1967, puis émigré à Los Angeles en 1975, ce fils d’Arméniens aurait pu mal tourner en devenant un businessman. Il avait décroché un diplôme en Marketing & Business à la ‘California State University’ et avait même fondé sa propre entreprise de développement de logiciels en comptabilité. Heureusement, en 1995, il s’était sorti de ce mauvais pas en fondant System Of A Down en compagnie de trois amis issus, comme lui, de la communauté arméno-américaine.

Ce n’est un secret pour personne, System Of A Down est l’un des groupes métal américains les plus inventifs de sa génération. Un son original et un sens de la contestation prononcé l’ont propulsé aux sommets de la gloire dès la sortie de son premier album éponyme, paru en 1998. Outre son inventivité musicale, SOaD s’est érigé en porte-drapeau de la reconnaissance du génocide arménien. Trois albums plus tard (« Toxicity » en 2001, « Steal This Album ! » en 2002 et  le double « Mesmerize/Hipnotize » en 2005), le quatuor met fin à ses activités, estimant avoir fait le tour du sujet.

Tankian n’abandonne pas la musique. Il prête sa voix et ses talents de mixeur à de nombreux groupes. Il trouve le moyen d’intégrer sa formation universitaire à ses activités musicales en fondant son propre label : Serjical Strike Records. En parallèle, il continue son travail d’activiste au sein d’Axis Of Justice, l’organisation qu’il a fondée en compagnie de Tom Morello (Rage Against The Machine). En 2007, on reproche beaucoup à son premier effort solo intitulé « Elect The Dead » d’être une copie quasi-conforme du travail de System Of A Down. Il faut dire, à sa décharge, que sa voix unique et inimitable était l’une des principales caractéristiques du ‘style SoAD’. C’est sans doute la raison pour laquelle « Imperfect Harmonies », le second opus du Serj, est aussi différent de tout ce qu’il a pu réaliser dans le passé.

En tant qu’amateur de métal et fan de System Of A Down, je rejette et j’abhorre « Imperfect Harmonies ». La voix si caractéristique de Serj Tankian liée à une musique dénuée de guitares est pour votre serviteur une quasi-abomination. Pourtant, il faut reconnaître à cet album d’innombrables qualités : le courage de l’expérimentation, l’inventivité et la recherche sonore en sont quelques unes. Tankian mélange le rock, l’électronica, le jazz, la dance, le folklore arménien et la musique classique. Certains titres sont agréables à écouter, d’autres par contre semblent partir dans tous les sens. Côté lyrics, Tankian reste attaché à ses combats : la corruption institutionnelle et le génocide perpétré sur le peuple de ses ancêtres. C’est sûr que cette fois on ne pourra pas accuser le chanteur de plagier son groupe précédent. Mais bon sang, un peu de guitares, par respect pour les fans, était-ce trop demander ?

Powerworld

Human Parasite

Écrit par

Responsable d’un premier album éponyme plutôt transparent, paru en 2008, le combo power métal allemand Powerworld s’offre un relookage qui risque fort de ne pas passer inaperçu. Exit l’insipide vocaliste allemand Stephen Brunner, place à l’une des plus belles voix du métal mélodique : l’excellent Andrew ‘Mac’ McDermott (Sargant Fury, Threshold, Yargos).

Commençons l’histoire par le début. Le bassiste allemand Ilker Ersin quitte Freedom Call fin 2005, après sept années de bons et loyaux services. Sa valise est pleine à craquer de compositions personnelles. Et il est bien décidé à les mettre en boite au sein de son propre groupe. Il recrute quelques amis, dont Barish Kepic, l’ex-six-cordiste de Jaded Heart et le claviériste Nils Neumann, en compagnie duquel il avait travaillé chez Freedom Call. Le premier opus est édité par le label Metal Heaven, en 2008. Cependant, les engagements respectifs de ses membres ne permettent pas à Powerworld de se lancer dans une tournée promotionnelle. Le vocaliste Stephen Brunner et le batteur Jürgen Lucas quittent le navire alors que l’enregistrement du second album est en cours.

Et bien tant mieux ! L’intégration d’Andrew McDermott au poste de frontman et l’arrivée d’Achim Keller (Victory) derrière le kit de batterie font passer Powerworld à la vitesse supérieure. Du statut ‘Formation Power Métal Teutone Relativement Insipide’ le quintet passe tout à coup à celui de ‘super-groupe à l’avenir prometteur’. Cette ‘bonne affaire’ n’échappe d’ailleurs pas au label SPV/Steamhammer qui signe Powerworld en août 2010.

« Human Parasite », la première galette éditée par ce line-up remanié, est un véritable cadeau offert aux amateurs de métal mélodique. La voix chaude, très britannique, de McDermott apporte une saveur particulière au power métal classique de Powerworld. Si le riff teutonique est bien sûr de rigueur, les compositions sont sublimées par  les superbes mélodies vocales du ‘Mac’ ainsi que par ses refrains poignants et accrocheurs. Contrairement à de nombreuses formations métal allemandes traditionnelles qui privilégient les rythmiques véloces du speed métal, Powerworld lui, atteint sa vitesse de croisière lors des titres mid-tempo. Certes, certaines plages défilent au rythme effréné de la double pédale (« Children Of The Future », « Tame Your Demons », « Cleased By Fire ») ; mais c’est sur les titres les plus lents (« Evil In Me », « Time Will Change », « Caught In Your Web » que le combo germano-britannique excelle.

Un album à vous procurer d’urgence si vous êtes fan d’Andrew ‘Mac’ McDermott ou si vous appréciez le métal mélodique de combos comme Masterplan ou Firewind.

Our Broken Garden

Golden Sea

Écrit par

Encore un groupe scandinave. Danois, pout être plus précis. Un trio. Baptisé Our Broken Garden. Et drivé, par Anna Bronsted, la pianiste de Efterklang. Il vient de publier son second LP, « Golden Sea », disque qui fait suite à « When Your Blackening Shows », paru deux ans plus tôt !

Je n’ai jamais eu l’occasion de me rendre dans un pays du Grand Nord. Mais j’imagine facilement que les paysages de ces contrées doivent inspirer la musique de leurs autochtones ; et en particulier celle de la jeune Danoise. Ces étendues glacées, impénétrables et brumeuses, Our Broken Garden les décrit à merveille. La douce voix de la pianiste résonne comme un écho et insuffle une mélancolie palpable à chaque instant. Violon et guitare viennent occasionnellement enrichir le son du trio. L’ambiance entretenue tout au long de « Golden sea », demeure constamment recluse, essentiellement contemplative. La réverbération y est pour beaucoup. Mais l’ensemble souffre d’une certaine monotonie, et ne parviennent que trop rarement à décoller, même si quelques morceaux parviennent à sortir de lot. A l’instar de l’excellent « Garden Grow ». Faut dire que la formule piano/voix n’est pas de nature à provoquer des soubresauts. Elle serait même propice à vous plonger au sein d’un sommeil profond…

Allison Moorer

Crows

Écrit par

Allison Moorer est une jolie rousse issue du Sud de l’Alabama. Son style,  la country. Un genre qui a décidément bien du mal à paver son chemin jusque nos terres. Relativement inconnue de ce côté de l’Atlantique, Allison est la frangine d’une autre figure de proue du genre, Shelby Lynne. « Crows » constitue déjà le septième disque de l’Américaine. Un recueil qui se veut plus pop-folk que les précédents essais mais qui ne risque pas de faire beaucoup plus de vagues en dehors des frontières nord-américaines. Il faut dire que même aux Etats-Unis, Moorer a bien du mal à se faire un nom, sa discographie peinant à se frayer un passage jusqu’aux oreilles du public. Quelques morceaux sortent du lot (les jolis « Should I be Concerned », « Still This Side Of Gone », « Easy In The Summertime » et « The Stars & I (Mama’s Song) ») mais l’ensemble reste bien trop typé pour un public international et bien trop mielleux pour susciter l’envie d’écouter la plaque jusqu’au bout. A moins d’un gros coup de blues...

Page 459 sur 1252